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	<title>Elyes Fakhfakh &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Elyes Fakhfakh &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Crise politique en Tunisie : Parcours complexe pour le remplacement de Fakhfakh</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 15:41:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L e président Saïed refuse des négociations sous la table pour un nouveau gouvernement. Ennahdha est obligé de déclarer ouvertement retirer sa confiance au chef du gouvernement Elyes Fakhfakh. Il déclare entamer des négociations pour le destituer. Une motion pour retirer la confiance à Ghannouchi a déjà recueilli les 73 voix nécessaires pour passer en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/fakhfakhghannouchi_600x400-768x512.jpg" alt="" class="wp-image-18155" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/fakhfakhghannouchi_600x400-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/fakhfakhghannouchi_600x400-768x512-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>L<strong> e président Saïed refuse des négociations sous la table pour un nouveau gouvernement. Ennahdha est obligé de déclarer ouvertement retirer sa confiance au chef du gouvernement Elyes Fakhfakh. Il déclare entamer des négociations pour le destituer.</strong></p>



<p>Une motion pour retirer la confiance à Ghannouchi a déjà recueilli les 73 voix nécessaires pour passer en plénière. Course contre la montre.<br>Le conseil de la choura d’Ennahdha a décidé, suite à sa réunion d’avant-hier, de retirer sa confiance à Elyes Fakhfakh.</p>



<p>Il a chargé Rached Ghannouchi de mener des négociations, en vue d’appliquer cette décision, dans le cadre de la Constitution. Pour sa part, Fakhfakh a accusé Ennahdha de déstabiliser son gouvernement et de torpiller le contrat politique, signé avec les autres composantes de l’alliance gouvernementale.</p>



<p>Il a décidé, de concert avec Ettayar, Chaab, Tahya Tounes et le bloc réformiste, de faire un remaniement ministériel. Ces mêmes blocs ont fait circuler une pétition pour retirer la confiance à Ghannouchi de la présidence de l’Assemblée. C’est désormais le chaos politique en Tunisie.</p>



<p><strong>Verdict Saïed</strong></p>



<p>Le président tunisien, Kaïs Saïed, a violemment réagi aux propos flous de la première mi-temps du conseil de la choura d’Ennahdha, disant «vouloir changer le paysage politique». Saïed a dit que la Constitution est claire et qu’il n’y aura de négociations sur la formation d’un nouveau gouvernement que «s’il y a une motion de censure contre le gouvernement en place, validée par l’ARP, ou si le chef du gouvernement démissionne».</p>



<p>Autrement, il n’y aura point de jeux cachés. Cette déclaration, faite en présence d’Elyes Fakhfakh et du secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a eu un effet de choc auprès des islamistes, surtout qu’elle a été accompagnée par la signature d’une motion de censure pour retirer la confiance à Ghannouchi, de la présidence de l’ARP. Ladite motion a déjà réuni plus des 73 signatures, nécessaires pour passer en plénière.</p>



<p>Mais elle n’a pas encore été déposée au bureau d’ordre de l’ARP. Preuve que des tractations sont encore en cours pour attirer Qalb Tounes du magnat des Médias, Nabil Karoui, afin de s’assurer de la majorité. Ennahdha aurait préféré jouer sous la table, comme cela a été fait lors de la destitution de Habib Essid, le 30 juillet 2016.</p>



<p>Tout a été préparé en douceur et les grandes lignes du nouveau gouvernement étaient déjà prêtes, lors de la préparation de l’accord de Carthage, avant la présentation de la motion de censure. Mais Kaïs Saïed ce n’est pas Béji Caïd Essebsi. Ghannouchi doit cravacher dur pour obtenir les 109 voix voulant la destitution de Fakhfakh et, surtout, le nom du prochain patron de la Kasbah qui doit accompagner la motion de censure, selon l’article 97 de la Constitution.</p>



<p>Par ailleurs, le déroulement des événements reste tributaire du chef du gouvernement lui-même, qui peut présenter sa démission entre-temps. Auquel cas, c’est le président de la République qui charge la personnalité la plus indiquée de former un gouvernement, conformément aux dispositions de l’article 89 de la Constitution. La partie est donc loin d’être facile pour tous les protagonistes.</p>



<p><strong>Enjeux</strong></p>



<p>Les cartes de Fakhfakh sont, semble-t-il, déjà grillées. Il n’a plus la face pour diriger un gouvernement, même s’il est disculpé par la justice et l’administration en ce qui concerne le dossier de conflit d’intérêts. C’est le devoir d’exemplarité, dont ne cesse Fakhfakh de se prévaloir, qui a été terni à jamais. Sa marge de manœuvre est donc très limitée, en matière d’application du remaniement du gouvernement annoncé, même si la Constitution n’impose pas de retour à l’Assemblée pour le valider.</p>



<p>Il ne reste au chef du gouvernement qu’à rendre le tablier à celui qui l’a investi, le président Saïed, ne serait-ce que pour laisser la main au niveau de la présidence de la République et de ne pas la renvoyer à l’Assemblée.</p>



<p>Si Fakhfakh démissionne, le président Saïed pourrait alors nommer une personnalité conciliatrice pour former le gouvernement. Si ladite personne ne parvient pas à réunir de majorité, le Président pourrait appeler à des législatives anticipées, le scénario craint par les islamistes, qui ont gagné les dernières élections, du 23 octobre dernier, sans bénéficier de leur victoire.</p>



<p>L’autre alternative reste la motion de censure, dont parle Ennahdha, avant la fin de juillet. Encore faut-il qu’elle puisse réunir les 109 voix pour la faire passer et surtout s’entendre sur l’alternative à Fakhfakh. Mais ce dernier serait plutôt tenté par renvoyer la balle au président Saïed, qui l’a fait chef de gouvernement. La Tunisie baigne encore dans l’instabilité.</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong><br></p>
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		<title>Tunisie : démission du premier ministre Elyes Fakhfakh après un bras de fer avec le parti islamo-conservateur Ennahda</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 19:11:22 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" /><figcaption>Elyess Fakhfakh</figcaption></figure>



<p><strong>Ennahda, qui compte cinq ministres, avait relancé ses appels à changer de gouvernement, mettant en avant les soupçons de corruption pesant sur un premier ministre sous le coup d’une enquête pour conflit d’intérêts.</strong></p>



<p>Elyes Fakhfakh,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/20/elyes-fakhfakh-charge-de-constituer-un-nouveau-gouvernement-en-tunisie_6026635_3212.html">choisi en janvier</a>&nbsp;par le président tunisien, Kaïs Saïed, pour constituer un nouveau gouvernement, a présenté sa démission mercredi 15&nbsp;juillet, ont indiqué deux sources officielles sous couvert d’anonymat à l’Agence France-Presse (AFP).</p>



<p>Cette démission intervient après un bras de fer entre M. Fakhfakh et le parti islamo-conservateur Ennahda. La formation, qui compte cinq ministres au gouvernement, avait relancé de façon pressante cette semaine ses appels à changer de gouvernement, mettant en avant les soupçons de corruption pesant sur le premier ministre.</p>



<p>M.&nbsp;Fakhfakh est sous le coup d’une enquête pour conflit d’intérêts, accusé depuis fin juin de ne pas avoir cédé la gestion de ses parts dans une entreprise d’assainissement ayant remporté des marchés publics ces derniers mois.</p>



<h4>Motion de censure</h4>



<p>Selon la présidence, M.&nbsp;Saïed a désormais dix jours pour nommer une personnalité à même de gouverner le pays, qui aura elle-même un mois afin de convaincre la majorité absolue des députés d’approuver son équipe. Une gageure étant donné que le Parlement élu en octobre est composé d’une myriade de partis.</p>



<p>Peu avant l’annonce de cette démission, le parti Ennahda et certains de ses alliés avaient déposé une motion de censure contre le premier ministre.</p>



<p>M.&nbsp;Fakhfakh, 48&nbsp;ans, a été nommé ministre du tourisme fin 2011 avant de devenir en décembre&nbsp;2012 ministre des finances, jusqu’en janvier&nbsp;2014. Ancien employé du groupe français Total, il est rentré en Tunisie en&nbsp;2006 après plusieurs années d’expatriation, et il y a dirigé le groupe automobile tunisien Cortel, devenu Caveo.</p>



<p>Il est le huitième chef de gouvernement en Tunisie depuis le «&nbsp;printemps&nbsp;» de 2011 qui avait renversé la dictature de Zine El-Abidine Ben Ali. M.&nbsp;Fakhfakh s’est engagé en politique après la révolution, auprès du parti social-démocrate Ettakatol.</p>



<p>Il avait été candidat à la présidentielle en 2019 au nom d’Ettakatol, mais n’avait convaincu que 0,34 % des électeurs au premier tour.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tension politique en Tunisie : Fakhfakh cité dans une affaire de conflit d’intérêts</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 15:17:55 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" /><figcaption>Elyess Fakhfakh</figcaption></figure>



<p>Venu, jeudi, à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) pour l’évaluation de ses 100 Jours de gouvernance, le chef du gouvernement tunisien, Elyes Fakhfakh, a subi l’assaut de députés de plusieurs bords, concernant un soupçon de conflit d’intérêts en rapport avec sa participation dans une société qui vient d’obtenir un contrat de plus de 12 millions d’euros avec l’Etat dans le domaine du traitement des déchets. Fakhfakh a détaillé, séance tenante, tous les dossiers et promis de démissionner si jamais il y a un quelconque soupçon de corruption.</p>



<p>Deux rapports, parvenus à l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), sont à l’origine de cette affaire. L’un provenant du député Yassine Ayari, alors que l’autre est resté anonyme.</p>



<p>Le chef du gouvernement est accusé d’avoir exploité son poste afin d’attribuer un marché de plus de 40 millions de dinars (12 millions d’euros) à une société dont il est l’un des actionnaires. Le dossier a occupé l’Assemblée, venue faire le bilan des 100 jours de ce nouveau gouvernement.</p>



<p>Et alors que son allocution d’ouverture a concerné les réalisations de son gouvernement, depuis son investiture le 27 février, ses réponses aux députés ont tourné plutôt autour de cette affaire. Fakhfakh a tenu à présenter tous les détails, montrant au passage qu’il était en règle avec la loi et mettant l’accent sur le flou d’un article dans la réglementation de conflit d’intérêts, qu’il compte lever par un projet de loi, devant passer la semaine prochaine devant l’ARP.</p>



<p>Ce sont, essentiellement, les députés de Qalb Tounes, la formation du magnat des Médias, Nabil Karoui, et ceux du bloc Al Qarama, régulièrement qualifiés par une certaine classe politique d’être le pare-chocs des islamistes d’Ennahdha, qui ont mené le bal contre le chef du gouvernement. Ces deux formations sont maintenant dans l’opposition.</p>



<p>Un rapprochement entre elles a été observé durant les dernières semaines. Elles s’opposent frontalement au gouvernement de Fakhfakh. Leur conférence de presse commune, tenue pour expliquer les «magouilles» de Fakhfakh, a fini en queue de poisson, puisque les journalistes ont boycotté Seifeddine Makhlouf, le président du bloc Al Qarama, suite à des propos déplacés à l’adresse des journalistes qui ne se sont pas présentés à la conférence. Makhlouf a dû parler devant une salle vide.</p>



<p><strong>Les dessous du dossier</strong></p>



<p>Les islamistes d’Ennahdha n’ont, quant à eux, pas encore digéré le fait de n’être pas parvenu à mettre une personnalité, qui leur soit proche, à la tête du gouvernement, suit à leur victoire aux législatives du 23 octobre 2019. Le Président Saied leur a damé le pion en leur imposant Elyes Fakhfakh. L’alternative constitutionnelle étant des législatives anticipées.</p>



<p>Les islamistes ont accepté le verdict, tout en s’entendant avec Qalb Tounes et Al Qarama pour chasser Fakhfakh à la première occasion. Ils doivent donc être contents que Elyes Fakhfakh soit sous le feu des critiques. Les événements ne les ont pas servis avec la pandémie de la Covid-19 et la réussite du gouvernement à y faire face.</p>



<p>Toutefois, avec la fin de la pandémie, les partis politiques sont revenus à leurs anciennes ententes. Et c’est ainsi qu’ils ont saisi l’occasion du bilan des 100 jours de Fakhfakh pour l’essayer de le discréditer, sur la base d’un soupçon de conflit d’intérêts.</p>



<p>Le complot, tramé par Ennahdha et ses complices, se jouait sur plusieurs pistes. Ce sont d’abord les islamistes qui ont insisté, par la voix de Ghannouchi, sur la nécessité d’élargir le gouvernement Fakhfakh au parti de Nabil Karoui.</p>



<p>Les amis de Ghannouchi se sentent minoritaires au sein de ce gouvernement, malgré six ministres et deux ministres conseillers. Ils veulent réduire l’opposition à des partis qualifiés de vestiges de l’ancien régime, le parti Destourien libre, voire ceux qui refusent un gouvernement de coalition, les nationalistes de Chaab.</p>



<p>Ils peuvent aller jusqu’à écarter Fakhfakh et nommer une autre personnalité à la tête du gouvernement, afin de forcer la main au Président Saied. La majorité souhaitée est composée par Ennahdha (52 députés), Qalb Tounes (28), Ettayar (23) et Al Qarama (17). Mais, jusque-là, Ettayar n’a pas accepté la combine et ne veut pas briser le bloc démocratique, formé avec Chaab.</p>



<p>Et Qalb s’est scindé en deux blocs. Les islamistes d’Ennahdha ne sont pas parvenus à exécution de leurs sombres desseins et Fakhfakh garde son poste de chef de gouvernement.</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : Marge de manœuvre étroite pour Elyes Fakhfakh</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 16:18:59 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tunisie-col-1024x576.gif" alt="" class="wp-image-14872" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tunisie-col-1024x576.gif 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tunisie-col-300x169.gif 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/tunisie-col-768x432.gif 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <em>Le chef du gouvernement tunisien, Elyes Fakhfakh, est surtout attendu sur les dossiers du chômage et de l’économie</em> </figcaption></figure>



<p><strong>Elyes Fakhfakh n’a certes pas cessé de dire, dans toutes ses interventions publiques, devant l’Assemblée et ailleurs, qu’il ne dispose pas de baguette magique pour faire face à la crise socioéconomique secouant la Tunisie. Néanmoins, il s’est attribué la légitimité populaire du résident Saïed et il a promis de tourner la page des échecs successifs des anciens gouvernants. Fakhfakh n’a spécifiquement rien promis. Il s’est limité à dire que la Tunisie nécessite un nouveau logiciel et qu’il va faire changer les choses dans le bon sens, selon les termes de son talisman de logiciel.</strong></p>



<p>Le nouveau chef du gouvernement sait que l’économie est asphyxiée, même si elle commence à faire sortir sa tête de l’eau, en matière d’inflation, de contre-valeur du dinar et de balance commerciale. Fakhfakh s’est néanmoins identifié à la légitimité populaire du chef de l’Etat, Kaïs Saïed.</p>



<p>Il a combattu les islamistes d’Ennahdha pour limiter sa majorité aux partis ayant soutenu le président Saïed au deuxième tour des présidentielles. Le nouveau gouvernement est donc censé réaliser les espoirs créés par le Président, surtout que ce dernier est intervenu, en personne, pour imposer cette formule gouvernementale, en brandissant des élections anticipées si Fakhfakh ne passait pas. Le public attend donc les résultats tangibles, créés de cet élan.</p>



<p>Fakhfakh a insisté sur le besoin de réinstaller l’espoir parmi la population, ce qui constitue un véritable tremplin pour un redémarrage.</p>



<p>Toutefois,&nbsp;<em>«le peuple n’a plus de potentiel pour attendre longtemps et subir davantage de sacrifices, meurtri qu’il est, et affecté par des années successives de crise socioéconomique»</em>, réplique Mustapha Ben Ahmed, le président du bloc parlementaire de Tahya Tounes. Ce dernier propose plutôt de s’éloigner des slogans utopiques et de dire la vérité, pour éviter une rapide déception. Le député conclut que c’est à Fakhfakh d’assumer ses choix.</p>



<p><strong>Priorités</strong></p>



<p>Devant l’Assemblée des représentants du peuple, Fakhfakh a parlé de huit grands chantiers pour installer les bases d’un nouveau modèle de développement, en passant d’une économie à bas coûts à une économie à haute valeur ajoutée. Pour y parvenir, le nouveau chef du gouvernement a mis comme première priorité, le respect de la loi et la lutte contre toutes les formes de violence et de terrorisme. En 2<sup>e</sup>&nbsp;position, il a placé la lutte contre la cherté de la vie et toutes les formes de contrebande. Il a cité, ensuite, la redynamisation de l’économie, la lutte contre la corruption et la mobilisation des ressources pour le Budget 2020. Les trois derniers chantiers concernent l’enseignement, la santé et l’économie numérique.</p>



<p>Les observateurs et les politologues sont unanimes pour dire que ces huit priorités constituent plus des slogans qu’un véritable programme, du moment qu’elles ne sont nullement chiffrées ni quantifiées. L’équipe Fakhfakh était plutôt occupée à négocier les conditions de son passage à l’ARP, plus que son programme d’actions.</p>



<p>Le passage à l’action ne serait pas facile, de l’avis même des partis de la majorité gouvernementale, surtout Ennahdha et Tahya Tounes, qui constituaient l’épine dorsale du gouvernement Chahed.&nbsp;<em>«Peut-on vraiment faire des changements radicaux avec les mêmes composantes&nbsp;?»</em>&nbsp;s’interroge le député de Qalb Tounes, Oussama Khelifi, dont le parti n’a pas voté la confiance à Fakhfakh.</p>



<p>Ce dernier ne voulait pas de Nabil Karoui et son parti, Qalb Tounes, dans sa majorité. Fakhfakh s’est donc retrouvé avec les islamistes d’Ennahdha, sur six ministères et Tahya Tounes, sur deux ministères, constituant les principales composantes partisanes du gouvernement. Il n’y a, côté partisan, qu’Ettayar et Echaab, comme nouveaux partis soutenant le gouvernement. Mais, il y a, aussi, 16 ministres indépendants. Néanmoins, l’équation n’a vraiment pas radicalement changé. Les perspectives de réussite du gouvernement Fakhfakh restent tributaires de sa capacité, lui et le président Saïed, à convaincre les Tunisiens à reprendre la voie du travail, comme ne cesse d’appeler Mehdi Jemaa, l’ex-chef de gouvernement en 2014. Autrement, ce ne sera pas évident. </p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : le parlement approuve le gouvernement d’Elyes Fakhfakh</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 07:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’équipe du Premier ministre Elyes Fakhfakh a obtenu sans surprise la confiance du Parlement tunisien, qui l’a approuvé dans la nuit de mercredi. Le nouveau gouvernement doit prêter serment ce jeudi au palais présidentiel. Après plus de quatorze heures de débat,&#160;le Parlement a approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi l’équipe de Elyes Fakhfakh&#160;par...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/a32198aa4ab4139d05b6762062d566797bbcd8fe-592x296-1582787350.jpg" alt="" class="wp-image-14747" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/a32198aa4ab4139d05b6762062d566797bbcd8fe-592x296-1582787350.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/a32198aa4ab4139d05b6762062d566797bbcd8fe-592x296-1582787350-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Elyes Fakhfakh </figcaption></figure>



<p><strong>L’équipe du Premier ministre Elyes Fakhfakh a obtenu sans surprise la confiance du Parlement tunisien, qui l’a approuvé dans la nuit de mercredi. Le nouveau gouvernement doit prêter serment ce jeudi au palais présidentiel.</strong></p>



<p>Après plus de quatorze heures de débat,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/897857/politique/tunisie-face-a-la-crise-politique-kais-saied-menace-de-dissoudre-le-parlement/">le Parlement a approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi l’équipe de Elyes Fakhfakh</a>&nbsp;par 129 voix pour, 77 contre et une seule abstention sur un total de 207 députés présents.</p>



<p>Selon la Constitution, une fois le gouvernement approuvé, «&nbsp;le président de la République nomme le chef et les membres du gouvernement&nbsp;».</p>



<p>Elyes Fakhfakh et son équipe prêteront serment lors d’une cérémonie qui sera organisée jeudi au palais présidentiel de Carthage, a indiqué&nbsp; le service de communication de la présidence de la République sans préciser l’heure.</p>



<p>Elyes Fakhfakh, 47 ans, devient ainsi le huitième Premier ministre en Tunisie depuis la révolution de 2011 ayant chassé le président Zine El Abidine Ben Ali.</p>



<h4>Membres de parti et indépendants</h4>



<p>A l’ouverture de la plénière consacrée mercredi au vote de confiance, cet ancien ministre des Finances a affirmé que son gouvernement ambitionnait de « réaliser l’intérêt suprême de la Tunisie ».</p>



<p>Et de lister les priorités de son équipe: la lutte contre la criminalité et le terrorisme, contre la hausse des prix, la pauvreté, la corruption, ainsi que la relance de l’économie et la création d’emplois.</p>



<p>Rétablir un climat politique sain, renforcer le rôle de l’État et poursuivre la mise en place des institutions démocratiques manquantes figurent également dans son programme, a-t-il dit.</p>



<p>Le nouveau gouvernement est composé de 15 membres appartenant à des partis politiques et 17 autres présentés comme des personnalités indépendantes qui se voient confier notamment les ministères régaliens.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/899129/politique/en-tunisie-le-soutien-dennahdha-au-gouvernement-fakhfakh-met-fin-a-linstabilite-politique/">Plus grande force au Parlement, le parti d’inspiration islamiste Ennahdha</a>&nbsp;(54 députés) a six portefeuilles mais il n’a pas décroché les ministères qu’il convoitait.</p>



<p>D’autres blocs parlementaires de gauche comme le Courant démocrate (22 sièges) et le Mouvement du peuple (16 sièges) participeront également dans ce gouvernement.</p>



<p>La parti libéral Qalb Tounes (38 sièges, deux force dans l’ARP), de l’homme d’affaire Nabil Karoui, n’a pas été sollicité pour faire partie de ce gouvernement, et se pose ainsi dans l’opposition.</p>



<p>Dans ce gouvernement qui ne compte que six femmes, les ministères de la Justice et de l’Intérieur, très convoités, ont été confiés respectivement à une juge présentée comme indépendante, Thouraya Jeribi, et à un ancien cadre ministériel récemment nommé conseiller juridique de la présidence, Hichem Mechichi.</p>



<p>La Défense revient à l’ancien dirigeant de l’Instance nationale d’accès à l’information (Inai), Imed Hazgui, et les Affaires étrangères à un ancien ambassadeur à Oman, Noureddine Erraï.</p>



<h4>Cabinet hétérogène</h4>



<p>Un seul ministre est issue du cabinet sortant, le ministre des Affaires religieuses Ahmed Adhoum. Le ministre du Tourisme René Trabelsi, premier ministre de confession juive en Tunisie depuis la période de l’indépendance, a en revanche été écarté, dans un contexte de forte défiance envers tout ce qui peut être lié à Israël.</p>



<p>En janvier, un précédent gouvernement constitué sous la houlette d’Ennahdha avait échoué à obtenir la confiance des députés.</p>



<p>Le nouveau gouvernement devra notamment relancer les discussions avec les bailleurs de fonds, à commencer par le Fonds monétaire international, dont le programme entamé en 2016 s’achève en avril/mai 2020.</p>



<p>Mais son travail «&nbsp;sera très difficile et complexe parce le cabinet de Elyes Fakhfakh est hétérogène, composée de membres ayant des idéologies et des visions différentes&nbsp;», a estimé le politologue Slaheddine Jourchi.</p>



<p>«&nbsp;La question qui se pose maintenant, c’est la marge du manœuvre accordée à ce gouvernement, qui permettra de mesurer son efficacité&nbsp;», a souligné&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/899828/politique/selim-kharrat-ennahdha-tente-de-garantir-son-existence/">le politologue Selim Kharrat</a>, de l’ONG Al Bawsala, observatoire de la vie publique.</p>



<p><strong>Source :Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En Tunisie, le parti Ennahda soutient le gouvernement remanié d&#8217;Elyes Fakhfakh</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 12:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-1-2.jpg" alt="" class="wp-image-14553" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-1-2.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-1-2-300x182.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>



<p><strong>Le parti d&rsquo;inspiration islamiste Ennahda a décidé, mercredi soir, de participer au gouvernement formé par le Premier ministre Elyes Fakhfakh. Il s&rsquo;est engagé à soutenir cet exécutif lors du vote de confiance au Parlement, ce qui devrait permettre d&rsquo;éviter sa dissolution.</strong></p>



<p>Après quatre&nbsp;mois d&rsquo;âpres&nbsp;négociations, le bras de fer a pris fin en Tunisie. Le parti d&rsquo;inspiration islamiste Ennahda, majoritaire au Parlement, a accepté, mercredi 19 février, de participer au&nbsp;gouvernement&nbsp;formé par le&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200120-tunisie-elyes-fakhfakh-ancien-ministre-des-finances-charg%C3%A9-de-former-un-nouveau-gouvernement" rel="noreferrer noopener">Premier ministre désigné Elyes Fakhfakh</a>. « Nous soutiendrons »&nbsp;cet exécutif lors du vote de confiance, a précisé&nbsp;le mouvement de&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191114-rached-ghannouchi-homme-compromis-tunisie-ennahda-portrait-assemblee-parlement" rel="noreferrer noopener">Rached Ghannouchi</a>&nbsp;dans un communiqué. Un appui qui ouvre la voie à son approbation par le Parlement dans les jours à venir. Après l&rsquo;échec d&rsquo;un premier gouvernement en janvier, un nouveau rejet pourrait entraîner une dissolution de l&rsquo;Assemblée élue il y a quatre mois, et des élections anticipées.</p>



<p>Le gouvernement amendé, obtenu après d&rsquo;intenses négociations avec Ennahda, comprend 32 ministres, dont sept appartenant au parti islamiste. Il confie les ministères régaliens à des personnalités n&rsquo;ayant aucun lien direct avec des partis.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="En Tunisie, le parti Ennahda soutient le gouvernement remanié d&#039;Elyes Fakhfakh" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/aqKRZwk8q_o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Ce gouvernement « regroupe toutes les familles politiques, des cadres de partis et des personnalités indépendantes », a souligné M. Fakhfakh, ancien ministre des Finances, dans une déclaration télévisée, après avoir présenté sa liste mercredi soir au président Kaïs Saïed. « La période des concertations, malgré ses difficultés et sa complexité, s&rsquo;est déroulée de façon tout à fait démocratique », a-t-il souligné.</p>



<p>Les ministères de la Justice et de l&rsquo;Intérieur, très convoités, ont été confiés respectivement à une juge présentée comme indépendante, Thouraya Jeribi, et à un ancien cadre ministériel qui venait d&rsquo;être nommé conseiller juridique de la présidence, Hichem Mechichi.&nbsp;La Défense revient à l&rsquo;ancien dirigeant de l&rsquo;Instance nationale d’accès à l&rsquo;information (INAI), Imed Hazgui, et les Affaires étrangères à un ancien ambassadeur à Oman, Noureddine Erraï.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="En Tunisie, le parti Ennahda soutient le gouvernement remanié d&#039;Elyes Fakhfakh" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/Qi7XNpGPen8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Une Assemblée morcelée</strong></p>



<p>Le mouvement Ennahda&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200215-tunisie-annonce-d-un-gouvernement-au-sort-incertain" rel="noreferrer noopener">avait rejeté au dernier moment une première liste présentée samedi soir</a>.&nbsp;Si le parti a un ministre supplémentaire par rapport à la liste initiale, il a justifié sa décision par la nécessité de prendre « en considération » les difficultés socio-économiques et sécuritaires de la Tunisie, nécessitant de former un gouvernement rapidement.</p>



<p>Même s&rsquo;il n&rsquo;a pas obtenu la formation d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale incluant le deuxième parti du Parlement, Qalb Tounès, le mouvement a néanmoins estimé que les modifications du cabinet le rendent « plus efficace et plus équilibré ».</p>



<p>Le bureau du Parlement doit fixer d&rsquo;ici quelques jours une date pour le vote de confiance.&nbsp;Le nouveau gouvernement doit obtenir 109 voix sur 217, ce qui nécessite d&rsquo;importantes négociations&nbsp;étant donné le morcellement de l&rsquo;Assemblée, où Ennahda ne compte que 54 sièges.</p>



<p>Le président Kaïs Saïed, qui s&rsquo;est retrouvé au centre du jeu politique après&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200111-tunisie-le-parlement-rejette-le-gouvernement-propos%C3%A9-par-habib-jemli" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;échec d&rsquo;un premier cabinet formé sous la houlette d&rsquo;Ennahda</a>, a martelé qu&rsquo;à défaut d&rsquo;approbation de l&rsquo;exécutif présenté par le Premier ministre qu&rsquo;il a désigné, il dissoudrait l&rsquo;Assemblée. Il peut le faire à partir du 15 mars, si aucun gouvernement n&rsquo;a été validé d&rsquo;ici là.</p>



<p>La Tunisie est le seul des pays secoués par les soulèvements du printemps arabe en 2011 à continuer sur la voie de la démocratisation.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : Elyes Fakhfakh annonce un gouvernement au sort déjà très incertain</title>
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				<pubDate>Sun, 16 Feb 2020 12:13:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre tunisien, Elyes Fakhfakh, a annoncé samedi 15 février la composition de son futur gouvernement. Mais le retrait du parti Ennahdha rend son sort très incertain. À peine composé, le gouvernement d’Elyes Fakhfakh fait déjà face à de sérieuses difficultés. Si plusieurs membres du cabinet annoncé samedi soir&#160;sont issus d’Ennahdha,&#160;ce parti avait indiqué...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sipa_ap22421502_000004-592x296-1581531234.jpg" alt="" class="wp-image-14398" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sipa_ap22421502_000004-592x296-1581531234.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/sipa_ap22421502_000004-592x296-1581531234-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Elyes Fakhfakh </figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre tunisien, Elyes Fakhfakh, a annoncé samedi 15 février la composition de son futur gouvernement. Mais le retrait du parti Ennahdha rend son sort très incertain.</strong></p>



<p>À peine composé, le gouvernement d’Elyes Fakhfakh fait déjà face à de sérieuses difficultés. Si plusieurs membres du cabinet annoncé samedi soir&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/891506/politique/tunisie-ennahdha-passe-a-loffensive-pour-contrer-elyes-fakhfakh/">sont issus d’Ennahdha,&nbsp;</a>ce parti avait indiqué un peu plus tôt dans la journée qu’il se retirait du gouvernement.</p>



<p>«&nbsp;La décision d’Ennahdha met le pays dans une situation difficile qui nous oblige à étudier les possibilités juridiques et constitutionnelles&nbsp;», a déclaré&nbsp;Elyes Fakhfakh.&nbsp;«&nbsp;Nous avons décidé avec le président de la République de mettre à profit ce qui reste des délais constitutionnels&nbsp;» pour chercher une issue, a-t-il ajouté, laissant entendre que la liste pourrait notamment être modifiée.</p>



<p>Elyes Fakhfakh,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/886069/politique/tunisie-dix-choses-a-savoir-sur-elyes-fakhfakh-nouveau-chef-du-gouvernement/">ancien ministre des Finances</a>, a été nommé le 20 janvier par le président Kaïs Saïed après l’échec d’un premier cabinet, formé sous la houlette d’Ennahdha suite aux législatives du 6 octobre, et largement rejeté par le Parlement.&nbsp;Elyes Fakhfakh dispose d’un délai&nbsp;d’un mois pour former un cabinet susceptible de convaincre la majorité des députés.</p>



<h4>Qalb Tounès écarté</h4>



<p>La liste qu’il a présentée samedi compte une moitié de personnalités présentées comme indépendantes, notamment chargée des ministères régaliens. Parmi les ministères qui devaient revenir à des membres d’Ennahdha figurent la Santé, le Transport ou encore l’Enseignement supérieur.</p>



<p>Ennahdha réclame la formation d’un gouvernement d’unité nationale incluant<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/870295/politique/tunisie-qalb-tounes-ou-le-syndrome-nidaa/"> le deuxième parti au Parlement, Qalb Tounès, formation libérale dirigée par le magnat des médias Nabil Karoui,</a> poursuivi pour fraude fiscale. Mais celui-ci avait été écarté des négociations.</p>



<p>«&nbsp;Ennahdha a décidé de ne pas participer ni de voter la confiance à un gouvernement qui aurait été trop faible&nbsp;» (sans la participation de Qalb Tounès, ndlr), a déclaré Abdelkarim Harouni, président du conseil de la choura d’Ennahdha, organe consultatif du parti.</p>



<h4>Course contre la montre</h4>



<p>«&nbsp;Elyes Fakfakh peut encore négocier, mais il ne lui reste plus beaucoup de jours&nbsp;», a-t-il souligné, évoquant la possibilité, si le Premier ministre renonce à présenter un cabinet, que le président Saïed désigne un nouveau chef de gouvernement.</p>



<p>À défaut de parvenir à un gouvernement d’ici le 15 mars, Kaïs Saïed aura la possibilité de dissoudre le Parlement et de déclencher des élections anticipées, organisées dans un délai de trois mois. Tant qu’un nouveau cabinet n’obtient pas la confiance du Parlement, le gouvernement sortant continue à gérer les affaires courantes.</p>



<p>«&nbsp;Nous souhaitons éviter de nouvelles élections, mais nous n’avons pas peur d’y aller, surtout avec une loi électorale améliorée&nbsp;», a assuré Abdelkarim Harouni. Un projet de loi contesté visant à faire passer le seuil électoral à 5% a été adopté vendredi en commission, ouvrant la voie à un vote sur ce texte qui renforcerait l’emprise des gros partis, alors que le Parlement actuel est morcelé en une vingtaine de formations.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : Incertitudes sur le sort de l’équipe Fakhfakh devant l’ARP</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 09:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le bras de fer se poursuit entre les islamistes d’Ennahdha et le président Saied sur la composition du gouvernement. Le conseil de la choura exige de Fakhfakh des changements pour lui accorder sa confiance. La tension est à son apogée entre Ennahdha et Elyes Fakhfakh sur les départements à occuper par des ministres islamistes, notamment...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/tunisie-1.gif" alt="" class="wp-image-14365"/></figure>



<p><strong>Le bras de fer se poursuit entre les islamistes d’Ennahdha et le président Saied sur la composition du gouvernement. Le conseil de la choura exige de Fakhfakh des changements pour lui accorder sa confiance.</strong></p>



<p>La tension est à son apogée entre Ennahdha et Elyes Fakhfakh sur les départements à occuper par des ministres islamistes, notamment le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, ainsi que l’élargissement à Qalb Tounes de la ceinture politique du gouvernement.</p>



<p>Ennahdha n’admet pas que le chef du gouvernement nominé obéisse aux choix et recommandations du président de la République, Kaïs Saied, et pas aux choix des partis qui vont constituer la majorité. La voie d’élections anticipées reste grande ouverte.</p>



<p>Le ton des islamistes est monté, suite à la tenue de leur conseil de la choura, avant-hier, et l’échec de la rencontre tripartite, qui a eu lieu le même soir, entre Fakhfakh, Ghannouchi et Karoui.</p>



<p>En 24 heures, le discours nahdhaoui est passé de :&nbsp;<em>«Le peuple tunisien aura un gouvernement dans les plus brefs délais»</em>, annoncé par Ghannouchi, à sa sortie, avant-hier, d’une rencontre avec le président Saied, à :&nbsp;<em>«Ennahdha ne votera pas pour l’équipe Fakhfakh, dans sa composition actuelle»</em>, lors de la conférence de presse, tenue hier par le président du conseil de la choura, Abdelkarim Harouni.</p>



<p>Le litige porte, essentiellement, sur le ministère des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, tenu par l’islamiste Anouar Maaref, que le chef du gouvernement veut attribuer à un indépendant. Fakhfakh considère que ce département doit sortir des mains des partis.</p>



<p>Le second point de divergence, c’est l’éternelle question d’élargissement de la ceinture politique du gouvernement, en intégrant Qalb Tounes à la majorité gouvernante. Fakhfakh continue de refuser d’associer des personnalités, proposées par Nabil Karoui, à son gouvernement.</p>



<p><strong>Divergences</strong></p>



<p>Derrière ce bras de fer, il y a deux lectures de cette situation politique anormale. En effet, si la Constitution accorde au président de la République le droit de nominer le chef du gouvernement, en 2<sup>e</sup>&nbsp;chance, suite à l’échec du premier nominé à obtenir la confiance de l’Assemblée, cela ne veut nullement dire, selon les islamistes, que le président Saied dicte ses choix à la personnalité nominée, à savoir Elyes Fakhfakh.</p>



<p>Le rôle du Président se limite, toujours selon Ennahdha, à&nbsp;<em>«choisir la personnalité à même de réunir une majorité, pour dépasser le problème de cette confiance»,</em>&nbsp;puisque c’est l’Assemblée qui va lui accorder sa confiance, donc les partis, pas la présidence de la République.</p>



<p>Or, Fakhfakh rend compte quotidiennement au président Saïed de l’avancement des tractations avec les partis. Fakhfakh a même dit qu’il veut former un gouvernement, adossé aux partis qui ont soutenu le président Saîed, lors du 2<sup>e</sup>&nbsp;tour de la présidentielle.</p>



<p>Le Président dit tirer ces prérogatives des 72%, qui ont voté pour lui. Ennahdha n’admet pas cette approche. Les islamistes essaient néanmoins d’éviter les élections législatives anticipées, entraînant des risques dans une Tunisie traversant une grave crise socioéconomique.</p>



<p><strong>Les issues</strong></p>



<p>Les échos des dernières tractations ne sont pas très prometteuses, vu que les positions de Fakhfakh, voire de Saïed et celles d’Ennahdha, sont éloignées, à moins d’un retournement spectaculaire des positions de l’une ou de l’autre des parties.</p>



<p>Fakhfakh peut prolonger davantage les tractations, puisque les délais constitutionnels de 30 jours vont jusqu’au mercredi 19 février. L’autre option reste de changer, en dernière minute, son équipe et satisfaire Ennahdha, même partiellement.</p>



<p>La dernière option possible préconise que Fakhfakh fasse un forcing, en se disant que les islamistes et les autres partis ne sauraient envisager des élections anticipées.&nbsp;<em>«Le meilleur compromis, c’est lorsque tout le monde est mécontent»</em>, rappelle le député de Tahya Tounes, Mustapha Ben Ahmed.</p>



<p>Pour ce dernier,&nbsp;<em>«ce n’était pas admissible de ne pas reconduire des ministres qui ont réussi, en faisant allusion à René Trabelsi, au département du Tourisme, et Sonia Bechikh, à la Santé, juste parce qu’ils ont fait partie du gouvernement Chahed»</em>. Ben Ahmed insiste sur l’équité, dans le traitement des ministres de Chahed. L’équation est très compliquée.<br></p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Tractions autour du nouveau gouvernement en Tunisie : Ennahdha et Qalb Tounes débloquent la situation</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 14:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les tractations se poursuivent entre Elyes Fakhfakh et les partis politiques pour s’assurer la confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à son cabinet. Les partis Ennahdha (54 députés) et Qalb Tounes (38 députés) soufflent le chaud et le froid. Ils veulent lui éviter la chute, pour ne pas aller vers des élections anticipées,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4.jpg" alt="" class="wp-image-14279" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4.jpg 448w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 448px) 100vw, 448px" /></figure>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-2.jpg" alt="" class="wp-image-14282" width="607" height="318" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-2.jpg 448w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/unnamed-4-2-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 607px) 100vw, 607px" /></figure>



<p><strong>Les tractations se poursuivent entre Elyes Fakhfakh et les partis politiques pour s’assurer la confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à son cabinet. Les partis Ennahdha (54 députés) et Qalb Tounes (38 députés) soufflent le chaud et le froid.</strong></p>



<p>Ils veulent lui éviter la chute, pour ne pas aller vers des élections anticipées, incertaines pour tout le monde. Mais, ils ne veulent pas lui donner carte blanche. Les islamistes d’Ennahdha sont parvenus à convaincre Elyes Fakhfakh d’associer Qalb Tounes aux concertations sur la formation du gouvernement. Rached Ghannouchi a bataillé dur pour y parvenir, afin de se racheter aux yeux de Nabil Karoui. Le vote des 38 députés de Karoui serait utile au sein de cette Assemblée, dont la majorité est très volatile.</p>



<p>Finalement, Fakhfakh est parvenu à la phase de nomination de l’équipe, qui va l’assister au gouvernement. Ennahdha aurait six ministères, non des moindres, qui seraient la Réforme administrative (Lotfi Zitoune), les Affaires locales (Imed Khemiri), le Transport (Abdellatif Mekki), l’Industrie (Anouar Maarref), l’Energie (Mongi Marzouk) et l’Equipement (Abdelkrim Harouni).</p>



<p>Le chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, a casé ses principaux détracteurs, notamment Abdellatif Mekki, au sein du gouvernement, pour réduire la pression concernant le prochain congrès du mouvement islamiste, prévu en juillet 2020. La deuxième remarque concerne l’attribution du ministère de la Justice au président d’Ettayar, Mohamed Abbou, qui en a fait une condition, presque inévitable, pour faire partie du gouvernement.</p>



<p><strong>Composition</strong></p>



<p>Ettayar a été satisfait, en matière de portefeuilles gouvernementaux avec, en plus celui de la Justice, des Domaines de l’Etat (Ghazi Chaouachi) et de l’Education (Mohamed El Hamedi). Tahya Tounes aurait les ministères de la Coopération internationale (Slim Azzabi) et la Santé (Sonia Bechikh), alors qu’Al Badil Ettounsi hériterait du ministère du Tourisme, avec Mohamed Ali Toumi.</p>



<p>Les prouesses de René Trabelsi, durant 2019, ne lui ont pas permis de sauver son poste. L’appartenance juive de René a fait grincer des dents certains partis de la majorité de Fakhfakh, spécialement les nationalistes d’Echaab. L’ex-ministre Trabelsi déclare être toujours «un soldat de la République», à tous les niveaux.</p>



<p>Le bureau de communication d’Elyes Fakhfakh a annoncé que ce dernier remettrait sa copie finale au président Saïed vendredi dans l’après-midi. Concernant la Défense et les Affaires étrangères, choisies conjointement entre les présidents Saïed et Fakhfakh, elles gardent les mêmes noms de l’équipe Jamli, à savoir Kamel Ayadi, pour la Défense, et Othmane Jarendi, pour les Affaires étrangères.</p>



<p><strong>Nouveau cadre</strong></p>



<p>Selon la conclusion du professeur universitaire Slim Laghmani, constitutionnaliste de renommée et politologue, à temps perdu, sur sa page Facebook, les islamistes avancent, prudemment, avec Elyes Fakhfakh. Laghmani cite le président du conseil de la choura d’Ennahdha, Abdelkrim Harouni, qui n’écarte pas l’éventualité de «voter pour le gouvernement de Fakhfakh, sans y participer, si les islamistes ne sont pas satisfaits en matière de diversification de la représentation au sein de l’équipe». Le professeur prend très au sérieux cette déclaration de Harouni, sur radio IFM.</p>



<p>Par ailleurs, selon le Pr Laghmani, Ennahdha «trouverait un avantage, en sortant, par cette approche, des obligations de l’article 89, puisque le vote de confiance au gouvernement Fakhfakh éviterait le scénario d’élections législatives anticipées».</p>



<p>Le contrôle du gouvernement passerait, alors, toujours selon le post Facebook de Laghmani, selon l’article 97 de la Constitution, avec une possible motion de censure, déclenchée par le tiers des députés et votée par la majorité de 109 députés. Ennahdha, Qalb Tounes, la coalition Karama et quelques autres députés peuvent faire l’affaire, une fois que ces composantes décident de faire sauter l’équipe Fakhfakh.</p>



<p>L’optique de voter en faveur de l’équipe Fakhfakh replacerait la décision aux mains de l’ARP, après avoir transité, un moment, par la présidence de la République, en raison du rejet de la confiance à Habib Jamli.</p>



<p>Les islamistes, surtout, mais d’autres formations politiques aussi, veulent reprendre la main sur la vie politique, reprise ces derniers temps par le président Kaïs Saïed, fait anormal pour un régime plutôt parlementaire, selon les attributions constitutionnelles.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Formation du nouveau gouvernement en Tunisie : Elyes Fakhfakh se confectionne un filet de sécurité</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 18:47:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[formation du gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>

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				<description><![CDATA[Le président tunisien marque de son empreinte le prochain gouvernement d’Elyes Fakhfakh, nommé par Kaïs Saïed, malgré le régime politique parlementaire en Tunisie. En effet, M. Fakhfakh annonce limiter ses concertations, pour la formation de son gouvernement, aux partis politiques ayant accordé leur confiance au président Saïed, lors du 2e&#160;tour de la présidentielle, le 13...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/tunisie-col-1024x692.jpg" alt="" class="wp-image-13722" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/tunisie-col-1024x692.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/tunisie-col-300x203.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/tunisie-col-768x519.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <em>Le président tunisien Kaïs Saïed recevant le Premier ministre Elyes Fakhfakh</em> </figcaption></figure>



<p><strong>Le président tunisien marque de son empreinte le prochain gouvernement d’Elyes Fakhfakh, nommé par Kaïs Saïed, malgré le régime politique parlementaire en Tunisie.</strong></p>



<p>En effet, M. Fakhfakh annonce limiter ses concertations, pour la formation de son gouvernement, aux partis politiques ayant accordé leur confiance au président Saïed, lors du 2<sup>e</sup>&nbsp;tour de la présidentielle, le 13 octobre dernier, contre Nabil Karoui.&nbsp;<em>«L’opposition a sa place dans le paysage politique, comme dans toute démocratie»</em>, a répliqué M. Fakhfakh à ceux qui l’accusent d’exclusion.</p>



<p>La position de M. Fakhfakh, concernant le parti Qalb Tounes, explique les déclarations de Rached Ghannouchi, le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et d’Ennahdha, à sa sortie, jeudi dernier, de la rencontre avec le chef du gouvernement nommé.&nbsp;<em>«Nous sommes pour un gouvernement d’union nationale; nous appelons à l’association de Qalb Tounes aux concertations»</em>, avait alors dit Ghannouchi, qui doit sa place à la tête de l’ARP aux voix de Qalb Tounes.</p>



<p>Même réaction du côté de Salim Azzabi, le secrétaire général de Tahya Tounes, parti du chef de gouvernement chargé de la gestion des affaires courantes, Youssef Chahed.&nbsp;<em>«Nous avons toujours affirmé que la Tunisie a besoin d’un gouvernement d’intérêt national, où Qalb Tounes a sa place»</em>, avait déclaré Azzabi, dont le parti avait remonté Nabil Karoui, pour voter contre le gouvernement de Habib Jemli, le 10 janvier dernier. Lequel vote a entraîné le passage à cette formule de nomination, par le président Saïed, du chef du gouvernement, et ce fut Elyes Fakhfakh qui a été nommé.</p>



<p><strong>Tractations</strong></p>



<p>Toutefois, Ennahdha, le 1<sup>er</sup>&nbsp;parti à la sortie des urnes le 6 octobre dernier, n’a plus les mains libres pour agir à sa guise lors de la composition du prochain gouvernement, comme ce fut le cas auparavant. Les islamistes ont aujourd’hui un choix très délicat entre un remake de la formule du quartet, avec Ettayar, Echaab et Tahya Tounes, refusé un certain 23 décembre 2019, au palais de Carthage, alors que les présidents des quatre partis étaient invités par le président Saïed pour s’entendre sur la composition du gouvernement Jemli. Ce quartet pourrait constituer la majorité parlementaire du prochain gouvernement de Fakhfakh, tout en renforçant sa légitimité populaire par ce lien de nomination et de concertation avec le président Saïed, comme l’a clairement dit Elyes Fakhfakh. L’autre option possible, c’est d’aller vers des élections législatives anticipées, une formule très risquée pour les islamistes, accusés d’être derrière l’échec de Habib Jemli. Le conseil de la choura d’Ennahdha, tenu hier, a été, comme d’habitude, flou dans sa décision, laissant ouvertes toutes les alternatives.</p>



<p><strong>Majorité</strong></p>



<p>Les propos d’Elyes Fakhfakh ont délimité sa majorité parlementaire. Il s’agit des partis et des groupes parlementaires qui ont soutenu le président de la République au second tour de la présidentielle. Il s’agit donc d’Ennahdha (54 sièges), d’Ettayar (22), Al Karama (17), Echaab (16) et Tahya Tounes (14), ainsi qu’une bonne partie des blocs parlementaires d’El Islah (15) et Al Mostaqbal (9).</p>



<p>Seifeddine Makhlouf, le leader du bloc Al Karama, s’exclut de cette majorité, puisqu’il pose des conditions à sa participation au gouvernement.&nbsp;<em>«Nous devons couper avec la structure 2014/2019»</em>, a-t-il déclaré, insinuant que Tahya Tounes est l’unique parti ayant nominé directement Elyes Fakhfakh. Ainsi, il est plutôt question d’un quartet, derrière le projet du gouvernement Fakhfakh, formé d’Ennahdha, Ettayar, Echaab et Tahya Tounes, renforcé par des blocs parlementaires non partisans et des indépendants.</p>



<p>Par ailleurs, concernant le profil de l’équipe Fakhfakh, elle serait de calibre moyen, pas vraiment restreinte, puisqu’il a parlé de 25 ministres, bien qu’il ait été question, à un certain moment, de réduire drastiquement le nombre de portefeuilles. Toutefois, il s’est avéré qu’une telle réduction n’était pas chose facile et créerait un certain chaos, empêchant l’efficacité recherchée, assure-t-on dans les sphères du chef du gouvernement nominé. Les mêmes réserves ont été, par ailleurs, présentées, à chaque fois où il a été question d’installer un gouvernement restreint.</p>



<p>Les super-départements nécessitent un véritable travail de préparation, pour éviter les blocages structurels. Il serait, par contre, fort probable de réduire au maximum le nombre de secrétariats d’Etat. Fakhfakh a également parlé d’une présence féminine respectable au sein de son équipe.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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