<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>emploi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/emploi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Mar 2022 16:07:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>emploi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cameroun: début d’une semaine qui s’annonce tendue au niveau des revendications sociales</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-debut-dune-semaine-qui-sannonce-tendue-au-niveau-des-revendications-sociales/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-debut-dune-semaine-qui-sannonce-tendue-au-niveau-des-revendications-sociales/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 16:22:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Revendications sociales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26888</guid>
				<description><![CDATA[Journée cruciale, ce lundi 14 mars, où le gouvernement espère la reprise des cours dans les établissements publics après trois semaines de grève des enseignants. Des annonces, pour répondre aux revendications des enseignants ont été faites en fin de semaine et accueillies avec un relatif enthousiasme par les grévistes. Mais au-delà des enseignants, la tension...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Journée cruciale, ce lundi 14 mars, où le gouvernement espère la reprise des cours dans les établissements publics après trois semaines de grève des enseignants. Des annonces, pour répondre aux revendications des enseignants ont été faites en fin de semaine et accueillies avec un relatif enthousiasme par les grévistes. Mais au-delà des enseignants, la tension sociale est plus profonde. D&rsquo;autres professionnels du secteur public menacent d&rsquo;entrer en grève.</strong></p>



<p>C’est une éventualité que redoutent, plus que tout, les autorités de Yaoundé, à savoir la contagion du mouvement «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» (OTS) dans d’autres secteurs du service public. Le succès remporté par ce mouvement&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220310-gr%C3%A8ve-des-enseignants-au-cameroun-le-pr%C3%A9sident-biya-annonce-plusieurs-mesures"><strong>dans la paralysie des enseignements</strong></a>&nbsp;depuis bientôt un mois pourrait en effet bien faire des émules.</p>



<h2>Santé&nbsp;: une litanie de complaintes</h2>



<p>Très surveillé depuis quelques jours, le secteur de la santé où se font entendre bien plus que des grincements de dents. Vendredi dernier, un document estampillé «&nbsp;OTS Santé&nbsp;» a surgi sur les réseaux sociaux annonçant un débrayage du personnel de santé à compter du 16 mars prochain. Là encore, à l’instar des enseignants, une litanie de complaintes contre l’État quant aux traitements et rémunérations des hommes et femmes en blouse blanche.</p>



<p>À compter de ces diverses revendications, la tension est aussi palpable dans les ménages, échaudés qu’ils sont par le rationnement de l’électricité et les délestages qui peuvent durer parfois 48 à 72 heures dans les centres urbains. La situation est telle que le gouvernement a annoncé son intention de diminuer la consommation des entreprises et industries énergivores pour redistribuer aux ménages.</p>



<h2>Préoccupations au niveau du panier de la ménagère</h2>



<p>Le panier de la ménagère est aussi source de préoccupations. Les prix des produits de première nécessité galopent dans les marchés au point de mettre en surchauffe les associations de consommateurs et même le principal syndicat patronal du pays, le Gicam.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-debut-dune-semaine-qui-sannonce-tendue-au-niveau-des-revendications-sociales/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Cameroun: après la grève dans l&#8217;enseignement public, autorités et syndicats ont réussi à s&#8217;entendre</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-apres-la-greve-dans-lenseignement-public-autorites-et-syndicats-ont-reussi-a-sentendre/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-apres-la-greve-dans-lenseignement-public-autorites-et-syndicats-ont-reussi-a-sentendre/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 18:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26878</guid>
				<description><![CDATA[Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&#8217;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&#8217;arriérés à partir du mois de mai...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&rsquo;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&rsquo;arriérés à partir du mois de mai de la même année.</strong></p>



<p>Les syndicats, qui n&rsquo;ont pas appelé à la grève, espèrent que les enseignants grévistes, réunis au sein du mouvement «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» (OTS) reprendront rapidement les cours. Roger Kaffo, du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (Snaes) est donc satisfait, mais il rappelle que si l&rsquo;État ne tient pas ses engagements dès la fin mars, le mouvement de grogne pourrait alors reprendre&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous pensons qu’il y a du chemin à faire. Nous ne voulons pas être naïfs. Mais peut-être que ce chemin a vraiment commencé. Nous allons le vérifier&nbsp;parce que nous avons 21&nbsp;000 enseignants dont certains ne mangent pas correctement depuis des années.&nbsp;</em>»</p>



<h2>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>, poursuit Roger Kaffo.&nbsp;<em>Et c’est effectivement déjà cette situation de crise quotidienne que nous voulons voir régler fin mars, les salaires et le non logement… c’est-à-dire en fait la capacité de dormir sous un toit et de manger. Ça, nous voulons que ce soit réglé&nbsp;de façon intégrale et vérifiable fin mars. Et si c’est fait, ce sera un signe vraiment évident de bonne volonté de la part de l’État.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour les autorités, cet accord avec les syndicats doit permettre de reprendre les cours. Grégoire Owona, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, estime que les enseignants peuvent désormais être sereins&nbsp;: «&nbsp;<em>Après toutes ces longues semaines de discussions avec les enseignants, je crois qu’il faut reconnaître, d’abord qu’ils ont revendiqué un dû et le gouvernement a reconnu, ce qui nous met dans un état de sérénité dans la mesure où le gouvernement a pris, après les instructions du président de la République, de régler ces problèmes dès le mois de mars.</em>&nbsp;»</p>



<h2>«&nbsp;<em>La priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em>&nbsp;»</h2>



<p>« <em>Donc</em>, indique encore Grégoire Owona, <em>nous allons continuer de travailler avec les enseignants parce qu’il y a des dysfonctionnements et d’autres choses qui ont été dénoncées pour lesquelles il faut que des solutions durables soient trouvées. Aujourd’hui, le thermomètre est à 40°, il ne s’agit pas de le casser, mais il s’agit de soigner la fièvre pour qu’on revienne à la normale et que les enseignants soient sereins. Les solutions aux problèmes sont en train d’être mises en place. Je pense que la priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em> ». </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cameroun-apres-la-greve-dans-lenseignement-public-autorites-et-syndicats-ont-reussi-a-sentendre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Afrique du Sud: les syndicats appellent à une grève générale et interpellent l&#8217;État</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-les-syndicats-appellent-a-une-greve-generale-et-interpellent-letat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-les-syndicats-appellent-a-une-greve-generale-et-interpellent-letat/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 12:50:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[grève générale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24489</guid>
				<description><![CDATA[En Afrique du Sud, la Cosatu, la centrale syndicale du pays, appelle à la grève générale ce jeudi 07 octobre qui coïncide avec la journée mondiale pour un travail décent. Cette fédération de différents syndicats appelle tous les travailleurs, du public et du privé, à de pas se rendre sur leur lieu de travail, et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Afrique du Sud, la Cosatu, la centrale syndicale du pays, appelle à la grève générale ce jeudi 07 octobre qui coïncide avec la journée mondiale pour un travail décent. Cette fédération de différents syndicats appelle tous les travailleurs, du public et du privé, à de pas se rendre sur leur lieu de travail, et différentes marches seront organisées à travers le pays. Un mouvement qui pourrait être davantage suivi que lors de la dernière grève, l’année dernière, organisée en pleine pandémie</strong></p>



<p>Avec cette grève d’une journée, la centrale syndicale souhaite faire passer le message au gouvernement qu’il est temps de «&nbsp;<em>réparer la catastrophe économique dans laquelle se trouve le pays&nbsp;</em>». Avec plus d’une personne sur trois au chômage, et des inégalités toujours plus grandissantes, la centrale syndicale entend aussi se battre pour la levée du gel des salaires dans le secteur public, et la fin des coupes budgétaires. Il s’agit enfin de dénoncer la corruption qui s’est développée lors de la pandémie, alors que « d’énormes sacrifices ont été exigés des travailleurs. »</p>



<p>La fédération, qui représente un peu moins de deux millions d’adhérents dans le pays, fait pourtant partie de l’alliance au pouvoir, aux côtés de l’ANC et du parti communiste. Mais les frictions avec le gouvernement sont récurrentes, et la grève générale est un moyen d’envoyer un signal fort à l’ANC, à un mois des élections locales.</p>



<p>Par ailleurs, le syndicat de la&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211005-afrique-du-sud-le-syndicat-de-la-m%C3%A9tallurgie-lance-une-gr%C3%A8ve-illimit%C3%A9e"><strong>métallurgie continue de son côté sa grève illimitée</strong></a>. Des mouvements qui inquiètent les secteurs de l’automobile et de la construction qui pourraient en subir les conséquences.</p>



<p>Déjà en récession avant la pandémie, l’Afrique du sud a été touchée de plein fouet par la crise sanitaire. Le PIB s’est effondré de 7% en 2020 provoquant une forte hausse du chômage. Un actif sur trois est actuellement sans emploi, les jeunes sont particulièrement touchés. La pandémie a creusé un peu plus les inégalités dans un pays considérée comme l’un des plus inégaux au monde. Près de la moitié de la population sud-africaine vit dans la pauvreté. La levée progressive des restrictions sanitaires devrait permettre à l&rsquo;Afrique du sud de retrouver une croissance modeste cette année, un peu plus de 3% selon le fond monétaire internationale. Pas assez pour créer des emplois et redresser une économie déprimée, confrontée  à une dette publique croissante, à la corruption, à l&rsquo;insuffisance des investissements étrangers et à des entreprises publiques inefficaces. D’autant que la situation sanitaire reste préoccupante ; un peu plus de 12% de sa population est vaccinés, alors que dans l’union européenne ce taux dépasse les 60%. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-les-syndicats-appellent-a-une-greve-generale-et-interpellent-letat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
