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	<title>Emirats Arabes Unis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Emirats Arabes Unis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Guinée: Alpha Condé part se soigner aux Émirats arabes unis</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 17:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Renversé le 5 septembre dernier par des militaires, l’ancien président guinéen Alpha Condé a quitté Conakry ce lundi après-midi. Le président de la Transition, le colonel Mamadi Doumbouya, l’a autorisé à aller suivre des soins médicaux à l’étranger « pour des raisons humanitaires ». De sources concordantes, Alpha Condé a quitté Conakry à 14h, heure locale, à bord d’un...]]></description>
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<p><strong>Renversé le 5 septembre dernier par des militaires, l’ancien président guinéen Alpha Condé a quitté Conakry ce lundi après-midi. Le président de la Transition, le colonel Mamadi Doumbouya, l’a autorisé à aller suivre des soins médicaux à l’étranger « </strong><em><strong>pour des raisons humanitaires</strong></em><strong> ».</strong></p>



<p>De sources concordantes, Alpha Condé a quitté Conakry à 14h, heure locale, à bord d’un vol privé.&nbsp;Direction Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, pour suivre des soins médicaux.&nbsp;Il est entouré de plusieurs personnes dont au moins un membre du Comité national de rassemblement et de développement (CNRD) et de son médecin personnel, une des rares personnes de confiance à avoir pu le consulter régulièrement&nbsp;depuis le&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210905-tentative-de-coup-d-%C3%A9tat-en-guin%C3%A9e-la-situation-reste-confuse-%C3%A0-conakry">putsch du 5 septembre</a></strong>.</p>



<p>Après le coup d&rsquo;État, l&rsquo;ancien président avait d’abord été gardé au secret, avant d’être placé en résidence surveillée&nbsp;dans la banlieue de Conakry. Sa sortie a été autorisée à une condition&nbsp;: qu’il revienne à Conakry&nbsp;dans un mois.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons la garantie de la Cédéao</em>&nbsp;», assure une bonne source qui dresse un parallèle avec le cas de l’ancien président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait aussi pu partir se faire soigner aux Émirats arabes unis&nbsp;l’année dernière, grâce à des négociations menées par l’organisation ouest-africaine.</p>



<p>Depuis le début des discussions, Abou Dhabi faisait partie des destinations de choix, à la fois pour Alpha Condé qui a su maintenir de bonnes relations avec les autorités de ce pays et pour le CNRD qui espère maintenir les accords économiques conclus ces dernières années portant notamment sur les transports aériens et les mines. « <em>Abou Dhabi est une valeur sûre puisque les Émirats ont également intérêt à maintenir de bonnes relations avec Conakry</em> », relève une source diplomatique.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La France confrontée en Afrique au défi des Emirats arabes unis</title>
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				<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 17:41:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président Macron a condamné « avec la plus grande fermeté » le récent coup d’Etat au Soudan, pourtant soutenu par les Emirats arabes unis, dont l’opposition à la politique française en Afrique est de plus en plus ouverte. Le président Macron a «&#160;condamné avec la plus grande fermeté«&#160;, le 25 octobre, le coup d’Etat&#160;de la junte...]]></description>
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<p><em><strong>Le président Macron a condamné « avec la plus grande fermeté » le récent coup d’Etat au Soudan, pourtant soutenu par les Emirats arabes unis, dont l’opposition à la politique française en Afrique est de plus en plus ouverte.</strong></em></p>



<p><a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/1452587794208108552">Le président Macron a «&nbsp;<em>condamné avec la plus grande fermeté</em>«&nbsp;, le 25 octobre, le coup d’Etat</a>&nbsp;de la junte soudanaise qui, quelques heures plus tôt, avait renversé le gouvernement civil de transition. La sévérité de l’Elysée est à la mesure du camouflet qui lui est infligé par les putschistes et leurs parrains étrangers, au premier rang desquels les Emirats arabes unis. La France s’était en effet engagée sans réserve, depuis deux années, en faveur de la transition soudanaise qui, sous l’égide du Premier ministre Hamdok, travaillait à solder le calamiteux héritage de&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2015/12/22/le-soudan-entre-deux-mondes/">trois décennies de dictature militaro-islamiste</a>&nbsp;du général Omar al-Bachir. L’opposition civile, dont le soulèvement pacifiste avait, en avril 2019, entraîné la chute de Bachir, avait ensuite accepté de partager temporairement le pouvoir avec le chef d’état-major Abdel Fattah al-Bourhane. C’est la perspective de la fin de cette période intérimaire, et donc d’une dévolution effective du pouvoir aux civils, qui a convaincu le général Bourhane de perpétrer le récent coup d’Etat.</p>



<p><strong>LE SOUTIEN FRANÇAIS A LA TRANSITION SOUDANAISE&nbsp;</strong></p>



<p>Emmanuel Macron avait, dès septembre 2019, accueilli Abdallah Hamdok à l’Elysée pour un entretien de trois longues heures.&nbsp;<a href="https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/soudan/emmanuel-macron-soutient-le-processus-de-paix-au-soudan-et-sa-reconstruction-economique_3641239.html">Il lui avait alors exprimé avec force «&nbsp;<em>le soutien de la France&nbsp;»</em></a>&nbsp;à «&nbsp;<em>la reconstruction économique du Soudan et à la construction d’un régime civil et démocratique en vue d’élections libres fin 2022″</em>. En mai dernier, le président français avait même pris l’initiative d’accueillir à Paris une&nbsp;<a href="https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-17694-fr.pdf">«&nbsp;<em>conférence internationale d’appui à la transition soudanaise&nbsp;»</em></a>. Il l’avait symboliquement ouverte sur le Champ-de-Mars, en référence explicite à «&nbsp;<em>la fête de la Fédération du 14 juillet 1790″</em>, car «&nbsp;<em>ce sont les mêmes idéaux que nous célébrons aujourd’hui&nbsp;»</em>. Il avait alors invoqué, en arabe comme en français, «&nbsp;<em>Liberté, paix, justice, trois mots qu’ont scandés les acteurs de la révolution soudanaise, trois mots qui résonnent fort dans l’histoire de notre pays, la France, trois mots qui traduisent des aspirations universelles&nbsp;»</em>. La France avait alors obtenu pour le Soudan des mesures significatives d’allègement d’une dette de 60 milliards de dollars, héritée de la dictature déchue.</p>



<p>C’est peu de dire que Macron avait noué une relation de confiance avec Hamdok, économiste chevronné, homme de paix comme de principes. Les rapports étaient nettement plus formels avec le général Bourhane, lui aussi invité à Paris en mai dernier, mais au titre d’une présidence d’un conseil transitoire qu’il était censé abandonner dans les prochains mois. En revanche, le chef d’état-major soudanais était depuis longtemps l’interlocuteur privilégié à Khartoum des Emirats arabes unis et de leur dirigeant de fait, le prince héritier Mohammed Ben Zayed. Ce partenariat s’était noué, dès 2015, à la faveur de l’engagement du dictateur Béchir dans&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2020/04/19/les-guerres-perdues-des-emirats-arabes-unis/">la coalition menée au Yémen par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis.</a>&nbsp;Le général Bourhane, qui supervisait les opérations du contingent soudanais au Yémen, avait été alors remarqué &nbsp;par Mohammed Ben Zayed, au point de devenir son principal relais à Khartoum et de bénéficier de son soutien multiforme.</p>



<p><strong>UNE STRATEGIE DES EMIRATS OPPOSEE A CELLE DE LA FRANCE</strong></p>



<p>Le président Macron attache du prix à sa relation avec Mohammed Ben Zayed, avec qui&nbsp;<a href="https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-monde-est-a-nous/france-emirats-arabes-unis-ombres-et-lumieres-d-un-partenariat-cle_4755887.html">il met volontiers en scène sa proximité, voire sa complicité.</a>&nbsp;Le 15 septembre, il l’a reçu avec faste et chaleur au château de Fontainebleau, à l’occasion de l’inauguration, sous le nom du frère aîné de Mohammed Ben Zayed, de l’ancien théâtre Napoléon III, restauré sur fonds émiratis. Ce jour-là, l’homme fort d’Abou Dhabi s’est pourtant bien gardé de révéler à son hôte français la dynamique putschiste bientôt à l’oeuvre au Soudan. Le 21 septembre, une tentative avortée de coup d’Etat ouvrait en effet une séquence de turbulences qui, malgré&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/22/au-soudan-des-manifestations-massives-pour-exiger-la-remise-du-pouvoir-aux-civils_6099505_3212.html">les manifestations massives du 21 octobre en faveur du gouvernement civil,</a>&nbsp;n’empêchaient pas son renversement par le général Bourhane, quatre jours plus tard. Les Emirats arabes unis sont ainsi cohérents avec la stratégie contre-révolutionnaire qui les a déjà conduits, en juillet dernier, à&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2021/10/17/letrange-obsession-de-la-france-pour-la-turquie-au-maghreb/">soutenir en Tunisie la suspension du processus constitutionnel par le président Saïed</a>.</p>



<p>Cette option contre-révolutionnaire est, au Soudan ainsi qu’en Tunisie, partagée par l’Egypte et par l’Arabie saoudite. Mais elle représente moins pour les Emirats arabes unis un enjeu géopolitique qu’une approche doctrinaire, selon laquelle les transitions démocratiques doivent être enterrées dans tout le monde arabe, quitte à favoriser, comme à Khartoum, le rétablissement d’une junte militaire. Une telle vision est diamétralement opposée à celle exposée sur le Champ-de-Mars, en mai dernier, par le président Macron. Si l’on y ajoute le rôle de boute-feu que joue désormais <a href="https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2021/10/17/letrange-obsession-de-la-france-pour-la-turquie-au-maghreb/">Abou Dhabi en encourageant Rabat dans son bras de fer avec Alger,</a> on mesure combien les contentieux avec Paris s’accumulent sur le continent africain. Il n’est sans doute pas trop tard pour que la France regarde enfin en face les visées des Emirats dans cette région à maints égards stratégique.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Emirats arabes unis accordent un milliard de dollars d&#8217;investissements à la RDC</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 18:10:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[C’est un déplacement fructueux qu’effectue actuellement Félix Tshisekedi aux Emirats arabes unis. La République démocratique du Congo va bénéficier d’un milliard de dollars d’investissements. L’annonce a été faite dimanche par le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane. Une enveloppe qui devrait être investie notamment dans le secteur minier. Le milliard de dollars promis est...]]></description>
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<p><strong>C’est un déplacement fructueux qu’effectue actuellement Félix Tshisekedi aux Emirats arabes unis. La République démocratique du Congo va bénéficier d’un milliard de dollars d’investissements. L’annonce a été faite dimanche par le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane. Une enveloppe qui devrait être investie notamment dans le secteur minier.</strong></p>



<p>Le milliard de dollars promis est immédiatement disponible, selon Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d’Abu Dhabi. Mais à une condition : que les projets soient clairement identifiés.</p>



<p>Lors de leur rencontre, le dirigeant émirati et le président Tshisekedi ont passé en revue les opportunités d’investissements en République démocratique du Congo. Le choix est très large, entre les infrastructures, les mines, l’énergie, la santé ou encore la sécurité et la défense.</p>



<p>Vice-commandant en chef des forces armées, le prince héritier d’Abu Dhabi a d’ailleurs annoncé un don de 30 véhicules militaires blindés tactiques. Ils sont destinés à soutenir le Congo-Kinshasa dans la lutte contre le terrorisme, particulièrement dans l’Est. Avec ce don de matériel militaire, Félix Tshisekedi espère mettre fin à la crise sécuritaire des provinces orientales, tout en accélérant ses projets de développement.</p>



<p>Et il compte sur plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux comme les Emirats arabes unis, les Etats-Unis et le Fonds monétaire international. Kinshasa a d’ailleurs bénéficié récemment d’un appui budgétaire de la part du FMI pour un montant d’un 1,5 milliard de dollars.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid : en Tunisie, la réception de 1 000 doses de vaccin offertes par les Emirats fait polémique</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 14:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le sujet de l’absence d’une campagne de vaccination contre le coronavirus en Tunisie s’est invité dans le bras de fer entre la présidence et le premier ministre, le second décrétant l’ouverture d’une enquête après l’annonce par la première de la réception de 1 000 doses offertes par les Emirats arabes unis (EAU). Après des fuites, la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png" alt="" class="wp-image-18974" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933-300x190.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Le sujet de l’absence d’une campagne de vaccination contre le coronavirus en Tunisie s’est invité dans le bras de fer entre la présidence et le premier ministre, le second décrétant l’ouverture d’une enquête après l’annonce par la première de la réception de 1 000 doses offertes par les Emirats arabes unis (EAU).</strong></p>



<p>Après des fuites, la présidence a confirmé, lundi 1<sup>er</sup>&nbsp;mars, avoir reçu 1&nbsp;000 doses de vaccin, mises à disposition des services de santé militaire, chargés de les distribuer en priorité au personnel soignant. La présidence a indiqué à l’AFP qu’il s’agissait d’un&nbsp;<em>«&nbsp;cadeau&nbsp;»</em>&nbsp;de la part d’Abou Dhabi. Le gouvernement, assurant n’être au courant de rien, a annoncé&nbsp;<em>«&nbsp;une enquête immédiate sur les circonstances de l’arrivée de ces vaccins, leur gestion et leur distribution&nbsp;»</em>.</p>



<p>Contrairement à l’Algérie, au Maroc ou à l’Egypte, qui ont débuté fin janvier leur campagne de vaccination, la Tunisie n’a toujours pas commencé la sienne. Initialement annoncée pour la mi-février, elle a été retardée par des difficultés d’approvisionnement.Lisez notre série L’Afrique face à sa deuxième vague&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/02/01/en-tunisie-les-craintes-d-une-saturation-du-systeme-de-sante-face-au-covid-19_6068415_3212.html">En Tunisie, les craintes d’une saturation du système de santé face au Covid-19</a></p>



<p>Des commentateurs pointent également du doigt les querelles politiques qui entravent les décisions et la coordination des pouvoirs, en pleine crise sociale et sanitaire. Symptome de l’instabilité politique, la Tunisie a changé trois fois de ministre de la santé depuis le début de la pandémie. L’exécutif se déchire par ailleurs sur un remaniement, décidé pour assurer au gouvernement le soutien des partis majoritaires au Parlement, mais refusé par le président Kaïs Saïed, un farouche indépendant, en raison notamment de soupçons de conflits d’intérêt pesant sur certains ministres.</p>



<p>La polémique sur les vaccins a débuté après l’annonce de leur arrivée par des élus sur les réseaux sociaux, alors que, officiellement, le pays attend toujours ses premières doses du programme onusien d’aide Covax, destiné aux 200 pays les plus pauvres.</p>



<h4>Rumeurs</h4>



<p>Le député indépendant Yassine Ayari a indiqué sur Facebook avoir été informé&nbsp;<em>«&nbsp;il y a quelques jours&nbsp;»</em>&nbsp;de l’arrivée de ces doses par des diplomates. La commission scientifique, entendue lundi au Parlement, a indiqué qu’elle n’était pas au courant de l’arrivée de ces vaccins. Contactés par l’AFP, ni la présidence ni le ministère de la défense n’ont été en mesure de donner des détails sur le type de vaccin ni sur la date précise de l’arrivée de la cargaison.</p>



<p>Signe de la défiance de la population envers la classe politique, des rumeurs selon lesquelles certains parlementaires auraient déjà été vaccinés circulent. <em>« Le chef de l’Etat Kaïs Saïed a refusé de se faire vacciner »</em> et <em>« aucun membre de sa famille »</em> ni aucun <em>« fonctionnaire à la présidence »</em> n’a bénéficié du vaccin, a souligné Rym Kacem, responsable de la communication au palais de Carthage. Dans un communiqué publié lundi, le Parlement a démenti avoir reçu des vaccins <em>« de quiconque »</em>, ajoutant être engagé à respecter la stratégie nationale, qui prévoit de réserver les première doses au personnel soignant.</p>



<p>La Tunisie, qui compte près de près de 12 millions d’habitants, avait initialement annoncé une campagne de vaccination à partir de la mi-février grâce à des doses du dispositif Covax. Mais son lancement a été retardé d’un mois du fait d’un délai dans l’arrivée des vaccins.</p>



<p>La campagne commencera finalement en mars, a réaffirmé lundi le directeur de l’institut Pasteur, Hechmi Louzir.</p>



<p>La semaine dernière, Pékin s’est engagé offrir à Tunis 100 000 doses dans les jours à venir, dès que la logistique le permettrait. Après un pic en janvier, la Tunisie enregistre toujours plusieurs dizaines de morts chaque jour. Depuis le début de l’épidémie, le pays a enregistré 233 277 cas de contamination au coronaviruset et 8 001 décès dus au Covid-19.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ONU accuse la Jordanie, la Turquie et les Émirats d’avoir violé l’embargo sur les armes en Libye</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Nov 2019 18:12:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un rapport confidentiel de l&#8217;ONU sur la Libye affirme que la Jordanie, la Turquie et les Émirats arabes unis ont enfreint l&#8217;embargo sur les armes. Les deux hommes forts du pays &#8211; le maréchal Haftar et le Premier ministre Sarraj &#8211; en ont profité. La&#160;Jordanie, la&#160;Turquie&#160;et les&#160;Émirats arabes unis&#160;ont violé l&#8217;embargo sur les armes imposé depuis 2011...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes.jpg" alt="" class="wp-image-11085" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure>



<p><strong>Un rapport confidentiel de l&rsquo;ONU sur la Libye affirme que la Jordanie, la Turquie et les Émirats arabes unis ont enfreint l&#8217;embargo sur les armes. Les deux hommes forts du pays &#8211; le maréchal Haftar et le Premier ministre Sarraj &#8211; en ont profité.</strong></p>



<p>La&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/jordanie/" rel="noreferrer noopener">Jordanie</a>, la&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/turquie/" rel="noreferrer noopener">Turquie</a>&nbsp;et les&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/%C3%A9mirats-arabes-unis/" rel="noreferrer noopener">Émirats arabes unis</a>&nbsp;ont violé l&#8217;embargo sur les armes imposé depuis 2011 à la&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/libye/" rel="noreferrer noopener">Libye</a>, affirme un rapport confidentiel d&rsquo;experts de l&rsquo;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/onu/" rel="noreferrer noopener">ONU</a>&nbsp;chargés de son contrôle, en déplorant l&rsquo;intensification dans ce pays « d&rsquo;un conflit par procuration ».</p>



<p>« Les Émirats arabes unis, la Jordanie et la Turquie ont fourni des armes de manière régulière et parfois flagrante, sans vraiment d&rsquo;efforts pour en dissimuler la provenance », soulignent les experts dans une synthèse de leurs travaux accompagnant leur étude, à laquelle l&rsquo;AFP a eu accès, jeudi 7&nbsp;novembre.</p>



<p>Selon des diplomates, la Jordanie est notamment accusée d&rsquo;avoir formé des troupes du maréchal&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/khalifa-haftar/" rel="noreferrer noopener">Khalifa Haftar</a>, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est&nbsp;libyen qui a déclenché en avril une offensive militaire pour s&#8217;emparer de Tripoli. Les Émirats arabes unis, autre soutien du maréchal, sont soupçonnés d&rsquo;avoir utilisé des avions-bombardiers au profit de ses troupes.</p>



<p>Ce pays pourrait être impliqué dans le bombardement d&rsquo;un centre de détention de migrants dans la banlieue de Tripoli le 2 juillet qui avait fait une cinquantaine de morts. Mais le rapport, s&rsquo;il parle de l&rsquo;implication « probable » d&rsquo;un avion étranger, n&rsquo;apporte pas de réponse définitive, évoquant de manière générale le recours à des F-16 de fabrication américaine et Mirage 2000-9 de fabrication française, deux types d&rsquo;appareils en dotation dans l&rsquo;armée de l&rsquo;Air des Émirats.</p>



<p>La Turquie, pour sa part, qui a apporté ouvertement son soutien au gouvernement du Premier ministre&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/fayez-al-sarraj/" rel="noreferrer noopener">Fayez al-Sarraj</a>, a fourni du matériel à ses troupes, allant des véhicules blindés aux drones, selon les mêmes sources diplomatiques.</p>



<p><strong>Impact des groupes armés étrangers « limité »</strong></p>



<p>Dans leur rapport, les experts soulignent attendre toujours des réponses de plusieurs États membres de l&rsquo;ONU à leurs questions.</p>



<p>« Le groupe a aussi identifié la présence de groupes armés tchadiens et soudanais en soutien aux forces affiliées au GNA (gouvernement de Sarraj) et à l&rsquo;ANL (armée de Haftar) ». « Bien que les capacités militaires des deux parties aient apparemment été renforcées, l&rsquo;impact des groupes armés étrangers sur le règlement du conflit est resté en réalité limité », précisent toutefois les experts.</p>



<p>Remis le 29&nbsp;octobre aux 15&nbsp;membres du Conseil de sécurité, le rapport assure que « les parties des deux côtés ont reçu des armes et de l&rsquo;équipement militaire, du soutien technique et des avions de combat non-libyens en violation de l&#8217;embargo sur les armes ».</p>



<p>Le document qui porte sur une période d&rsquo;un an fait 85&nbsp;pages et comprend plus de 300&nbsp;pages d&rsquo;annexes&nbsp;: photos, cartes, manifestes de cargaisons livrées par bateaux&#8230; Il doit être débattu en fin de mois par les 15&nbsp;membres du Conseil de sécurité au sein du Comité de sanctions chargé de la Libye et être approuvé avant d&rsquo;être publié, probablement en décembre.</p>



<p>« Le groupe d&rsquo;experts a identifié de multiples actes qui menacent la sécurité, la paix et la stabilité en Libye », soulignent les experts. Depuis le déclenchement de l&rsquo;offensive du maréchal Haftar, une « nouvelle phase d&rsquo;instabilité, combinée avec des intérêts de plusieurs États et d&rsquo;acteurs non étatiques, a amplifié le conflit par procuration qui s&rsquo;est développé depuis 2011 », dénoncent-ils.</p>



<p><strong>Présence russe</strong></p>



<p>Selon des diplomates, le rapport s&rsquo;interroge sur plusieurs interférences étrangères et évoque, outre les pays déjà cités, l&rsquo;Égypte, la France, l&rsquo;Arabie saoudite ou le Qatar.</p>



<p>Selon un autre diplomate s&rsquo;exprimant aussi sous anonymat, le rapport n&rsquo;évoque pas la présence de mercenaires russes en Libye. Plusieurs centaines d&rsquo;entre eux auraient été déployés sur le territoire libyen ces derniers mois en soutien aux troupes du maréchal Haftar, selon des médias américains. Moscou a démenti jeudi ces informations des quotidiens New&nbsp;York&nbsp;Times et Washington&nbsp;Post.</p>



<p>Le rapport souligne par ailleurs que le trafic de migrants, « même réduit considérablement », « continue de financer des réseaux contribuant à l&rsquo;instabilité ». Il dénonce aussi « quatre tentatives » par la National&nbsp;Oil&nbsp;Corporation dans l&rsquo;est du pays « d&rsquo;exporter illégalement du pétrole brut ». « Des produits raffinés continuent d&rsquo;être détournés par voie maritime et terrestre, mais à un niveau inférieur à celui des années précédentes », selon les experts.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan a reçu la moitié de l&#8217;aide de 3 milliards de dollars promise par les Saoudiens et les Emirats Arabes Unis</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 18:20:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-10157" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p><strong>Le Soudan a reçu la moitié de l&rsquo;aide de 3 milliards de dollars promise par l&rsquo;Arabie saoudite et les Émirats arabes unis en avril, et s&rsquo;attend à ce que le reste soit versé d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année prochaine, a annoncé lundi le ministre soudanais des Finances.</strong></p>



<p>Les pays du Golfe ont accepté les mesures d&rsquo;aide peu de temps après le renversement de l&rsquo;ancien président Omar al-Bashir, laissant ainsi une bouée de sauvetage aux nouveaux chefs militaires soudanais de l&rsquo;époque.</p>



<p>Le ministre des Finances, Ibrahim Elbadawi, a déclaré que l&rsquo;Arabie saoudite et les Émirats arabes unis avaient déposé 500 millions de dollars auprès de la banque centrale soudanaise, tandis que des produits pétroliers, du blé et des intrants de production agricole avaient été reçus.</p>



<p>Les longues files d&rsquo;attente pour le pain et le carburant sont une caractéristique récurrente de la crise économique au Soudan.</p>



<p>« J&rsquo;ai rencontré les ambassadeurs du royaume et des Emirats Arabes Unis, et nous nous sommes mis d&rsquo;accord sur un calendrier programmé qui, si Dieu le veut, nous mènera jusqu&rsquo;à la fin de 2020, afin d&rsquo;achever le reste de la subvention », a déclaré Elbadawi.</p>



<p>Il parlait en marge d&rsquo;un événement à Abou Dhabi, où le Premier ministre Abdalla Hamdok est en visite après son voyage à Riyad plus tôt dans la semaine.</p>



<p>Les bureaux des médias gouvernementaux d&rsquo;Arabie saoudite et des Émirats arabes unis n&rsquo;ont pas réagi immédiatement à la demande de commentaires de Reuters.</p>



<p>Le nouveau Premier ministre soudanais était accompagné dans sa visite dans le Golfe du général Abdel Fattah al-Burhan, président du conseil souverain de la transition, et d&rsquo;autres hauts responsables.</p>



<p>Le mois dernier, Elbadawi a annoncé un plan de sauvetage économique de neuf mois visant à réduire l’inflation généralisée tout en assurant l’approvisionnement en biens de première nécessité, ce qui permettrait de maintenir les subventions sur le pain et l’essence en vigueur jusqu’en juin 2020 au moins.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: le gouvernement de Tripoli dénonce l’ingérence des Émirats arabes unis</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 10:03:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/tripo.jpg" alt="" class="wp-image-9140" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/tripo.jpg 675w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/tripo-300x189.jpg 300w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /></figure>



<h4>Depuis Abou Dhabi, un responsable des forces du maréchal Haftar a refusé toute négociation, alors que le gouvernement de Tripoli (GNA) dénonce «&nbsp;la position hostile&nbsp;» des Émirats arabes unis.</h4>



<p>Le contenu, le lieu et le moment. Tout, dans la conférence de presse tenue dimanche par le porte-parole des forces armées de Khalifa Haftar, avait de quoi énerver le gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli.</p>



<p>Le général al-Mismari a déclaré que le temps des négociations était fini. Pour lui, la solution militaire est la seule viable pour restaurer la stabilité dans Tripoli.</p>



<p>Surtout, le porte-parole de l’autoproclamée «&nbsp;armée nationale libyenne&nbsp;» s’est exprimé aux Émirats arabes unis. Le pays du golfe est<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190416-libye-general-khalifa-haftar-diplomatie-guerriere-egypte-pays-golfe" rel="noreferrer noopener">&nbsp;l’un des plus proches soutiens de Haftar</a></strong>&nbsp;qui a lancé sa campagne militaire il y a cinq mois pour conquérir la capitale libyenne.</p>



<p>Le gouvernement de Tripoli a d’ailleurs dénoncé «&nbsp;<em>la position hostile</em>&nbsp;» des Émirats arabes unis qui, selon lui, a fait de Abou Dhabi, «&nbsp;<em>une plateforme médiatique pour les milices qui attaquent la capitale libyenne</em>&nbsp;».</p>



<p>Le timing a aussi beaucoup énervé Tripoli. La conférence de presse a eu lieu neuf jours avant l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unis à New York. La question libyenne doit y être débattue en marge de l’événement. Avec cette sortie, al-Mismari espère saper le principal atout du gouvernement d’union nationale, qui est d’être officiellement reconnu par l’ONU.</p>



<p>Depuis le 5 avril, les<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190411-libye-combats-intensifient-abords-tripoli" rel="noreferrer noopener">&nbsp;combats pour la prise de Tripoli&nbsp;</a></strong>a fait 1&nbsp;093 morts et 5&nbsp;752 blessés. Ils ont également forcé 120&nbsp;000 personnes à quitter leur foyer.</p>



<p><strong>Source: RFI /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Comment les Émirats arabes unis investissent l&#8217;Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 08:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[D&#8217;abord à finalité économique, les engagements émiratis en augmentation sur le continent visent aussi des objectifs politiques. Près de deux milliards de dollars. Tel est le montant du prochain investissement des Émirats arabes unis (EAU) en&#160;Angola. La somme, annoncée par l&#8217;agence de presse Macauhub début août, sera engagée dans les domaines de l&#8217;agriculture, de l&#8217;industrie...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Ben-Salmane-752x440.jpg" alt="" class="wp-image-7860" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Ben-Salmane-752x440.jpg 752w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Ben-Salmane-752x440-300x176.jpg 300w" sizes="(max-width: 752px) 100vw, 752px" /></figure>



<h4>D&rsquo;abord à finalité économique, les engagements émiratis en augmentation sur le continent visent aussi des objectifs politiques. </h4>



<p>Près de deux milliards de dollars. Tel est le montant du prochain investissement des Émirats arabes unis (EAU) en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/angola">Angola</a>. La somme, annoncée par l&rsquo;agence de presse Macauhub début août, sera engagée dans les domaines de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;industrie et de l&rsquo;énergie. En huit mois, c&rsquo;est la seconde fois que la puissance du Golfe débloque des fonds en direction de l&rsquo;Angola. En janvier déjà, Luanda et Abu Dhabi avaient signé trois accords de coopération dans les secteurs de la production, du transport et de la distribution d&rsquo;énergie, ainsi que dans le domaine de l&rsquo;approvisionnement en eau potable. Des transactions qui permettront par exemple l&rsquo;installation d&rsquo;une centrale à Moxico, ainsi que l&rsquo;implantation d&rsquo;un système de transmission électrique. Objectif visé&nbsp;: intégrer l&rsquo;est du pays à l&rsquo;ensemble du réseau national d&rsquo;électricité. C&rsquo;est là l&rsquo;illustration du fait que, traditionnellement plus portés sur les infrastructures, les investissements émiratis couvrent de plus en plus d&rsquo;autres secteurs de l&rsquo;économie africaine.</p>



<h4>Derrière l&rsquo;attrait économique&#8230;&nbsp;<br></h4>



<p>Ainsi, de l&rsquo;autre côté du continent, notamment dans la Corne de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, fin juillet, les EAU ont injecté&nbsp;100&nbsp;millions de dollars en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>&nbsp;pour financer l&rsquo;innovation et la technologie des petites et moyennes entreprises. Une enveloppe qui fait partie des trois milliards de dollars que s&rsquo;est engagé à injecter Abu Dhabi dans l&rsquo;économie éthiopienne. Ces chiffres confirment le résultat d&rsquo;une étude menée en&nbsp;2015&nbsp;par la chambre de commerce de Dubaï qui affirme que, après l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est est le deuxième pôle d&rsquo;investissement des Émirats sur le continent.</p>



<p>L&rsquo;intérêt pour l&rsquo;Afrique, engagé dans les années 1990, se fait grandissant. «&nbsp;La dynamique s&rsquo;est nettement accélérée en 2008, explique Marc Lavergne, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient et de la Corne de l&rsquo;Afrique. La crise économique mondiale a épuisé le modèle de Dubaï. Dès lors, le regard des dirigeants émiratis s&rsquo;est tourné vers le continent voisin.&nbsp;» Les autorités des EAU, qui tirent la majorité de leurs revenus des hydrocarbures, entament une nouvelle ère économique&nbsp;: celle de l&rsquo;après-pétrole. Désormais, le cap est mis sur l&rsquo;industrie, les technologies et les services notamment. «&nbsp;Les Émirats ont bien pris conscience qu&rsquo;ils ne pèseraient pas grand-chose face à l&rsquo;autonomie américaine en énergie et au développement des énergies renouvelables. L&rsquo;Afrique, c&rsquo;est l&rsquo;endroit où sont encore stockées les ressources, affirme le chercheur. Pour le royaume, le continent devient alors une terre d&rsquo;opportunités.&nbsp;»</p>



<h4>&#8230; l&rsquo;intérêt politique</h4>



<p>Dans la Corne de l&rsquo;Afrique, la monarchie concentre ses investissements dans les infrastructures. La société DP World, dont Dubaï détient une participation majoritaire, construit un port à&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/djibouti">Djibouti</a>. Depuis&nbsp;2015&nbsp;et le déclenchement de la guerre du Yémen, «&nbsp;les pays du Golfe ont amplifié leur influence dans la région&nbsp;», assure la chercheuse Roukiya Mohamed Osman dans une note d&rsquo;analyse politique publiée par le think tank «&nbsp;Thinking Africa&nbsp;». En effet, au-delà des motivations économiques, l&rsquo;intérêt est politique. «&nbsp;Abu Dhabi veut plus que de la rentabilité. Il veut exister aux yeux du monde&nbsp;», soutient Marc Lavergne.</p>



<p>En 2018, avec l&rsquo;Arabie saoudite, les Émirats se présentent en médiateur d&rsquo;un conflit vieux de vingt ans entre l&rsquo;Éthiopie et son voisin érythréen. Le&nbsp;9&nbsp;juillet, les pourparlers se concluent par la signature d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/diplomatie-les-dirigeants-ethiopien-et-erythreen-font-la-paix-a-asmara-08-07-2018-2234239_3826.php">un accord de paix historique entre les deux nations</a>. «&nbsp;Les autorités émiraties usent de ce soft power pour se construire une image à l&rsquo;international. Et en plus, ils acquièrent des “clients” africains. Des relations de bon augure pour leur conquête économique.&nbsp;»</p>



<h4>Des engagements pour stabiliser des pays<br></h4>



<p>Ailleurs sur le continent, c&rsquo;est par le biais de ses entreprises à dominante étatique que l&rsquo;influence émiratie se joue. Après le rachat de Maroc Telecom en 2014, Etisalat – opérateur historique des Émirats – est ainsi devenu l&rsquo;un des principaux acteurs du marché des télécommunications en Afrique de l&rsquo;Ouest. Autre exemple, la présence grandissante des deux banques panislamiques Abu Dhabi Islamic Bank et Union National Bank en Afrique du Nord.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/les-marches-bancaires-africains-entre-rentabilite-et-croissance-05-03-2018-2199879_28.php">L&rsquo;augmentation du taux de bancarisation de la population&nbsp;</a>pourrait bien, dans un futur proche, accentuer l&rsquo;influence grandissante d&rsquo;Abu Dabi dans l&rsquo;économie de la région.</p>



<p>En effet, depuis 2011, les Émirats ont investi au total près de&nbsp;15&nbsp;milliards de dollars dans la région. Pour la seule année 2018, les investissements réalisés par les entreprises émiraties dans le pays ont&nbsp;atteint 6,66 milliards de dollars. Une somme qui fait d&rsquo;ailleurs de la monarchie le premier pays pourvoyeur d&rsquo;investissements directs à l&rsquo;étranger (IDE) vers l&rsquo;Égypte. Ressource gazière, immobilier et corps militaire… l&rsquo;argent du Golfe est associé à de multiples secteurs en Égypte. Ouvertement hostiles aux Frères musulmans, les Émirats tenteraient-ils de financer – et donc de soutenir – le régime d&rsquo;Abdel Fattah al-Sissi&nbsp;?</p>



<p>«&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de dépenses spécifiques au maintien du président en place, répond Marc Lavergne. Mais investir et financer l&rsquo;Égypte leur garantit la stabilité de leur environnement.&nbsp;» Une manœuvre que les Émirats ont réitérée cette année au Soudan. Avec l&rsquo;Arabie saoudite, ils ont promis une aide de trois milliards de dollars. Pour le média américain Bloomberg, la promesse n&rsquo;est pas une bonne nouvelle pour les Soudanais. Selon le média, «&nbsp;les Saoudiens et les Émiratis ont intérêt à empêcher une transition démocratique au Soudan, de peur que leur propre peuple apprenne qu&rsquo;une démocratie arabe est possible&nbsp;». De quoi réaliser combien l&rsquo;engagement économique impacte le politique.</p>



<p>Source: Le point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Que cache le récent intérêt des Emirats arabes unis pour le G5-Sahel  ?</title>
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				<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 15:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le 13 décembre 2017, à l&#8217;occasion d&#8217;un forum sur la sécurité à Paris, le président, Emmanuel Macron annonçait un plan d&#8217;accélération du plan d&#8217;urgence et de mobilisation de fonds pour le G5 Sahel. Il y avait en urgence, tant les seuls 10% des quelques 425 millions d&#8217;euros initialement promis ne suffisaient pas à juguler les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Le-président-du-Faso-Roch-Kaboré-et-le-prince-Sheikh-Mohamed-Bin-Zayed-Al-Nahyan-640x426.jpg" alt="" class="wp-image-7648" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Le-président-du-Faso-Roch-Kaboré-et-le-prince-Sheikh-Mohamed-Bin-Zayed-Al-Nahyan-640x426.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Le-président-du-Faso-Roch-Kaboré-et-le-prince-Sheikh-Mohamed-Bin-Zayed-Al-Nahyan-640x426-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Le-président-du-Faso-Roch-Kaboré-et-le-prince-Sheikh-Mohamed-Bin-Zayed-Al-Nahyan-640x426-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



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Le 13 décembre 2017, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un forum sur la sécurité à Paris, le président, Emmanuel Macron annonçait un plan d&rsquo;accélération du plan d&rsquo;urgence et de mobilisation de fonds pour le G5 Sahel. Il y avait en urgence, tant les seuls 10% des quelques 425 millions d&rsquo;euros initialement promis ne suffisaient pas à juguler les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne. Depuis, la situation sécuritaire s&rsquo;est considérablement dégradée.</p>



<p>Ainsi, s&rsquo;il faut se réjouir de la visite officielle à Paris, en novembre 2018, du Cheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan, prince héritier d&rsquo;Abou Dhabi et vice-commandant suprême des Forces armées émiraties ; il ne faudrait surtout pas que nous en oubliions le rôle moteur, voire déclencheur qu&rsquo;ont joué le takfirisme et le wahhabisme dans le cadre d&rsquo;un prosélytisme et de l&rsquo;imposition d&rsquo;un islam nettement plus rigoriste qu&rsquo;initialement installé depuis plusieurs siècles, dans la région.</p>



<p>Cette visite, qui a eu lieu à l&rsquo;occasion de l&rsquo;Année Zayed commémorant le centenaire de la naissance de Cheikh Zayed, père fondateur et premier président des Emirats arabes unis, a ainsi, avant tout, visé à témoigner de la force du partenariat stratégique et des liens historiques unissant la France et les EAU.</p>



<p>Le président Macron et Cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyan avaient ainsi eu de nombreuses discussions approfondies sur les questions régionales et internationales d&rsquo;intérêt commun, et sur leurs priorités communes, en particulier la lutte contre le terrorisme et l&rsquo;extrémisme.</p>



<p>C&rsquo;est dans ce contexte, néanmoins, que les EAU ont promis 30 millions d&rsquo;euros, en 2018. L&rsquo;Arabie Saoudite, avait, quant à elle, promis,100 millions d&rsquo;euros, en guise de contribution pour l&rsquo;efficacité du plan .</p>



<p>Néanmoins, la promesse ne s&rsquo;est pas encore transformée en réalité concrète. Loin s&rsquo;en faut. On évoque timidement le chiffre de 10% de la somme promise pour l&rsquo;heure, décaissée&nbsp;!</p>



<h4>Contrecarrer Doha</h4>



<p>La réunion franco-émiratie portant sur l&rsquo;Afrique et le G5-Sahel, qui s&rsquo;est tenue à Paris, le 19 juillet dernier, entre le directeur Afrique-Océan Indien (DAOI) du ministère des Affaires étrangères français, Remi Maréchaux et le sultan Al Shamisi , vice-ministre du développement international des EAU aura, certes, porté sur les convergences en matière de développement et de sécurité, mais, rien de bien concret n&rsquo;en est sorti. Le Sénégal est également désormais dans le viseur d&rsquo;Abu Dhabi, comme en attestent les attentions particulières pour certaines régions périphériques, telles que la Casamance.</p>



<p>La vague promesse émiratie, sur le plan financier, n&rsquo;aura levé tous les obstacles et non-dits, liés à ce regain d&rsquo;intérêt d&rsquo;Abu Dhabi pour le Sahel. L&rsquo;ouverture prochaine d&rsquo;une base au Niger vient ainsi confirmer que les EAU sont surtout là pour «répondre», voire «contrecarrer» les plans de Doha dans la région. Le Qatar avait, en effet, proposé également son expertise militaire au Mali, notamment en livrant 24 véhicules de transport de troupes en décembre 2018.</p>



<p>Cela advenait, du reste, dans la foulée de l&rsquo;ouverture de son ambassade à Bamako, en 2018 et du déplacement effectué par l&rsquo;émir du Qatar, Sheikh Tamin Bin Hamad Al-Thani, en décembre 2017.</p>



<p>Situation, en effet, paradoxale, qui fait que la France se voit obligée d&rsquo;aller solliciter des moyens financiers auprès des EAU et de l&rsquo;Arabie Saoudite, alors que ses partenaires européens rechignent à les lui accorder, malgré la récente annonce britannique d&rsquo;envoyer des troupes supplémentaires dans la bande sahélo-saharienne. Situation surtout potentiellement dangereuse, quand on se souvient de leurs rôles et soutiens apportés à certains groupes armés terroristes qui nous font la guerre au sahel&nbsp;!</p>



<p>La France souhaite-t-elle ainsi garder réellement le contrôle sur la promesse financière des EAU ou est-ce seulement pour se donner bonne conscience qu&rsquo;elle met la pression sur les Abu Dhabi et Dubaï&nbsp;? En tout état de cause, son influence sur ces derniers reste fortement limitée, comme l&rsquo;échec de la médiation française dans la crise opposant le Qatar au quartet Arabie saoudite, EAU, Bahreïn, Egypte depuis juin 2017, tend, hélas, à le prouver.</p>



<p>La capacité d&rsquo;action de la France vis-à-vis de l&rsquo;Arabie Saoudite reste encore plus floue, et cela fait peser un réel risque sur le fragile équilibre financier de la montée en puissance du G5-Sahel et de sa Force conjointe. Qu&rsquo;adviendrait-il si les 100 millions d&rsquo;euros promis n&rsquo;étaient concrètement décaissés&nbsp;?</p>



<p>Paris ne peut pas avoir de vrai contrôle sur l&rsquo;Arabie Saoudite, et ce, alors que ses ventes d&rsquo;armes vers Riyad ont pourtant augmenté de 50% en 2018, avoisinant désormais les 11 milliards d&rsquo;euros depuis 2010. Pourtant, le risque est désormais bien réel qu&rsquo;une fois la France ayant décidé de «&nbsp;réduire la voilure&nbsp;», les donateurs saoudiens et émiratis ne gagnent en influence et en leadership.</p>



<h4>Un mécanisme de financement inefficace</h4>



<p>Si la France perd ces acquis, si chèrement payé &#8211; à raison des 25 soldats français qui y ont perdu la vie et les quel que 800-900 millions d&rsquo;euros que coûte annuellement l&rsquo;opération&nbsp;<em>Barkhane</em>&nbsp;&#8211; cela pourrait avoir un néfaste effet domino sur le continent africain, alors que la concurrence chinoise, russe et américaine se fait sentir avec de plus en plus de pression.</p>



<p>Bref, ce mécanisme de financement -proposé par les EAU et l&rsquo;Arabie Saoudite- se montre aussi peu fiable que dangereux pour la souveraineté des pays concernés.&nbsp;<em>De facto</em>, les «&nbsp;généreux&nbsp;» donateurs sont eux aussi de grandes puissances aux appétits bien aiguisés et aux intérêts souvent contradictoires.</p>



<p>Nul doute aussi que les ressources naturelles et minérales des cinq pays du G5-Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad) constituant aussi les plus importantes réserves mondiales en or, bauxites, cuivres, uranium&#8230; ne soient également un facteur explicatif, voire justificatif d&rsquo;une nouvelle forme d&rsquo;exploitation du continent africain.</p>



<p>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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