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	<title>embargo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;ONU va-t-elle lever l’embargo sur les armes en RCA?</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 19:17:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ONU va-t-elle lever l’embargo sur les armes en RCA? Le comité de sanction de l&#8217;ONU va décider à la fin du mois de juillet si l’embargo contre les armes, qui pèse depuis 2013 sur la RCA, sera levé ou non. L’embargo imposé par l&#8217;ONU en 2013 a connu des exemptions, à la demande de Centrafrique....]]></description>
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<h1>L&rsquo;ONU va-t-elle lever l’embargo sur les armes en RCA?</h1>



<p><strong>Le comité de sanction de l&rsquo;ONU va décider à la fin du mois de juillet si l’embargo contre les armes, qui pèse depuis 2013 sur la RCA, sera levé ou non.</strong></p>



<p>L’embargo imposé par l&rsquo;ONU en 2013 a connu des exemptions, à la demande de Centrafrique. Mais sa levée totale n&rsquo;est pas encore acquise.&nbsp;</p>



<p>Les autorités de Bangui multiplient des contacts au niveau régional et continental pour obtenir une levée totale. Cependant, cette décision ne dépend pas que de la RCA. Elle doit être votée aussi par les pays ayant un droit de veto au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU.</p>



<p>La Centrafrique retient son souffle en attendant la conclusion du comité de sanction des Nations unies.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lev%C3%A9e-embargo-onu-armes/a-58324664#"><img src="https://static.dw.com/image/58245938_404.jpg" alt="Le président angolais, João Lourenço (à gauche) et son homologue centrafricain, Faustin-Archange Touadéra (à droite)"/></a><figcaption>Le président angolais, João Lourenço (à gauche) et son homologue centrafricain, Faustin-Archange Touadéra (à droite)</figcaption></figure>



<p>Le président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rca-faustin-archange-touadera-pr%C3%AAte-serment-%C3%A0-bangui/a-57047643">Faustin-Archange Touadéra</a>&nbsp;multiplie les contacts à cet effet. Il s’est encore récemment rendu à Luanda, en Angola, pour mener son lobbying diplomatique et est soutenu par Joël Nkurabagaya, le chef de la représentation de l&rsquo;Union Africaine à Bangui.&nbsp;</p>



<p><em>« On entend tout le temps, tous les jours que des groupes armés viennent pour assassiner la population. Comment on veut donc encourager la défense de la population et en même temps maintenir l&#8217;embargo ? Je pense que nous allons continuer à travailler avec nos partenaires, l&rsquo;Union Africaine est là et fera en sorte que les positions en rapport avec l&#8217;embargo puissent changer »,&nbsp;</em>indique le diplomate.</p>



<h4>Levée &nbsp;de l’embargo sans conditions</h4>



<p>Conscient que la Centrafrique ne peut remplir les conditions fixées à 100%, des conditions qui  s’appliquent aux armements, munitions, véhicules et matériels militaires, aux équipements paramilitaires et aux pièces détachées correspondantes, Jean Sostène Dengbe, président de la Commission défense au Parlement estime que l&rsquo;heure est venue pour la levée sans condition de l&#8217;embargo. </p>



<p><em>« Nous, on a fait le maximum et le gouvernement a assez fait. On ne peut pas tout faire et je ne peux pas dire le contraire. Parce qu&rsquo;il y a des choses qui sur le plan pratique sont inacceptables et je pense que l&rsquo;essentiel est de donner des moyens logistiques, des moyens létaux pour faire ce travail. »&nbsp;</em></p>



<p>Un véritable consensus se dégage autour de cette problématique, compris au sein de la société civile. Joseph Bindoumi, président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l&rsquo;Homme et ancien ministre de la Défense:</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lev%C3%A9e-embargo-onu-armes/a-58324664#"><img src="https://static.dw.com/image/53298138_404.jpg" alt="Des blindés des casques bleus de l'ONU à Bangui en octobre 2014"/></a><figcaption>Des blindés des casques bleus de l&rsquo;ONU à Bangui en octobre 2014</figcaption></figure>



<p>Selon lui,&nbsp;<em>« les&nbsp;</em><em><a href="https://www.dw.com/fr/rca-les-casques-bleus-de-la-minusca-sont-sous-pression/a-44356052">Nations unies</a>&nbsp;</em><em>ne sont pas une juridiction pour punir les Etats. Voilà notre position c&rsquo;est celle-là. Parce que nous pensons que nous ne sommes pas étrangers aux Nations Unies. Nous sommes membres des Nations unies et lorsqu&rsquo;un membre est en difficulté parce qu&rsquo;il est conflit, on ne peut pas l&rsquo;interdire d&rsquo;avoir les moyens de se défendre sans donner l&rsquo;impression de punir cet Etat « .</em>&nbsp;</p>



<p>L’un des arguments des autorités est que les rebelles, continuent de se ravitailler en armes et surtout que Bangui coopère aussi bilatéralement avec certains Etats qui fournissent des armes à l’armée centrafricaine, malgré l&rsquo;existence de l&#8217;embargo. C&rsquo;est le cas de la <a href="https://www.dw.com/fr/france-et-russie-rivales-en-afrique/a-57819743">Russie</a> et de la Chine.  </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : L’UE va contrôler l’embargo sur les armes</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 10:40:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Union européenne va déployer une nouvelle mission navale, à l’est des côtes de la Libye, pour empêcher les livraisons d’armes aux belligérants de ce pays, ont annoncé hier plusieurs ministres des Affaires étrangères à l’issue d’une réunion à Bruxelles. «L’UE va déployer des navires dans la zone à l’est de la Libye pour empêcher le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-2.jpeg" alt="" class="wp-image-14480" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-2.jpeg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-2-300x162.jpeg 300w" sizes="(max-width: 305px) 100vw, 305px" /><figcaption>Hommes armés </figcaption></figure>



<p><strong>L’Union européenne va déployer une nouvelle mission navale, à l’est des côtes de la Libye, pour empêcher les livraisons d’armes aux belligérants de ce pays, ont annoncé hier plusieurs ministres des Affaires étrangères à l’issue d’une réunion à Bruxelles.</strong></p>



<p><em>«L’UE va déployer des navires dans la zone à l’est de la Libye pour empêcher le trafic d’armes, mais si cette mission devait provoquer un afflux de bateaux de migrants, elle sera arrêtée»</em>, a précisé le chef de la diplomatie italienne, Luigi di Maio.</p>



<p><em>«Il s’agit d’une mission pour lutter contre le trafic d’armes. L’opération Sophia n’existe plus»</em>, a-t-il insisté, en référence à une mission de l’UE qui visait aussi à combattre le trafic de migrants souhaitant rejoindre les côtes italiennes et maltaises.</p>



<p>L’unanimité des 27 Etats de l’UE était nécessaire pour lancer cette nouvelle mission. Elle a été trouvée, lorsque l’Autriche a levé ses réserves après avoir obtenu satisfaction sur ses demandes, a expliqué son ministre Alexander Schallenberg.</p>



<p><em>«La mission Sophia en Méditerranée est terminée»</em>, a-t-il confirmé. Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, considérait Sophia comme&nbsp;<em>«un billet d’entrée en Europe pour des milliers de migrants clandestins».</em></p>



<p><em>«Le consensus est pour une opération militaire, pas pour une mission humanitaire et les navires croiseront dans une autre zone que celle de Sophia»</em>, a affirmé M. Schallenberg.<em>&nbsp;«Si un effet d’appel d’air est constaté, si les passeurs de migrants l’utilisent, alors les navires seront retirés»</em>, a-t-il insisté.</p>



<p>Selon Heiko Maas, le chef de la diplomatie allemande,&nbsp;<em>«cet accord est positif, parce qu’il permet à l’Union européenne de contribuer au contrôle de l’embargo avec une nouvelle mission».</em></p>



<p>L’opération Sophia décidée par l’UE en 2015, au plus fort de la crise des réfugiés, avait une double mission&nbsp;: lutter contre les trafiquants d’êtres humains et contrôler le respect de l’embargo de l’ONU sur les armes à destination de la Libye.</p>



<p>Son mandat a été prolongé jusqu’au 31 mars 2020, mais elle n’est plus opérationnelle en mer depuis le printemps 2019, et n’était poursuivie qu’avec des moyens de surveillance aériens et satellitaires.</p>



<p>Les Etats membres ont en effet retiré leurs navires à cause du refus de l’Italie de laisser débarquer sur son territoire les migrants sauvés en mer, faute d’accord entre les Etats de l’UE pour les prendre en charge.</p>



<p><strong>Source : El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>



<p></p>
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		<title>Centrafrique : à l’ONU, la France fait des concessions à la Russie sur l’embargo militaire</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 10:14:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca.jpg" alt="" class="wp-image-13952" width="617" height="309" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/minusca-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /><figcaption> Une patrouille onusienne dans les rues de Bangui, la capitale centrafricaine, en avril 2017. Baz Ratner / REUTERS </figcaption></figure>



<p><strong>Le Conseil de sécurité a voté pour l’allègement de la suspension de certaines armes, instaurée en décembre 2013, et autorisé, entre autres, la livraison de blindés armés.</strong></p>



<p><em>« C’est avec déception que la République Centrafricaine a accueilli la décision du Conseil de Sécurité des Nations-Unies du maintien de l’embargo qui pèse sur nos forces de défense et de sécurité », </em>a estimé le porte-parole de la présidence centrafricaine, Albert Yaloké Mokpeme. Vendredi soir 31 janvier à New York, le Conseil de sécurité a pourtant voté l’allègement de l’embargo instauré en décembre 2013et a autorisé, entre autres, la livraison de blindés armés à ce petit pays d’Afrique centrale. De plus, un expert devait être dépêché lundi 3 février pour examiner l’application de l’accord de paix signé le 6 février 2019 entre Bangui et quatorze groupes armés.</p>



<p>En fait, c’est avant ce vote que le sujet a fait couler le plus d’encre.Des voix favorables à la levée des sanctions se sont à nouveau élevées sur cette zone d’Afrique centrale où le sentiment antifrançais est en partie nourri par la volonté de Paris d’empêcher la dissémination des armes. La semaine dernière, la «&nbsp;une&nbsp;» de&nbsp;<em>Centrafric Matin&nbsp;</em>s’interrogeait sur ce&nbsp;<em>«&nbsp;Que veut réellement la France de ce pays et de son peuple&nbsp;? Le génocide&nbsp;?&nbsp;»</em>&nbsp;et le site du journal&nbsp;<em>Ndjoni Sango</em>&nbsp;estimait, lui, que&nbsp;<em>«&nbsp;la France décide de maudire la RCA par tous les moyens&nbsp;»</em>. Des critiques qui avaient eu tendance à s’atténuer ces derniers temps, après les fortes tensions diplomatiques suscitées par l’irruption de la Russie sur l’échiquier centrafricain en&nbsp;2018.</p>



<h4>Une situation trop instable</h4>



<p>Si Bangui s’est ému, c’est dans les couloirs de l’ONU, à New York, que s’est joué le vrai lobbying. Là, de l’avis général, le combat a été rude. La nouvelle levée partielle de l’embargo, qui fait suite à une première en septembre (date à laquelle les livraisons d’un certain type d’armes ont été autorisées), représente une vraie concession pour la France, rédactrice du texte soumis au vote. Estimant la situation sur le terrain encore trop instable, le pays auteur de la résolution, conscient que de nombreux membres du Conseil de sécurité partageaient sa vision, pensait bien reconduire l’embargo tel qu’il avait été formulé en septembre 2019. Mais c’était compter sans le lobbying russe.</p>



<p>A quelques jours du vote, la Russie a proposé un contreprojet de résolution, allant dans le sens du gouvernement centrafricain. Démarche&nbsp;<em>«&nbsp;vraiment pas honnête&nbsp;»</em>, estime un diplomate européen à New York, à l’heure où les Forces armées centrafricaines (FACA) commencent à reconquérir le territoire national dans ce pays de cinq millions d’habitants qui avait basculé dans une profonde crise politico-militaire en&nbsp;2013 après la prise de la capitale par une coalition de groupes armés – la Séléka.</p>



<p>Si la situation s’améliore depuisl’accord de paix du 6&nbsp;février&nbsp;2019, reste que les fonctionnaires, encore trop peu nombreux à l’intérieur du pays, ont besoin d’une sécurisation des zones pour se réinstaller. Or, les forces de sécurité qui accompagnent cette reconquête sont formées par l’Union européenne et, aussi, depuis 2018, par des «&nbsp;instructeurs privés&nbsp;» russes dans le cadre d’un accord de coopération militaire signé avec Moscou.</p>



<h4>Des compromis de la France</h4>



<p>La levée partielle, à plusieurs reprises déjà, de l’embargo onusien a donc permis de les équiper en armes et matériels, mais dans une proportion jugée encore insuffisante, alors que le territoire reste en grande partie sous contrôle de groupes qui, eux, continuent de s’armer par des voies illégales. Ce qui explique que beaucoup ne comprennent pas, à Bangui, pourquoi l’embargo n’est pas intégralement levé.</p>



<p>Les négociations new-yorkaises étant <em>« musclées »,</em> selon l’avis de plusieurs observateurs, la France a dû jouer le compromis sur les véhicules blindés (ils pourront être équipés d’armes dont le calibre ne dépasse pas 14,5 millimètres) et sur la durée du renouvellement ramenée à six mois, pour ne pas risquer le veto et la levée totale de l’embargo. Le Conseil de sécurité voulait éviter de réexaminer la résolution lors de l’élection présidentielle centrafricaine dont le deuxième tour est prévu pour février 2021. Les Français espéraient même sécuriser l’accord pour quatorze mois. Mais les Russes ont réussi à en fixer l’échéance à l’été.</p>



<p>Après ces compromis majeurs, la représentante permanente adjointe de la France auprès des Nations unies, Anne Gueguen, a&nbsp;<em>«&nbsp;profondément&nbsp;»</em>&nbsp;regretté l’absence d’adoption unanime, la Russie et la Chine s’étant abstenues. Elle a rappelé au passage que&nbsp;<em>«&nbsp;le Conseil de sécurité est pleinement à l’écoute des autorités centrafricaines&nbsp;»</em>dans le domaine de la sécurité et a souligné la nécessité d’une&nbsp;<em>«&nbsp;approche responsable&nbsp;»</em>. Rendez-vous dans six mois.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: l’ONU pointe du doigt la responsabilité des «acteurs extérieurs»</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 14:00:27 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11446" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Ghassan-Salamé-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> L&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU en Libye, Ghassan Salamé, </figcaption></figure>



<h4>En Libye, devant une situation enlisée, l&rsquo;émissaire spécial de l&rsquo;Organisation des Nations unies pour la Libye interpelle les pays qui se mêlent des affaires libyennes. Ghassan Salamé s&rsquo;en est pris aux «&nbsp;acteurs extérieurs&nbsp;» qui aggravent le conflit en vendant des armes en dépit de l&#8217;embargo en vigueur depuis 2011.</h4>



<p>Assez régulièrement, l&rsquo;ONU appelle les pays impliqués dans la lutte en Libye à ne pas violer l&#8217;embargo. Il semble cependant que l&rsquo;intervention indirecte de pays étrangers dans le conflit libyen progresse. Ces pays ne violent pas uniquement l’embargo sur les armes, mais envoient également de plus en plus de mercenaires qui participent à la lutte pour le compte d’une des parties en conflit.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190420-libye-ghassan-salame-onu-representant-special-inquiet-divisions-extremes" rel="noreferrer noopener">Selon Ghassan Salamé</a></strong>, les dangers et les conséquences directes, des interférences étrangères sont de plus en plus évidentes. Elles privent les Libyens, a-t-il mis en garde, «&nbsp;<em>de contrôler leur avenir</em>&nbsp;».</p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191108-libye-rapport-conseil-securite-conflit-procuration" rel="noreferrer noopener">Selon un dernier rapport du groupe d&rsquo;experts de l&rsquo;ONU</a></strong>, la Jordanie, la Turquie et les Émirats arabes unis violent l&#8217;embargo sur les armes. Ces pays fournissent toujours à la Libye des armes «&nbsp;<em>de manière régulière et parfois sans vraiment d&rsquo;effort pour dissimuler la provenance</em>&nbsp;», indique le rapport. Parmi les pays cités dans ce rapport figurent également la France et l&rsquo;Égypte. Quant aux mercenaires, ils viennent majoritairement du Tchad et du Soudan, mais il y aurait aussi des combattants américains et russes.</p>



<p>D’ailleurs, sur le terrain, il y a régulièrement des illustrations de cette présence étrangères. Mardi,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191118-libye-guerre-etend-aviation-civile" rel="noreferrer noopener">&nbsp;l&rsquo;aviation du maréchal Khalifa Haftar&nbsp;</a></strong>a bombardé plusieurs cibles dans la ville de Misrata. L&rsquo;Armée nationale libyenne, qu&rsquo;il dirige, affirme avoir visé des blindés et des véhicules militaires livrés par un bateau turc. Et de leur côté, les forces de Misrata, fidèles au gouvernement d&rsquo;union nationale, ont indiqué que parmi les avions qui ont participé aux frappes, il y avait un bombardier militaire émirati.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : Moscou souhaite la levée totale de l’embargo sur les diamants</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 09:13:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Russie, qui présidera en 2020 l&#8217;initiative internationale luttant contre les « diamants de guerre », veut lever l&#8217;embargo partiel pesant sur le diamant de Centrafrique, pays dont Moscou a fait le pivot de ses ambitions africaines. Moscou veut «&#160;faire revenir dans la légalité&#160;» les diamants centrafricains, a déclaré le vice-ministre russe des Finances, Alexeï Moïsseïev, à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/diamiss-e1573632283739-592x296-1573633507.jpg" alt="" class="wp-image-11178" width="626" height="313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/diamiss-e1573632283739-592x296-1573633507.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/diamiss-e1573632283739-592x296-1573633507-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 626px) 100vw, 626px" /><figcaption>diamant</figcaption></figure>



<p><strong>La Russie, qui présidera en 2020 l&rsquo;initiative internationale luttant contre les « diamants de guerre », veut lever l&#8217;embargo partiel pesant sur le diamant de Centrafrique, pays dont Moscou a fait le pivot de ses ambitions africaines.</strong></p>



<p>Moscou veut «&nbsp;faire revenir dans la légalité&nbsp;» les diamants centrafricains, a déclaré le vice-ministre russe des Finances, Alexeï Moïsseïev, à l’agence Ria Novosti.</p>



<p>Après l’Inde, la Russie présidera l’année prochaine, pour un an, le processus de Kimberley, un système de certification internationale chargé d’éliminer du marché les diamants dits «&nbsp;sales&nbsp;» et dont la vente alimente guerres et rébellions. Entré en vigueur en 2003, ce processus fixe les conditions d’exportation des diamants pour ses 82 États membres.</p>



<p>Important producteur de diamants, la Centrafrique est un des pays les plus pauvres du continent. Elle est ravagée par une guerre civile depuis que la Séléka, une coalition de groupes armés, a renversé le régime&nbsp;<a href="http://jeuneafrique.com/mag/825553/politique/centrafrique-comment-francois-bozize-prepare-son-retour-a-bangui/">du président François Bozizé&nbsp;</a>en 2013. La Centrafrique avait alors été interdite d’exportation de ses diamants, puis suspendue du processus de Kimberley.</p>



<p>Trois ans plus tard, en 2016, le pays avait été autorisé à reprendre ses exportations de diamants extraits depuis certaines zones (dans l’Ouest, principalement) répondant aux critères du processus de Kimberley.</p>



<h4>Intérêts des producteurs africains</h4>



<p>La société russe Lobaye Invest, réputée être liée à un proche de Vladimir Poutine, a récemment obtenu le droit d’exploiter plusieurs mines en Centrafrique. La Russie souhaite désormais légaliser l’exploitation et l’exportation depuis l’ensemble du territoire, affirmant agir dans « les intérêts des producteurs de diamants africains ».</p>



<p>« L’interdiction est toujours valable dans les zones rouges au Nord et à l’Est, où le territoire est contrôlé par des groupes armés antigouvernementaux », indique le vice-ministre russe, affirmant que les diamants issus de ces zones « se retrouvent, d’une manière ou d’une autre, sur le marché ».</p>



<p>«&nbsp;Les interdictions actuelles, d’une part, sont injustes envers les pauvres pour qui c’est le seul moyen de gagner leur vie. Deuxièmement, avec ces interdictions, nous discréditons le processus de Kimberley en excluant du marché légal un grand nombre de diamants produits et en circulation&nbsp;».</p>



<p>En 2018, la Centrafrique a officiellement exporté 13 571 carats, contre 365 000 avant la guerre en 2012. La Russie dispose, elle, d’un important savoir-faire minier et le premier producteur mondial de diamants, le groupe russe Alrosa, est présent en Angola et au Zimbabwe</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ONU accuse la Jordanie, la Turquie et les Émirats d’avoir violé l’embargo sur les armes en Libye</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Nov 2019 18:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un rapport confidentiel de l&#8217;ONU sur la Libye affirme que la Jordanie, la Turquie et les Émirats arabes unis ont enfreint l&#8217;embargo sur les armes. Les deux hommes forts du pays &#8211; le maréchal Haftar et le Premier ministre Sarraj &#8211; en ont profité. La&#160;Jordanie, la&#160;Turquie&#160;et les&#160;Émirats arabes unis&#160;ont violé l&#8217;embargo sur les armes imposé depuis 2011...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes.jpg" alt="" class="wp-image-11085" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure>



<p><strong>Un rapport confidentiel de l&rsquo;ONU sur la Libye affirme que la Jordanie, la Turquie et les Émirats arabes unis ont enfreint l&#8217;embargo sur les armes. Les deux hommes forts du pays &#8211; le maréchal Haftar et le Premier ministre Sarraj &#8211; en ont profité.</strong></p>



<p>La&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/jordanie/" rel="noreferrer noopener">Jordanie</a>, la&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/turquie/" rel="noreferrer noopener">Turquie</a>&nbsp;et les&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/%C3%A9mirats-arabes-unis/" rel="noreferrer noopener">Émirats arabes unis</a>&nbsp;ont violé l&#8217;embargo sur les armes imposé depuis 2011 à la&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/libye/" rel="noreferrer noopener">Libye</a>, affirme un rapport confidentiel d&rsquo;experts de l&rsquo;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/onu/" rel="noreferrer noopener">ONU</a>&nbsp;chargés de son contrôle, en déplorant l&rsquo;intensification dans ce pays « d&rsquo;un conflit par procuration ».</p>



<p>« Les Émirats arabes unis, la Jordanie et la Turquie ont fourni des armes de manière régulière et parfois flagrante, sans vraiment d&rsquo;efforts pour en dissimuler la provenance », soulignent les experts dans une synthèse de leurs travaux accompagnant leur étude, à laquelle l&rsquo;AFP a eu accès, jeudi 7&nbsp;novembre.</p>



<p>Selon des diplomates, la Jordanie est notamment accusée d&rsquo;avoir formé des troupes du maréchal&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/khalifa-haftar/" rel="noreferrer noopener">Khalifa Haftar</a>, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Est&nbsp;libyen qui a déclenché en avril une offensive militaire pour s&#8217;emparer de Tripoli. Les Émirats arabes unis, autre soutien du maréchal, sont soupçonnés d&rsquo;avoir utilisé des avions-bombardiers au profit de ses troupes.</p>



<p>Ce pays pourrait être impliqué dans le bombardement d&rsquo;un centre de détention de migrants dans la banlieue de Tripoli le 2 juillet qui avait fait une cinquantaine de morts. Mais le rapport, s&rsquo;il parle de l&rsquo;implication « probable » d&rsquo;un avion étranger, n&rsquo;apporte pas de réponse définitive, évoquant de manière générale le recours à des F-16 de fabrication américaine et Mirage 2000-9 de fabrication française, deux types d&rsquo;appareils en dotation dans l&rsquo;armée de l&rsquo;Air des Émirats.</p>



<p>La Turquie, pour sa part, qui a apporté ouvertement son soutien au gouvernement du Premier ministre&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/fayez-al-sarraj/" rel="noreferrer noopener">Fayez al-Sarraj</a>, a fourni du matériel à ses troupes, allant des véhicules blindés aux drones, selon les mêmes sources diplomatiques.</p>



<p><strong>Impact des groupes armés étrangers « limité »</strong></p>



<p>Dans leur rapport, les experts soulignent attendre toujours des réponses de plusieurs États membres de l&rsquo;ONU à leurs questions.</p>



<p>« Le groupe a aussi identifié la présence de groupes armés tchadiens et soudanais en soutien aux forces affiliées au GNA (gouvernement de Sarraj) et à l&rsquo;ANL (armée de Haftar) ». « Bien que les capacités militaires des deux parties aient apparemment été renforcées, l&rsquo;impact des groupes armés étrangers sur le règlement du conflit est resté en réalité limité », précisent toutefois les experts.</p>



<p>Remis le 29&nbsp;octobre aux 15&nbsp;membres du Conseil de sécurité, le rapport assure que « les parties des deux côtés ont reçu des armes et de l&rsquo;équipement militaire, du soutien technique et des avions de combat non-libyens en violation de l&#8217;embargo sur les armes ».</p>



<p>Le document qui porte sur une période d&rsquo;un an fait 85&nbsp;pages et comprend plus de 300&nbsp;pages d&rsquo;annexes&nbsp;: photos, cartes, manifestes de cargaisons livrées par bateaux&#8230; Il doit être débattu en fin de mois par les 15&nbsp;membres du Conseil de sécurité au sein du Comité de sanctions chargé de la Libye et être approuvé avant d&rsquo;être publié, probablement en décembre.</p>



<p>« Le groupe d&rsquo;experts a identifié de multiples actes qui menacent la sécurité, la paix et la stabilité en Libye », soulignent les experts. Depuis le déclenchement de l&rsquo;offensive du maréchal Haftar, une « nouvelle phase d&rsquo;instabilité, combinée avec des intérêts de plusieurs États et d&rsquo;acteurs non étatiques, a amplifié le conflit par procuration qui s&rsquo;est développé depuis 2011 », dénoncent-ils.</p>



<p><strong>Présence russe</strong></p>



<p>Selon des diplomates, le rapport s&rsquo;interroge sur plusieurs interférences étrangères et évoque, outre les pays déjà cités, l&rsquo;Égypte, la France, l&rsquo;Arabie saoudite ou le Qatar.</p>



<p>Selon un autre diplomate s&rsquo;exprimant aussi sous anonymat, le rapport n&rsquo;évoque pas la présence de mercenaires russes en Libye. Plusieurs centaines d&rsquo;entre eux auraient été déployés sur le territoire libyen ces derniers mois en soutien aux troupes du maréchal Haftar, selon des médias américains. Moscou a démenti jeudi ces informations des quotidiens New&nbsp;York&nbsp;Times et Washington&nbsp;Post.</p>



<p>Le rapport souligne par ailleurs que le trafic de migrants, « même réduit considérablement », « continue de financer des réseaux contribuant à l&rsquo;instabilité ». Il dénonce aussi « quatre tentatives » par la National&nbsp;Oil&nbsp;Corporation dans l&rsquo;est du pays « d&rsquo;exporter illégalement du pétrole brut ». « Des produits raffinés continuent d&rsquo;être détournés par voie maritime et terrestre, mais à un niveau inférieur à celui des années précédentes », selon les experts.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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