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	<title>Enfants &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Enfants &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le changement climatique menace particulièrement les enfants</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 20:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Selon un rapport publié par l’Unicef, un milliard d’enfants seraient « très fortement exposés » aux impacts de la crise climatique, en particulier en Afrique. La Centrafrique, le Tchad, le Nigéria, la Guinée et la Guinée-Bissau seraient les pays où les enfants sont les plus exposés aux effets du changement climatique, selon un nouveau rapport de l&#8217;Unicef...]]></description>
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<p><strong>Selon un rapport publié par l’Unicef, un milliard d’enfants seraient « très fortement exposés » aux impacts de la crise climatique, en particulier en Afrique.</strong></p>



<p>La Centrafrique, le Tchad, le Nigéria, la Guinée et la Guinée-Bissau seraient les pays où les enfants sont les plus exposés aux effets du changement climatique, selon un nouveau rapport de l&rsquo;Unicef intitulé&nbsp;<em><a href="https://www.unicef.org/media/105536/file/UNICEF_climate%20crisis_child_rights_crisis-summary-FR.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La crise climatique est une crise des droits de l’enfant.</a></em></p>



<p>Les&nbsp;pays&nbsp;sont classés selon le degré d’exposition des enfants aux chocs climatiques et environnementaux, ainsi que selon leur degré de vulnérabilité à ces chocs, mesuré en fonction de leur niveau d’accès à des services essentiels.</p>



<p>C’est pourquoi l’Unicef recommande aux gouvernements d’améliorer l’accès des enfants aux services de base, notamment à l’approvisionnement en eau potable, à la santé et à l’éducation.</p>



<h4>Responsabilité partagée</h4>



<p>Elodie est lycéenne à N’Djamena et ne cache pas sa peur face au réchauffement climatique.</p>



<p><em>« Nous sommes les plus exposés aux conséquences du changement climatique. Il faut que les parents et les autorités pensent à nous protéger. Pour les enfants qui vivent au nord du pays dans le désert, c’est grave. »</em></p>



<p>Pour Madjirangar Alkoua, le coordinateur de l’Association pour la réinsertion des enfants et la défense des droits de l’homme (ARED), une organisation basée à Koumra au sud du Tchad, il ne faut plus attendre pour agir :</p>



<p><em>« Ce rapport nous interpelle parce que nous avons chacun une responsabilité dans cette situation. Nous devrons agir. Après la COP 21, le gouvernement devait définir un plan mais malheureusement cela n’a pas été le cas. Les enfants Tchadiens sont exposés à tous les niveaux. La santé est nulle. Vous voyez des enfants du monde rural boire l’eau des mares, l’eau des puits, s’exposent à toutes sortes de maladies. »</em></p>



<p>La DW a tenté en vain de faire réagir le ministère tchadien de la Santé sur la publication de ce rapport.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/, Mis en ligne,: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nigeria : après un nouveau rapt d’élèves, le président Buhari ordonne une opération de sauvetage</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 18:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[Au moins 42 personnes, dont 27 élèves, ont été enlevées par un groupe armé dans un pensionnat nigérian dans la nuit de mardi à mercredi. Le président nigérian a ordonné une opération de sauvetage, deux mois après le rapt de centaines d’adolescents dans une région voisine. Le&#160;président nigérian&#160;a ordonné, mercredi 17 février, une opération pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/MjAyMTAyMWYyNTdlYThkYWRmYzY0Yjc1OWQ2MzhmNzkxNWNhM2M.jpeg" alt="" class="wp-image-21338" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/MjAyMTAyMWYyNTdlYThkYWRmYzY0Yjc1OWQ2MzhmNzkxNWNhM2M.jpeg 320w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/MjAyMTAyMWYyNTdlYThkYWRmYzY0Yjc1OWQ2MzhmNzkxNWNhM2M-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 320px) 100vw, 320px" /><figcaption>Le président nigérian Muhammadu Buhari a « ordonné aux forces armées et à la police de ramener immédiatement tous les captifs indemnes ». | PHILL MAGAKOE/AFP</figcaption></figure>



<p><br><strong>Au moins 42 personnes, dont 27 élèves, ont été enlevées par un groupe armé dans un pensionnat nigérian dans la nuit de mardi à mercredi. Le président nigérian a ordonné une opération de sauvetage, deux mois après le rapt de centaines d’adolescents dans une région voisine.</strong></p>



<p>Le&nbsp;président nigérian&nbsp;a ordonné, mercredi 17 février, une opération pour sauver au moins 42 personnes, dont 27 élèves, victimes d&rsquo;un nouvel enlèvement par un groupe armé dans un pensionnat. Cela intervient deux mois après le rapt de 344 adolescents dans une région&nbsp;nigériane&nbsp;voisine qui avait provoqué un émoi mondial.</p>



<p>Des hommes armés ont attaqué dans la nuit de mardi 16 à mercredi 17 février le collège-lycée gouvernemental de Kagara, pensionnat situé dans l&rsquo;État du Niger.</p>



<p>« Les bandits ont attaqué l&rsquo;école vers 2 h. En tout, ils ont&nbsp;enlevé&nbsp;42 personnes », a déclaré à l&rsquo;AFP Muhammad Sani Idris, l&rsquo;un des porte-parole du gouvernement local.</p>



<p>« Au moment de l&rsquo;attaque, il y avait 650 élèves dans l&rsquo;école. Ils ont emmené 27 élèves avec trois enseignants. Un élève a été tué. Ils ont également enlevé 12 membres des familles des enseignants », a-t-il dit avant d’ajouter que « c&rsquo;est le dernier bilan que nous avons établi après des vérifications ».</p>



<p>Dans l&rsquo;après-midi, le bilan demeurait toutefois confus, les autorités fédérales n&rsquo;ayant toujours pas communiqué sur le nombre exact de personnes enlevées et alors que dans la matinée une source sécuritaire et un responsable local avaient affirmé à l&rsquo;AFP que « des centaines d&rsquo;élèves » avaient été enlevés.</p>



<p>Le président nigérian Muhammadu Buhari a « ordonné aux forces armées et à la police de ramener immédiatement tous les captifs indemnes », selon un communiqué.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/c532cff2-7137-11eb-87a4-005056a98db9/w:900/p:16x9/FR_20210217_160413_160929_CS.webp" alt=""/></figure>



<p><strong>Rapt massif d&rsquo;écoliers</strong></p>



<p>Des militaires, avec un soutien aérien, sont à la recherche des ravisseurs et des otages, a déclaré une source sécuritaire à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Depuis près de dix ans, le nord-ouest et le centre du Nigeria sont le théâtre de violences de la part de groupes criminels qualifiés localement de « bandits », qui multiplient les enlèvements contre rançon et les vols de bétail.</p>



<p>Ces bandes criminelles sont motivées par l&rsquo;appât du gain, mais certaines ont tissé des liens avec les groupes jihadistes présents dans le nord-est.</p>



<p>C&rsquo;est notamment le cas de celles qui avaient kidnappé&nbsp;en décembre dernier 344 élèves dans un pensionnat de la ville de Kankara, dans l&rsquo;État de Katsina. Ces groupes armés avaient agi pour le compte du groupe jihadiste Boko Haram, dont le bastion se trouve à des centaines de kilomètres, dans le nord-est du Nigeria.</p>



<p>Les adolescents de Kankara avaient été libérés après une semaine de captivité, à l&rsquo;issue de négociations entre ces gangs et les gouvernements locaux.</p>



<p>Ce rapt avait provoqué un émoi mondial et ravivé le souvenir de l&rsquo;enlèvement par Boko Haram de plus de 200 jeunes filles à Chibok (nord-est), en 2014.</p>



<p>Le 9 février, le responsable de ce rapt, un chef de groupe armé appelé Awwalun Daudawa, s&rsquo;est rendu aux autorités en échange d&rsquo;un accord d&rsquo;amnistie.</p>



<p><strong>« Sécuriser les écoles »</strong></p>



<p>Pour ces groupes criminels, « le moyen le plus simple d&rsquo;obtenir de l&rsquo;argent du gouvernement est maintenant d&rsquo;enlever des écoliers », s&rsquo;inquiète Idayat Hassan, directrice du Centre for Democracy and Development.</p>



<p>« Le gouvernement doit sécuriser les écoles de toute urgence, sinon les rapts de Chibok (&#8230;) et de Kankara encourageront les autres à agir en pire », ajoute-t-elle.</p>



<p>Le président du Sénat, Ahmad Lawan, a affirmé qu&rsquo;une nouvelle « stratégie » devait être adoptée « pour assurer la sécurité des écoles, car cette vague d&rsquo;enlèvements aura certainement un effet négatif sur le désir et la volonté des parents de scolariser leurs enfants ».</p>



<p>Le gouverneur de l&rsquo;État du Niger, Abubakar Sani Bello, a ordonné la fermeture immédiate et jusqu&rsquo;à nouvel ordre des pensionnats dans quatre districts de cet État.</p>



<p>Les bandes criminelles du Nord et du Centre se cachent souvent dans la forêt de Rugu qui s&rsquo;étend sur quatre États : Katsina, Zamfara, Kaduna, et Niger.</p>



<p>Leurs violences ont fait plus de 8 000 morts depuis 2011 et forcé plus de 200 000 personnes à fuir leur domicile.</p>



<p><strong>Source:France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>100.000 enfants contaminés au plomb mais aucun responsable</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 19:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ONG Afriwatch dénonce le rôle des entreprises minières dans l&#8217;empoisonnement de quelque 100.000 enfants à Kabwe en Zambie. En décembre 2020, Afriwatch&#160;a déposé une plainte auprès de la Commission des droits de l’enfants des Nations Unies&#160;(CDE)&#160;au sujet de la contamination au plomb des enfants à Kabwe, en Zambie. Ce plomb émanait d’une mine jadis occupée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/49041063_303.jpg" alt="" class="wp-image-20917" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/49041063_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/49041063_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;ONG Afriwatch dénonce le rôle des entreprises minières dans l&#8217;empoisonnement de quelque 100.000 enfants à Kabwe en Zambie.</strong></p>



<p>En décembre 2020, Afriwatch&nbsp;a déposé une plainte auprès de la Commission des droits de l’enfants des Nations Unies&nbsp;(CDE)&nbsp;au sujet de la contamination au plomb des enfants à Kabwe, en Zambie. Ce plomb émanait d’une mine jadis occupée par la filiale sud-africaine de la compagnie Anglo American.</p>



<p>Aujourd’hui, bien que la mine soit fermée, cette ONG&nbsp;congolaise spécialisée dans les ressources naturelles espère que les enfants et leurs familles&nbsp;obtiendront gain de cause comme l’explique son directeur, Emmanuel Umpula :</p>



<p><em>« Plus de 100.000 enfants ont été victimes de cette contamination qui a eu des effets sur leur croissance. Cela est en contradiction avec la Convention sur les droits de l’enfant. Comme la situation est extrêmement grave, nous avons demandé au Comité des Nations Unies sur le droit de l‘enfant de mener des investigations sérieuses pour établir les responsabilités et demander à ce que ces familles soient indemnisées. »</em></p>



<p>En plus d’Afriwatch, une seconde plainte a également été déposée en Afrique du sud par un collectif de victimes. Cette dernière est aussi soutenue par l’ONG congolaise. Richard Meeran, l’un des principaux avocats des victimes&nbsp;insiste sur le fait qu’Anglo American n’a fait aucun effort pour protéger la population :</p>



<p>« <em>Anglo American dit ne pas être responsable en se justifiant par le fait qu’ils ne sont que des investisseurs dans la mine de Kabwe. Et pourtant dans notre plainte, nous estimons qu’ils ont une responsabilité en vertu de leur rôle de contrôle, de gestion, de supervision et de conseil à propos des aspects techniques et sécuritaires des opérations minières. Pour nous, cela n’a rien à voir avec son niveau de participation financière. Anglo n&rsquo;a fait aucun effort pendant cette période pour s&rsquo;assurer que la zone était assainie et que les communautés étaient protégées. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/100000-enfants-contamin%C3%A9s-au-plomb-mais-aucun-responsable/a-56267690#"></a>Kabwe fait partie des lieux les plus pollués au mondeMalformations</h4>



<p>Bien que la mine a&nbsp;été fermée il y a près de 20 ans, les effets de cette pollution au plomb restent palpables et les habitants en souffrent. Et Kabwe n’est un cas isolé, comme le rappelle Emmanuel Umpula :</p>



<p><em>« Il y a plusieurs cas de malformations qui ont été déclarés ici et là. Je pense qu’il y a besoin de mener des études pour arriver à déterminer de quelle manière les communautés qui vivent autour des zones minières sont impactées.&nbsp;Il y a plusieurs cas de malformations congénitales qui sont&nbsp;fréquemment déclarées. »</em></p>



<p>Il faut savoir qu’en août 2019, Human Right Watch avait également&nbsp;tiré la sonnette d’alarme sur la situation des enfants de Kabwe.&nbsp;L’ONG incitait le gouvernement zambien à épurer la zone polluée et à administrer des soins adéquats à ceux qui en ont besoin.</p>



<p>De notre côté, nous avons contacté la filiale sud-africaine d’Anglo American mais notre e-mail est resté sans réponse.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crime rituel au Bénin: le meurtrier d&#8217;une fillette condamné à la prison à perpétuité</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 09:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le procès très attendu de deux hommes accusés d’avoir tué une fillette de 7 ans s’est tenu ce lundi 15 juin à Cotonou. L’enlèvement et l’assassinat de Gracia Prunelle dans le but de prélever ses organes pour la préparation d’un « savon magique » a ému le pays. La cour a prononcé un acquittement au bénéfice du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/49936607_303.jpg" alt="" class="wp-image-17336" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/49936607_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/49936607_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L’assassinat de Gracia Prunelle a soulevé l’indignation au Bénin</figcaption></figure>



<p><strong>Le procès très attendu de deux hommes accusés d’avoir tué une fillette de 7 ans s’est tenu ce lundi 15 juin à Cotonou. L’enlèvement et l’assassinat de Gracia Prunelle dans le but de prélever ses organes pour la préparation d’un « savon magique » a ému le pays. La cour a prononcé un acquittement au bénéfice du doute et condamné le second prévenu à la réclusion criminelle à perpétuité.</strong></p>



<p>La Cour a condamné Martial Bignon Zoï à la réclusion criminelle à perpétuité. A la surprise générale, son co-accusé, Gratien Missigbèto, a été acquitté au bénéfice du doute. Le procureur de la République, ministère public à l’audience, a annoncé qu’il allait faire appel.</p>



<p>C’est pourtant Gratien Missigbèto, 22 ans, qui a demandé à Martial Bignon Zoï un gris-gris pour faire prospérer son arnaque sur internet. Martial Bignon Zoï lui a alors promis «&nbsp;<em>le savon de la chance</em>&nbsp;» dont la préparation nécessite des organes humains. Martial Bignon Zoï a d’abord ciblé sans succès des prostituées avant de jeter son dévolu sur Gracia Prunelle, 7 ans, dont il connait bien les parents. Le 3 février, en fin d’après-midi, la petite fille est enlevée et tuée avec un pilon et un couteau.</p>



<p>Martial Bignon Zoï a reconnu les faits lors d&rsquo;un récit glaçant et devant une assistance prise par l&rsquo;émotion. «<em>&nbsp;Il faut être un monstre froid pour infliger tant de violence à une fillette de 7 ans&nbsp;</em>», a dénoncé le procureur.</p>



<p>Tout au long du procès, les parents de Gracia sont restés dignes.&nbsp;Tous avaient enfilé un t-shirt blanc&nbsp;à l’effigie de la petite fille, avec comme inscription dans le dos, «&nbsp;<em>non à l’assassinat des enfants</em>&nbsp;». Mais ils ne comprennent pas l’acquittement de Gratien Missigbèto. Le ministère public a pourtant essayé de convaincre la cour sur la complicité de pratiques de charlatanisme du commanditaire. Ce dernier a même versé 18&nbsp;000 F pour le sordide travail.</p>



<p>L’avocat de Gratien Missigbèto a expliqué qu’ «<em>&nbsp;il n’y a aucun élément matériel contre son client</em>&nbsp;». La cour l’a suivi. Me Nadine Sakponou Dossou, l’avocate des parents de Gracia Prunelle, n’est pas satisfaite de la décision&nbsp;: «&nbsp;<em>Je suis mitigée. Si le commanditaire n’avait pas commandé son gris-gris, l’autre n’aurait pas tué la petite. Il faut condamner aussi ceux qui font appel aux personnes qui font du gris-gris au motif qu’ils ont envie d’être riches.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le commanditaire acquitté et le condamné ont quitté la salle, menottés ensemble et sous bonne escorte policière.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;orpaillage, un danger pour la santé et la scolarisation</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 16:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[En Guinée, certains enfants sont contraints d&#8217;abandonner l&#8217;école pour travailler dans les mines d&#8217;or et aider leur famille financièrement. Mais l&#8217;orpaillage représente d&#8217;importants risques pour leur santé. Dans la préfecture de Siguiri, située à près de mille kilomètres au nord-est de Conakry, l&#8217;orpaillage est l&#8217;une des activités principales. « C&#8217;est ce que nos grands-pères faisaient, nos...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/enfant-mineur-2.jpg" alt="" class="wp-image-14232" width="621" height="349" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/enfant-mineur-2.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/enfant-mineur-2-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption>des enfants mineurs</figcaption></figure>



<p><strong>En Guinée, certains enfants sont contraints d&rsquo;abandonner l&rsquo;école pour travailler dans les mines d&rsquo;or et aider leur famille financièrement. Mais l&rsquo;orpaillage représente d&rsquo;importants risques pour leur santé.</strong></p>



<p>Dans la préfecture de Siguiri, située à près de mille kilomètres au nord-est de Conakry, l&rsquo;orpaillage est l&rsquo;une des activités principales.</p>



<p>« <em>C&rsquo;est ce que nos grands-pères faisaient, nos père sont nés dans ça, c&rsquo;est ce que nous nous faisons et sans doute ce que nos enfants vont faire également, »&nbsp;</em>explique&nbsp;Moussa Camara.</p>



<p>Creuseur dans une mine d&rsquo;or de Balato, dans la commune rurale de Kintigna, il vit de l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or :&nbsp;<em>« L&rsquo;agriculture que nous faisions avant se raréfie. Présentement, un gramme d&rsquo;or se négocie à 300.000&nbsp;soit 30 euros. Le soir, tu peux te retrouver parfois avec deux grammes soit 600.000,&nbsp;60 euros. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lorpaillage-un-danger-pour-la-sant%C3%A9-et-la-scolarisation/a-52346708#"><img src="https://www.dw.com/image/19342148_404.jpg" alt="Afrika Kongo Goldgewinnung (picture-alliance/AFP Creative/L. Healing)" width="626" height="352"/></a></figure>



<p>L&rsquo;orpaillage traditionnel reste, dans de nombreux pays, une activité économique de premier plan</p>



<p><strong>Sensibilisation accrue</strong></p>



<p>Les autorités de la commune de Siguiri intensifient&nbsp;leurs activités de sensibilisations. Pour interdire le travail des enfants dans les mines, mais aussi pour inciter les parents à les envoyer à l&rsquo;école.</p>



<p>N&rsquo;faly Alpha Sidibé, proviseur du lycée Framoi Berete de Siguiri estime que la situation s&rsquo;améliore petit à petit :&nbsp;<em>« Aujourd&rsquo;hui,&nbsp;les enfants ont compris que la vie est une course de fond et non une course de vitesse.&nbsp; Pour gagner, il faut étudier. A l&rsquo;heure actuelle, il y a des lycées [aussi] dans des sous-préfectures où on fait de l&rsquo;orpaillage de façon intense. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lorpaillage-un-danger-pour-la-sant%C3%A9-et-la-scolarisation/a-52346708#"><img src="https://www.dw.com/image/38366885_404.jpg" alt="Kinderarbeit in Goldminen - Burkina Faso (Getty Images/AFP/A. Ouoba)" width="622" height="349"/></a></figure>



<p>Au Burkina Faso aussi, de nombreux enfants risquent leur vie dans les mines d&rsquo;or pour tenter de faire vivre leur famille</p>



<p><strong>Risques pour la santé</strong></p>



<p>A l&rsquo;hôpital préfectoral de Siguiri, plusieurs jeunes sont traités pour insuffisance cardiaque. Yaya Camara, surveillant général de l&rsquo;hôpital, évoque l&rsquo;utilisation abusive des produits chimiques par les exploitants des mines :&nbsp;<em>« En&nbsp;l&rsquo;espace de deux mois, nous avons reçu 75 cas d&rsquo;éboulement de mines d&rsquo;or. Les enfants ne savent pas creuser les trous. On reçoit aussi des cas d&rsquo;insuffisance cardiaque parce que les cyanures, ce sont des produits très toxiques. Depuis 2012 jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, nous avons reçus des centaines de cas d&rsquo;éboulement sur des enfants de 14 à 22 ans. »</em></p>



<p>Récemment, l&rsquo;éboulement d&rsquo;une mine d&rsquo;or à Niagassola, l&rsquo;une des communes rurales de Siguiri, a fait neuf morts dont des mineurs.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Plainte contre les GAFA : une nouvelle stratégie pour contrer le travail des enfants dans les mines de cobalt en RDC</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 09:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[Mines de cobalt]]></category>
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				<description><![CDATA[Après maintes alertes sans suite, la lutte contre l’exploitation des enfants dans les mines de cobalt en RDC prend une nouvelle tournure avec le dépôt d’une plainte contre cinq ténors de la Tech à Washington. Un grand pas dans la lutte contre le travail des enfants dans les mines dont le succès nécessitera une ferme...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/rdc-mine-cobalt.jpg" alt="" class="wp-image-13823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/rdc-mine-cobalt.jpg 460w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/rdc-mine-cobalt-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /><figcaption>Enfants mineurs</figcaption></figure>



<p><strong>Après maintes alertes sans suite, la lutte contre l’exploitation des enfants dans les mines de cobalt en RDC prend une nouvelle tournure avec le dépôt d’une plainte contre cinq ténors de la Tech à Washington. Un grand pas dans la lutte contre le travail des enfants dans les mines dont le succès nécessitera une ferme volonté de l’Etat congolais.</strong></p>



<p>La pression exercée jusque-là sur les multinationales consommatrices de produits issus des mines de cobalt exploitées par des enfants, notamment en République Démocratique du Congo (RDC) s&rsquo;est révélée inefficace. Le 15 décembre 2019, l&rsquo;association de défense des droits de l&rsquo;Homme, International Rights Advocates (IRAdvocates) décide de passer à la vitesse supérieure et dépose une plainte devant un tribunal à Washington contre&nbsp;<strong>Apple,</strong>&nbsp;<strong>Google</strong>,&nbsp;<strong>Microsoft</strong>,&nbsp;<strong>Tesla</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Dell</strong>&nbsp;pour exploitation des enfants notamment dans les mines de Cobalt en RDC.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Cette plainte courageuse déposée contre de grandes entreprises de la Tech met en exergue le paradoxe du progrès technologique et le déséquilibre de la répartition des richesses dans la chaîne d&rsquo;approvisionnement de certaines matières premières intervenant dans la fabrication des appareils, machines et instruments symbole de ce progrès technologique dont ici le cobalt de la RDC</em>&nbsp;», nous explique&nbsp;<strong>Ely Katembo</strong>, fondateur de Katembo groupe et membre de Congo World Foundation (CWF) pour le développement durable.</p></blockquote>



<p>De l&rsquo;avis de l&rsquo;analyste économique c<strong>ongolais Al Kitenge,</strong>&nbsp;c&rsquo;est un message aux exploitants d&rsquo;enfants dans les mines et devrait interpeller l&rsquo;Etat congolais sur les insuffisances de sa stratégie de lutte contre cette calamité.</p>



<h4><strong>Quatre chefs d&rsquo;accusation contre les ténors de la haute technologie</strong></h4>



<p><a href="https://www.mediacongo.net/dpics/files/2019-12-16-02-55-49_Class-Action-Against-Apple-Others-by-International-Rights-Advocates.pdf">La plainte</a>&nbsp;de 79 pages de l&rsquo;ONG spécialisée dans la poursuite d&rsquo;actions en justice contre des multinationales &#8211; déposée au nom de 14 plaignants, en parties civiles, portent principalement sur quatre chefs d&rsquo;accusation. Les plaignants font valoir des allégations de travail forcé d&rsquo;enfants, d&rsquo;enrichissement injuste, de négligence dans la supervision de la chaîne de valeur et affliction intentionnelle de détresse émotionnelle. Ils accusent ces entreprises de la Tech de profiter du travail des enfants, dans des conditions<em>&nbsp;«&nbsp;d&rsquo;âge de pierre pour des salaires dérisoires&nbsp;»&nbsp;</em>avec un immense risque personnel.&nbsp;<em>«&nbsp;Chaque smartphone, tablette, ordinateur portable, véhicule électrique ou autre appareil contenant une batterie rechargeable au lithium nécessite du cobalt. Des centaines de milliards de dollars générés par ces entreprises chaque année ne seraient pas possibles sans le cobalt extrait en RDC&nbsp;»,</em>&nbsp;peut-on lire dans le document.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1358220/rdc-mine-cobalt.jpg" alt="RDC MINE COBALT"/></figure>



<h4><strong>Au cœur de l&rsquo;exploitation des enfants dans le Cobalt</strong></h4>



<p>Cette attaque judiciaire contre les grandes multinationales de l&rsquo;industrie technologique n&rsquo;est la première récrimination à leur encontre. Dans un&nbsp;<a href="https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr%2F0b360cb2-69f3-4714-89f1-68af43aa29ea_aif+-+voil%C3%A0+pourquoi+on+meurt+-+afr6231832016.pdf">rapport publié en 2015</a>, Amenesty International mettant en cause leur responsabilité, révélait que les enfants ayant récolté, trié, nettoyé, broyé et transporté du cobalt étaient payés par les négociants au sac de minerai, sans aucune possibilité de vérifier indépendamment le poids de leurs sacs ou la teneur du minerai, accentuant les risques d&rsquo;exploitation. «&nbsp;<em>Cette exploitation des enfants est une espèce d&rsquo;esclavage des temps modernes qui doit s&rsquo;arrêter</em>&nbsp;», nous affirmé l<strong>&lsquo;analyste économique Congolais Al Kitenge</strong>. En 2014, l&rsquo;UNICEF a évalué le nombre de jeunes filles et garçons travaillant dans les mines au sud de la RDC au nombre de 40&nbsp;000. Beaucoup d&rsquo;entre eux étaient impliqués dans l&rsquo;extraction du cobalt et travaillaient en moyenne 12 heures par jour.&nbsp;<em>«&nbsp;Même les enfants scolarisés travaillaient de 10 à 12 heures durant le weekend et les vacances scolaires, ainsi qu&rsquo;avant et après leurs heures de classe pour environ 1 dollar&nbsp;</em><em>par jour</em>&nbsp;», précise le rapport.</p>



<p><strong>Apple</strong>&nbsp;dont la capitalisation boursière a atteint 1060 milliards de dollars en octobre 2019, a déjà fait l&rsquo;objet de critique concernant son manque vigilance dans le choix de ses fournisseurs de cobalt. «<em>&nbsp;Le travail des enfants n&rsquo;est jamais toléré dans notre chaîne d&rsquo;approvisionnement&#8230;&nbsp;</em>», a<em>vait</em>&nbsp;rétorqué le fabricant de smartphones dans une déclaration à la&nbsp;<strong>BBC</strong>. Les nombreux critiques ont poussé plusieurs entreprises dont&nbsp;<strong>Samsung</strong>, Apple,&nbsp;<strong>Sony&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>HP</strong>&nbsp;à mener des actions pour un Cobalt plus éthique, en rejoignant notamment l&rsquo;Initiative du Cobalt responsable ou&nbsp;<strong>Responsible Cobalt Initiative (RCI)</strong>&nbsp;sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;entreprises chinoises, en faveur d&rsquo;une plus grande transparence de la chaîne d&rsquo;approvisionnement.</p>



<h4><strong>Des actions pour un Cobalt «&nbsp;propre&nbsp;»</strong></h4>



<p>L&rsquo;une des initiatives les plus connues est effectivement le RCI, composé d&rsquo;une trentaine de membres dont les géants de la technologie Apple, HP et&nbsp;<strong>Huawei</strong>, des producteurs de cobalt chinois tels que Zhejiang Huayou Cobalt Co, le recycleur de batteries chinois GEM Co Ltdl, le fabricant sud-coréen de batteries Samsung SDI et les constructeurs automobiles Volvo et&nbsp;<strong>BMW</strong>&nbsp;ou encore&nbsp;<strong>Daimler</strong>. «&nbsp;<em>La certification, la traçabilité de nos minerais sont indispensables pour accompagner un processus d&rsquo;une diligence crédible&nbsp;</em>», a déclaré Ely Katembo. Toutefois les spécialistes s&rsquo;accordent sur la complexité de la création d&rsquo;une chaîne de traçabilité pour un minerai à raffiner tel que le coltan qui produit du tantale ou du cobalt. Car le processus de raffinage crée le risque de mélanger des lots propres à d&rsquo;autres. Amnesty International a également souligné cette opacité de la chaine de production de Cobalt rendant difficile la&nbsp;<strong>traçabilité des minerais</strong>. La création d&rsquo;une chaine d&rsquo;approvisionne de&nbsp;<strong>cobalt plus éthique</strong>, à partir de la RDC où est extraite 60% de la production mondiale dépendra en grande partie de la volonté de l&rsquo;Etat congolais à combattre le trafic.</p>



<h4><strong>L&rsquo;échec de l&rsquo;Etat congolais</strong></h4>



<p>En République Démocratique du Congo, les enfants ont affirmé prendre en charge leurs scolarités et subvenir aux besoins de leurs familles. Le Code de protection de l&rsquo;enfance en RDC (2009) met en avant le droit à un enseignement primaire gratuit et obligatoire pour tous les enfants. Toutefois, en raison d&rsquo;un manque de financement adéquat du pays au PIB estimé à 37, 24 milliards de dollars pour près de 90 millions d&rsquo;habitants, la plupart des écoles continuent d&rsquo;exiger une contribution mensuelle, ou «&nbsp;<em>minerval&nbsp;</em>» afin de couvrir différents coûts, tels que les salaires des enseignants, les uniformes et le matériel pédagogique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Oui chaque enfant dans une mine est un aveu d&rsquo;échec et contribue négativement à l&rsquo;image de l&rsquo;industrie d&rsquo;exploitation artisanale, mais aussi l&rsquo;exploitation industrielle des minerais&nbsp;»</em>, nous explique Tiar Nda-Ngye coordinateur de<strong>&nbsp;Clean Cobalt Initiative (3C).</strong></p></blockquote>



<p>L&rsquo;exploitation artisanale du cobalt représente 20% jusqu&rsquo;à 30% de la production du cobalt congolais soit entre 18 000 &#8211; 27 000 tonnes sur base de la production annuelle de 2018, loin au-delà de la production annuelle du deuxième producteur mondial de cobalt, rappelle l&rsquo;organisation qui milite pour une exploitation durable du Cobalt.</p>



<p>&nbsp;<em>«&nbsp;Nous pensons que les autorités congolaises ont saisi la mesure du défi de l&rsquo;éradication du travail des enfants dans les mines, en rapport avec l&rsquo;exploitation artisanale du Cobalt&nbsp;</em>»<em>, a-t-il ajouté.&nbsp;</em>Parmi les pistes proposées par des spécialistes congolais pour retirer les enfants des mines, la mise en place des mécanismes de régulation et des structures qui régissent l&rsquo;exploitation des ressources minières de manière vertueuse en RDC. En l&rsquo;occurrence une application rigoureuse du code minier à vulgariser davantage et des structures comme le SAEMAPE, qui est le Service d&rsquo;assistance et d&rsquo;encadrement des mines artisanales et de petit échelle. Mais aussi le renforcement des capacités de négociation des mineurs artisanaux face aux acheteurs, la sécurisation des zones d&rsquo;exploitation, l&rsquo;appui des miniers industriels aux artisanaux.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>« Il faut stopper l&rsquo;exploitation artisanale anarchique, appliquer des sanctions aux trafiquants et trouver des moyens de substitutions aux populations exploitées&nbsp;»,</em>&nbsp;recommande Al Kitenge.</p></blockquote>



<p>L&rsquo;idée est de convertir des mines en exploitations industrielles ou semi-industrielles avec des exploitants et interlocuteurs identifiables, respectueux des normes en vigueur. «&nbsp;<em>L&rsquo;Etat Congolais doit appliquer une tolérance zéro sur les exploitations artisanales, puis soutenir et développer les exploitations semi-industrielles encadrées, sérieuses, équipées et dotées de cahiers de charges clairs</em>&nbsp;», a-t-il détaillé.</p>



<p><strong>Source : Afrique La Tribune /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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