<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>enlèvements &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/enlevements/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 16 Apr 2021 11:52:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>enlèvements &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dans le nord du Nigeria, l’éducation en voie de disparition à cause des enlèvements d’élèves</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/dans-le-nord-du-nigeria-leducation-en-voie-de-disparition-a-cause-des-enlevements-deleves/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/dans-le-nord-du-nigeria-leducation-en-voie-de-disparition-a-cause-des-enlevements-deleves/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 11:52:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Boko Haram]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvements]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21936</guid>
				<description><![CDATA[Les « bandits » qui ont enlevé Hafsat, 14 ans, et Aisha, 13 ans, dans le nord-ouest du Nigeria, vraisemblablement pour obtenir une rançon, ne leur ont pas seulement arraché leur joie de vivre et leur insouciance. Ils ont sans doute aussi ruiné leur avenir. Les deux sœurs ont été enlevées fin février et retenues pendant une semaine dans l’Etat de Zamfara,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/nigeria-le-refus-de-scolariser-les-enfants-est-sanctionne-660x330.jpg" alt="" class="wp-image-21937" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/nigeria-le-refus-de-scolariser-les-enfants-est-sanctionne-660x330.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/nigeria-le-refus-de-scolariser-les-enfants-est-sanctionne-660x330-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>Des écoliers nigerians</figcaption></figure>



<p><strong>Les </strong><em><strong>« bandits »</strong></em><strong> qui ont enlevé Hafsat, 14 ans, et Aisha, 13 ans, dans le nord-ouest du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/"><strong>Nigeria</strong></a><strong>, vraisemblablement pour obtenir une rançon, ne leur ont pas seulement arraché leur joie de vivre et leur insouciance. Ils ont sans doute aussi ruiné leur avenir.</strong></p>



<p>Les deux sœurs ont été enlevées fin février et retenues pendant une semaine dans l’Etat de Zamfara, avec plus de 250 de leurs camarades de classe après une série d’enlèvements de masses similaires d’enfants ou d’adolescents.</p>



<p>Dans cette région, près de 700&nbsp;élèves, enfants ou adolescents, ont été kidnappés par des groupes armés, appelés localement&nbsp;<em>«&nbsp;bandits&nbsp;»</em>, en échange de rançons depuis décembre. Il y a un mois encore, 39&nbsp;jeunes hommes et femmes ont été enlevés après l’attaque de leur lycée professionnel à Kaduna et, pour l’instant, seuls 10 d’entre eux ont été libérés.</p>



<p>Aucun auteur de ces rapts de masse n’a été pour l’instant appréhendé ni traduit en justice mais, pour prévenir de nouvelles attaques, six Etats du nord et du nord-ouest du pays ont fermé leurs établissements scolaires, renvoyant des centaines de milliers d’enfants chez eux.</p>



<h4>10 millions d’enfants privés d’école</h4>



<p><em>«&nbsp;Mes filles sont inquiètes que leur école reste fermée pour toujours</em>, confie à l’AFP Mustapha Muhammad, le père des deux adolescentes de Jangebe, à Zamfara.&nbsp;<em>Cela signifierait la fin de leur éducation et de la promesse d’un avenir meilleur.&nbsp;»</em></p>



<p>Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) estime à 10 millions le nombre d’enfants n’allant déjà pas à l’école au Nigeria, bien qu’elle soit en théorie gratuite et obligatoire. Plus de 60 % d’entre eux se trouvent dans le nord du pays où les taux de déscolarisation, notamment des filles, sont alarmants.</p>



<p>Dans ces régions, où l’extrême pauvreté frôle les 80&nbsp;% de la population, où le nombre d’enfants par femme est parmi le plus élevé au monde, et dans cette société musulmane conservatrice, envoyer ses enfants à l’école&nbsp;<em>«&nbsp;occidentale&nbsp;»</em>&nbsp;est un effort et un sacrifice que peu de parents peuvent offrir à leurs enfants.</p>



<p>Interrogée par l’AFP, l’Unicef considère que la scolarité et les études de 5&nbsp;millions d’enfants sont menacées dans une région où déjà,&nbsp;<em>«&nbsp;plus de la moitié des filles ne vont pas à l’école&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec l’accélération des attaques et des kidnappings visant spécifiquement des élèves, c’est tout le système scolaire qui va s’effondrer si rien n’est fait très rapidement&nbsp;»</em>, précise l’Unicef.</p>



<h4>Près de 3&nbsp;000 professeurs assassinés</h4>



<p>Depuis plus de dix ans déjà, dans le nord-est, l’éducation est directement visée par le groupe djihadiste Boko Haram, dont le nom même signifie&nbsp;<em>«&nbsp;l’éducation occidentale est péché&nbsp;»</em>. Près de 3&nbsp;000&nbsp;professeurs ont été tués, particulièrement au début la rébellion en&nbsp;2009 et les djihadistes ont détruit quelque 1&nbsp;400&nbsp;écoles, toujours selon l’Unicef.</p>



<p>C’est d’ailleurs Boko Haram qui s’est livré aux premiers rapts dans des écoles, avec l’enlèvement de plus de 200 jeunes filles dans leur dortoir de Chibok en 2014, suscitant l’émoi de l’opinion publique mondiale. En 2018, le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), dissident de Boko Haram, avait à son tour kidnappé plus de 120 filles de l’école de Dapchi, les libérant peu de temps après à la condition qu’elles ne retournent pas en classe.</p>



<p>Désormais, c’est tout le nord du pays qui est visé par ces groupes criminels, agissant non plus par idéologie mais par seul appât du gain. La conséquence, toutefois, reste la même.&nbsp;<em>«&nbsp;La situation est très compliquée avec toutes les écoles fermées et les enfants qui doivent rester à la maison&nbsp;»</em>, raconte à l’AFP Mustapha Ahmad, professeur à Kano, immense ville du nord, où douze grands pensionnats publics ont été fermés en février à la suite des derniers enlèvements de masse.</p>



<p>Un autre enseignant, Yusuf Sadiq, note que ce sont les établissements publics qui ont fermé leurs portes. Ces écoles, gratuites ou peu coûteuses, accueillent les enfants les plus pauvres.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces attaques ont détruit tous les efforts déployés pour qu’ils aillent à l’école&nbsp;»</em>, regrette le professeur, pour qui l’éducation est leur seul espoir de&nbsp;<em>«&nbsp;gravir l’échelle sociale&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ces établissements sont aussi, pour de nombreuses familles, la seule manière de nourrir leurs enfants, grâce aux distributions alimentaires.&nbsp;<em>«&nbsp;Si les filles restent trop longtemps à la maison à cause de l’insécurité, la seule option qui leur reste, c’est d’être mariées&nbsp;»</em>, se désole-t-il. En effet, les jeunes filles sont mariées dès la puberté, parfois dès l’âge de 12&nbsp;ans, dans le nord musulman où s’applique la charia, la loi islamique.</p>



<p>A Jangebe, le père d’Hafsat et Aisha assure que cinq parents d’élèves ont déjà reçu des propositions de mariage pour leurs filles. <em>« Les filles sont encore plus touchées par cette triste histoire</em>, soupire-t-il. <em>Parce que beaucoup de parents vont les forcer à se marier plutôt que de les garder à ne rien faire à la maison. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/dans-le-nord-du-nigeria-leducation-en-voie-de-disparition-a-cause-des-enlevements-deleves/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Nigeria : après un nouveau rapt d’élèves, le président Buhari ordonne une opération de sauvetage</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/nigeria-apres-un-nouveau-rapt-deleves-le-president-buhari-ordonne-une-operation-de-sauvetage/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/nigeria-apres-un-nouveau-rapt-deleves-le-president-buhari-ordonne-une-operation-de-sauvetage/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 18:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvements]]></category>
		<category><![CDATA[Muhammad buhari]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21337</guid>
				<description><![CDATA[Au moins 42 personnes, dont 27 élèves, ont été enlevées par un groupe armé dans un pensionnat nigérian dans la nuit de mardi à mercredi. Le président nigérian a ordonné une opération de sauvetage, deux mois après le rapt de centaines d’adolescents dans une région voisine. Le&#160;président nigérian&#160;a ordonné, mercredi 17 février, une opération pour...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/MjAyMTAyMWYyNTdlYThkYWRmYzY0Yjc1OWQ2MzhmNzkxNWNhM2M.jpeg" alt="" class="wp-image-21338" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/MjAyMTAyMWYyNTdlYThkYWRmYzY0Yjc1OWQ2MzhmNzkxNWNhM2M.jpeg 320w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/MjAyMTAyMWYyNTdlYThkYWRmYzY0Yjc1OWQ2MzhmNzkxNWNhM2M-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /><figcaption>Le président nigérian Muhammadu Buhari a « ordonné aux forces armées et à la police de ramener immédiatement tous les captifs indemnes ». | PHILL MAGAKOE/AFP</figcaption></figure>



<p><br><strong>Au moins 42 personnes, dont 27 élèves, ont été enlevées par un groupe armé dans un pensionnat nigérian dans la nuit de mardi à mercredi. Le président nigérian a ordonné une opération de sauvetage, deux mois après le rapt de centaines d’adolescents dans une région voisine.</strong></p>



<p>Le&nbsp;président nigérian&nbsp;a ordonné, mercredi 17 février, une opération pour sauver au moins 42 personnes, dont 27 élèves, victimes d&rsquo;un nouvel enlèvement par un groupe armé dans un pensionnat. Cela intervient deux mois après le rapt de 344 adolescents dans une région&nbsp;nigériane&nbsp;voisine qui avait provoqué un émoi mondial.</p>



<p>Des hommes armés ont attaqué dans la nuit de mardi 16 à mercredi 17 février le collège-lycée gouvernemental de Kagara, pensionnat situé dans l&rsquo;État du Niger.</p>



<p>« Les bandits ont attaqué l&rsquo;école vers 2 h. En tout, ils ont&nbsp;enlevé&nbsp;42 personnes », a déclaré à l&rsquo;AFP Muhammad Sani Idris, l&rsquo;un des porte-parole du gouvernement local.</p>



<p>« Au moment de l&rsquo;attaque, il y avait 650 élèves dans l&rsquo;école. Ils ont emmené 27 élèves avec trois enseignants. Un élève a été tué. Ils ont également enlevé 12 membres des familles des enseignants », a-t-il dit avant d’ajouter que « c&rsquo;est le dernier bilan que nous avons établi après des vérifications ».</p>



<p>Dans l&rsquo;après-midi, le bilan demeurait toutefois confus, les autorités fédérales n&rsquo;ayant toujours pas communiqué sur le nombre exact de personnes enlevées et alors que dans la matinée une source sécuritaire et un responsable local avaient affirmé à l&rsquo;AFP que « des centaines d&rsquo;élèves » avaient été enlevés.</p>



<p>Le président nigérian Muhammadu Buhari a « ordonné aux forces armées et à la police de ramener immédiatement tous les captifs indemnes », selon un communiqué.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/c532cff2-7137-11eb-87a4-005056a98db9/w:900/p:16x9/FR_20210217_160413_160929_CS.webp" alt=""/></figure>



<p><strong>Rapt massif d&rsquo;écoliers</strong></p>



<p>Des militaires, avec un soutien aérien, sont à la recherche des ravisseurs et des otages, a déclaré une source sécuritaire à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Depuis près de dix ans, le nord-ouest et le centre du Nigeria sont le théâtre de violences de la part de groupes criminels qualifiés localement de « bandits », qui multiplient les enlèvements contre rançon et les vols de bétail.</p>



<p>Ces bandes criminelles sont motivées par l&rsquo;appât du gain, mais certaines ont tissé des liens avec les groupes jihadistes présents dans le nord-est.</p>



<p>C&rsquo;est notamment le cas de celles qui avaient kidnappé&nbsp;en décembre dernier 344 élèves dans un pensionnat de la ville de Kankara, dans l&rsquo;État de Katsina. Ces groupes armés avaient agi pour le compte du groupe jihadiste Boko Haram, dont le bastion se trouve à des centaines de kilomètres, dans le nord-est du Nigeria.</p>



<p>Les adolescents de Kankara avaient été libérés après une semaine de captivité, à l&rsquo;issue de négociations entre ces gangs et les gouvernements locaux.</p>



<p>Ce rapt avait provoqué un émoi mondial et ravivé le souvenir de l&rsquo;enlèvement par Boko Haram de plus de 200 jeunes filles à Chibok (nord-est), en 2014.</p>



<p>Le 9 février, le responsable de ce rapt, un chef de groupe armé appelé Awwalun Daudawa, s&rsquo;est rendu aux autorités en échange d&rsquo;un accord d&rsquo;amnistie.</p>



<p><strong>« Sécuriser les écoles »</strong></p>



<p>Pour ces groupes criminels, « le moyen le plus simple d&rsquo;obtenir de l&rsquo;argent du gouvernement est maintenant d&rsquo;enlever des écoliers », s&rsquo;inquiète Idayat Hassan, directrice du Centre for Democracy and Development.</p>



<p>« Le gouvernement doit sécuriser les écoles de toute urgence, sinon les rapts de Chibok (&#8230;) et de Kankara encourageront les autres à agir en pire », ajoute-t-elle.</p>



<p>Le président du Sénat, Ahmad Lawan, a affirmé qu&rsquo;une nouvelle « stratégie » devait être adoptée « pour assurer la sécurité des écoles, car cette vague d&rsquo;enlèvements aura certainement un effet négatif sur le désir et la volonté des parents de scolariser leurs enfants ».</p>



<p>Le gouverneur de l&rsquo;État du Niger, Abubakar Sani Bello, a ordonné la fermeture immédiate et jusqu&rsquo;à nouvel ordre des pensionnats dans quatre districts de cet État.</p>



<p>Les bandes criminelles du Nord et du Centre se cachent souvent dans la forêt de Rugu qui s&rsquo;étend sur quatre États : Katsina, Zamfara, Kaduna, et Niger.</p>



<p>Leurs violences ont fait plus de 8 000 morts depuis 2011 et forcé plus de 200 000 personnes à fuir leur domicile.</p>



<p><strong>Source:France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/nigeria-apres-un-nouveau-rapt-deleves-le-president-buhari-ordonne-une-operation-de-sauvetage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Au Nigeria, Boko Haram revendique l’enlèvement de centaines de lycéens</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-nigeria-boko-haram-revendique-lenlevement-de-centaines-de-lyceens/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-nigeria-boko-haram-revendique-lenlevement-de-centaines-de-lyceens/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 18:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Boko Haram]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20589</guid>
				<description><![CDATA[Au moins 333 adolescents sont portés disparus depuis l’attaque de leur pensionnat à Kankara, dans le nord-ouest du pays. Abubakar Shekau, leader de Boko Haram, a revendiqué mardi l’enlèvement de plusieurs centaines de lycéens dans le nord-ouest du Nigeria, dans une zone éloignée de leur bastion, marquant un tournant important dans l’expansion du groupe djihadiste. Au moins...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/0051b1b_374245510-rtx8g2hj-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-20590" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/0051b1b_374245510-rtx8g2hj-1024x682.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/0051b1b_374245510-rtx8g2hj-300x200.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/0051b1b_374245510-rtx8g2hj-768x512.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/0051b1b_374245510-rtx8g2hj.jpeg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La mère d’un des élèves enlevés, à Kankara, le 14 décembre 2020. Afolabi Sotunde / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Au moins 333 adolescents sont portés disparus depuis l’attaque de leur pensionnat à Kankara, dans le nord-ouest du pays.</strong></p>



<p>Abubakar Shekau, leader de Boko Haram, a revendiqué mardi l’enlèvement de plusieurs centaines de lycéens dans le nord-ouest du <a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/">Nigeria</a>, dans une zone éloignée de leur bastion, marquant un tournant important dans l’expansion du groupe djihadiste. Au moins 333 adolescents sont portés disparus depuis l’attaque de leur pensionnat à Kankara, dans l’Etat de Katsina, dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 décembre. Plus d’une centaine d’hommes armés à moto ont attaqué cette école publique rurale et alors que certains lycéens ont réussi à s’échapper, d’autres ont été rattrapés, séparés en plusieurs groupes et emmenés par des assaillants, selon des habitants contactés par l’Agence France-Presse (AFP).</p>



<p>Bien que ce kidnapping de masse ait ravivé le spectre de l’enlèvement de Chibok, en 2014, lorsque 276 jeunes filles avaient été enlevées lors d’un examen, il a d’abord été attribué à des <em>« bandits »</em> agissant a priori sans motivation idéologique ni religieuse. En effet, les kidnappings contre rançon sont monnaie courante dans cette partie du Nigeria, où des groupes armés terrorisent les populations, volent leur bétail et leur village pour des raisons financières. Mais mardi matin, dans un message vocal diffusé sur les canaux traditionnels du groupe, le leader historique de Boko Haram a revendiqué l’enlèvement des lycéens à Katsina. <em>« Je suis Abubakar Shekau et nos frères sont derrière l’enlèvement à Katsina »</em>, a-t-il fait savoir.</p>



<p>De nombreux observateurs avaient mis en garde contre un possible rapprochement de ces&nbsp;<em>«&nbsp;bandits&nbsp;»</em>&nbsp;criminels avec les groupes djihadistes qui étendent leur influence dans toute la région&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">sahélienne</a>, du centre du Mali au lac Tchad (nord du Cameroun).&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a eu des informations selon lesquelles des anciens combattants qui ont quitté Boko Haram ou l’Iswap&nbsp;</em>[Etat islamique en Afrique de l’Ouest]<em>&nbsp;ont désormais rejoint les rangs des bandits dans le nord-ouest&nbsp;»&nbsp;</em>du Nigeria, explique Idayat Hassan, experte en sécurité au Centre pour la démocratie et le développement (CDD-West Africa), un think tank établi à Abuja&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;D’autre part, nous avons vu certains groupes prêter allégeance à Shekau ces derniers mois.&nbsp;»</em></p>



<h4>« Infiltration djihadiste »</h4>



<p>Un constat partagé par Nnamdi Obasi, chercheur nigérian pour l’International Crisis Group (ICG), qui avait publié un rapport, en mai, s’inquiétant de l’expansion de l’influence des groupes djihadistes à travers tout le nord du Nigeria, et notamment dans les Etats du Nord-Ouest (Katsina, Zamfara, Sokoto, Kaduna…).&nbsp;<em>«&nbsp;Depuis début 2019, les gouverneurs de ces Etats ont prévenu&nbsp;</em>[le pouvoir central]<em>&nbsp;de l’infiltration djihadiste du groupe de Boko Haram dans la région&nbsp;»</em>, rappelle M.&nbsp;Obasi.</p>



<p>Le président nigérian, Muhammadu Buhari, qui est lui-même originaire de Katsina et qui était d’ailleurs en visite chez lui au moment de l’enlèvement, a condamné l’attaque et ordonné le renforcement de la sécurité dans toutes les écoles. Les établissements scolaires ont également été fermés. L’armée a affirmé lundi avoir localisé <em>« le repaire des bandits »</em>, ajoutant qu’une opération militaire était en cours.</p>



<p>La situation sécuritaire s’est largement détériorée dans le nord du Nigeria depuis l’élection de M.&nbsp;Buhari, en&nbsp;2015. Musulman originaire du nord du pays, il avait pourtant fait de la lutte contre Boko Haram sa priorité. La semaine dernière, le chef de l’Etat, âgé de 77&nbsp;ans, avait annoncé qu’il s’exprimerait devant l’Assemblée nationale pour s’expliquer au sujet de l’insécurité rampante qui gagne le pays, avant de faire marche arrière.&nbsp;<em>«&nbsp;L’Assemblée nationale n’a aucun pouvoir constitutionnel pour faire la leçon au président en son rôle de commandant général des forces armées&nbsp;»</em>, a justifié le ministre de la justice, Abubakar Malami.</p>



<p>Le conflit djihadiste a fait 36 000 morts, essentiellement dans le nord-est du pays, sur les pourtours du lac Tchad, et plus de 2 millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer. Il s’est étendu au Tchad, au Cameroun et au Niger.</p>



<p><strong>Source:  Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-nigeria-boko-haram-revendique-lenlevement-de-centaines-de-lyceens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Une marche pacifique interdite au Tchad</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/une-marche-pacifique-interdite-au-tchad/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/une-marche-pacifique-interdite-au-tchad/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 25 Aug 2020 12:56:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvements]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité transfrontalière]]></category>
		<category><![CDATA[marche pacifique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19129</guid>
				<description><![CDATA[Des députés natifs de provinces frontalières du Cameroun voulaient dénoncer mardi l’insécurité dans cette zone et la passivité du gouvernement. Des députés natifs des provinces du Mayo Kebbi Est et Ouest (dans le sud du pays) avaient appelé à une marche pacifique mardi (25.08.20) contre l’insécurité dans ces 2 provinces frontalières avec le Cameroun. Mais...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/43827987_303.jpg" alt="" class="wp-image-19130" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/43827987_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/43827987_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L’opposant Saleh Kebzabo dénonce l’insécurité dans les provinces frontalières du Cameroun</figcaption></figure>



<p><strong>Des députés natifs de provinces frontalières du Cameroun voulaient dénoncer mardi l’insécurité dans cette zone et la passivité du gouvernement</strong>.</p>



<p>Des députés natifs des provinces du Mayo Kebbi Est et Ouest (dans le sud du pays) avaient appelé à une marche pacifique mardi (25.08.20) contre l’insécurité dans ces 2 provinces frontalières avec le Cameroun. Mais le ministère de l’intérieur a interdit la marche pacifique.</p>



<p>Le parti Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), initiateur de la marche, a condamné « <em>cette manière d’interdire toute sorte d’expression populaire et prévient&nbsp;que les autorités risquent de soulever la colère de la population »</em>. Dans le communiqué, le parti s’interrogeait&nbsp;:<em>&nbsp;« Que craint-on d’une marche symbolique pour demander plus de sécurité et de paix ? »</em>.</p>



<p><strong>Enlèvements contre rançons</strong></p>



<p>C’est un phénomène qui dure depuis plus de 10 ans dans le Mayo Kebbi Est et Ouest. Des groupes d&rsquo;hommes arrivent la nuit dans les villages et villes de ces provinces, prennent des familles en otage, enlèvent quelques personnes et s’enfuient au Cameroun voisin en laissant sur place leurs numéros de téléphone.</p>



<p>Une fois joints par les parents des victimes, les ravisseurs exigent des rançons qui s’élèvent à environ 10 millions de francs CFA (soit plus de 15.000 euros) par otage pour leur libération.</p>



<p>L’opposant Saleh Kebzabo, initiateur de cette marche, décrit une situation intenable pour les habitants&nbsp;:</p>



<p><em>« Les habitants de ces provinces ne savent plus à quel saint se vouer. Il y a des régions entières où les populations sont allées au Cameroun. Est-ce qu’il faut que nos compatriotes soient incités à quitter leurs pays pour devenir des citoyens d’un autre pays ? Nous ne pensons pas. C’est pour cela que nous les députés des zones concernées, nous nous sommes entendus pour aller organiser des marches pacifiques pour rappeler au gouvernement qu&rsquo;il y a une situation qui doit être gérée pour que nos populations vivent en paix. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/une-marche-pacifique-interdite-au-tchad/a-54688578#"><img src="https://www.dw.com/image/54295808_404.jpg" alt="Le parti au pouvoir évoque une récupération politique (Présidence de la République du Tchad)"/></a></figure>



<p>Le parti au pouvoir évoque une récupération politique</p>



<p><strong>Responsabilité de l’Etat</strong></p>



<p>Cette insécurité a inspiré au journaliste Nestor Deli Sainzoumi, la publication en 2017 d&rsquo;un ouvrage intitulé « Penser les prises d’otages contre rançon »<strong>.&nbsp;</strong>Il pointe aujourd&rsquo;hui la responsabilité de l’État&nbsp;:</p>



<p><em>« Parmi les ravisseurs, il y a des anciens combattants. Des ex-rebelles notamment ceux qui ont accompagné François Bozizé (ancien président centrafricain) pour la prise du pouvoir en Centrafrique. Ce sont ces Tchadiens-là qui se retrouvent dans la nature avec des armes et ce sont ceux-là qui deviennent des preneurs d’otage contre rançon. Le pouvoir central du Tchad les connaît bien. En dehors de la complicité des autorités administratives, militaires et traditionnelles, il y a la complicité à un haut niveau. Le régime en place au Tchad est complice de cette pratique. »</em></p>



<p>Des arguments que réfute Jean-Bernard Padaré, le porte-parole du parti au pouvoir, également natif de cette localité. Pour lui, l’initiative des députés n’est rien d’autre qu’une récupération politique&nbsp;:</p>



<p><em>« Ces malfrats ne sont pas des Tchadiens. Ce sont des bandits de grand chemin qui viennent du Cameroun. Le plus souvent, nos militaires font ce qu’on appelle le droit de poursuite en territoire camerounais mais il y a des moments où ils sont souvent bloqués. Alors, au lieu d’aller sensibiliser ces paisibles citoyens à ne pas se rendre complice des gens qui causent du tort à nos parents, eh bien on veut aller faire une exploitation politicienne. Pour moi, c’est un non-événement. »</em></p>



<p>Selon les organisateurs, les marches pacifiques et réunions de crise vont se poursuivre jusqu’au 28 Août prochain.</p>



<p><strong>Source: Deutsch welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/une-marche-pacifique-interdite-au-tchad/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
