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	<title>Embalo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Guinée-Bissau : pourquoi Pereira a-t-il décidé de contester la victoire d&#8217;Embalo ?</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 15:43:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-et-umaro-sissoco-embalo.jpg" alt="" class="wp-image-13233" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-et-umaro-sissoco-embalo.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-et-umaro-sissoco-embalo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>La musique de sa déclaration post-électorale a bien changé de tonalité. Confiant dans sa victoire Domingos Simões Pereira annonçait que les seuls résultats acceptables pour lui étaient ceux provenant de la Commission électorale. Quand cette dernière a déclaré Umaro Sissoco Embalo vainqueur de la présidentielle du 29 décembre 2019, le chef du PAIGC a tourné casaque et crie désormais à la fraude électorale. Pourquoi? Analyse.</strong></p>



<p>Mauvais perdant ou stratégie pour garder la face? Le cadeau pour le Nouvel An de la commission nationale des élections (<strong>CNE</strong>) n&rsquo;est pas du goût de&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-03-20/guinee-bissau-cet-accord-qui-garantit-la-majorite-a-domingos-pereira-811237.html"><strong>Domingos Simões Pereira</strong></a>. L&rsquo;instance chargée de l&rsquo;organisation du scrutin a déclaré ce 1er janvier,&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-08-11/presidentielle-en-guinee-bissau-jose-mario-vaz-ecarte-au-profit-d-umaro-sissoco-embalo-825581.html">Umaro Sissoco Embalo</a></strong>, vainqueur du second tour de la présidentielle qui s&rsquo;est tenu le 29 décembre. Ce dernier remporte le duel avec&nbsp;53, 55% des suffrages pour un taux de participation de 72,67% dans les cordes du premier tour.</p>



<h4><em>«Président de la concorde nationale»</em></h4>



<p>A 47 ans, le nouveau président bissau-guinéen revient de loin. Au premier tour,&nbsp;Umaro Sissoco Embalo était sorti deuxième au tableau des scores, avec un handicap de 12 points à rattraper. Avec le Mouvement pour l&rsquo;Alternance démocratique (Madem-G15), né d&rsquo;une scission du PAIGC, le&nbsp;recordman de longévité&nbsp;des huit Premiers ministres de José Mario Vaz, a su fédérer autour de son programme axé sur le changement, les prétendants au fauteuil arrivés troisième, quatrième et cinquième.</p>



<p>Père musulman de trois enfants, Umaro Sissoco est diplômé de science politique avec une appétence pour les questions de défense et les problématiques géostratégiques. Premier ministre (2016-2018) de José Mario Vaz, le président sortant, cet ancien Général de brigade de réserve s&rsquo;est déclaré&nbsp;<em>«président de la concorde nationale»,</em>&nbsp;peu après l&rsquo;annonce des résultats provisoires.Mais la réponse du camp d&rsquo;en face ne s&rsquo;est pas fait attendre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«&nbsp;Les résultats provisoires qui viennent d&rsquo;être proclamés sont pleins d&rsquo;irrégularités, de nullité et de manipulations d&rsquo;une fraude électorale. Un tel résultat, nous ne pouvons pas l&rsquo;accepter. Nous allons amener toutes les preuves qui démontrent que les résultats ont été changés»,</em>&nbsp;a fait savoir&nbsp;Domingos Simões Pereira, depuis le siège du PAIGC, situé à quelques centaines de mètres du Palais présidentiel.</p></blockquote>



<p>Pendant les trois jours qui ont séparé la fermeture des bureaux de vote et l&rsquo;annonce des résultats provisoires, une prolifération d&rsquo;accusations et de contre-accusations avaient opposé son camp à celui de son rival.Le candidat malheureux avait alors fait une sortie pour expliquer que les seuls résultats qu&rsquo;il accepterait, seraient ceux provenant d&rsquo;instances officielles. Alors pourquoi&nbsp;Domingos Simões Pereira a-t-il décidé de tourner casaque au risque de plonger le pays dans une crise postélectorale très redoutée par les observateurs?&nbsp;Deux raisons à cela.</p>



<h4>L&rsquo;Histoire bégaie-t-elle?</h4>



<p>&nbsp;La première est qu&rsquo;en criant à la fraude, le chef du parti historique de l&rsquo;indépendance se décharge de la responsabilité de la défaite infligée par un parti créé il y a un peu plus d&rsquo;un an et demi. Affaibli par cette déculottée, son leadership au sein de l&rsquo;ancien parti au pouvoir devrait déclencher une bataille de positionnement pour prendre<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-03-13/victoire-sans-majorite-du-paigc-en-guinee-bissau-un-risque-de-nouvelle-crise-810555.html">&nbsp;les rênes de la première force politique à l&rsquo;Assemblée nationale</a></strong>. A contre-courant de l&rsquo;arithmétique électorale, le recours introduit par Pereira devrait servir au mieux à l&rsquo;hypothétique renversement des résultats par une pression accrue sur la commission électorale. A défaut, il permettrait d&rsquo;amortir le choc d&rsquo;une défaite inattendue pour un favori que les pronostics donnaient gagnant.</p>



<p>D&rsquo;un autre côté, la contestation de la victoire de son rival permet à&nbsp;Domingos Simões Pereira de maintenir une pression suffisante dans l&rsquo;objectif de se positionner dans échafaudage&nbsp;de l&rsquo;architecture institutionnelle. Passée la période postélectorale, le premier chantier d&rsquo;Umaro Sissoco Embalo sera de choisir un Premier ministre. Ce dernier devra obligatoirement être choisi au sein de la majorité parlementaire détenue par le PAIGC. S&rsquo;il sort vainqueur de la querelle de leadership de son parti,&nbsp;Domingos Simões Pereira pourrait convoiter ce poste d&rsquo;observation qui lui permettrait de garder les yeux et la main sur la gestion du pays.</p>



<p><em> «L&rsquo;histoire ne se répète pas, elle bégaie». </em>Aucune autre situation politique que celle de la Guinée-Bissau n&rsquo;illustre aussi bien cette phrase apocryphe de Karl Marx. En 2015, c&rsquo;est la cohabitation devenue impossible entre José Mario Vaz et Domingos Simões Pereira qui a conduit à la longue crise politique que la présidentielle 2019  veut évacuer. Cette année encore, tout fraîchement élu, Umaro Sissoco Embalo devra s&rsquo;accommoder d&rsquo;un Premier ministre issu d&rsquo;une autre couleur politique. Pendant toute la campagne, le débat sur la clarification constitutionnelle des rôles du Président et du Premier ministre a traversé les esprits.<em>«Le problème ce n&rsquo;est pas la constitution, ce sont les hommes», </em>avait tranché Umaro Sissoco Embalo. Maintenant qu&rsquo;il est au pouvoir, toute sa difficulté est de mettre à l&rsquo;acte sa théorie.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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