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	<title>Ennahda &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Ennahda &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : démission du premier ministre Elyes Fakhfakh après un bras de fer avec le parti islamo-conservateur Ennahda</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 19:11:22 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" /><figcaption>Elyess Fakhfakh</figcaption></figure>



<p><strong>Ennahda, qui compte cinq ministres, avait relancé ses appels à changer de gouvernement, mettant en avant les soupçons de corruption pesant sur un premier ministre sous le coup d’une enquête pour conflit d’intérêts.</strong></p>



<p>Elyes Fakhfakh,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/20/elyes-fakhfakh-charge-de-constituer-un-nouveau-gouvernement-en-tunisie_6026635_3212.html">choisi en janvier</a>&nbsp;par le président tunisien, Kaïs Saïed, pour constituer un nouveau gouvernement, a présenté sa démission mercredi 15&nbsp;juillet, ont indiqué deux sources officielles sous couvert d’anonymat à l’Agence France-Presse (AFP).</p>



<p>Cette démission intervient après un bras de fer entre M. Fakhfakh et le parti islamo-conservateur Ennahda. La formation, qui compte cinq ministres au gouvernement, avait relancé de façon pressante cette semaine ses appels à changer de gouvernement, mettant en avant les soupçons de corruption pesant sur le premier ministre.</p>



<p>M.&nbsp;Fakhfakh est sous le coup d’une enquête pour conflit d’intérêts, accusé depuis fin juin de ne pas avoir cédé la gestion de ses parts dans une entreprise d’assainissement ayant remporté des marchés publics ces derniers mois.</p>



<h4>Motion de censure</h4>



<p>Selon la présidence, M.&nbsp;Saïed a désormais dix jours pour nommer une personnalité à même de gouverner le pays, qui aura elle-même un mois afin de convaincre la majorité absolue des députés d’approuver son équipe. Une gageure étant donné que le Parlement élu en octobre est composé d’une myriade de partis.</p>



<p>Peu avant l’annonce de cette démission, le parti Ennahda et certains de ses alliés avaient déposé une motion de censure contre le premier ministre.</p>



<p>M.&nbsp;Fakhfakh, 48&nbsp;ans, a été nommé ministre du tourisme fin 2011 avant de devenir en décembre&nbsp;2012 ministre des finances, jusqu’en janvier&nbsp;2014. Ancien employé du groupe français Total, il est rentré en Tunisie en&nbsp;2006 après plusieurs années d’expatriation, et il y a dirigé le groupe automobile tunisien Cortel, devenu Caveo.</p>



<p>Il est le huitième chef de gouvernement en Tunisie depuis le «&nbsp;printemps&nbsp;» de 2011 qui avait renversé la dictature de Zine El-Abidine Ben Ali. M.&nbsp;Fakhfakh s’est engagé en politique après la révolution, auprès du parti social-démocrate Ettakatol.</p>



<p>Il avait été candidat à la présidentielle en 2019 au nom d’Ettakatol, mais n’avait convaincu que 0,34 % des électeurs au premier tour.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : Rached Ghannouchi tire son épingle du jeu</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 08:53:51 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Le-président-du-parti-islamiste-Ennahdha-Rached-Ghannouchi-a-réussir-à-se-faire-élire-président-de-lARP-e1573870118982.jpg" alt="" class="wp-image-11299" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Le-président-du-parti-islamiste-Ennahdha-Rached-Ghannouchi-a-réussir-à-se-faire-élire-président-de-lARP-e1573870118982.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Le-président-du-parti-islamiste-Ennahdha-Rached-Ghannouchi-a-réussir-à-se-faire-élire-président-de-lARP-e1573870118982-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Le-président-du-parti-islamiste-Ennahdha-Rached-Ghannouchi-a-réussir-à-se-faire-élire-président-de-lARP-e1573870118982-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>L es islamistes d’Ennahdha (52 députés) ont arraché le soutien des députés de Qalb Tounes (38) de Nabil Karoui, pour hisser Rached Ghannouchi à la tête de l’ARP, avec 123 voix sur les 217. Il a également fallu l’apport de l’alliance Al Karama (21) et quelques petits partis et indépendants.</strong></p>



<p>L’accord n’était pas tripartite, puisque Qalb Tounes et Al Karama n’ont pas voté l’un pour l’autre lors des élections des deux vice-présidents, privant le candidat d’Al Karama du poste de 2e vice-président, au profit d’un indépendant. Rached Ghannouchi a fait preuve d’une grande habileté manœuvrière pour se hisser à la tête de l’hémicycle de l’ARP.</p>



<p>En effet, il est parvenu à réunir derrière son nom deux composantes opposées, à savoir le parti Qalb Tounes de Nabil Karoui et l’alliance Al Karama, les «mécontents» d’Ennahdha, qui refusent de se joindre aux «corrompus comme Karoui».</p>



<p>Ennahdha a obtenu, en sa faveur, les voix de ces deux ennemis, qui n’ont pas voté l’un pour l’autre, pour les deux vice-présidences. Ainsi, Samira Chaouachi (Qalb Tounes) est passée, in extremis, 1re vice-présidente, en réunissant 109 voix, soit exactement la majorité absolue.</p>



<p>Les 21 députés d’Al Karama ont voté blanc. Par contre, Yousri Dali (Al Karama) n’est pas parvenu à obtenir la 2e vice-présidence. Il a réuni 78 voix lors du 1er tour et 74 voix au 2e, soit les voix d’Ennahdha et d’Al Karama. C’est l’indépendant Tarek Ftiti qui est désormais 2e vice-président, puisque 35 députés de Qalb Tounes ont voté blanc. Ennahdha n’est pas intervenu pour soutenir Dali. Ghannouchi est resté à distance de tous les partis, pour éviter des accrochages pouvant influer sur le parcours de formation du gouvernement.</p>



<p><strong>Fin manœuvrier</strong></p>



<p>Cette même attitude manœuvrière a été adoptée lors du conseil de la choura d’Ennahdha, pour proposer le nom de la personne à présenter au président Saïed comme chef de gouvernement. Ghannouchi a présenté une multitude de noms à son parti, pour garder, à la fin après des éliminations successives, trois noms parmi lesquels le bureau exécutif du mouvement devait trancher, après des discussions avec les partenaires politiques.</p>



<p>Le nom le plus cité est celui de Habib Jemli, un expert agricole qui a occupé le poste de secrétaire d’Etat au sein du gouvernement de la troïka. Il n’est pas membre d’Ennahdha mais il est présenté comme proche des islamistes. Sitôt nommé à la tête de l’ARP, Ghannouchi a donc continué ses manœuvres pour former le gouvernement.</p>



<p>Il a ainsi rencontré les présidents des groupes parlementaires, notamment Nabil Karoui, le leader de Qalb Tounes, dont le soutien a été fondamental pour lui. Mais l’équation gouvernementale est plus compliquée, puisque plusieurs groupes parlementaires se rejettent mutuellement et refusent de siéger au sein du même gouvernement, à l’image de Qalb Tounes et Al Karama, ou Qalb Tounes et Tayar/Haraket Chaab. La marge de manœuvre est donc très réduite pour Ghannouchi, afin d’obtenir une majorité derrière le nom qu’il va proposer au président Saïed.</p>



<p><strong>Tractions</strong></p>



<p>Par ailleurs, Ennahdha assure ne rien devoir à Qalb Tounes, en contrepartie de l’élection de Ghannouchi, pour laisser la porte ouverte à Tayar/Haraket Chaab, s’ils veulent faire partie du gouvernement. Toutefois, ces derniers exigent un droit de regard sur trois ministères importants, qui sont l’Intérieur, la Justice et les Réformes administratives, ce qui complique l’issue. L’alternative Qalb Tounes (38), Tahya Tounes (14) et le bloc des petits partis&nbsp;(14) serait, peut-être, plus facile à gérer. Le coût politique serait plus lourd, puisque ce serait, en quelque sorte, la continuité du gouvernement Chahed.</p>



<p>Ghannouchi a, en outre, pris contact avec les organisations nationales, très actives sur la scène politique. Ainsi, il a rencontré, hier, le président de la centrale patronale (UTICA), Samir Majoul. Ce dernier a assuré&nbsp;: «Nous défendons la proposition d’un gouvernement de technocrates, avec, à sa tête, un véritable expert de l’environnement économique et financier»&nbsp;; proposition qu’Ennahdha ne souhaite pas, lui préférant un gouvernement politique. Majoul a assuré d’ailleurs que «ce profil n’existe pas parmi les noms avancés par Ghannouchi».</p>



<p>Il est prévu qu’il rencontre, également, le secrétaire général de la centrale syndicale, UGTT. Ce dernier a régulièrement affirmé, qu’au-delà des noms, «ce qui compte, c’est d’adopter une politique socioéconomique qui préserve le pouvoir d’achat des travailleurs». L’UGTT refuse l’ultra-libéralisme, adopté par certains politiciens. Il est donc clair que les options ne  sont pas multiples pour asseoir un gouvernement stable. </p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : le candidat d&#8217;Ennahda Habib Jemli choisi pour être Premier ministre</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 17:02:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/jemli-592x296-1573830736.jpg" alt="" class="wp-image-11276" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/jemli-592x296-1573830736.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/jemli-592x296-1573830736-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption> Le candidat d&rsquo;Ennahda, Habib Jemli, a été proposé pour former le prochain gouvernement, </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien secrétaire d&rsquo;État, Habib Jemli, proposé vendredi par le mouvement Ennahda pour former le prochain gouvernement, disposera de deux mois pour constituer une coalition issue d&rsquo;un Parlement émietté.</strong></p>



<p>Arrivé&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191009-tunisie-parti-islamiste-ennahda-tete-legislatives-nabil-karoui" rel="noreferrer noopener">en tête des élections législatives</a>&nbsp;en&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/tunisie/" rel="noreferrer noopener">Tunisie</a>, le parti d&rsquo;inspiration islamiste&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/ennahda/" rel="noreferrer noopener">Ennahda</a>&nbsp;a proposé, vendredi 15 novembre, le nom de Habib Jemli pour former le prochain gouvernement.</p>



<p>« Ennahda a proposé Habib Jemli pour le poste de chef du gouvernement », a indiqué à l&rsquo;AFP Imed Khemiri, porte-parole de ce mouvement, alors qu&rsquo;Ennahda avait jusqu&rsquo;à vendredi pour annoncer le nom de la figure choisie pour former un exécutif.</p>



<p>Deux jours auparavant, le chef historique de Ennahda, Rached Ghannouchi, avait déjà été élu président du Parlement.</p>



<p><strong>« Aucune appartenance politique »</strong></p>



<p>Habib Jemli a été secrétaire d&rsquo;État auprès du ministre de l&rsquo;Agriculture de 2011 à 2014, dans les deux gouvernements de Hamadi Jebali et Ali Larayedh, du mouvement Ennahda. Ingénieur agricole de formation, l&rsquo;ancien secrétaire d&rsquo;État âgé de 60&nbsp;ans précise dans son CV qu&rsquo;il n&rsquo;a « aucune appartenance politique ».</p>



<p>Ce dernier doit désormais être formellement chargé par le président de République&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/ka%C3%AFs-sa%C3%AFed/" rel="noreferrer noopener">Kaïs Saied</a>, universitaire sans parti&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191013-tunisie-direct-live-election-presidentielle-second-tour-nabil-karoui-kais-saied" rel="noreferrer noopener">élu le 13 octobre dernier</a>, de former un gouvernement.</p>



<p>À partir de ce moment, il aura un mois, renouvelable une fois, pour mener à bien cette tâche. Le gouvernement devra ensuite être approuvé par une majorité de députés.</p>



<p>Passé ce délai, à défaut de majorité, le président tunisien pourra proposer un autre chef de gouvernement.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennahdha, élu à la tête du Parlement tunisien</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 17:59:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Rached Ghannouchi, chef historique du parti d&#8217;inspiration islamiste Ennahdha, arrivé en tête des législatives d&#8217;octobre en Tunisie, a été élu mercredi président du Parlement. C&#8217;était&#160;le premier objectif d&#8217;Ennahda&#160;lors des échéances électorales&#160;en Tunisie. Mission accomplie puisque le chef historique du parti d&#8217;inspiration islamiste, Rached Ghannouchi, a été élu mercredi 13 novembre à la tête du Parlement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/rached-ghannouchi-14012017-1.jpg" alt="" class="wp-image-11196" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/rached-ghannouchi-14012017-1.jpg 680w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/rached-ghannouchi-14012017-1-300x176.jpg 300w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /></figure>



<p><strong>Rached Ghannouchi, chef historique du parti d&rsquo;inspiration islamiste Ennahdha, arrivé en tête des législatives d&rsquo;octobre en Tunisie, a été élu mercredi président du Parlement.</strong></p>



<p>C&rsquo;était&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20190920-tunisie-election-presidentielle-legislatives-ennahda-islamiste-mourou" rel="noreferrer noopener">le premier objectif d&rsquo;Ennahda</a>&nbsp;lors des échéances électorales&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/tunisie/" rel="noreferrer noopener">en Tunisie</a>. Mission accomplie puisque le chef historique du parti d&rsquo;inspiration islamiste, Rached Ghannouchi, a été élu mercredi 13 novembre à la tête du Parlement avec 123&nbsp;voix sur 217.</p>



<p><strong>Volte-face du parti de Nabil Karoui</strong></p>



<p>Un accord avec le parti libéral Qalb Tounes de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires controversé Nabil Karoui aurait permis à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/rached-ghannouchi/" rel="noreferrer noopener">Rached Ghannouchi,</a>d&rsquo;accéder au perchoir, ont indiqué à l&rsquo;AFP plusieurs sources au sein de ces partis.</p>



<p>Nabil Karoui, vaincu au second tour de la présidentielle du 13 octobre, avait pourtant tenté de se poser en rempart contre l&rsquo;islamisme durant la campagne électorale. Son parti avait exclu avec véhémence jusqu&rsquo;à la dernière minute tout accord avec la première force du Parlement.</p>



<p>Ennahdha avait quant à lui réussi à s&rsquo;imposer en tête en se présentant comme le fer de lance des idéaux de la révolution de 2011, en promettant de rompre avec le passé, notamment incarné selon le parti par Nabil Karoui. Mais avec seulement un quart des sièges dans un Parlement morcellé, Ennahdha doit faire d&rsquo;importantes concessions pour arriver à ses fins.</p>



<p>Cette élection intervient en effet à quelques jours du dernier délai avant lequel Ennahdha doit annoncer à qui le parti confie la lourde tâche de former un gouvernement susceptible de convaincre la majorité des députés.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie face au risque d’un Parlement fragmenté après les élections législatives</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 10:50:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Selon des estimations provisoires, le parti islamo-conservateur Ennahda et la formation de Nabil Karoui, Qalb Tounès, arrivent en tête du scrutin législatif de dimanche, marqué par une grande dispersion des suffrages. Une Tunisie ingouvernable&#160;? Les résultats provisoires du scrutin législatif du dimanche 6&#160;octobre laissent entrevoir une future Assemblée morcelée, dans laquelle la formation d’une majorité...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/f9e4725_de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-0.jpg" alt="" class="wp-image-10114" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/f9e4725_de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-0.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/f9e4725_de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-de9df9cc4eb84eb39e96d0b0432e4b63-0-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Supporters of the Islamist party Ennahda react as they follow exit polls in Tunis, Tunisia, Sunday, Oct. 6, 2019. Tunisia&rsquo;s moderate Islamist party appeared to be heading for victory in parliamentary elections, according to polling agencies, though the rival party of a jailed populist tycoon also claimed to come out on top of Sunday&rsquo;s voting. (AP Photo/Riadh Dridi)</figcaption></figure>



<p><strong>Selon des estimations provisoires, le parti islamo-conservateur Ennahda et la formation de Nabil Karoui, Qalb Tounès, arrivent en tête du scrutin législatif de dimanche, marqué par une grande dispersion des suffrages.</strong></p>



<p>Une Tunisie ingouvernable&nbsp;? Les résultats provisoires du scrutin législatif du dimanche 6&nbsp;octobre laissent entrevoir une future Assemblée morcelée, dans laquelle la formation d’une majorité soutenant un gouvernement de coalition s’annonce extrêmement délicate.</p>



<p>Selon deux instituts de sondage – Sigma et Emrhod –, le parti islamo-conservateur Ennahda arriverait en tête, dans une fourchette de 17,5&nbsp;%-18&nbsp;% des suffrages (soit une quarantaine de sièges dans une Assemblée qui en compte 217), devançant légèrement Qalb Tounès («&nbsp;au cœur de la Tunisie&nbsp;»), la formation du magnat de la télévision Nabil Karoui, crédité de 15,5&nbsp;% à 16,2&nbsp;%, soit 33-35&nbsp;sièges. Les résultats officiels devraient être proclamés en début de semaine. En attendant, le seul chiffre rendu public est le taux de participation de 41,3&nbsp;%, en chute de 27 points par rapport au précédent scrutin.</p>



<p>Quoique provisoires, les premières indications dressent déjà le profil d’un Parlement dont l’émiettement porte en germe une instabilité dans une Tunisie déjà fragilisée par la stagnation socio-économique et la volatilité de son environnement (Algérie, Libye). Si Ennahda a des chances de s’imposer comme le premier parti à l’Assemblée, sa victoire dissimule mal un recul brutal par rapport à ses scores aux élections constituantes de 2011 (37,04 % et 89 sièges) et au scrutin législatif de 2014 (27,79 % et 69 sièges).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Des formations nouvelles, ou jusque-là plutôt secondaires, sont d’ores et déjà en position de peser sur les futures majorités.</p></blockquote>



<p>De son côté, Qalb Tounès réalise une percée pour une formation née à la veille de l’été, mais elle est loin de faire le plein des voix de la famille dite «&nbsp;moderniste&nbsp;» dont elle se réclame. A titre de comparaison, Nidaa Tounès, le parti de l’ex-chef d’Etat Béji Caïd Essebsi (mort fin juillet), et dont Nabil Karoui a été une figure avant de s’en éloigner, avait recueilli 37,6&nbsp;% des suffrages en&nbsp;2014.</p>



<p>Si M. Karoui a pu remobiliser une partie de cet électorat en se dressant en rempart face à un retour d’Ennahda au pouvoir (le parti islamiste avait dirigé la coalition de la « troïka » entre fin 2011 et début 2014), sa détention, depuis le 23 août, dans le cadre d’une affaire d’« évasion fiscale » et de « blanchiment », a beaucoup coûté à sa campagne. Pour ce scrutin, comme pour la course à la présidence de la République, M. Karoui aura donc échoué à se hisser à la première place. Arrivé en deuxième position, lors du premier tour de l’élection présidentielle du 15 septembre, il sera opposé au second tour du 13 octobre au juriste conservateur Kaïs Saïed qui a toutes les chances de maintenir son avance.</p>



<p>Les deux scrutins, chacun à sa manière, auront rebattu les cartes. Outre Ennahda et Qalb Tounès parvenues en tête du scrutin législatif de dimanche, des formations nouvelles, ou jusque-là plutôt secondaires, s’imposent comme des acteurs. Leur capital de sièges – de quatorze à dix-huit députés – les met d’ores et déjà en position de peser sur les futures majorités. Parmi elles, la coalition El-Karama (proche des milieux islamistes), le Parti destourien libre (nostalgique de l’autocrate Ben Ali), le Mouvement du peuple (gauche nationalise arabe), Tahya Tounès (dissidence de Nidaa Tounès fondée par le chef de gouvernement, Youssef Chahed), Attayar (gauche)…</p>



<p>Toutes seront d’autant plus courtisées pour s’associer à une coalition qu’Ennahda et Qalb Tounès, dont l’assise parlementaire n’excédera pas la quarantaine de sièges, auront besoin de gros renforts pour atteindre une majorité fixée à 109 députés.</p>



<h4>Vive acrimonie</h4>



<p>La constitution d’une telle majorité serait bien sûr facilitée si ces deux formations de tête pouvaient s’allier. Mais il leur faudrait pour cela oublier la vive acrimonie qui a marqué la campagne. Le patron d’Ennahda, Rached Ghannouchi, avait fait allusion à la <em>« corruption » </em>de Nabil Karoui, tandis que ce dernier avait rappelé les <em>« soupçons de terrorisme »</em> entourant Ennahda. Les proches du magnat de la télévision, patron de la chaîne Nessma TV, ont maintes fois laissé entendre qu’Ennahda – conjointement avec Youssef Chahed – avait orchestré, en coulisse, l’arrestation de M. Karoui, en raison du défi électoral qu’il représentait.</p>



<p>A Ennahda, on est apparemment prêt à oublier.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous travaillons à l’idée de proposer à tout le monde un gouvernement de salut national dirigé par une personnalité indépendante susceptible de rassembler&nbsp;»</em>, confiait, dimanche soir, un cadre du parti islamo-conservateur.<em>&nbsp;«&nbsp;Et nous n’aurons pas d’autre choix que de travailler avec le parti de M. Karoui&nbsp;»,</em>&nbsp;ajoutait-il. Il y a toutefois de fortes chances que Qalb Tounès décline l’offre, en tout cas tant que M. Karoui demeurera en prison. Et quand bien même les deux formations rivales finiraient par se réconcilier, il leur faudrait de toute manière l’appoint de deux à trois autres groupes pour franchir le seuil des 109 députés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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