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	<title>electricité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>electricité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Nigeria confronté à une crise énergétique sans précédent</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 18:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d&#8217;essence qui paralysent l&#8217;économie du pays. La mauvaise nouvelle est tombée mardi 15 mars...]]></description>
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<p><strong>Une panne généralisée du réseau électrique survenue en début de semaine a plongé le Nigeria dans le noir et les habitants, eux, peinent à alimenter les générateurs privés. Avec la guerre en Ukraine, le prix du baril a explosé provoquant des pénuries d&rsquo;essence qui paralysent l&rsquo;économie du pays.</strong></p>



<p>La mauvaise nouvelle est tombée mardi 15 mars en fin d&rsquo;après-midi. « En raison d&rsquo;une panne de l&rsquo;ensemble du réseau électrique, nous sommes au regret de vous informer de ruptures d&rsquo;approvisionnements », explique sur Twitter l&rsquo;un des principaux fournisseurs d&rsquo;énergie du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220311-p%C3%A9nurie-de-p%C3%A9trole-au-nig%C3%A9ria">Nigeria</a>, provoquant la colère de la population.</p>



<p>La vieille, une autre panne du réseau avait déjà plongé l&rsquo;ensemble de ce pays de 220 millions d&rsquo;habitants dans le noir. Si les délestages et autres pannes sont monnaie courante au Nigeria, la situation semble, cette fois, avoir atteint un niveau critique. « Pas de carburant, pas d&rsquo;électricité, comment le Nigeria pourrait-il fonctionner ? », s&rsquo;interroge une internaute. « Et on doit continuer à travailler dans ces conditions horribles, faire de l&rsquo;argent et payer ce gouvernement inutile », s&rsquo;insurge un autre.</p>



<p>Depuis plusieurs semaines, le Nigeria doit composer avec une distribution sporadique d&rsquo;électricité. Les infrastructures vieillissantes du pays expliquent en partie ces tensions quotidiennes sur le réseau. À ces problèmes structurels s&rsquo;ajoutent désormais des difficultés croissantes de la compagnie pétrolière nationale (NNPC) à approvisionner les centrales du pays.</p>



<p>« Les causes de nos problèmes sont d’une part&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ukraine/">la guerre en Ukraine</a>, et d’autre part la vandalisation permanente de nos oléoducs. D’ordinaire, le Nigeria produit de quoi remplir 250 pétroliers par mois, mais en raison des sabotages, seuls 142 navires sont chargés », explique à&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220317-%C3%A9nergie-priv%C3%A9-d-%C3%A9lectricit%C3%A9-le-nigeria-fait-face-%C3%A0-une-crise-sans-pr%C3%A9c%C3%A9dent" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RFI</a>, Muhammadu Lawal, membre du bureau de la NNPC.</p>



<p>Lundi, une explosion s&rsquo;est produite sur un oléoduc exploité par le géant italien Eni dans le sud du Nigeria, provoquant une réduction des exportations et un déversement de pétrole. Un autre incident également attribué à un acte de vandalisme avait eu lieu quelques jours plus tôt.</p>



<h2>Avions cloués au sol</h2>



<p>Pour pallier le manque d&rsquo;électricité, les Nigérians se tournent vers des générateurs privés, mais entre les pénuries et le doublement des prix à la pompe, faire tourner les groupes électrogènes s&rsquo;avère&nbsp;de plus en plus compliqué.</p>



<p>« Il n’y a plus de courant depuis hier et nous tournons au générateur », explique à l&rsquo;AFP Julius Adewale dans sa boulangerie de Lagos. Conséquence : « notre coût de production a considérablement augmenté ».</p>



<p>« Moi, j&rsquo;achète le carburant au marché noir. Le prix est un peu plus élevé qu&rsquo;auparavant et je suis obligé de répercuter cette hausse sur mes tarifs. Tout le monde n&rsquo;a pas les moyens, alors je perds des clients », se lamente, de son côté, Solomon Iroh, un coiffeur interrogé par CGTN Africa.</p>



<p>Ces pénuries ont également des conséquences sur le secteur de l&rsquo;aérien qui se remettait à peine de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/covid-19/">la crise du Covid-19</a>. Plusieurs compagnies aériennes locales, comme Air Peace ou encore Dana Air ont ainsi annoncé devoir reporter ou annuler des vols par manque de kérosène.</p>



<p>« La situation devient vraiment alarmante. Les prix des services et des produits augmentent », confirme Chinwe Ossundu, la correspondante de France 24 à Lagos, qui décrit les longues files d&rsquo;attente devant les stations-essence de la capitale économique du pays.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Coupure d&#039;électricité au Nigeria : troisième jour dans le noir à Lagos • FRANCE 24" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/JrlICMDVX9E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Déjà aux prises avec une inflation dépassant les 15&nbsp;%, cette crise énergétique commence à avoir un impact sur toute l&rsquo;économie du pays. Un coup dur pour le Nigeria dont plus d&rsquo;un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté avec moins d&rsquo;1,90 dollars par jour.</p>



<h2>Producteur de pétrole mais dépendant</h2>



<p>Cette situation de pénurie illustre le paradoxe auquel est confronté le premier pays producteur de pétrole en Afrique. Malgré ses gigantesques réserves d&rsquo;or noir,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20201019-nigeria-le-pays-subit-de-plein-fouet-la-chute-des-cours-du-p%C3%A9trole">le Nigeria importe plus de 90</a>&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20201019-nigeria-le-pays-subit-de-plein-fouet-la-chute-des-cours-du-p%C3%A9trole">% de son carburant</a>&nbsp;à cause de capacités de raffinage quasi-inexistantes.</p>



<p>« Le Nigeria est le seul membre de l&rsquo;Opep à souffrir d&rsquo;un manque de capacités de raffinage. L&rsquo;utilisation de carburants de mauvaise qualité est l&rsquo;un des nombreux prix à payer de notre dépendance aux importations », déplore le journal nigérian Vanguard.</p>



<p>Pour satisfaire ses besoins, le pays a passé des accords lui permettant d&rsquo;échanger son brut contre du pétrole raffiné. Or, les cours mondiaux de l&rsquo;or noir s&rsquo;envolent depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces derniers jours,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/info-%C3%A9co/20220310-russie-ukraine-choc-p%C3%A9trolier">le prix du baril</a>&nbsp;semble se stabiliser autour des 100 dollars.&nbsp;</p>



<p>Cette augmentation du prix du pétrole pèse énormément sur les finances publiques du Nigeria, puisque l&rsquo;État dépense chaque année plusieurs milliards de dollars en subventions pour maintenir les prix à la pompe en dessous de ceux du marché. Un quoi qu&rsquo;il en coûte qui devrait perdurer au moins jusqu&rsquo;à la prochaine élection présidentielle prévue en février 2023.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Guinée, « château d’eau » de l’Afrique de l’Ouest, peine à faire sa révolution hydroélectrique</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 18:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562.jpg" alt="" class="wp-image-19958" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le barrage de Kaléta, en Guinée, lors de son inauguration, en septembre 2015. </figcaption></figure>



<p><strong>L’accès à l’électricité est une priorité affichée par le président réélu, Alpha Condé. Un vaste chantier que le barrage de Souapiti doit permettre de faire avancer.</strong></p>



<p>La prise électrique fichée dans le mur de la maison d’Aboubacar Sylla n’a jamais servi à rien. Sauf à entretenir l’espoir d’être, un beau jour, raccordé au réseau électrique. Une promesse faite aux Guinéens par Alpha Condé dès sa première élection à la présidence, en 2010, mais qui tarde à se concrétiser. En 2017, le taux d’accès des foyers à l’électricité était seulement de 29 % en <a href="https://www.lemonde.fr/guinee/">Guinée</a>, selon la Banque mondiale, et même de 3 % dans les zones rurales. Réélu le 18 octobre pour un troisième mandat, Alpha Condé continue d’afficher comme une priorité le développement du secteur énergétique, alors que le pays disposse d’un réseau fluvial exceptionnel pour l’hydroélectricité.</p>



<p>Même si leur prise électrique est encore inerte, Aboubacar Sylla, sa femme Mariam et leurs douze enfants peuvent témoigner, contraints et forcés, des efforts accomplis dans ce domaine. Il y a trois ans, ils ont dû abandonner leur village de Tagbe Corea, évacué puis englouti sous les milliards de mètres cubes de retenue d’eau du barrage de Souapiti, le plus grand de Guinée, à 115 km au nord de Conakry. Quelque 16 000 personnes réparties dans 92 villages ont ainsi été déplacées et relogées sur 19 nouveaux sites. Soit le plus grand mouvement de population de l’histoire de la Guinée indépendante.</p>



<p><em>«&nbsp;Les murs de notre baraque menaçaient de s’écrouler, le toit tenait avec des pierres&nbsp;»</em>, rappelle Aboubacar. Aujourd’hui, le forgeron habite une maison de parpaings à Madina&nbsp;2, un lotissement réunissant quatre anciens villages et construit spécialement pour les déplacés de Souapiti, à moins de 5&nbsp;km de là.&nbsp;<em>«&nbsp;On est mieux ici, même s’il n’y a pas d’école ni de mosquée, pas d’hôpital non plus, et que l’eau du puits n’est pas bonne&nbsp;»</em>, relativise Mariam. Avec le déménagement, un ressort semble s’être brisé.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est trouver à manger qui me fatigue</em>, poursuit-elle.&nbsp;<em>Avant, sur notre parcelle, nous avions des cocotiers, des mangues, des oranges, des noix de cajou… Maintenant je dois aller loin pour cultiver un peu de riz.&nbsp;»</em>&nbsp;Les indemnités calculées sur le rendement de ses plantations sont parties en fumée.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai fini ça en&nbsp;2019</em>,&nbsp;<em>j’ai tout mangé&nbsp;»</em>, concède Aboubacar en riant de son imprévoyance.</p>



<h4>Des délestages sources d’émeutes</h4>



<p><em>«&nbsp;Le programme de construction de logements et d’assistance alimentaire est plutôt une réussite, mais maintenant le principal défi est de rétablir les moyens de subsistance des populations touchées par la construction du barrage&nbsp;»</em>, reconnaît Paul Guilavogui, chef du plan de gestion environnemental et social du Projet d’aménagement hydraulique de Souapiti (PAHS), une structure créée pour l’occasion. Certes, l’impact humain de la construction de Souapiti n’est pas neutre, mais sans lui, comment imaginer faire remonter le très faible indice de développement humain, qui mesure la qualité de vie des 12,5&nbsp;millions de Guinéens&nbsp;? Le pays pointe actuellement au 174<sup>e</sup>&nbsp;rang (sur 189) dans le classement du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).</p>



<p><em>« Construire des barrages, ça prend du temps et ça coûte cher, mais on n’a pas le choix dès lors qu’on ne veut pas produire d’énergie à base de charbon »</em>, plaide Khalil Kaba, conseiller spécial chargé des grands projets à la présidence. D’autant que les délestages sont régulièrement source d’émeutes, comme en juin 2019 dans la banlieue de Conakry. <em>« Le secteur énergétique, et principalement hydroélectrique, est vital pour nous, car nous avons l’obligation de développer une industrie de transformation »</em>, explique Malado Kaba, ancienne ministre de l’économie et actuelle présidente du Haut Conseil de l’autorité de régulation des secteurs de l’électricité et de l’eau potable en Guinée.</p>



<p>Souapiti, construit par la China International Water &amp;&nbsp;Electric Corporation (CWE, filiale du deuxième constructeur de barrages au monde, China Three Gorges Corporation) et financé grâce à un prêt de l’Eximbank chinoise à hauteur de 1,7&nbsp;milliard de dollars (environ 1,4&nbsp;milliard d’euros), devrait entrer en production d’ici à la fin de l’année. Sa capacité de 450&nbsp;mégawatts (MW) permettra, à terme, de quasiment doubler la puissance électrique installée. C’est le troisième barrage construit en Guinée sur le fleuve Konkouré. Celui de Garafiri, érigé en&nbsp;1999, est censé avoir une capacité de 75&nbsp;MW, mais sa production est très souvent inférieure, en raison des influences saisonnières. Celui de Kaléta, mis en service en mai&nbsp;2015, n’atteint pas non plus en permanence sa capacité totale de production (240&nbsp;MW). Le gouvernement guinéen espère qu’en régulant le flux du Konkouré, Souapiti va permettre d’augmenter la capacité de Kaléta tout au long de l’année.</p>



<p>Des opérations de terrassement ont également commencé sur le site d’un quatrième barrage à Amaria, toujours sur le Konkouré. Ce fleuve concentre l’essentiel du potentiel hydroélectrique de la Guinée, parfois qualifiée de «&nbsp;château d’eau&nbsp;» d’Afrique de l’Ouest&nbsp;: 1&nbsp;200&nbsp;MW sur les 6&nbsp;000 identifiés (à titre de comparaison, la puissance des dernières centrales nucléaires construites en France est de 1&nbsp;400&nbsp;MW). Mais surtout, il dispose de caractéristiques géologiques et fluviales propices aux gros ouvrages.</p>



<h4>« Soulager les populations et les entreprises »</h4>



<p>Le site de Souapiti, avec son verrou rocheux naturel, avait d’ailleurs été identifié dès les années 1950 par les ingénieurs d’Electricité de France (EDF). Le projet énergétique du colonisateur français était alors d’alimenter une industrie de transformation de la bauxite, dont le pays regorge, en alumine voire en aluminium. Il aura donc fallu près de soixante-dix&nbsp;ans avant que ce projet ne devienne réalité, avec les mêmes objectifs.&nbsp;<em>«&nbsp;Souapiti ne couvrira pas tous les besoins, mais on aura fait un grand pas. Il soulagera les populations, surtout à Conakry, et les entreprises minières&nbsp;»</em>, explique Matho Victorian Sagno, ingénieur électricien au PAHS. A condition toutefois de résoudre la question de la distribution.&nbsp;<em>«&nbsp;Le réseau actuel n’est pas formaté pour supporter la puissance du barrage&nbsp;»</em>, reconnaît l’ingénieur.</p>



<p>Ensuite, l’approvisionnement des foyers devra aussi passer par l’installation de compteurs électriques fiables pour espérer augmenter les recettes.&nbsp;<em>«&nbsp;Le prix du kilowattheure guinéen est l’un des plus bas de la région&nbsp;»</em>, rappelle Malado Kaba. Encore faut-il que le consommateur règle sa facture. Ce qui est très loin d’être la règle, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers. Electricité de Guinée (EDG), société largement subventionnée par l’Etat, affiche ainsi un déficit chronique creusé par des tarifs trop bas, par l’obsolescence de ses installations mais aussi par la mauvaise gouvernance et la corruption de tout le système, qui permet à nombre de Guinéens de payer les agents d’EDG directement de la main à la main.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut faire le ménage, mais c’est socialement explosif&nbsp;»</em>, concède une source chez EDG.</p>



<p>La consolidation des revenus du secteur énergétique reposera donc en grande partie sur l’exportation et la fourniture aux professionnels. <em>« L’interconnexion de nos réseaux électriques avance au niveau régional. Cette intégration énergétique est fondamentale</em>, plaide Malado Kaba. <em>A eux deux, le Nigeria et la Guinée concentrent 40 % du potentiel hydroélectrique d’Afrique de l’Ouest. » </em>Une notion irréelle pour Aboubacar Sylla et sa grande famille. Ce n’est pas demain qu’ils pourront renoncer à leur lampe à piles.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en lignev Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un milliard d&#8217;euros d&#8217;électricité non payée en Afrique du Sud</title>
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				<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 11:22:43 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/eskom.jpg" alt="" class="wp-image-12473" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/eskom.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/eskom-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p><strong>Beaucoup de municipalités et d&rsquo;usagers n&rsquo;ont jamais payé leurs factures. La compagnie Eskom est par ailleurs rongée par la corruption.</strong></p>



<p>Des milliers de factures impayées. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons, avec la corruption, qui explique l&rsquo;endettement massif de la compagnie publique d&rsquo;électricité Eskom. La semaine dernière, lors d&rsquo;un discours au Parlement, le président Cyril Ramaphosa a expliqué comment Eskom essaie de forcer les usagers à payer leurs factures.</p>



<h4>Des coupures depuis avril</h4>



<p>Car les habitants de Soweto doivent près d&rsquo;un milliard d&rsquo;euros d&rsquo;électricité non payée. Ne pas acquitter ses factures faisait partie de lutte contre le régime d&rsquo;apartheid. Une habitude restée bien ancrée.&nbsp;Depuis avril, Eskom coupe l&rsquo;électricité le matin ou le soir, plusieurs fois par semaine, pour forcer les gens et les sociétés à payer.</p>



<p>« <em>Parfois, c&rsquo;est deux fois par jour</em>« , raconte&nbsp;Siyabonga, un jeune informaticien de Soweto. Il a dû adapter ses heures de travail en fonction des coupures. « <em>Je vois que dans beaucoup de quartiers, il y a des émeutes, des pillages parce que Eskom installe des compteurs à prépaiement. Si vous payez l&rsquo;électricité et que quelques rues plus loin les gens ne paient pas, vous avez l&rsquo;impression qu&rsquo;on vous vole.</em> » Siyabonga serait d&rsquo;accord de payer, si Eskom passe l&rsquo;éponge sur une partie de ces 2.000 euros d&rsquo;arriérés.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/un-milliard-deuros-d%C3%A9lectricit%C3%A9-non-pay%C3%A9e-en-afrique-du-sud/a-55344688#"><img src="https://static.dw.com/image/51604359_404.jpg" alt="Les habitants de Soweto doivent désormais changer leurs habitudes"/></a></figure>



<p>Les habitants de Soweto doivent désormais changer leurs habitudes</p>



<p>Quelques rues plus loin, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;électricité depuis le mois de mars suite à l&rsquo;explosion d&rsquo;un transformateur. Eskom refuse de le réparer. Dumisani, un riverain, a passé un câble à travers la rue pour se connecter à une maison qui a de l&rsquo;électricité. « <em>Ces maisons en face ont de l&rsquo;électricité et nous pas »,&nbsp;</em>se plaint-il. « <em>Ce câble venait de cette maison en face jusqu&rsquo;à la nôtre. Mais&nbsp;quelqu&rsquo;un&nbsp;l&rsquo;a&nbsp;volé vendredi. Vous voyez, les luttes qu&rsquo;on doit endurer ! »&nbsp;</em></p>



<h2>25 milliards de dettes</h2>



<p>Ces connections illégales expliquent la fréquence des explosions de transformateurs. Au total, la dette d&rsquo;Eskom atteint près de 25 milliards d&rsquo;euros. La compagnie a aussi été dévastée par la corruption. A présent, elle fait tout pour remplir ses caisses. Depuis avril, le taux de paiement des résidents de Soweto a presque doublé pour atteindre 25 %. Mardi dernier, Eskom aussi obtenu en justice le droit de couper l&rsquo;électricité aux municipalités qui lui doivent 1,5 milliards d&rsquo;euros en factures impayées. </p>



<p><strong>Source :. Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Éthiopie accuse l&#8217;ancien chef de la compagnie d&#8217;électricité d&#8217;État et d&#8217;autres de corruption</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Dec 2019 10:54:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Ethiopie a accusé vendredi l&#8217;ancien chef de la compagnie nationale d&#8217;électricité et l&#8217;ancien chef adjoint du conglomérat industriel géré par les militaires METEC de corruption en relation avec le barrage hydroélectrique géant que le pays construit. Azeb Asnake et Mulu Woldegebriel ont été inculpés relativement à un contrat de 5,1 milliards de birrs éthiopiens (environ...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Zinabu-Tunu.jpg" alt="" class="wp-image-12683" width="622" height="352"/><figcaption> Zinabu Tunu, porte-parole et directeur de la procuration générale de l&rsquo;Éthiopie, répond aux questions des journalistes lors d&rsquo;une conférence de presse sur le cas de violations des droits de l&rsquo;homme dans l&rsquo;État régional somalien d&rsquo;Éthiopie, à Addis-Abeba, le 25 janvier 2019. REUTERS / Tiksa Negeri </figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Ethiopie a accusé vendredi l&rsquo;ancien chef de la compagnie nationale d&rsquo;électricité et l&rsquo;ancien chef adjoint du conglomérat industriel géré par les militaires METEC de corruption en relation avec le barrage hydroélectrique géant que le pays construit.</strong></p>



<p>Azeb Asnake et Mulu Woldegebriel ont été inculpés relativement à un contrat de 5,1 milliards de birrs éthiopiens (environ 159 millions de dollars) attribué au METEC pour nettoyer une zone forestière où l&rsquo;eau du barrage sur le Nil devrait couler, a déclaré le porte-parole du bureau du procureur général, Zinabu Tunu. </p>



<p>Au moins la moitié de l&rsquo;argent a été gaspillé et le contrat n&rsquo;a jamais été finalisé, a-t-il déclaré.</p>



<p>Azeb est l&rsquo;ancien PDG d&rsquo;Ethiopian Electric Power et Mulu est l&rsquo;ancien directeur adjoint du METEC.</p>



<p>Azeb n&rsquo;a pas répondu aux appels téléphoniques demandant des commentaires après l&rsquo;annonce de vendredi par le bureau du procureur général.&nbsp;Mulu, précédemment inculpé dans une autre affaire de corruption impliquant le METEC, est en prison en attente de jugement dans cette affaire.</p>



<p>Près de 50 autres personnes, dont d&rsquo;anciens responsables du METEC et d&rsquo;autres employés d&rsquo;entreprises privées impliquées dans le contrat, ont été inculpées avec les deux hauts responsables, a déclaré le porte-parole.</p>



<p>L&rsquo;affaire est la dernière enquête en matière de greffe menée par le gouvernement dirigé par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui a pris ses fonctions l&rsquo;année dernière en promettant de nettoyer les entreprises publiques et l&rsquo;armée.</p>



<p>Il a annulé de nombreux contrats METEC, dont un lié au barrage Grand Renaissance de près de 5 milliards de dollars.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>CÔTE D’IVOIRE : Construction de château d’eau, connexion à l&#8217;électricité, Gon Coulibaly omniprésent</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 14:28:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[château d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[electricité]]></category>
		<category><![CDATA[Gon Coulibaly]]></category>

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				<description><![CDATA[Le premier ministre ivoirien poursuit son activisme sur le terrain pour offrir de meilleures conditions de vie aux populations. Après le lancement jeudi 12 décembre 2019, des travaux de construction et d’équipement du château d’eau d’Abobo-Avocatier, Gon Coulibaly a pris une part active samedi 14 décembre, à la journée d’hommage et de soutien des populations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32.jpeg" alt="" class="wp-image-12376" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32.jpeg 879w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32-300x213.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32-768x546.jpeg 768w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong><em>Le
premier ministre ivoirien poursuit son activisme sur le terrain pour offrir de
meilleures conditions de vie aux populations. Après le lancement jeudi 12
décembre 2019, des travaux de construction et d’équipement du château d’eau
d’Abobo-Avocatier, Gon Coulibaly a pris une part active samedi 14 décembre, à
la journée d’hommage et de soutien des populations de l’Indénié à Alassane
Ouattara. Il a saisi l’occasion pour procéder à la connexion du village
d&rsquo;Adonikro (Abengourou) à l&rsquo;électricité. Les festivités marquant le 55e
anniversaire du journal d’Etat, Fraternité Matin et des audiences accordées à
d’importantes personnalités ont également occupé le chef de l’exécutif&nbsp; au cours de la semaine écoulée.</em></strong></p>



<p>Les
services sociaux de base, notamment, l’accès à l’eau potable et à l’énergie
à&nbsp; moindre coût occupent une place
prépondérante dans le programme social du gouvernement (PsGouv 2019-2020)
ivoirien. Placé sous l’autorité du premier ministre, le programme vise plus
spécifiquement à fournir aux populations, des services de santé efficients, à
faciliter l’accès et le maintien des enfants&nbsp;
à l’école, à favoriser l’accès à un coût abordable des populations aux
services essentiels tels que le logement, l’énergie, l’eau potable et le
transport, et à améliorer l’employabilité ainsi que l’accès à un emploi décent
et stable pour les jeunes et les femmes. La mise en œuvre efficiente de ce programme préoccupe au plus haut
niveau le premier ministre. Il a procédé dans cette perspective jeudi 12
décembre, au lancement&nbsp; des travaux de
construction et d’équipement du château d’eau d’Abobo-Avocatier. A la faveur de
la journée d&rsquo;hommage des populations de l&rsquo;Indénié-Djuablin au Président
Alassane Ouattara, le 14 décembre 2019 à Abengourou, et auquel il a pris une
part active, Amadou Gon Coulibaly, a procédé à la connexion du village
d&rsquo;Adonikro (Abengourou) à l&rsquo;électricité. Il a également&nbsp; reçu, mardi 10 décembre, le Réseau
international des femmes leaders (Rifel’s) et le lauréat du Prix Péléforo Gon
Coulibaly de la paix 2019.&nbsp; Le chef de
l’exécutif a par ailleurs participé à la cérémonie d’ouverture des festivités
marquant le 55e anniversaire du journal d’Etat, Fraternité Matin, présidée par
Alassane Ouattara.</p>



<p><strong>De l’eau potable aux  populations</strong> </p>



<p>L’eau c’est la vie dit-on et les habitants du quartier populaire d’Abobo l’ont bien compris. Venus de toutes les contrées, ils ont pris d’assaut la mairie de cette commune qui a servi de cadre au lancement des travaux de construction et d’équipement d’un château d’eau de 5000 m3. La joie était à son comble quand le coup de pelle symbolique a retenti. « C’est la fin du calvaire, nous allons pouvoir jouir de l’eau potable », s&rsquo;est réjoui un habitant. D’un coût global de 5,25 milliards de FCfa, le projet est financé dans le cadre du Programme de conversion de dettes (Pcd) en projets de développement entre la République de Côte d’Ivoire et le royaume d’Espagne. Dans son intervention, le premier ministre a  exprimé sa reconnaissance aux partenaires, notamment le Royaume d’Espagne  à travers son Ambassade en Côte d’Ivoire, pour la prise en compte du pays dans le mécanisme de conversion de dette en projets de développement et de réduction de la pauvreté, qui est le cadre dans lequel les travaux sont exécutés. Gon Coulibaly s’est particulièrement félicité de la présence effective de tous les membres du gouvernement à la cérémonie. Une mention spéciale a été décernée à Hamed Bakayoko et Adama Tougara. Il a respectivement salué l’engagement du maire de la Commune d’Abobo,  ministre d’État, ministre de la Défense, en vue de donner une nouvelle image à cette commune aux importantes potentialités humaines et économiques et félicité le ministre de l’Hydraulique,  pour l’efficacité avec laquelle il s’attèle  à mettre en œuvre le PsGouv dans le secteur de l’eau. Aux Abobolaises et aux Abobolais et élus locaux, il a transmis les salutations du Président Alassane Ouattara.</p>



<p><strong>Hommage</strong></p>



<p>La
mobilisation était très forte à Abengourou, où les populations de l’Indénié ont
rendu un hommage bien mérité à Alassane Ouattara. Par millier, elles ont tenu à
aller exprimer leur reconnaissance à un président « qui a su redonner à la Côte
d’Ivoire, sa fierté et sa prospérité, et aux Ivoiriens leur dignité, ramener la
paix et la sécurité, un grand bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne ». L’ambiance
était festive et rythmée par les tambours et autres fanfares. Galvanisé par ce
privilège, le premier ministre n&rsquo;a pas caché son émotion et son envie de voir
les Ivoiriens et Ivoiriennes réunis autour d&rsquo;un idéal commun : la paix en Côte
d’Ivoire. « Le temps des querelles, des ambitions personnelles, des divisions,
des violences, des rancunes … est passé ! Rassemblons-nous avec détermination
et unissons nos forces afin de consolider nos acquis et de poursuivre ensemble
la dynamique de développement de la Côte d’Ivoire pour les générations
présentes et futures », s’est-il exclamé. Gon Coulibaly n&rsquo;a pas manqué de
réitérer la volonté du chef de l’État d’organiser en 2020, des élections libres
et transparentes à l’instar de celles de 2015. Il a enfin exhorté les Majestés,
les Rois et Chefs traditionnels, les Chefs religieux à user de leur grande
autorité et de leurs prières pour que les Ivoiriens demeurent en toutes
circonstances, des frères et des sœurs solidaires du destin du pays. Ce fut
l’occasion pour le premier ministre, de procéder à la connexion du village
d&rsquo;Adonikro (Abengourou) à l&rsquo;électricité. La connexion au réseau électrique va
impacter 795 habitants qui ne paieront pas de frais de souscription, a dit le
premier ministre, du fait de la prise en charge desdits frais par l&rsquo;Etat, dans
le cadre du Programme Social du Gouvernement 2019-2020. </p>



<p><strong>Rencontres</strong></p>



<p>En dépit de son activisme sur le terrain pour œuvrer à la satisfaction des besoins des populations, le premier ministre ne ménage aucun effort pour accorder des audiences ou pour participer à des rencontres d’envergure dans l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire. Gon Coulibaly a reçu, mardi 10 décembre, le Réseau international des femmes leaders (Rifel’s) dont le bureau international a été investi lundi 9 décembre 2019, à Abidjan. Le Rifel’s se donne pour objectif, d’œuvrer pour la promotion du leadership féminin. A l’occasion, le  premier ministre a félicité et remercié Madame Chantal Fanny ainsi que l’ensemble des membres du Réseau pour la mise en place du Rifel’s, structure qui est représentée au-delà du continent africain. Au cours des échanges, l’autorité a relevé un certain nombre de points importants, notamment la formation des femmes, leur contribution à la paix ainsi que leur représentation dans les instances de décision. Il a rappelé les acquis importants  obtenus dans ces différents domaines tout en reconnaissant que des efforts additionnels doivent être consentis. Il a enfin réitéré son soutien ainsi que celui du gouvernement aux activités du Rifel’s. Le  journal d’Etat, Fraternité Matin fête ses 55 ans d’anniversaire. Et c’est avec grande joie que le premier ministre a pris part,  lundi 9 décembre, à la cérémonie d’ouverture des festivités, sous la houlette du chef de l’Etat. C’est également avec beaucoup d’affection et d’admiration qu’il a reçu, le lauréat du Prix Péléforo Gon Coulibaly de la paix 2019.   L’année 2019 aura été plus que jamais celle du social en Côte d’Ivoire. Le porteur de cette vision du Chef de l’Etat reste et demeure Amadou Gon Coulibaly, celui   que l’on considère comme le dauphin d’Alassane Ouattara. Même si le doute persiste quant à la présentation ou non de sa candidature pour la prochaine présidentielle, le président ivoirien se décidera d’ici mai prochain soit en sa propre faveur, soit en faveur d’un candidat désigné au sein du Rhdp. Et en pole position,  Amadou Gon Coulibaly. Fidèle des fidèles, il bénéficie de la confiance absolue du Chef de l’Etat.  </p>



<p><strong><em>Thomas Azanmasso, Tribune d&rsquo;Afrique</em></strong></p>
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		<item>
		<title>Zimbabwe: la crise économique s&#8217;aggrave</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 18:52:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[electricité]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[hausse du prix]]></category>

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				<description><![CDATA[Cette semaine le gouvernement zimbabwéen a annoncé d’importantes augmentations concernant le prix de l’essence et de l’électricité. Et ce alors que les médecins du secteur hospitalier sont en grève depuis plus d&#8217;un mois pour demander une hausse de leur salaire. Selon le FMI, en août, l’inflation s’est envolée à près de 300% sur un an....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_app2002122107191_0-2-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10224" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_app2002122107191_0-2.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_app2002122107191_0-2-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_app2002122107191_0-2-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Une station-service à Harare, au Zimbabwe. (Photo d&rsquo;illustration)<br>© AARON UFUMELI </figcaption></figure>



<h4>Cette semaine le gouvernement zimbabwéen a annoncé d’importantes augmentations concernant le prix de l’essence et de l’électricité. Et ce alors que les médecins du secteur hospitalier sont en grève depuis plus d&rsquo;un mois pour demander une hausse de leur salaire. Selon le FMI, en août, l’inflation s’est envolée à près de 300% sur un an. Le pays est en train d’assister à un retour de l’hyperinflation.</h4>



<p>À Harare, le prix d’un litre de lait est passé de 7 dollars à 25 dollars zimbabwéens en l’espace de quelques mois. Idem pour le sucre, l’huile, le maïs et désormais l’essence et&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191010-prix-electricite-zimbabwe" rel="noreferrer noopener">l’électricité</a></strong>.</p>



<p>Une véritable flambée des prix qui s’explique par la chute de la monnaie locale face au dollar américain, ainsi que l’arrêt des subventions par le gouvernement, explique l’économiste Brains Muchemwa : «&nbsp;<em>Ces produits étaient subventionnés par l’État. Mais parce que le gouvernement s’est engagé dans un programme supervisé par le Fonds monétaire international, il doit supprimer toute subvention de produits essentiels, comme l’essence et l’électricité. Et donc c’est ce qu’a fait le gouvernement. Le prix de l’électricité aujourd’hui est donc celui du marché.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les salaires eux n’ont pas augmenté. Et la plupart des produits de la vie quotidienne sont devenus inabordables pour de simples citoyens, souligne l’économiste Alois Mlambo : «&nbsp;<em>Une fois que l’essence augmente, le prix des denrées alimentaires augmente &#8211; car tout est importé &#8211; le prix du transport augmente et le simple fait d’aller au travail coûte cher. Dans les mois à venir, les gens vont avoir du mal à s’acheter à manger, à payer leur loyer, leur transport. C’est pour cela que les médecins sont actuellement en grève. Ils disent qu’ils n’ont même pas les moyens de venir travailler.&nbsp;</em>»</p>



<p>Tous deux sont pessimistes quant à&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191002-zimbabwe-mnangagwa-appelle-patience-relancer-economie-pays" rel="noreferrer noopener">l’évolution dans les prochains mois</a></strong>. Les investisseurs étrangers sont frileux. Le pays ne peut plus emprunter auprès du&nbsp; FMI ou de la Banque mondiale en raison d’arriérés trop importants. Enfin tous deux craignent une paralysie totale du service public dans les prochains mois et d’importants conflits sociaux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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