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	<title>energies &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Madagascar: la corruption dans le secteur de l&#8217;électricité au cœur d&#8217;une enquête</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 19:15:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>«</strong><em><strong>&nbsp;Lumière obscure&nbsp;</strong></em><strong>», c&rsquo;est le titre de cette investigation menée dans différentes régions de Madagascar par&nbsp;Transparency International. Elle met&nbsp;en évidence le favoritisme et la mauvaise gouvernance qui gangrènent Jirama, la société publique de distribution d&rsquo;électricité et d&rsquo;eau.</strong></p>



<p>Des contrats qui lèsent la Jirama, la société publique de distribution d&rsquo;électricité, pour favoriser certaines entreprises privées qui lui fournissent l&rsquo;énergie. Ces contrats lui valent une dette de 155 millions d&rsquo;euros (707 milliards d&rsquo;ariary).</p>



<p>«&nbsp;<em>Dans l&rsquo;investigation, le ministre&nbsp;</em>[de l&rsquo;Énergie ndlr]<em>, lui-même, a reconnu que la Jirama paie des sommes faramineuses à ces sociétés et ils savent que s&rsquo;ils ont conclu un contrat pour telle puissance, seulement la moitié de cette puissance est livrée,&nbsp;</em>explique Ketakandriana Rafitoson,&nbsp;la directrice de Transparency International à Madagascar.&nbsp;<em>Mais la Jirama doit quand même payer la totalité.&nbsp;La multiplication de ces contrats léonins fait partie des sources des problèmes récurrents de la Jirama.</em>&nbsp;»</p>



<p>D&rsquo;après Transparency International, c&rsquo;est le cas notamment d&rsquo;un contrat&nbsp;passé avec la société Enelec&nbsp;du groupe Filatex pour l&rsquo;approvisionnement en électricité de la ville portuaire de Tamatave. Si Enelec doit fournir 32 mégawatts par jour à la Jirama et les lui fait payer, elle n&rsquo;en produit en réalité que 19 MW, indique l&rsquo;enquête.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un visage de la corruption puisque ces contrats-là n&rsquo;auraient pu se conclure sans l&rsquo;aval des pouvoirs successifs​​​,&nbsp;</em>souligne&nbsp;Ketakandriana Rafitoson.<em>&nbsp;La Jirama étant une société d&rsquo;État,&nbsp;il est clair que le ministère de l&rsquo;Énergie avait toujours un droit de regard sur ces contrats. Donc l&rsquo;impression que ça donne, c&rsquo;est que ces contrats sont conclus pour protéger, pour servir peut-être, les intérêts d&rsquo;une minorité&nbsp;: ce sont ces entreprises productrices d&rsquo;énergie électrique. Ces entreprises qui, à leur tour, soutiennent financièrement les campagnes électorales des candidats aux présidentielles.&nbsp;Donc c&rsquo;est ça le schéma de renvoi d&rsquo;ascenseur dans le secteur de l&rsquo;électricité.&nbsp;</em>»</p>



<p>«&nbsp;<em>Jirama et Enelec ont convenu de faire des travaux majeurs de révision des moteurs qui entraînent la<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170910-madagascar-fraudes-electricite-vol-sutensions-delestages"><strong>&nbsp;fluctuation de la puissance&nbsp;</strong></a>disponible&nbsp;</em>[&#8230;].<em>&nbsp;Cet exercice de révision est largement impacté par les retards de paiement de la Jirama&nbsp;</em>», a répondu l&rsquo;entreprise Enelec à Transparency International</p>



<h4>Commissions,&nbsp;vols,&nbsp;trafics et primes faramineuses</h4>



<p>La majorité des activités de la Jirama sont exercées par des entreprises privées. Une trentaine lui vendent de l&rsquo;énergie.</p>



<p>«&nbsp;<em>On a l&rsquo;impression que l&rsquo;on veut vraiment maintenir la Jirama dans cette position et qu&rsquo;il faille à tout prix que ses centrales et ses installations ne fonctionnent pas pour que les producteurs indépendants puissent se proposer pour la dépanner,</em>&nbsp;poursuit Ketakandriana Rafitoson.&nbsp;<em>Il y a aussi toutes ces commissions qui sont prélevées sur les paiements des factures. Il y a aussi les vols de carburants, les trafics de matériels, le paiement de primes faramineuses aux dirigeants de la Jirama. Primes dont on ignore la source exacte, ni pourquoi elles sont payées.</em>&nbsp;»</p>



<p>Transparency International plaide pour un assainissement rapide du secteur pour permettre à la société publique de se relever. À Madagascar, seuls 17% de la population a accès à l&rsquo;électricité. L&rsquo;État ambitionne d&rsquo;atteindre 50% d&rsquo;ici à 2023.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Afrique du Sud autorise la construction de centrales électriques flottantes</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 20:57:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Régulateur national de l’énergie en Afrique du Sud (Nersa) a approuvé, mardi 21 septembre, des licences de production pour trois centrales électriques flottantes controversées, dans un contexte de pénuries récurrentes d’électricité dans le pays le plus industrialisé du continent africain. La société turque Karpowership, l’un des premiers exploitants de centrales électriques flottantes au monde, avait remporté en...]]></description>
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<p><strong>Le Régulateur national de l’énergie en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud</strong></a><strong> (Nersa) a approuvé, mardi 21 septembre, des licences de production pour trois centrales électriques flottantes controversées, dans un contexte de pénuries récurrentes d’électricité dans le pays le plus industrialisé du continent africain.</strong></p>



<p>La société turque Karpowership, l’un des premiers exploitants de centrales électriques flottantes au monde, avait remporté en mars un appel d’offres du gouvernement pour développer des projets de conversion de gaz en électricité dans trois ports. Mais le ministère de l’environnement avait ensuite bloqué la demande de permis de Karpowership en raison de craintes quant à l’impact environnemental. La société avait fait appel de la décision du ministère et, mardi, elle a obtenu l’approbation du Nersa, pour des raisons qui n’ont pas été précisées dans l’immédiat.</p>



<p>Les groupes de défense de l’environnement ont fait part de leurs préoccupations concernant les centrales de Karpowership, qui ont besoin de combustible pour convertir le gaz naturel liquéfié en électricité. Les opposants à ce type de centrale estiment que le projet générera plusieurs millions de tonnes de dioxyde de carbone dans un pays qui était déjà le douzième plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde en&nbsp;2019, selon Global Carbon Atlas.</p>



<h4>Une compagnie publique en difficulté</h4>



<p>Greenpeace Afrique s’est dit <em>« déçu par la décision inexplicable d’accorder une autorisation pour ce projet destructeur et coûteux »</em>. <em>« Il enfermera l’Afrique du Sud dans une trajectoire de fortes émissions qui fera dérailler nos engagements envers l’accord </em>[climatique]<em> de Paris »</em>, a déclaré dans un communiqué Nhlanhla Sibisi, chargé de campagne climat et énergie de Greenpeace. Karpowership doit encore obtenir plusieurs autorisations avant de pouvoir démarrer la construction de ses centrales.</p>



<p>L’Afrique du Sud cherche des alternatives à sa compagnie publique Eskom, en difficulté, alimentée au charbon et paralysée par des années de mauvaise gestion. Ses centrales tombent constamment en panne et peinent à répondre à la demande domestique d’électricité. Les coupures d’électricité sont récurrentes depuis plus de dix ans, plombant l’activité économique et les investissements.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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