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	<title>Eni &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Soupçonné de corruption au Congo, le groupe italien Eni prêt à débourser 11,8 millions d’euros</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 16:26:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le géant italien des hydrocarbures Eni a annoncé, jeudi 18 mars, avoir proposé au parquet de Milan de payer une amende de 11,8 millions d’euros pour mettre fin à une enquête sur des soupçons de corruption au Congo-Brazzaville visant la société et l’un de ses dirigeants. Le parquet a requalifié le délit présumé de corruption internationale en malversation, ouvrant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni.jpg" alt="" class="wp-image-9907" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>This picture taken on October 27, 2017, shows the headquarter of the Italian oil and gas company Eni in San Donato Milanese, near Milan. / AFP PHOTO / MARCO BERTORELLO</figcaption></figure>



<p><strong>Le géant italien des hydrocarbures Eni a annoncé, jeudi 18 mars, avoir proposé au parquet de Milan de payer une amende de 11,8 millions d’euros pour mettre fin à une enquête sur des soupçons de corruption au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/congo-brazzaville/"><strong>Congo-Brazzaville</strong></a><strong> visant la société et l’un de ses dirigeants. Le parquet a requalifié le délit présumé de corruption internationale en malversation, ouvrant la voie à un accord à l’amiable, a expliqué le groupe dans un communiqué. Interrogé par l’AFP, Eni n’a pas souhaité dévoiler l’identité du dirigeant de l’entreprise incriminé dans l’affaire.</strong></p>



<p>Selon la presse italienne, l’enquête entamée en 2017 porte sur des renouvellements de permis pétroliers sollicités en 2015 par Eni au Congo-Brazzaville. Le groupe est soupçonné d’avoir accepté de vendre en contrepartie des parts de sa licence à une société écran détenue par des fonctionnaires congolais. Eni a assuré que sa proposition <em>« ne représente pas une reconnaissance de culpabilité de la part de l’entreprise »</em>, mais <em>« une initiative visant à éviter la poursuite de la procédure judiciaire, qui entraînerait d’importantes dépenses de ressources pour Eni et toutes les parties concernées »</em>.</p>



<p>Cette annonce intervient au lendemain de la décision d’un tribunal de Milan de relaxer les dirigeants d’Eni et du géant pétrolier Shell, mis en cause dans une vaste affaire de corruption au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/">Nigeria</a>. Dans ce procès retentissant, le parquet italien soupçonnait les deux groupes d’avoir versé 1,092&nbsp;milliard de dollars de pots-de-vin (environ 914&nbsp;millions d’euros), sur un total de 1,3&nbsp;milliard déboursé en&nbsp;2011, pour l’acquisition au Nigeria d’une licence d’exploration du bloc pétrolier offshore OPL-245.</p>



<p>Parmi les treize prévenus figuraient le patron d’Eni, Claudio Descalzi, et son prédécesseur, Paolo Scaroni, à l’encontre desquels le parquet de Milan avait requis en juillet des peines de huit ans de prison pour corruption. M. Descalzi est visé par une autre enquête diligentée en 2019 par le parquet de Milan pour conflit d’intérêts dans le cadre des activités d’Eni au Congo, des soupçons que l’intéressé juge <em>« sans fondement »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo : le dirigeant d’Eni et son épouse suspectés de conflit d’intérêts</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 15:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Le PDG italien du groupe pétrolier Eni et son épouse congolaise sont ciblés par une enquête pour conflit d&#8217;intérêts dans le cadre de partenariats pour des contrats pétroliers en République du Congo. Le groupe pétrolier et gazier italien Eni a déclaré jeudi 26 septembre que&#160;Claudio Descalzi, son directeur général, faisait l’objet d’une enquête pour conflit...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni.jpg" alt="" class="wp-image-9907" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>This picture taken on October 27, 2017, shows the headquarter of the Italian oil and gas company Eni in San Donato Milanese, near Milan. / AFP PHOTO / MARCO BERTORELLO</figcaption></figure>



<p><strong>Le PDG italien du groupe pétrolier Eni et son épouse congolaise sont ciblés par une enquête pour conflit d&rsquo;intérêts dans le cadre de partenariats pour des contrats pétroliers en République du Congo.</strong></p>



<p>Le groupe pétrolier et gazier italien Eni a déclaré jeudi 26 septembre que&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/272599/economie/claudio-descalzi-eni-est-la-premiere-compagnie-petroliere-en-afrique/">Claudio Descalzi</a>, son directeur général, faisait l’objet d’une enquête pour conflit d’intérêts concernant des transactions au Congo.</p>



<p>La justice italienne lui reproche de ne pas avoir divulgué certains détails sur les relations entre la filiale d’Eni au Congo, et la société Petroservice, active dans le pays, dont Magdalena Ingoba, l’épouse de Claudio Descalzi, serait l’une des responsables. Cette dernière fait aussi l’objet d’une enquête, affirme l’agence de presse Reuters, qui explique avoir eu accès aux documents de l’accusation.</p>



<h4>Perquisitions aux domiciles du couple</h4>



<p>L’enquête concerne des soupçons de corruption et des accords signés de 2009 à 2015 par la filiale congolaise d’Eni et le ministère des Hydrocarbures du pays, pour des permis d’exploration et de production, ainsi que les partenaires choisis par Eni pour la réalisation de ces contrats. Dans ce cadre, Petroservice a bénéficié de&nbsp;105 millions de dollars de contrats avec le groupe italien entre 2012 à 2017, un montant que Eni avait communiqué à ses actionnaires l’an passé.</p>



<p>Le même jeudi 26 septembre, des mandats de perquisition visant les domiciles du couple en Italie ont été émis, alors que Claudio Descalzi récusait des accusations « sans fondement », indique un communiqué publié par Eni. « Les transactions entre Eni Congo et le groupe Petroservice n’ont jamais fait l’objet de mes évaluations ni de mes décisions car elles n’ont aucun lien avec mon rôle », explique-t-il.</p>



<p>Le groupe italien assure par ailleurs que des études confiées aussi bien à ses propres organes de contrôles qu’à des consultants indépendants «&nbsp;ont exclu toute violation ou conduite pouvant favoriser ou nuire à Eni, visant à favoriser un fournisseur adjudicataire de services, en particulier Petroservice&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CLAUDIO DESCALZI FIGURE AUSSI PARMI LES ACCUSÉS DANS UNE AFFAIRE DE CORRUPTION AU NIGERIA</p></blockquote>



<p>Pour sa part,&nbsp;Magdalena Ingoba n’était pas joignable pour commenter les accusations qui la concernent, rapporte l’agence Reuters. Son ancienne avocate, Nadia Alecci, a indiqué aux journalistes qu’elle se trouvait au Japon.</p>



<p>Claudio Descalzi, PDG d’Eni depuis 2014 après avoir dirigé différente filiales de la compagnie notamment au Congo et au Nigeria, figure aussi parmi les accusés dans une affaire de corruption au Nigeria, pour l’<a href="https://www.jeuneafrique.com/632409/societe/corruption-au-nigeria-deux-condamnations-dans-le-dossier-eni-shell/">achat d’un champ pétrolifère géant d’une valeur de 1,3 milliard de dollars</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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