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	<title>enlèvement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>enlèvement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Madagascar: les enlèvements d&#8217;albinos, en particulier des enfants, se multiplient</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Dec 2021 17:10:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ce phénomène récent &#8211; depuis août &#8211; s&#8217;aggrave dans certaines régions du sud de la Grande Île. Le 9 décembre, la gendarmerie a retrouvé après plusieurs semaines de séquestration une enfant albinos de 13 ans vivante mais mutilée dans le district de Betroka. Ses yeux lui ont été arrachés. Face à cela, le Réseau malgache du...]]></description>
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<p><strong>Ce phénomène récent &#8211; depuis août &#8211; s&rsquo;aggrave dans certaines régions du sud de la Grande Île. Le 9 décembre, la gendarmerie a retrouvé après plusieurs semaines de séquestration une enfant albinos de 13 ans vivante mais mutilée dans le district de Betroka. Ses yeux lui ont été arrachés. Face à cela, le Réseau malgache du handicap et un député de cette partie de l&rsquo;île tirent la sonnette d&rsquo;alarme. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Des cas qu&rsquo;il ne faut plus considérer comme des faits divers.</em>&nbsp;»C&rsquo;est l&rsquo;appel que lance le président du Réseau malgache du handicap, Falihery Razafindrakoto. Il relève une dizaine d&rsquo;albinos enlevés ces cinq derniers mois dans différentes régions du sud de Madagascar. «&nbsp;<em>Il y a des enfants qui ne peuvent plus aller à l&rsquo;école par peur d&rsquo;être kidnappés. Même chez eux, ils ne sont pas tranquilles car ce sont parfois des membres de la famille qui les enlèvent</em>&nbsp;»<em>,&nbsp;</em>explique le président de cette organisation qui milite pour le respect des droits des personnes handicapées et pour la reconnaissance de la différence et du handicap comme une expression de la diversité humaine.</p>



<p>Un «&nbsp;<em>phénomène surtout lié au banditisme et aux dahalo, les voleurs de zébus</em>&nbsp;», qui sévissent dans cette partie de l&rsquo;île, selon le secrétaire d&rsquo;État à la gendarmerie, le général Serge Gellé. Les croyances de certains dahalo prêtent aux yeux des albinos le pouvoir de voir dans la nuit ou de les rendre invulnérables aux balles des armes à feu. Ils sont utilisés par leurs&nbsp;<em>mpimasy</em>, ou «&nbsp;sorciers&nbsp;», pour leur fabriquer des grigris. «&nbsp;<em>C&rsquo;est une croyance insensée mais ça devient un phénomène, une psychose&#8230; et ça se monnaye. C&rsquo;est aussi une question d&rsquo;argent</em>&nbsp;», poursuit le secrétaire d&rsquo;État à la Gendarmerie.</p>



<h2>«&nbsp;De simples gens ont entendu qu&rsquo;il y a de l&rsquo;argent à gagner&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Là, les gens sont pauvres et les rumeurs prennent beaucoup d&rsquo;ampleur. Il y a de simples gens qui ont entendu qu&rsquo;il y a de l&rsquo;argent à gagner avec cela et ils font n&rsquo;importe quoi</em>&nbsp;», raconte Nicolas Randrianasolo, le député de Betroka, où deux enfants albinos ont été tués au mois d&rsquo;août pour leurs yeux.</p>



<p>«&nbsp;<em>À Amboasary [dans l&rsquo;extrême sud de Madagascar, NDLR], des gens ont enlevé un enfant albinos de huit ans et ils ont été arrêtés à Betroka. Ils l&rsquo;ont emmené de village en village pour essayer de le vendre mais ils n&rsquo;ont pas réussi.&nbsp;Ces enlèvements vont empirer si des mesures ne sont pas prises tout de suite</em>&nbsp;», poursuit le député.</p>



<h2><strong>Phénomène récent</strong></h2>



<p>Le phénomène est nouveau, fait savoir le président du Réseau malgache du handicap&nbsp;: «&nbsp;<em>La première fois que j&rsquo;ai entendu parler de cas de violence envers les albinos, c&rsquo;était en 2015. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;un séminariste kidnappé à Tuléar. Je savais que ça existait en Afrique mais à Madagascar, c&rsquo;était la première fois que je l&rsquo;entendais. L&rsquo;année dernière et cette année, ces enlèvements d&rsquo;albinos ont pris de l&rsquo;ampleur.</em>&nbsp;»</p>



<p>Des cas recensés dans cinq régions du sud de Madagascar&nbsp;: Ihorombe, Androy, Anosy, Atsimo Andrefana et Menabe, indique Falihery Razafindrakoto<em>.&nbsp;</em>Un phénomène «&nbsp;<em>très récent</em>&nbsp;», décrit aussi le secrétaire d&rsquo;État à la Gendarmerie&nbsp;: «&nbsp;<em>C&rsquo;est quelque chose que l&rsquo;on connaît dans certains pays d&rsquo;Afrique et ça arrive ici maintenant. Dans d&rsquo;autres parties de Madagascar, par exemple dans l&rsquo;Est, il y a des albinos mais les gens ne donnent pas d&rsquo;importance à cela.</em>&nbsp;»</p>



<h2>Sensibiliser et impliquer les communautés locales</h2>



<p>Le Réseau malgache du handicap, tout comme le député de Betroka, demandent la mise en place de sensibilisation de masse des communautés pour prévenir les enlèvements, meurtres et mutilations des albinos.«&nbsp;<em>On a attrapé les gens qui enlèvent les enfants,&nbsp;</em>assure le général Serge Gellé<em>. Ces enfants étaient sauvés la majeure partie du temps. Dans la partie sud de Madagascar, les villages sont très éloignés. On ne peut pas mettre des forces de l&rsquo;ordre à chaque maison, mais notre effort maintenant, c&rsquo;est d&rsquo;identifier les familles albinos, sensibiliser les gens, responsabiliser les chefs de village et les autorités locales.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le président du Réseau malgache du handicap lance aussi un appel à l&rsquo;endroit des autres organisations de promotion des droits de l&rsquo;homme pour « <em>qu&rsquo;elles prennent en compte le cas des enfants et des adultes albinos parce que ce sont des groupes minoritaires, qui n&rsquo;ont pas vraiment de porte-parole. Donc c&rsquo;est comme si le problème n&rsquo;existait pas au niveau de ces organisations. Le problème reste invisible. Même la manière de le traiter dans les médias, c&rsquo;est en tant que fait divers, ponctuel. </em>»</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : Trois Chinois et deux Mauritaniens enlevés dans une attaque armée</title>
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				<pubDate>Sun, 18 Jul 2021 16:15:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Deux Mauritaniens travaillant pour l’entreprise de construction ATTM et trois ressortissants Chinois ont été enlevés, samedi, dans une attaque armée, selon des sources, citées par le site électronique +Sahara Média+. Les mêmes sources indiquent que des hommes armés non identifiés ont attaqué un site appartenant à l&#8217;entreprise mauritanienne ATTM et à une société chinoise, entre...]]></description>
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<h4>Deux Mauritaniens travaillant pour l’entreprise de construction ATTM et trois ressortissants Chinois ont été enlevés, samedi, dans une attaque armée, selon des sources, citées par le site électronique +Sahara Média+.</h4>



<p>Les mêmes sources indiquent que des hommes armés non identifiés ont attaqué un site appartenant à l&rsquo;entreprise mauritanienne ATTM et à une société chinoise, entre les villes de Kala et Nwara, en territoire malien, où ils construisent une route goudronnée.</p>



<p>Les assaillants ont mis le feu aux équipements de l&rsquo;entreprise avant d&rsquo;enlever deux travailleurs « ordinaires », ajoute-t-on.</p>



<p>Et de préciser que les trois Mauritaniens se trouvaient sur le chantier, ajoutant que les hommes armés ont enlevé les trois travailleurs, mais l&rsquo;un d&rsquo;eux a sauté d&rsquo;une des voitures des ravisseurs et survécu à l&rsquo;enlèvement.</p>



<p>Les mêmes sources ont fait savoir que l&rsquo;attaque s&rsquo;est soldée par l&rsquo;enlèvement de trois hauts cadres de l&rsquo;entreprise chinoise, et la saisie de trois véhicules.</p>



<p>L&rsquo;attaque a eu lieu dans une zone où s&rsquo;active la katiba » Macina, affiliée au « Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans » (GSIM), qui prête allégeance à Al-Qaïda. Jusqu&rsquo;à présent, aucune partie n&rsquo;a revendiqué l&rsquo;attentat.</p>



<p>Dans une première réaction officielle à cet incident, l&rsquo;Agence mauritanienne d&rsquo;information (AMI) a, dans une dépêche, rapporté qu' »un chantier entre la ville de Kala et Nwara, en territoire malien, a été la cible d&rsquo;une attaque perpétrée par des hommes armés non identifiés ».</p>



<p>Le chantier est supervisé conjointement par ATTM et une société chinoise, a fait savoir AMI, soulignant que les autorités mauritaniennes « suivent très sérieusement l&rsquo;affaire ».</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: embarqué par l&#8217;armée, un responsable du parti d&#8217;opposition CNL a disparu</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 16:27:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le principal parti d’opposition du Burundi, le CNL d’Agathon Rwasa, tire la sonnette d’alarme après l’enlèvement vendredi dernier 9 juillet, en pleine journée et devant des témoins, du responsable du parti dans la commune de Mutimbuzi de la province de Bujumbura rural, Elie Ngomirakiza, par des soldats à bord d’un véhicule militaire bien identifié. C’était vers 16h...]]></description>
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<p><strong>Le principal parti d’opposition du Burundi, le CNL d’Agathon Rwasa, tire la sonnette d’alarme après l’enlèvement vendredi dernier 9 juillet, en pleine journée et devant des témoins, du responsable du parti dans la commune de Mutimbuzi de la province de Bujumbura rural, Elie Ngomirakiza, par des soldats à bord d’un véhicule militaire bien identifié.</strong></p>



<p>C’était vers 16h (14h TU). Élie Ngomirakiza, le responsable du parti CNL dans la commune de Mutimbuzi, au nord-ouest de Bujumbura allait livrer des briques à un client. Arrivé à l’entrée de la capitale économique du Burundi, son camion est arrêté par un véhicule militaire.</p>



<p>«&nbsp;<em>Selon les informations que nous détenons aujourd&rsquo;hui, dans le véhicule, il y avait des militaires. On a également pu identifier son immatriculation : A031. Le véhicule appartiendrait à un officier de l&rsquo;armée&nbsp;</em>», déclare le porte-parole de ce parti, Thérence Manirambona.</p>



<p>Des témoins présents à ce moment-là assurent avoir reconnu, dans le 4X4 de l’armée burundaise, le lieutenant-colonel Aaron Ndayishimiye &#8211; il commande&nbsp;le&nbsp;212ème bataillon basé dans les marais de la Rukoko, près de la frontière congolaise &#8211;&nbsp;ainsi que deux responsables administratifs locaux, qui auraient désigné&nbsp;l’opposant aux soldats qui l’ont «&nbsp;<em>enlevé&nbsp;</em>».</p>



<p>Depuis, le parti CNL qui est sans nouvelle d’Élie Ngomirakiza, demande une enquête pour déterminer les circonstances exactes de sa disparition.&nbsp;Le CNL n’a retrouvé ses traces dans aucun lieu de détention connu. Aucune institution n’a réagi jusqu’ici à leurs demandes de localisation,&nbsp;que ce soit l’administration, la police, l’armée ou même la CNIDH burundaise. Le parti d’opposition craint le pire.</p>



<p>Il dénonce également le fait que la répression contre ses militants n’a jamais faibli&nbsp;malgré l’arrivée au pouvoir d’un nouveau président, le général Evariste Ndayishimiye, il y a un peu plus d’une année.&nbsp;«&nbsp;<em>Nos permanences continuent d&rsquo;être vandalisées. Nous connaissons encore des disparitions forcées. Cela montre qu&rsquo;il y a de l&rsquo;intolérance politique. Nous demandons que ces actes de barbarie s&rsquo;arrêtent</em>&nbsp;», explique Thérence Manirambona.</p>



<p>Au moins une trentaine de ses militants ont été arrêtés et sept autres portés disparus rien qu’au cours des trois dernières semaines, selon le CNL. Un haut responsable burundais a parlé d’accusations «<em> sans fondements</em> ».</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Avec l&#8217;enlèvement d&#8217;Olivier Dubois, la France compte de nouveau un otage au Sahel</title>
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				<pubDate>Wed, 05 May 2021 11:18:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il n&#8217;y avait plus de Français otages dans le monde depuis la libération de Sophie Pétronin, en octobre 2020. Mais dans une vidéo diffusée mercredi, le journaliste français Olivier Dubois affirme être entre les mains de jihadistes affiliés à Al-Qaïda, après avoir été enlevé début avril au nord du Mali. Retour sur plusieurs décennies de prises d&#8217;otages dans le Sahel. ...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Il n&rsquo;y avait plus de Français otages dans le monde depuis la libération de Sophie Pétronin, en octobre 2020. Mais dans une vidéo diffusée mercredi, le journaliste français Olivier Dubois affirme être entre les mains de jihadistes affiliés à Al-Qaïda, après avoir été enlevé début avril au nord du Mali. Retour sur plusieurs décennies de prises d&rsquo;otages dans le Sahe</strong>l. </p>



<p>Depuis la libération voilà six mois de l’humanitaire&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/sophie-p%C3%A9tronin/">Sophie Pétronin</a>, enlevée par des jihadistes quatre ans plus tôt au Mali, la France n’avait plus d’otages dans le monde.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210505-mali-un-journaliste-fran%C3%A7ais-dit-dans-une-vid%C3%A9o-avoir-%C3%A9t%C3%A9-enlev%C3%A9">Le rapt du journaliste Olivier Dubois le 8 avril à Gao</a>, par le Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (GSIM), branche locale d&rsquo;Al-Qaïda, relance la question de la sécurité des Français dans la région du Sahel, où la France intervient militairement dans le cadre d&rsquo;une coalition de cinq pays du Sahel, pour lutter contre des islamistes armés.&nbsp;Retour sur les dernières libérations d’<a href="https://www.france24.com/fr/tag/otages-fran%C3%A7ais-au-sahel/">otages français&nbsp;dans le Sahel</a>&nbsp;et les issues plus malheureuses.&nbsp;</p>



<p><strong>Sophie Pétronin, quatre année de captivité&nbsp;</strong></p>



<p>Après plus de 1 380 jours de détention,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20201008-mali-lib%C3%A9ration-de-sophie-p%C3%A9tronin-derni%C3%A8re-otage-fran%C3%A7aise-dans-le-monde">Sophie Pétronin, 75 ans, a été libérée en octobre 2020</a>. L’humanitaire dirigeait une petite ONG franco-suisse venant en aide aux enfants souffrant de malnutrition. Tout comme Olivier Dubois, elle avait été enlevée à Gao (en 2016) et était détenue par le GSIM, lié à Al-Qaïda.</p>



<p>La Française a été libérée en même temps qu&rsquo;un prêtre, un Italien et l&rsquo;homme politique malien Soumaïla Cissé.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20201009-les-conditions-de-la-lib%C3%A9ration-de-sophie-p%C3%A9tronin-et-de-souma%C3%AFla-ciss%C3%A9-d%C3%A9voil%C3%A9es">Sa libération a coïncidé avec la remise en liberté de plusieurs dizaines de prisonniers que des responsables maliens</a>, s&rsquo;exprimant sous le couvert de l&rsquo;anonymat, ont présentés comme des jihadistes, mais dont l&rsquo;identité et le profil n&rsquo;ont pas été divulgués. Le gouvernement malien n&rsquo;a jamais confirmé le paiement d&rsquo;une rançon, en plus de la libération de 200 prisonniers, dont un certain nombre de jihadistes, contre la liberté de ces quatre otages.</p>



<p>Le fils de Sophie Pétronin, Sébastien Chadaud-Pétronin, qui interpellait régulièrement les autorités françaises, avait estimé, en mai 2019, que sa mère était « sacrifiée » par le refus, selon lui, de la France de négocier avec les ravisseurs. « La volonté [d&rsquo;Emmanuel Macron] ne suffit pas, maintenant il faut des actes », avait-il affirmé à l&rsquo;époque sur Franceinfo.</p>



<p>Sa mère était apparue dans des vidéos diffusées en 2017 et 2018 par le GSIM. La dernière vidéo où elle apparaissait avait été reçue mi-juin 2018. Elle la montrait très fatiguée, le visage émacié, en appelant au président français Emmanuel Macron, estimant que le chef de l&rsquo;État l&rsquo;avait « oubliée ».</p>



<p><strong>Patrick Picque et Laurent Lassimouillas libérés, mais deux soldats français tués</strong></p>



<p>Patrick Picque, 51 ans, et Laurent Lassimouillas, 46 ans, deux enseignants enlevés le 1er mai 2019 pendant un séjour touristique au Bénin, pays jusque-là épargné par l&rsquo;insécurité en Afrique de l&rsquo;Ouest,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190511-france-edition-specialedirect-retour-otages-liberes-burkina-faso-macron">ont été libérés dix jours plus tard dans le Nord du Burkina Faso</a>&nbsp;où ils avaient été transférés. En revanche, leur guide accompagnateur a été exécuté.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20190510-sahel-burkina-faso-benin-quatre-otages-liberes-armee-francaise-enseignants-enleves">La libération de ces deux Français s’est faite au prix de la vie de deux soldats français</a>, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncella, officiers mariniers au sein du commandement des opérations spéciales. L’opération militaire avait été le fruit d’une collaboration entre la force Barkhane, l&rsquo;implication des forces burkinabè et le soutien américain en renseignement.</p>



<p>Lors de leur kidnapping, Patrick Picque et Laurent Lassimouillas, se trouvaient dans le parc naturel de la Pendjari situé à la frontière avec le Burkina Faso et le Niger. Le Bénin était alors considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l&rsquo;Ouest, mais les parcs sont des zones très difficiles à surveiller, malgré un renforcement des équipes, entraînées militairement. La zone avait été déconseillée depuis peu de temps par le ministère français des Affaires étrangères lorsque les deux touristes s’y sont aventurés.&nbsp;</p>



<p><strong>Serge Lazarevic, libéré après trois ans de détention</strong></p>



<p>Après trois années de captivité au Sahel, aux mains d&rsquo;Aqmi,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20141209-serge-lazarevic-otage-francais-libre-liberation-aqmi-al-qaida-sahel-niger">Serge Lazarevic a été libéré le 9 décembre 2014</a>. Ce géologue avait été enlevé par un groupe d&rsquo;hommes armés dans un hôtel à Hombori, au Mali, le 24 novembre 2011, avec un autre Français, Philippe Verdon. Tous deux séjournaient dans le centre du pays pour affaires. Philippe Verdon, présenté par Aqmi comme un espion, avait été exécuté en représailles à l&rsquo;intervention militaire française au Mali en mai 2013.</p>



<p>Avant sa libération, Serge Lazarevic était apparu amaigri dans une vidéo diffusée le 17 novembre 2014 par un site lié à Aqmi. L’otage y appelait François Hollande à l’aide, se disant « très malade ». Assis dans ce qui ressemble à un 4&#215;4, portant une barbe longue et vêtu entièrement de noir, Serge Lazarevic s&rsquo;exprimait d&rsquo;une voix hésitante et hachée.</p>



<p>Comme pour les autres prises d’otage de Français dans la région,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20141212-mali-quatre-jihadistes-liberation-echange-serge-lazarevic-niger-aqmi">la question de la contrepartie à sa libération avait fait polémique</a>. Le ministre malien de la Justice en fonction à l&rsquo;époque, Mohamed Ali Bathily,&nbsp;avait confirmé sur France 24, en décembre 2014, que Serge Lazarevic avait été libéré contre quatre jihadistes, dont au moins deux impliqués dans de précédents enlèvements de Français au Sahel. Une information que l&rsquo;Élysée avait alors refusé de confirmer ou d&rsquo;infirmer. Pour Paris, la libération de Serge Lazarevic était le fruit d&rsquo;un « engagement personnel » des présidents du Mali et du Niger, qui avait été suivi de « très longs mois » de « discussions ».</p>



<p><strong>Le triste sort de Gilberto Rodrigues Leal</strong></p>



<p>Ce retraité originaire d&rsquo;un petit village de Lozère, féru de voyages, circulait dans son camping-car en provenance de Mauritanie lorsqu’il a été enlevé, le 20 novembre 2012, par des hommes armés dans l&rsquo;ouest du Mali, près des frontières avec le Sénégal et la Mauritanie.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20140423-mali-gilberto-rodrigues-leal-retraite-passionne-voyages-otage-francais">Sa mort a été annoncée en avril 2014 par le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l&rsquo;Ouest (Mujao)</a>, un allié d&rsquo;Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).</p>



<p>Gilberto Rodrigues Leal, ancien éducateur spécialisé, aimait arpenter le monde à bord de son véhicule qu’il avait entièrement aménagé.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20140422-otage-francais-mujao-deces-gilberto-rodriguez-leal-enlevement-mali">La France n’avait presque plus eu de nouvelles de l’otage après son enlèvement</a>. Seule une vidéo datant du 26 novembre 2013 et diffusée par les ravisseurs, prouvait que Gilberto Rodrigues Leal était bien vivant. Le Français y appelait le gouvernement français à « répondre rapidement aux revendications du Mujao ». Et puis, plus rien. La famille de l’otage, qui s’était toujours montrée très discrète et qui s’était peu adressée aux médias, tentait de garder espoir.</p>



<p>Elle rappelait surtout que Gilberto, ancien éducateur spécialisé à la retraite, n’était pas une tête brûlée. Quelques mois avant son exécution, sa famille avait pris la parole : « Mon frère a été enlevé dans une zone qui n’était pas classée comme dangereuse par les autorités françaises », avait expliqué David Rodrigues Leal. « Ce n&rsquo;était pas un farfelu », avait également précisé sa sœur. Comme l’année précédente, il était parti seul pour rejoindre le Togo « les bras chargés d’affaires scolaires et de pansements pour les enfants ».</p>



<p><strong>Enquête en cours sur l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon</strong></p>



<p>Autre issue malheureuse,&nbsp;les deux journalistes de RFI,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ghislaine-dupont/">Ghislaine Dupont</a>, 57 ans, et&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/claude-verlon/">Claude Verlon</a>, 55 ans, ont été enlevés au cours d&rsquo;un reportage, puis tués le 2 novembre 2013 près de Kidal, au Mali. Leur assassinat est intervenu quelques mois seulement après l&rsquo;opération française Serval destinée à chasser les jihadistes qui occupaient le nord du Mali et menaçaient de marcher sur Bamako.</p>



<p>Une&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190128-journalistes-rfi-tues-mali-ancien-president-hollande-entendu-temoin-dupont-verlon">enquête judiciaire est en cours sur les circonstances floues de leur enlèvement et de leur assassinat</a>. Dans cette affaire, les proches des deux journalistes se sont constitués en association –&nbsp;les Amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon – pour se porter partie civile.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210503-journalistes-rfi-tu%C3%A9s-au-mali-leurs-proches-r%C3%A9clament-un-d%C3%A9bat-sur-le-secret-d%C3%A9fense">Ils réclament la levée du “secret défense”</a>, qui entrave selon eux l&rsquo;enquête sur la mort de ces journalistes.</p>



<p>Dans une lettre datée de mi-janvier et rendue publique début avril, l&rsquo;ancienne rapporteuse spéciale de l&rsquo;ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard, avait exprimé sa « vive préoccupation quant à l&rsquo;absence de justice » dans l&rsquo;enquête en France sur ce double assassinat. Elle déplorait notamment l&rsquo;absence de mandat d&rsquo;arrêt international malgré l&rsquo;identification des suspects « depuis plusieurs années ». Mais aussi « l&rsquo;absence de coopération de la part des autorités militaires françaises – dans le cadre de la protection du secret défense – et des autorités maliennes ».</p>



<p><strong>Source : France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali: l&#8217;enlèvement de Soumaïla Cissé s&#8217;éternise et inquiète son collectif de soutien</title>
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				<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 14:30:25 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-1024x629.jpg" alt="" class="wp-image-15845" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-1024x629.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-768x472.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Le chef de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé</figcaption></figure>



<p><strong>Enlevé fin mars dernier dans la région de Tombouctou dans le nord-ouest du Mali, le chef de l’opposition Soumaïla Cissé est toujours aux mains de ses ravisseurs, un groupe armé. Si le gouvernement malien assure qu’il fait tout pour obtenir sa libération, le collectif créé pour sa libération se dit inquiet. Les membres de ce collectif se sont réunis samedi 13 juin à Bamako.</strong></p>



<p>Lors de la réunion, l’inquiétude se lisait dans le regard des membres du Collectif pour la libération de Soumaïla Cissé. «&nbsp;<em>Nous sommes inquiets pour la situation de Soumaïla Cissé et c’est pour cela aujourd’hui que nous montons au créneau</em>&nbsp;», explique Moctar Ousmane Sy, président du collectif. «&nbsp;<em>Pour exprimer à l’opinion nationale et internationale notre profonde inquiétude.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le collectif estime cependant que le chef de l’opposition parlementaires<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200326-mali-les-autorit%C3%A9s-confirment-lenl%C3%A8vement-chef-lopposition-souma%C3%AFla-ciss%C3%A9" rel="noreferrer noopener">&nbsp;enlevé par des hommes armés&nbsp;</a></strong>dans le nord depuis plus de deux mois, est bien vivant. «<em>&nbsp;Des informations nous sont parvenues disant qu’il est en vie</em>&nbsp;», assure Moctar Ousmane Sy.</p>



<p>Mais des zones d’ombres demeurent dans cette affaire, rappelle le président du collectif. «&nbsp;<em>Notamment le fait que son enlèvement a eu lieu malgré toutes les assurances sécuritaires données par les autorités lors des campagnes, ensuite constatons qu’il n’y a pas eu de revendication jusqu’à présent. Qu’est-ce qui se passe ? Nous avons besoin de savoir, besoin de comprendre.</em>&nbsp;»</p>



<p>« <em>Le gouvernement malien s’investit pour sa libération, mais ça ne suffit, il faut qu’il fasse plus</em> », ajoute le porte-parole du collectif très actif sur le terrain.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Enlèvement Soumaïla Cissé au Mali: un négociateur kidnappé</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 17:30:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-1024x629.jpg" alt="" class="wp-image-15845" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-1024x629.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163-768x472.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/photo_1585922163.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Le chef de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé</figcaption></figure>



<p><strong>Au Mali, plus de deux semaines après son enlèvement, Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition, est toujours entre les mains de ses ravisseurs. Pour l’heure, aucune preuve de vie officielle n’a été fournie. Les négociations pour sa libération seraient toujours en cours mais l&rsquo;un des négociateurs, Amadou Oumar Kalossi, a lui aussi été enlevé.</strong></p>



<p>Le 25 mars, Soumaïla Cissé, chef de file de l&rsquo;opposition malienne, est en campagne électorale, à proximité de cette localité, lorsque le chef de l’opposition ainsi que sa délégation&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200408-mali-leader-opposition-souma%C3%AFla-ciss%C3%A9-enlevement-situation" rel="noreferrer noopener">tombent sur une embuscade d’hommes armés</a></strong>.</p>



<p>Membre du même parti que Soumaïla Cissé, l’URD, Amadou Oumar Kalossi,&nbsp; maire de la commune de Koumaïra, située au sud de Tombouctou, tente alors une négociation avec le groupe jihadiste, responsable de l’enlèvement. Mais il est&nbsp;à son tour kidnappé. La date précise de son rapt n’est pas connue mais déjà mardi 7 avril, le ministre malien des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, réclamait sa libération immédiate devant le Conseil de sécurité de l’ONU.</p>



<p>A ce jour, il n’y a eu aucune revendication pour ces deux enlèvements. « <em>Soumaïla Cissé et Amadou Kalossi sont -ils ensemble ? Nous n’avons pas de réponse</em> », explique Salifou Sanaogo, vice-président de l’URD. Ce nouvel enlèvement marque-t-il un coup d’arrêt dans les négociations ? « <em>On ne sait pas ce que fait le gouvernement à ce propos</em> », conclut Salifou Sanogo, également membre de la cellule de crise montée par les autorités.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le gouvernement doit absolument négocier la libération de Soumaila Cissé »</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 10:44:37 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1.jpeg" alt="" class="wp-image-15551" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Soumaïla Cissé lors de la campagne électorale pour la présidentielle malienne de 2013. RFI/Pierre René-Worms</figcaption></figure>



<p><strong>Toujours pas de nouvelle du chef de l&rsquo;opposition malienne. Une semaine après son enlèvement, des Maliens demandent au gouvernement d&rsquo;Ibrahim Boubacar Keita d&rsquo;entamer des négociations avec les terroristes pour que Soumaila Cissé soit libéré.</strong></p>



<p>Les Maliens restent sans nouvelles de Soumaila Cissé une semaine après son enlèvement. Le chef de file de l’opposition&nbsp;et six autres de ses compagnons seraient toujours entre les mains des éléments de la Katiba Macina du chef terroriste Amadou Kouffa.</p>



<p>La katiba&nbsp;Macina est&nbsp;apparue dans le centre du Mali en 2015. Elle constitue l&rsquo;une des branches du Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (GSIM), principale alliance jihadiste du Sahel affiliée à Al-Qaïda.</p>



<p>En campagne électorale pour les législatives du 29 mars dans son fief de Niafunké, dans la région de Tombouctou, la délégation du président de l’Union pour la République et la Démocratie est tombée dans une embuscade le mercredi 25 mars. Son garde du corps a été tué, deux autres membres de son entourage ont été blessés. Cet enlèvement suscite beaucoup d’interrogations dans le pays.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : l’enlèvement de Soumaïla Cissé, le chef de file de l’opposition, est confirmé par le gouvernement</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 16:50:26 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1.jpeg" alt="" class="wp-image-15551" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/soumaila_cisse_prw_1836_0-1-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Soumaïla Cissé lors de la campagne électorale pour la présidentielle malienne de 2013. RFI/Pierre René-Worms</figcaption></figure>



<p><strong>Porté disparu depuis mercredi après-midi alors qu’il était en campagne électorale dans la région de Niakunfé, Soumaïla Cissé a bien été enlevé, ont confirmé le gouvernement ainsi que l’entourage du chef de file de l’opposition.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le gouvernement, à travers l’administration régionale, les FAMa et ses partenaires, rassure que toutes les dispositions pratiques sont prises, pour retrouver&nbsp;»&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/916386/politique/mali-lopposant-soumaila-cisse-porte-disparu/">Soumaïla Cissé, porté disparu depuis mercredi</a>, assure le gouvernement dans un communiqué intitulé «&nbsp;enlèvement du chef de file de l’opposition&nbsp;».</p>



<p>Deux membres de l’entourage de l’opposant malien ont par ailleurs confirmé à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, qu’il avait été enlevé.</p>



<p>La Minusma, la force onusienne déployée au Mali, a également annoncé être impliquée dans les recherches, depuis la disparition de l’opposant et de sa délégation, notamment par le déploiement de moyens aériens.</p>



<h4>Un enlèvement sans précédent</h4>



<p>Soumaïla Cissé et les membres de sa délégation étaient «&nbsp;portés disparus depuis 15h30 ce mercredi 25 mars&nbsp;», selon l’URD, son parti.&nbsp;Natif de Niafunké,&nbsp;l’opposant y est candidat pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/914848/politique/legislatives-au-mali-des-elections-pour-restaurer-la-legitimite-de-lassemblee/">les législatives&nbsp;qui doivent se tenir ce dimanche 29 mars</a>.&nbsp;Mercredi, avec sa délégation, il a quitté Saraféré pour se rendre à Koumaïra, dans le cadre de la campagne électorale. Il n’est jamais arrivé à destination et n’avait, depuis, pas donné de nouvelles.</p>



<p>Le 17 mars, déjà, des hommes armés non identifiés avaient enlevé Mohamed Ag Ahmed, le candidat aux élections législatives du parti Rassemblement pour le Mali (RPM, au pouvoir) dans le cercle de Niafunké. Il avait été libérés 24 heures plus tard. Soumaïla Cissé avait, le 19 mars, rencontré son concurrent dans la circonscription pour l’assurer de son soutien après cette épreuve, le temps d’une rencontre « cordiale et amicale ».</p>



<p>L’enlèvement d’une personnalité nationale de cette envergure est sans précédent depuis le début de la crise sécuritaire que traverse le Mali. La zone dans laquelle a disparu Soumaïla Cissé, dans la région de Tombouctou, est un secteur où opèrent des jihadistes affiliés à Al-Qaïda.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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