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	<title>embargo sur les armes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>embargo sur les armes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;ONU va-t-elle lever l’embargo sur les armes en RCA?</title>
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				<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 19:17:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ONU va-t-elle lever l’embargo sur les armes en RCA? Le comité de sanction de l&#8217;ONU va décider à la fin du mois de juillet si l’embargo contre les armes, qui pèse depuis 2013 sur la RCA, sera levé ou non. L’embargo imposé par l&#8217;ONU en 2013 a connu des exemptions, à la demande de Centrafrique....]]></description>
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<h1>L&rsquo;ONU va-t-elle lever l’embargo sur les armes en RCA?</h1>



<p><strong>Le comité de sanction de l&rsquo;ONU va décider à la fin du mois de juillet si l’embargo contre les armes, qui pèse depuis 2013 sur la RCA, sera levé ou non.</strong></p>



<p>L’embargo imposé par l&rsquo;ONU en 2013 a connu des exemptions, à la demande de Centrafrique. Mais sa levée totale n&rsquo;est pas encore acquise.&nbsp;</p>



<p>Les autorités de Bangui multiplient des contacts au niveau régional et continental pour obtenir une levée totale. Cependant, cette décision ne dépend pas que de la RCA. Elle doit être votée aussi par les pays ayant un droit de veto au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU.</p>



<p>La Centrafrique retient son souffle en attendant la conclusion du comité de sanction des Nations unies.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lev%C3%A9e-embargo-onu-armes/a-58324664#"><img src="https://static.dw.com/image/58245938_404.jpg" alt="Le président angolais, João Lourenço (à gauche) et son homologue centrafricain, Faustin-Archange Touadéra (à droite)"/></a><figcaption>Le président angolais, João Lourenço (à gauche) et son homologue centrafricain, Faustin-Archange Touadéra (à droite)</figcaption></figure>



<p>Le président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rca-faustin-archange-touadera-pr%C3%AAte-serment-%C3%A0-bangui/a-57047643">Faustin-Archange Touadéra</a>&nbsp;multiplie les contacts à cet effet. Il s’est encore récemment rendu à Luanda, en Angola, pour mener son lobbying diplomatique et est soutenu par Joël Nkurabagaya, le chef de la représentation de l&rsquo;Union Africaine à Bangui.&nbsp;</p>



<p><em>« On entend tout le temps, tous les jours que des groupes armés viennent pour assassiner la population. Comment on veut donc encourager la défense de la population et en même temps maintenir l&#8217;embargo ? Je pense que nous allons continuer à travailler avec nos partenaires, l&rsquo;Union Africaine est là et fera en sorte que les positions en rapport avec l&#8217;embargo puissent changer »,&nbsp;</em>indique le diplomate.</p>



<h4>Levée &nbsp;de l’embargo sans conditions</h4>



<p>Conscient que la Centrafrique ne peut remplir les conditions fixées à 100%, des conditions qui  s’appliquent aux armements, munitions, véhicules et matériels militaires, aux équipements paramilitaires et aux pièces détachées correspondantes, Jean Sostène Dengbe, président de la Commission défense au Parlement estime que l&rsquo;heure est venue pour la levée sans condition de l&#8217;embargo. </p>



<p><em>« Nous, on a fait le maximum et le gouvernement a assez fait. On ne peut pas tout faire et je ne peux pas dire le contraire. Parce qu&rsquo;il y a des choses qui sur le plan pratique sont inacceptables et je pense que l&rsquo;essentiel est de donner des moyens logistiques, des moyens létaux pour faire ce travail. »&nbsp;</em></p>



<p>Un véritable consensus se dégage autour de cette problématique, compris au sein de la société civile. Joseph Bindoumi, président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l&rsquo;Homme et ancien ministre de la Défense:</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-lev%C3%A9e-embargo-onu-armes/a-58324664#"><img src="https://static.dw.com/image/53298138_404.jpg" alt="Des blindés des casques bleus de l'ONU à Bangui en octobre 2014"/></a><figcaption>Des blindés des casques bleus de l&rsquo;ONU à Bangui en octobre 2014</figcaption></figure>



<p>Selon lui,&nbsp;<em>« les&nbsp;</em><em><a href="https://www.dw.com/fr/rca-les-casques-bleus-de-la-minusca-sont-sous-pression/a-44356052">Nations unies</a>&nbsp;</em><em>ne sont pas une juridiction pour punir les Etats. Voilà notre position c&rsquo;est celle-là. Parce que nous pensons que nous ne sommes pas étrangers aux Nations Unies. Nous sommes membres des Nations unies et lorsqu&rsquo;un membre est en difficulté parce qu&rsquo;il est conflit, on ne peut pas l&rsquo;interdire d&rsquo;avoir les moyens de se défendre sans donner l&rsquo;impression de punir cet Etat « .</em>&nbsp;</p>



<p>L’un des arguments des autorités est que les rebelles, continuent de se ravitailler en armes et surtout que Bangui coopère aussi bilatéralement avec certains Etats qui fournissent des armes à l’armée centrafricaine, malgré l&rsquo;existence de l&#8217;embargo. C&rsquo;est le cas de la <a href="https://www.dw.com/fr/france-et-russie-rivales-en-afrique/a-57819743">Russie</a> et de la Chine.  </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : les autorités rejettent les conclusions du rapport des experts de l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:42:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le ministère de la Défense réagit au rapport du panel d’experts de l’ONU publié dans la presse mardi. Il rejette les conclusions des experts, qui évoquent notamment des exactions attribuées aux forces armées et aux mercenaires russes déployés dans le pays. Dans ce rapport mandaté par le Conseil de sécurité pour évaluer le respect de...]]></description>
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<p><strong>Le ministère de la Défense réagit au rapport du panel d’experts de l’ONU publié dans la presse mardi. Il rejette les conclusions des experts, qui évoquent notamment des exactions attribuées aux forces armées et aux mercenaires russes déployés dans le pays.</strong></p>



<p>Dans ce rapport mandaté par le Conseil de sécurité pour évaluer le respect de l’embargo sur les armes en vigueur en Centrafrique, les experts évoquent en détail les crimes commis par les groupes armés de la coalition CPC, ses moyens d’approvisionnement et la responsabilité de l’ancien président Bozizé. Ils évoquent également les exactions attribuées aux forces armées centrafricaines et aux paramilitaires russes déployés dans le pays ainsi que<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210629-centrafrique-les-experts-de-l-onu-d%C3%A9taillent-les-recrutements-parall%C3%A8les-pour-la-s%C3%A9curit%C3%A9">&nbsp;le recrutement de milices par le gouvernement</a></strong>&nbsp;centrafricain dans la lutte contre les rebelles.</p>



<p>Dans un communiqué publié mardi, le ministère de la Défense rejette en bloc ces accusations qu’il considère comme un moyen de ternir l’image de l’armée centrafricaine. &nbsp;«<em>&nbsp;Il s’agit là d’une volonté manifeste de ternir par tous les moyens l’image de notre institution militaire alors que celle-ci continue de consentir d’énormes sacrifices pour restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire&nbsp;</em>», estime le capitaine Firmin Amoulo Malo, porte-parole du ministère de la Défense.</p>



<p>«<em> Il ne fait pas de doute que cette publication calomnieuse fondée sur des preuves fabriquées et non vérifiées est une stratégie qui vise d’abord à saper le moral de nos troupes mais aussi à amener les Nations unies à prendre des sanctions contre les alliés russes, dont la mission de rétablissement de l’autorité de l’Etat compromet assurément l’action des rebelles qui sévissent dans nos provinces en violation flagrante des dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine.</em> »</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violation de l’embargo sur les armes en Libye : L’Union européenne sanctionne trois sociétés</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 11:58:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Union européenne (UE) a sanctionné hier trois entreprises, dont une société turque, et deux Libyens impliqués dans des violations de l’embargo sur les ventes d’armements imposé à la Libye par les Nations unies, selon des diplomates à Bruxelles, relayés par l’AFP. Les deux autres sociétés sanctionnées sont jordanienne et kazakhe, selon ces sources. La décision...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes.jpg" alt="" class="wp-image-11085" width="736" height="413" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/107327867_libyearmes-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 736px) 100vw, 736px" /></figure>



<p><strong>L’Union européenne (UE) a sanctionné hier trois entreprises, dont une société turque, et deux Libyens impliqués dans des violations de l’embargo sur les ventes d’armements imposé à la Libye par les Nations unies, selon des diplomates à Bruxelles, relayés par l’AFP.</strong></p>



<p>Les deux autres sociétés sanctionnées sont jordanienne et kazakhe, selon ces sources. La décision a été adoptée vendredi au niveau des ambassadeurs et a été avalisée par les ministres des Affaires étrangères au cours d’une réunion hier à Bruxelles. Des preuves probantes ont été constituées contre les sociétés et les personnes sanctionnées. Leurs avoirs dans l’UE seront gelés et elles ne pourront plus avoir de relations avec les entreprises de l’UE, ni avoir accès aux marchés financiers européens.</p>



<p>Bruxelles a mis en place une opération navale, «Irini», chargée de contrôler le respect de l’embargo de l’Organisation des Nations unies (Onu).</p>



<p>Elle a permis de «documenter» de nombreuses violations de l’embargo commises par la Turquie, ont indiqué les diplomates. Ces violations «minent le processus politique engagé pour mettre un terme au conflit en Libye», explique-t-on à Bruxelles. Les preuves de ces violations sont transmises à l’Onu, qui peut aussi décider de sanctions.</p>



<p><strong>Transactions dangereuses</strong></p>



<p>Le 2 septembre, l’émissaire par intérim de l’Onu en Libye, Stephanie Williams, a dénoncé, devant le Conseil de sécurité, la poursuite de violations de l’embargo sur les armes imposé en 2011 à ce pays. Depuis le dernier rapport le 8 juillet, «environ 70 avions ont atterri dans les aéroports de l’Est, en soutien» à l’armée du maréchal Khalifa Haftar, «pendant qu’une trentaine d’appareils ont été envoyés dans des aéroports de l’ouest de la Libye» en appui au gouvernement d’union nationale (Gna), a-t-elle dit.</p>



<p>Et d’ajouter&nbsp;: «Neuf cargos se sont amarrés dans des ports de l’Ouest en soutien au Gna, pendant que trois navires sont venus bénéficier» aux forces pro-Haftar, sans donner d’indications sur le contenu des cargaisons. «Les soutiens étrangers renforcent leurs capacités dans les principales bases aériennes libyennes à l’Est et à l’Ouest», a soutenu Mme Williams, en dénonçant une atteinte à la souveraineté de la Libye et «une violation flagrante» de l’embargo de l’Onu sur les armes.</p>



<p>La mission de l’Onu en Libye «continue de recevoir des informations sur une présence à grande échelle de mercenaires et d’agents étrangers, ce qui complique (…) les chances d’un règlement futur» du conflit, a-t-elle précisé.</p>



<p>L’ambassadeur russe à l’Onu, Vassily Nebenzia, a rejeté les accusations récurrentes d’interférences russes. «Il n’y a pas un seul Russe en uniforme en Libye», a-t-il assuré, alors que son homologue américaine, Kelly Craft, a évoqué la présence de mercenaires russes liés au gouvernement russe. «Il n’y pas lieu d’avoir des mercenaires étrangers en Libye, dont le groupe Wagner affilié au ministère russe de la</p>



<p>Défense qui combat aux côtés des forces pro-Haftar», a-t-elle dit.<br>Le 10 septembre, la mission européenne «Irini» a intercepté un cargo des Emirats arabes unis soupçonné de violer cet embargo. L’opération a été menée par une frégate allemande, avec le soutien d’une frégate italienne. Au cours des derniers mois, «Irini» a constaté aussi ses limites avec le refus de la Turquie de laisser contrôler un bateau battant pavillon tanzanien, escorté par des unités de la marine turque et soupçonné de violer l’embargo. «Irini» a, par ailleurs, été critiquée par Washington et le Gna, dont le chef Fayez Al Sarraj a affirmé qu’elle favorise le maréchal Haftar qui obtient des armes par voies terrestre et aérienne. «Irini doit inclure le contrôle des voies aériennes et terrestres» aussi, a-t-il déclaré début septembre.</p>



<p>L’opération de sécurité maritime de l’ Organisation du Traité de l’Atlantique nord (Otan), «Sea Guardian», dont la France s’est temporairement retirée en juin après un incident entre un de ses navires et un bâtiment turc, a également pour mission de contribuer à faire respecter l’embargo de l’Onu sur les livraisons d’armes en Libye. Mais Ankara, qui soutient le Gna s’oppose à toute coopération entre les opérations «Irini» et «Sea Guardian».</p>



<p>Après la chute de Mouammar El Gueddafi en 2011, deux camps rivaux se disputent le pouvoir en Libye : le Gna à l’Ouest, reconnu par l’Onu, et le pouvoir à l’Est incarné par le maréchal Haftar.</p>



<p><strong>Source: El Watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Centrafrique: le Conseil de sécurité renouvelle mais assouplit l&#8217;embargo sur les armes</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 07:22:07 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a voté ce mardi 28 juillet à l&rsquo;unanimité le renouvellement de l&#8217;embargo sur les armes qui a été instauré dans le pays en décembre 2013 après l&rsquo;éclatement d&rsquo;une crise militaro-politique. Un embargo renouvelé mais allégé. C&rsquo;est la troisième fois consécutive que l&#8217;embargo sur les armes en Centrafrique est assoupli. Et cette fois, la décision a été votée à l&rsquo;unanimité.</strong></p>



<p>La France, rédactrice de la résolution, se dit satisfaite de l&rsquo;unité démontrée par le Conseil de sécurité. En janvier, lors du vote du renouvellement, la Russie avait proposé quelques jours avant un contreprojet obligeant la France à revoir sa copie. Un compromis avait finalement été trouvé avec l&rsquo;autorisation de l&rsquo;importation de calibres 14.5 ainsi que de véhicules blindés armés. La résolution&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200131-centrafrique-vers-all%C3%A8gement-lembargo-armes" rel="noreferrer noopener">avait été finalement votée&nbsp;</a></strong>avec 2 abstentions.</p>



<p>L&#8217;embargo est reconduit cette fois-ci pour un an. Le Conseil de sécurité n&rsquo;a pas souhaité rediscuter la question de l&#8217;embargo dans 6 mois alors que les élections en Centrafrique<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191124-centrafrique-autorite-nationale-elections-veut-rassurer-agenda" rel="noreferrer noopener">&nbsp;doivent se tenir fin décembre</a></strong>. Dans sa résolution, le Conseil de sécurité rappelle la nécessité pour les pays fournisseurs de notifier le Comité de sanction 20 jours avant les livraisons. Dans leur dernier rapport, les experts notaient les manquements à cette exigence.</p>



<p>Le Conseil de sécurité a rappelé être à l&rsquo;écoute des autorités centrafricaines en ce qui concerne « <em>leurs préoccupations légitimes</em> ». Le pays poursuit ses efforts de reconstruction de son armée régulière et de redéploiement de ses troupes dans les régions. Les autorités centrafricaines, elles, n&rsquo;ont de cesse de plaider pour la levée totale de l&#8217;embargo.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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							</item>
		<item>
		<title>L’armée rwandaise en RDC «constitue une violation de l’embargo sur les armes» (GEC)</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 19:21:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Y a-t-il des militaires rwandais qui opèrent sur le sol congolais ? La société civile et des députés du Nord-Kivu dénoncent aujourd’hui ce qu’ils qualifient d’envahissement. Ils en appellent aux chefs d’État de la région et demandent à ce que le mécanisme de vérification mis en place par la Conférence internationale sur la région des Grands...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sipa_ap21475350_000005-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-16297" width="625" height="313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sipa_ap21475350_000005-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sipa_ap21475350_000005-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /><figcaption> Les soldats rwandais </figcaption></figure>



<p><strong>Y a-t-il des militaires rwandais qui opèrent sur le sol congolais ? La société civile et des députés du Nord-Kivu dénoncent aujourd’hui ce qu’ils qualifient d’envahissement. Ils en appellent aux chefs d’État de la région et demandent à ce que le mécanisme de vérification mis en place par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) vienne constater cette présence. Le Groupe d’études sur le Congo (GEC) et Human Rights Watch ont régulièrement signalé à travers leur plateforme de surveillance, Kivu Security Tracker, ces allégations. Jason Stearns est le directeur du GEC, centre de recherche de l’université de New York. Il répond aux questions de Sonia Rolley.</strong></p>



<p><strong>RFI</strong>&nbsp;<strong>: Avez-vous pu confirmer la présence de militaires rwandais en ce moment sur le sol congolais</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p><strong>Jason Stearns&nbsp;:&nbsp;</strong>Nous avons reçu des rapports des différents points focaux que nous avons sur le terrain et de nos interlocuteurs au sein de la société civile&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200415-rdc-la-soci%C3%A9t%C3%A9-civile-nord-kivu-d%C3%A9nonce-la-pr%C3%A9sence-militaires-rwandais" rel="noreferrer noopener">d’une présence des militaires rwandais</a></strong>, les RDF, dans le Rutshuru dans les opérations, en soutien aux opérations FARDC contre les FDLR là-bas (ndlr&nbsp;: rebelles hutus rwandais). On ne sait pas exactement l’échelle de cette présence ou de ce soutien. Mais on s’imagine que cela fait partie d’une série d’opérations que l’armée rwandaise a menée avec les FARDC contre les FDLR ou du groupe dissident des FDLR, le CNRD. Et ces opérations ont lieu depuis l’année passée.</p>



<p><strong>Ça veut dire que la présence rwandaise serait régulièrement sur le sol congolais depuis un an</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Alors, c’est un peu compliqué de parler de la présence des militaires rwandais dans l’est du Congo parce que si on regarde bien, cette présence n’a presque jamais cessé depuis la fin de l’occupation officielle par l’armée rwandaise qui s’est terminée en 2002. C’est-à-dire que depuis cette époque, il y a souvent une présence rwandaise et notamment un soutien rwandais aux différents groupes armés dans l’est du Congo, avec des périodes d’intensification comme à l’époque du M23. La présence rwandaise était principalement en appui au M23 contre le gouvernement congolais.</p>



<p>Ce qu’on a constaté depuis lors, c’est un revirement dans la nature de cette présence. C’est-à-dire que depuis 2014 environ, l’armée rwandaise est là en collaboration ou avec l’accord tacite de l’armée congolaise et du gouvernement rwandais. Et là aussi, avec des périodes d’intensification. Ce qu’il faut constater, c’est que depuis l’arrivée au pouvoir du président Tshisekedi, on a vu une de ces périodes d’intensification avec plusieurs opérations de l’armée rwandaise sur le sol congolais depuis l’année passée.</p>



<p><strong>Mais est-ce que ce soutien à l’armée congolaise ne devrait pas être signalé au Conseil de sécurité de l’ONU</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p>Cette présence de militaires rwandais constitue en principe une violation de l’embargo sur les armes des Nations unies. Tous les États membres des Nations unies devraient notifier toute fourniture d’assistance militaire au gouvernement congolais. Donc évidemment, ça n’a pas été le cas. Le Conseil de sécurité n’a pas ce constat, même si le personnel des Nations unies sur le terrain est informé pas seulement de cette présence aujourd’hui, mais aussi dans le passé.</p>



<p><strong>Qu’est-ce que vous recommandez aujourd’hui ?</strong></p>



<p>Il y a plusieurs niveaux de problèmes par rapport à la présence de l’armée rwandaise au Congo. Le premier, c’est le manque de transparence. Cette armée est là. On ne sait pas exactement combien ils sont, on ne sait pas non plus vraiment ce que ces militaires sont en train de faire. Mais ils mènent des opérations d’envergure sur le sol congolais depuis un certain temps, avec l’aval des autorités congolaises. Je pense qu’il serait beaucoup mieux si cette collaboration était officielle et pas tacite. Comme ça, on pourrait demander une certaine recevabilité. On pourrait savoir ce qu’ils font, combien ils sont et pourquoi ils sont venus opérer sur le sol congolais.</p>



<p>L’autre niveau de problème, c’est la manière dont ils opèrent en RDC. Par exemple, il y a des allégations crédibles de massacres conduits par l’armée rwandaise contre la population réfugiée rwandaise dans le territoire de Kalehe, des dependants de rebelles du groupe armé CNRD. Donc ce n’est pas seulement qu’ils sont là pour opérer contre les rebelles rwandais, mais cela a des répercussions considérables sur les populations civiles et réfugiées.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Confit libyen : Une mission militaire de l’UE pour contrôler l’embargo sur les armes</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 19:00:18 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Josep-Borrell-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-15749" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Josep-Borrell-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Josep-Borrell-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Josep-Borrell-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <strong>Josep Borrell</strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a annoncé hier le lancement d’une nouvelle mission militaire, baptisée Irini, dont la mission est de permettre à l’Union européenne de contrôler les espaces maritime et aérien vers la Libye, afin de faire respecter l’embargo de l’ONU sur les armes.</strong></p>



<p>L’accord concernant la mise en place de cette mission militaire a été conclu jeudi dernier grâce à la Grèce qui a accepté d’être le pays de débarquement des naufragés secourus par les navires militaires de l’UE. L’Italie avait refusé leur débarquement dans ses ports. C’est ainsi que les navires militaires européens interviendront dans l’est de la Méditerranée, dans des zones à l’écart des routes empruntées par les passeurs.</p>



<p>Irini – qui est une mission militaire de l’UE dans laquelle n’est pas engagée l’Otan – aura un mandat d’un an renouvelable et, à la demande de Vienne et Budapest, un point d’étape est prévu tous les quatre mois.</p>



<p>Josep Borrell a précisé au cours d’une conférence de presse qu’«Irini n’est pas la solution, mais une partie de la solution pour aider à faire cesser les combats en Libye». «La situation en Libye est complexe, multidimensionnelle. Nous ne sommes pas en situation de pouvoir déployer une force terrestre aux frontières de la Libye, mais nous ne devons pas nous empêcher d’agir là ou nous pouvons le faire», a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon l’UE, les radars des navires et les satellites qui seront utilisés par cette mission sont destinés à aider à collecter des informations sur les mouvements en Libye.</p>



<p>«Irini va succéder à l’opération Sophia, lancée en 2015, mais il ne s’agit pas d’une opération Sophia bis. Irini aura un seul mandat&nbsp;: faire respecter l’embargo imposé par les Nations unies sur les livraisons d’armes à la Libye et son commandement restera en Italie», a insisté Josep Borrell.</p>



<p>L’opération Sophia, dont le mandat est arrivé à terme hier, avait pour mission de lutter contre les réseaux de passeurs qui acheminent clandestinement les migrants en Italie et à Malte.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>République centrafricaine : Nouvel assouplissement de l’embargo sur les armes approuvé par les Nations unies</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 10:19:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) a approuvé, hier, un nouvel assouplissement, léger, de l’embargo sur les armes imposé à la Centrafrique, rapporte l’AFP.</strong></p>



<p>Sujet qui a donné lieu à des frictions entre la France et la Russie. Une résolution, rédigée par Paris, prolongeant de six mois l’embargo jusqu’au 31 juillet, a été approuvée par 13 voix pour et deux abstentions, celles de Moscou et Pékin. Elle prévoit la possibilité pour la Centrafrique d’acquérir pour ses forces des&nbsp;<em>«véhicules militaires dépourvus d’armes et des engins armés d’un calibre inférieur à 14,5 mm»,</em>&nbsp;à condition d’en notifier l’ONU au préalable. Les négociations ont donné lieu à une vive tension entre la France et la Russie, selon des diplomates.</p>



<p>Ex-puissance coloniale, la France, soutenue par plusieurs pays européens et les trois membres africains du Conseil (Afrique du Sud, Niger et Tunisie), ne voulait procéder à aucun nouvel assouplissement de l’embargo au vu de la situation dans le pays, selon ces sources concordantes s’exprimant sous le couvert d’anonymat. De son côté, la Russie, soutenue par la Chine, en voulait un plus important, faisant valoir que telle était la demande de Bangui depuis longtemps.</p>



<p>La Russie est militairement présente en Centrafrique où elle apporte, selon Bangui, une&nbsp;<em>«aide énorme»</em>. Dans la négociation tendue, Moscou a été jusqu’à proposer, cette semaine à ses partenaires du Conseil de sécurité, un projet de résolution concurrent à celui de la France. Un compromis a finalement été trouvé jeudi, permettant d’éviter la mise aux voix des deux textes et le risque d’un arrêt total de l’embargo en cas d’utilisation d’un veto.</p>



<p>Le Conseil de sécurité a déjà autorisé, en septembre, la livraison aux forces centrafricaines d’armes individuelles d’un calibre inférieur ou égal à 14,5 mm. Il s’agit alors du premier assouplissement accordé depuis l’imposition en 2013 d’un embargo total sur les armes, quand la Centrafrique a basculé dans la guerre civile après la chute du président François Bozizé.</p>



<p>La levée de l’embargo est une demande ancienne des autorités centrafricaines, qui affirment que les groupes armés qui continuent de contrôler une vaste partie du pays peuvent en obtenir facilement par la contrebande en mettant en situation d’infériorité Bangui, soumis à l’embargo. Depuis 2017, des exceptions à cet embargo avaient été accordées par l’ONU au cas par cas. Des livraisons d’armes avaient ainsi pu être effectuées, fournies notamment par la Russie et la France.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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