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	<title>enfants soldats &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>enfants soldats &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Plus d&#8217;un enfant sur deux sont obligés de travailler en Centrafrique</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 13:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le point sur la RCA où de nombreux mineurs sont obligés de travailler à cause de la pauvreté. Selon l&#8217;Onu, dans le monde, 151 millions de filles et de garçons âgés de cinq&#160;à dix-sept&#160;ans travaillent.&#160;70 % d&#8217;entre eux travaillent dans l&#8217;agriculture, notamment dans l&#8217;élevage,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/18451531_303.jpg" alt="" class="wp-image-17177" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/18451531_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/18451531_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les enfants combattent de force dans les groupes armés en Centrafrique</figcaption></figure>



<p><strong>A l&rsquo;occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le point sur la RCA où de nombreux mineurs sont obligés de travailler à cause de la pauvreté.</strong></p>



<p>Selon l&rsquo;Onu, dans le monde, 151 millions de filles et de garçons âgés de cinq&nbsp;à dix-sept&nbsp;ans travaillent.&nbsp;70 % d&rsquo;entre eux travaillent dans l&rsquo;agriculture, notamment dans l&rsquo;élevage, la sylviculture, la pêche et l&rsquo;aquaculture.</p>



<p>En République centrafricaine, 57% des enfants sont obligés de travailler, selon les dernières statistiques de l’Unicef. La pauvreté reste la principale cause de ce fort taux de travail chez les mineurs.</p>



<p><strong>Vendeur d’eau glacée à 13 ans</strong></p>



<p>A 20h, Ousmane, jeune vendeur ambulant est encore au bord de la route cherchant à vider le stock de l’eau glacée remis&nbsp;par sa mère. « Je vends de l&rsquo;eau fraîche, j’ai 13 ans », confie-t-il.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les revenus du travail d&rsquo;Ousmane permettent d’alimenter la maison. Tout comme cet enfant, des milliers d’enfants centrafricains sont confrontés à cette rude épreuve nuit et jour.</p>



<p>Selon Elvis Namkoïsse, Chargé de programmes à l’ONG Femme, Homme, Action+, les enfants voient leurs droits foulés au pied en Centrafrique.</p>



<p><em>« Les enfants sont devenus une main d’œuvre pour les parents. Ce sont les enfants qui vont au marché vendre pour ramener quelques revenus à la maison. Les enfants sont devenus une main d’œuvre dans les chantiers miniers. Ils ont abandonné les salles de classe au profit de l’or et du diamant qu’ils ramènent aux parents. Ajouter à cela les enfants qui sont enrôlés dans des groupes armés et qui sont exploités sur différents rôles, surtout les filles qui sont devenues des objets sexuels&nbsp;alors que leur âge ne le permet pas. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/plus-dun-enfant-sur-deux-sont-oblig%C3%A9s-de-travailler-en-centrafrique/a-53783225#"><img src="https://www.dw.com/image/18728166_404.jpg" alt="Les enfants ont le droit de s'épanouir (B. Paczka)" width="751" height="422"/></a></figure>



<p>Les enfants ont le droit de s&rsquo;épanouir</p>



<p><strong>Manque de structures adaptées</strong></p>



<p>Face à cela, les autorités ont pris des mesures pour garantir une meilleure protection aux enfants, mais sans grand succès.</p>



<p><em>« Toute une batterie de textes. Plus récemment encore, il y a eu un document beaucoup plus important, je veux parler du code de protection de l’enfant qui a pris des dispositions pour protéger l’enfant dans toutes les circonstances, c’est-à-dire en éducation, en situation de contact avec la justice, en situation par exemple d’enrôlement et les enfants qui vivent dans la rue. »</em>, explique &nbsp;Eloi Sylvestre Betindji, directeur de l’insertion et de la réinsertion sociale au ministère de la Promotion de la famille.</p>



<p>Il ajoute cependant&nbsp;que&nbsp;<em>« </em>c<em>e qui est un peu malheureux est que nous n’avons pas d’assez de structures spécifiques pour l’encadrement ou le recadrage afin de favoriser la réinsertion des enfants qui sont en situation difficile »</em>.</p>



<p>De manière générale, la situation des enfants en RCA reste très critique du fait de la persistance des violences armées.</p>



<p>Un tiers des enfants sont en situation de déscolarisation. Plus de la moitié des enfants sont contraints de travailler pour subvenir aux besoins vitaux de leurs familles.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud : les recrutements d&#8217;enfants soldats en hausse</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 16:59:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Malgré l&#8217;accord de paix et la formation d&#8217;un gouvernement d&#8217;union nationale prévue pour le mois prochain, les milices rivales ont repris le recrutement de soldats, notamment d&#8217;enfants. Explications. « Les milices grossissent à nouveau leurs rangs » titre la&#160;Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui se base sur l&#8217;enquête de terrain menée par les Nations unies. « Paradoxalement, le recrutement d&#8217;enfants...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/36162561_303.jpg" alt="" class="wp-image-9848" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/36162561_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/36162561_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Malgré l&rsquo;accord de paix et la formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale prévue pour le mois prochain, les milices rivales ont repris le recrutement de soldats, notamment d&rsquo;enfants. Explications.</strong></p>



<p>« Les milices grossissent à nouveau leurs rangs » titre la&nbsp;<strong>Frankfurter Allgemeine Zeitung</strong>, qui se base sur l&rsquo;enquête de terrain menée par les Nations unies.</p>



<p>« Paradoxalement, le recrutement d&rsquo;enfants soldats a augmenté depuis la signature de l&rsquo;accord de paix », affirme la représentante de la Commission des droits de l&rsquo;homme au Soudan du Sud.</p>



<p>Cet accord de paix prévoit la création d&rsquo;une armée unique et comme « les soldats des différentes milices doivent intégrer cette armée commune, elles augmentent leurs effectifs. De cette manière, les différents groupes veulent s&rsquo;assurer une plus grande influence ».</p>



<p><strong>Profiter de la démobilisation future</strong></p>



<p>La&nbsp;<strong>Tageszeitung&nbsp;</strong>réagit également à cette information. « La paix devait régner depuis longtemps au Soudan du Sud mais on continue à recruter des enfants soldats. » Car le temps pourrait être compté pour les différents groupes armés avant que ceux-ci se retrouvent dans une des 35 casernes qui ont jusqu&rsquo;ici été désignées selon la Commission onusienne. « 23 casernes seront contrôlées par les rebelles, 10 par le pouvoir ».</p>



<p>Par ailleurs, « la démobilisation des combattants qui ne seront pas intégrés dans la nouvelle armée présente un attrait pour recruter de nouveaux combattants au plus vite ».</p>



<p>En effet, ceux qui ne seront pas retenus pour l&rsquo;armée espèrent qu&rsquo;on les aide à se réintégrer dans la société civile. « Certains enfants, qui se présentent volontairement aux forces gouvernementales ou chez les rebelles, espèrent pouvoir profiter de la démobilisation »</p>



<p>1,6 millions d&rsquo;enfants souffrent de sous-nutrition au Soudan du Sud.</p>



<p><strong>« Les démons de la guerre »</strong></p>



<p>Du Soudan du Sud, à la Sierra Leone, avec le<strong>&nbsp;Tagesspiegel</strong>. Le reportage du journal est intitulé « les démons de la guerre ».</p>



<p>Les démons, ce sont les dépressions, les psychoses et le stress post-traumatique dont souffrent des centaines de milliers de personnes dans ce petit pays ravagé par la guerre civile, puis plus récemment par le virus Ebola.</p>



<p>« Selon l&rsquo;Organisation mondiale de la santé, une personne sur dix est touchée, mais le chiffre réel est certainement encore plus élevé. Pendant des décennies il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un psychiatre dans le pays, aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y en a deux&#8230; »</p>



<p>Le ministère a depuis créé un service pour les maladies mentales, mais la prise en charge reste largement insuffisante.</p>



<p><strong>« Stress toxique »</strong></p>



<p>Pendant ce temps les médecins traditionnels, 45.000 en Sierra Leone, sont sollicités par les malades. « Beaucoup abusent du portefeuille des familles », explique une psychologue revenue au pays.&nbsp;</p>



<p>« Les conditions de vie aussi déclenchent ou renforcent les souffrances mentales.</p>



<p>« Les experts parlent de « daily stressors », qui sont des menaces existentielles comme la pauvreté, la faim, la violence, ou chez les enfants la perte d&rsquo;un proche.</p>



<p>Et lorsqu&rsquo;on ne vit pas des expériences positives en contrepoids, le stress devient toxique ». Les experts, selon le quotidien de Berlin, avaient alerté sur le fait que ces traumatismes menacent la paix fragile. Ils avaient dit la même chose après le passage d&rsquo;Ebola.</p>



<p>Pour l&rsquo;Instant, ce n&rsquo;est pas arrivé. Une spécialiste du pays assure que l&rsquo;explication tient en un mot : la résilience.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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