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	<title>Élections &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Élections &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : Didier Drogba, Sory Diabaté ou Idriss Diallo ? L’heure du verdict</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:09:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le football ivoirien connaîtra l’identité de son nouveau patron ce samedi 23 avril. Les trois candidats sont en lice pour occuper le fauteuil présidentiel pour les quatre prochaines années. Et le favori n’est pas forcément celui qu’on croit. Qu’elle se rassure, la Côte d’Ivoire ne se retrouvera pas dans la même situation que le Cameroun,...]]></description>
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<h4>Le football ivoirien connaîtra l’identité de son nouveau patron ce samedi 23 avril. Les trois candidats sont en lice pour occuper le fauteuil présidentiel pour les quatre prochaines années. Et le favori n’est pas forcément celui qu’on croit.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/cdn-cgi/image/q=80,f=auto,metadata=none,h=296,w=592/https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/04/21/jad20220421-ass-civ-drogba-diabate-diallo-592x296-1650553948.jpg" alt=""/><figcaption>Didier Drogba, Idriss Diallo et Sory Diabaté, à la Fédération ivoirienne de football, en juin 2021. © FIFCI</figcaption></figure>



<p>Qu’elle se rassure, la Côte d’Ivoire ne se retrouvera pas dans la même situation que le Cameroun, dont la Fédération de football (Fecafoot) s’était dotée d<a href="https://www.jeuneafrique.com/1282205/politique/cameroun-comment-samuel-etoo-a-conquis-la-fecafoot/">’un président – Samuel Eto’o – moins d’un mois avant le coup d’envoi de la CAN</a> qu’il organisait, et après avoir été dirigée par un comité de normalisation. La Côte d’Ivoire organisera la prochaine édition du grand raout du football africain en 2023, et, le samedi 23 avril, la Fédération ivoirienne de football (FIF), elle-aussi placée depuis décembre 2020 sous la férule d’un comité de normalisation, retrouvera un fonctionnement normal.</p>



<p>Comme au Cameroun, un ancien icône du football international vise la succession d’Augustin Sidy Diallo – l’ancien président de la FIF, décédé en novembre 2020 du Covid-19. Didier Drogba (44&nbsp;ans), ex-capitaine des Éléphants et ex-attaquant de Marseille et Chelsea, avait annoncé, au début de 2020, sa candidature à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1326183/politique/cote-divoire-le-cas-drogba-et-limpossible-conquete-de-la-tete-de-la-fif/">une élection plusieurs fois reportée</a>. Malgré son immense carrière et une popularité faisant de lui – auprès des amateurs de football, de joueurs, de membres du gouvernement et de députés – le candidat idoine, Drogba n’est pourtant pas le favori de cette élection. Sory Diabaté, l’ancien vice-président de Sidy Diallo et l’homme d’affaires Idriss Diallo, ancien membre de la FIF et vice-président de l’Afad, un club de Ligue 1, le devancent même dans des sondages officieux, effectués auprès des 81 membres (76 clubs et 5&nbsp;groupements d’intérêts) du collège électoral.<ins></ins></p>



<h4>Drogba trop sûr de lui ?</h4>



<p>Didier Drogba se montre confiant. Il y croit, comme il l’a déclaré lors d’une conférence de presse, le 18 avril à Abidjan. «&nbsp;Après le 23&nbsp;avril, une nouvelle ère commencera. Ma priorité sera de rassembler. Oui, je pense que j’ai toutes les chances de gagner cette élection.&nbsp;» Mais il n’a pourtant pas su convaincre la majorité des clubs et l’Association des footballeurs ivoiriens (AFI), dont il fût pourtant un des membres fondateurs.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>AVOIR ÉTÉ UN GRAND FOOTBALLEUR NE FAIT PAS FORCÉMENT DE VOUS UN FAVORI, DROGBA A PEUT-ÊTRE NÉGLIGÉ CET ASPECT</p></blockquote>



<p>La Confédération africaine de football (CAF) et la Fifa voyaient pourtant d’un bon œil l’élection de Drogba, mais&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1337056/politique/motsepe-en-cote-divoire-ce-que-le-patron-de-la-caf-a-demande-a-ouattara/">Patrice Motsepe, le président de la CAF, n’a pas su convaincre Alassane Ouattara</a>, le chef d’État ivoirien, de favoriser un consensus autour de la candidature de l’ancien buteur. «&nbsp;Son programme a des aspects intéressants, sur la formation des jeunes ou le développement du football féminin par exemple, mais Drogba manque d’expérience. Il lui est aussi reproché de ne pas s’être intéressé aux problèmes du football ivoirien quand il était en activité, de s’être montré un peu trop sûr de lui et distant. Avoir été un grand footballeur ne fait pas forcément de vous un favori, et il a peut-être négligé cet aspect&nbsp;», souffle le dirigeant d’un club de Ligue&nbsp;1.</p>



<h4>Diabaté légèrement favori</h4>



<p>À quelques heures de la fin de la campagne officielle et de l’élection prévue samedi à Yamoussoukro, Sory Diabaté et Idriss Diallo semblent devancer Drogba dans les intentions de vote. Le premier est même considéré comme étant légèrement favori. Et se délecte de cette position en pole position. «&nbsp;La tendance semble être favorable, affirme Diabaté. Mais rien n’est fait, cependant. J’ai présenté un programme réaliste, axé sur les principales préoccupations des clubs.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE FOOTBALL IVOIRIEN DOIT BRILLER PAR SES CLUBS, ET PAS SEULEMENT PAR SA SÉLECTION NATIONALE</p></blockquote>



<p>Celui qui souhaite augmenter les subventions des clubs de Ligue 1, Ligue 2 et Division&nbsp;3, souhaite garantir un salaire minimum aux joueurs, selon la division où ils évoluent. «&nbsp;On doit rendre le championnat plus attractif. Je veux renégocier les droits télé avec Canal+, à qui le football ivoirien doit beaucoup, et développer la vente de produits dérivés, avec une boutique FIF&nbsp;», affirme-t-il.</p>



<p>Pour Sory Diabaté, l’investissement de l’État est essentiel, au moins de manière temporaire. «&nbsp;L’État est prêt à s’engager, le temps que les clubs trouvent d’autres sources de revenus. Plus notre championnat sera attractif, plus il intéressera des sponsors et le public. Le football ivoirien doit briller par ses clubs, et pas seulement par sa sélection nationale.&nbsp;» S’il l’emporte, Diabaté promet de proposer à ses deux adversaires de leur tendre la main et de «&nbsp;travailler ensemble&nbsp;». «&nbsp;La campagne se déroule dans un climat serein, assure Diabaté. Les contacts existent avec Idriss et Didier.&nbsp;»</p>



<h4>Diallo croit en sa chance</h4>



<p>Comme ses deux adversaires, Idriss Diallo croit en sa chance. L’homme d’affaires peut lui aussi se prévaloir du soutien non négligeable de plusieurs clubs, mais aussi des arbitres. Contrairement à Diabaté, il ne mise pas sur un engagement fort de l’État. « Celui-ci ne peut pas tout. Il organise la CAN en 2023. Si je suis élu, je peux assurer aux clubs ivoiriens que tout un pool de partenaires économiques nous rejoindra. On renégociera les droits télé. Mon projet est réaliste. Je souhaite augmenter le budget de la FIF, en le faisant passer de 6 à 9 milliards de F CFA. Je pourrais dire que je vais le tripler, voire plus, j’ai des objectifs ambitieux mais raisonnables. Je prône une gestion transparente et saine. »</p>



<p>L’ancien vice-président de la FIF sous le règne de <a href="https://www.jeuneafrique.com/1123368/societe/cote-divoire-la-strategie-de-jacques-anouma-pour-prendre-la-tete-de-la-caf/">Jacques Anouma,</a> dont il est resté proche, veut « instaurer un Smic pour les joueurs professionnels, relancer les compétitions de jeunes qui sont à l’arrêt depuis des années, une aberration dans un pays comme la Côte d’Ivoire, véritable pépinière de talents. Si je suis élu, je tendrais la main à Drogba et Diabaté, je convoquerais rapidement un séminaire avec les acteurs du football ivoirien, et j’inviterais Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique lyonnais, qui est une référence dans le domaine de la bonne gestion. » Une chose est sûre, qui que soit l’heureux élu, son premier défi sera de trouver très vite un sélectionneur national, puisque le contrat du Français Patrice Beaumelle, arrivé à son terme le 6 avril, n’a pas été renouvelé.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Djibouti : malgré l’absence d’opposition, les électeurs restent mobilisés</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 19:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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				<description><![CDATA[Coup d’envoi, ce vendredi matin, des élections communales et régionales. Il y a deux jours, l’unique parti en lice dans la capitale, l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), a tenu son dernier meeting à Balbala. Il est 16h30 lorsque les énormes enceintes placées en hauteur se mettent à retentir. Rassemblés sur un vaste terrain vague,...]]></description>
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<p><strong>Coup d’envoi, ce vendredi matin, des élections communales et régionales. Il y a deux jours, l’unique parti en lice dans la capitale, l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), a tenu son dernier meeting à Balbala.</strong></p>



<p>Il est 16h30 lorsque les énormes enceintes placées en hauteur se mettent à retentir. Rassemblés sur un vaste terrain vague, des centaines d’habitants de la commune populaire de Balbala sont venus assister au meeting organisé par l’Union pour la majorité présidentielle (UMP) à l’occasion du premier tour des élections communales et régionales prévues ce vendredi 11 mars et dont le résultat ne laisse guère place au doute. Conformément à la loi électorale, la campagne, qui a duré treize jours, s’est achevée le mercredi qui précède le scrutin, à minuit.</p>



<p>En attendant que plusieurs des candidats prennent la parole pour défendre à tour de rôle leur bilan ou annoncer ce qu’ils comptent faire durant leur prochain mandat, la petite estrade accueille des danseurs qui, sous un soleil relativement doux de fin d’après-midi, proposent des chorégraphies traditionnelles.</p>



<h4>Absence d’opposition</h4>



<p>L’absence de liste concurrente et l’issue déjà connue du scrutin auraient pu conduire à un désintérêt massif de la population, voire des élus, qui n’ont aucune opposition à affronter. Et pourtant, à en juger par l’ambiance de fête qui règne à Balbala et par le discours des candidats et des militants, la ferveur populaire est bel et bien à l’ordre du jour.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>À ELLE SEULE, LA CAPITALE DU PAYS CONCENTRE PLUS DE LA MOITIÉ DES ÉLECTEURS</p></blockquote>



<p>Dans ce petit État de la Corne de l’Afrique, les 215 687 citoyens inscrits sur les listes électorales sont appelés à voter dans 529 bureaux de vote disséminés à travers le territoire afin de désigner leurs prochains représentants locaux. Parmi les six régions, dont chacune dispose de son assemblée, seule celle d’Ali Sabieh, située à deux heures de voiture au sud de Djibouti, voit concourir plusieurs listes.</p>



<p>À elle seule, la capitale concentre plus de la moitié des électeurs, avec 134 896 inscrits. Un chiffre logique au regard du nombre d’habitants de la ville, estimés à plus de 600 000 pour une population totale de 990 000. C’est la raison pour laquelle celle-ci dispose d’un statut particulier et se découpe en trois communes qui, une fois les élections terminées, devront élire un maire.</p>



<p>Avec un élu pour mille électeurs inscrits, la commune de Balbala est la deuxième plus importante de la capitale en nombre d’élus locaux (62), derrière celle de Boulaos (69). La troisième, Ras Dika, comptabilise une poignée d’élus seulement (9).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ALORS QUE LE RENOUVEAU EST UNE CARTE UNIVERSELLE JOUÉE PAR BEAUCOUP D’ACTEURS POLITIQUES POUR MOBILISER LES ÉLECTEURS, LA LISTE LOCALE DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE A FAIT LE PARI INVERSE</p></blockquote>



<p>« On aurait préféré qu’il y ait un ou plusieurs adversaires, mais aucun parti n’a suffisamment confiance en lui pour espérer pouvoir battre l’UMP », observe Mohamed, un agent de sécurité venu assister au meeting avec sa fille de 9 ans.</p>



<p>Fruit d’une coalition de quatre partis, dont celui du président Ismaïl Omar Guelleh, l’UMP a remporté toutes les élections depuis sa création, il y a une vingtaine d’années.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/538626/politique/djibouti-recherche-opposition-desesperement/">Minée par le pouvoir en place et par des querelles internes, aucune opposition n’a réussi à émerger et à se maintenir dans la durée</a>.</p>



<h4>Renouveau dans la continuité</h4>



<p>Alors que le renouveau est une carte universelle jouée par beaucoup d’acteurs politiques pour mobiliser les électeurs, la liste locale de la majorité présidentielle a fait le pari inverse, illustré par son slogan&nbsp;: «&nbsp;UMP, quand continuité rime avec proximité. Ensemble, faisons briller Balbala&nbsp;».</p>



<p>« Notre liste est composée à environ 70 % de nouveaux candidats », affirme Mohamed Hassan Saïd, tête de liste dans la commune, qui se présente pour la première fois à un scrutin. Cet ancien professeur, qui sera très prochainement amené à prendre les rênes de Balbala, rappelle également l’importance que revêtent ces élections avec les lois de décentralisation mises en œuvre par l’exécutif au début des années 2000. Ces dernières octroient davantage de prérogatives aux régions et aux communes.</p>



<p>« Notre liste est celle de la jeunesse et de la parité », ajoute Leïla Mohamed Dato, elle aussi candidate pour la première fois dans la même commune. Elle se félicite de proposer 21 femmes pour 62 postes à pourvoir. Comme de nombreux candidats, elle assure regretter le manque d’opposition : « C’est la démocratie et cela aurait été parfaitement normal d’avoir une liste concurrente. Mais aucune n’a choisi de se présenter. »</p>



<p>La future élue locale préfère se concentrer sur les chantiers qui l’attendent. «&nbsp;Nous sommes les avocats du peuple auprès des hautes sphères de l’État. Nous avons fait du porte-à-porte et nous avons recueilli les revendications des habitants, que nous allons à présent faire remonter au niveau national&nbsp;», explique-t-elle.</p>



<p>De son côté, et bien qu’il s’estime plutôt satisfait de son bilan, Mohamed attend encore beaucoup de la part de la majorité : « De manière générale, on aimerait que les projets annoncés se concrétisent. Par ailleurs, le prix du logement ici est élevé. J’espère que les prochains élus adopteront des politiques qui en tiendront compte. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Mali pourrait fixer une nouvelle date d&#8217;élection après la révision de la charte post-coup d&#8217;État</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 17:16:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Mali pourrait fixer une nouvelle date pour les élections après que le dirigeant Assimi Goita a demandé aux législateurs de revoir une charte de transition adoptée après le premier des deux coups d&#8217;État militaires qui ont bouleversé la position et les relations régionales du pays. Le conseil de transition s&#8217;est réuni samedi en session...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Mali pourrait fixer une nouvelle date pour les élections après que le dirigeant Assimi Goita a demandé aux législateurs de revoir une charte de transition adoptée après le premier des deux coups d&rsquo;État militaires qui ont bouleversé la position et les relations régionales du pays</strong>.</p>



<p>Le conseil de transition s&rsquo;est réuni samedi en session extraordinaire pour examiner la charte de transition, qui expire ce mois-ci.&nbsp;Adoptée à la suite du coup d&rsquo;État qui a renversé l&rsquo;ancien président Ibrahim Boubacar Keita en août 2020, elle était censée ouvrir la voie à un retour à un régime civil.</p>



<p>Mais la junte au pouvoir dirigée par Goita, qui a organisé un deuxième coup d&rsquo;État en mai 2021 et s&rsquo;est installé comme président par intérim, a abandonné le mois dernier une élection présidentielle prévue pour le 27 février, proposant que le scrutin se tienne plutôt en 2025.</p>



<p>Cela a provoqué un déluge de sanctions de la part de l&rsquo;&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/eu-imposes-sanctions-malis-pm-coup-leaders-2022-02-04" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Union européenne</a>&nbsp;, du bloc&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-eyes-elections-four-years-west-african-bloc-mulls-sanctions-2022-01-09" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de la CEDEAO en Afrique de l&rsquo;Ouest</a>&nbsp;et de l&rsquo;ancien dirigeant colonial français, avec qui les relations sont si tendues que les Maliens ont brûlé des effigies du président Emmanuel Macron dans les rues.</p>



<p>Le Mali&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-says-it-has-defaulted-bonds-blames-sanctions-2022-02-02" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a blâmé les sanctions pour son défaut</a>&nbsp;sur plus de 31 millions de dollars de paiements d&rsquo;obligations cette semaine.</p>



<p>La décision de revoir la charte de transition, qu&rsquo;un porte-parole de Goita a annoncée à la télévision d&rsquo;État vendredi soir, pourrait satisfaire certains alliés du Mali si elle aboutit à la fixation de nouvelles dates d&rsquo;élections.</p>



<p>La CEDEAO &#8211; la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest &#8211; a déclaré mercredi que le Mali n&rsquo;avait pas encore présenté de voie acceptable pour revenir à l&rsquo;ordre constitutionnel, mais que cela pourrait conduire à un assouplissement des sanctions. </p>



<p>Il faudra peut-être plus pour apaiser les tensions avec la France. La décision du Mali d&rsquo; <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/mali-expels-french-envoy-over-authorities-hostile-remarks-2022-01-31" target="_blank">expulser l&rsquo;ambassadeur de France</a> a été acclamée vendredi par des milliers de manifestants. </p>



<p>La France maintient une importante force militaire dans le nord désertique du Mali pour combattre les insurgés islamistes, mais leur présence a été menacée par l&rsquo;arrivée de mercenaires et d&rsquo;entraîneurs militaires russes, qui ont été bien accueillis par le public malien.</p>



<p>Les dirigeants militaires du Mali ont précédemment imputé le retard des élections en partie au défi d&rsquo;organiser un vote démocratiquement robuste au milieu d&rsquo;une violente insurrection islamiste.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Seul candidat à sa succession, l’Ethiopien Tedros repart à la conquête de l’OMS</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, se lance mardi 25 janvier seul dans la course à sa succession, avec pour défi de renforcer une organisation dont les défaillances ont été révélées par la pandémie de Covid-19. Lors d’un vote à bulletin secret en séance privée, les membres du conseil...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, se lance mardi 25 janvier seul dans la course à sa succession, avec pour défi de renforcer une organisation dont les défaillances ont été révélées par la pandémie de Covid-19.</strong></p>



<p>Lors d’un vote à bulletin secret en séance privée, les membres du conseil exécutif de l’OMS devront valider sa candidature, après l’avoir entendu. Sa réélection en mai par les Etats membres de l’organisation ne fait guère de doute.</p>



<p>Le docteur Tedros, qui a succédé en en&nbsp;2017 à la Chinoise Margaret Chan, est très apprécié, en particulier par les Africains qui voient en lui un&nbsp;<em>«&nbsp;ami de l’Afrique&nbsp;»</em>&nbsp;ayant permis que le regard de la communauté internationale, notamment sur la pandémie, se tourne davantage vers ce continent.</p>



<p>Seule ombre récente au tableau&nbsp;: l’<a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/">Ethiopie</a>&nbsp;qui, à la mi-janvier, a dénoncé ses commentaires sur la situation humanitaire dans la région en guerre du Tigré, dont il est originaire.<br>L’Ethiopie a demandé à l’OMS l’ouverture d’une enquête pour&nbsp;<em>«&nbsp;forfaiture&nbsp;»</em>&nbsp;à son encontre, sans toutefois que sa demande soit soutenue par d’autres pays.</p>



<h2>Spécialiste du paludisme</h2>



<p><em>«&nbsp;Certes, il s’est exprimé avec force, mais ce qu’il a dit correspond à des faits que tous les directeurs d’agences humanitaires constatent&nbsp;»</em>, a affirmé auprès de l’AFP une source diplomatique occidentale, soulignant qu’<em>«&nbsp;il n’y a pas eu de dérapage&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>« Le gouvernement éthiopien cherche depuis le début à empêcher le docteur Tedros d’être à nouveau directeur général de l’OMS. Ils ont commencé par essayer de bloquer l’affaire à l’Union africaine en refusant que sa candidature soit présentée par l’Afrique »</em>, a ajouté cette source.<br>Sa candidature est portée par vingt-huit Etats membres de l’OMS, dont la France et de nombreux autres pays de l’Union européenne, mais aussi un petit nombre de pays africains, dont le Kenya et le Rwanda.</p>



<p>Agé de 56&nbsp;ans, ce spécialiste du paludisme est diplômé en immunologie, docteur en santé communautaire et ancien ministre de la santé et chef de la diplomatie de l’Ethiopie.<br>Premier Africain à diriger l’OMS, le docteur Tedros, comme il aime à se faire appeler, est en première ligne depuis le début de la pandémie.</p>



<p>L’arrivée du démocrate Joe Biden à la Maison Blanche, qui a remis les Etats-Unis dans le giron de l’OMS, lui a offert un second souffle, alors qu’il était attaqué sans cesse par l’ex-président américain Donald Trump (2017-2021), qui avait coupé les vivres à l’organisation, accusée d’être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie.</p>



<h2>Réformer le modèle de financement</h2>



<p>Le ton plus critique du docteur Tedros envers la Chine, qu’il estime ne pas être assez transparente sur l’origine de la pandémie, lui a valu quelques réprimandes de Pékin, qui soutient toutefois sa reconduction.</p>



<p>Il a aussi fait l’objet de récriminations publiques de la part de plusieurs dizaines d’Etats membres, y compris ceux qui ont soutenu sa candidature, frustrés par sa gestion du scandale des violences sexuelles infligées par des employés de son organisation – parmi d’autres travailleurs humanitaires – en République démocratique du Congo (RDC) pendant la lutte contre l’épidémie d’Ebola entre 2018 et 2020.</p>



<p>La pandémie a également montré que ses appels restent souvent sans écho, comme quand il réclame aux pays les mieux lotis de faire beaucoup plus pour réduire l’iniquité de la lutte contre le Covid-19 ou d’instaurer des moratoires sur les rappels de vaccins.</p>



<p>Après un premier mandat marqué par le Covid-19, qui a mis à nu les défaillances de l’OMS, le docteur Tedros va devoir remporter le pari du renforcement de l’agence onusienne. Un grand nombre de capitales réclame un renforcement de l’architecture de santé publique mondiale pour mieux coordonner la réponse aux crises sanitaires mondiales et prévenir de futures épidémies.</p>



<p>Mais les contours de la réforme restent encore à définir par les pays, dont certains, soucieux de leur souveraineté, n’ont guère envie de donner plus de pouvoir à l’OMS. Le docteur Tedros réclame également une vaste réforme du modèle de financement de l’organisation, sous-financée.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Somalie, les dirigeants s’accordent pour la tenue d’élections d’ici au 25 février</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 16:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[MOHAMED ABDULLAHI FARMAJO]]></category>

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				<description><![CDATA[Les dirigeants de la Somalie ont annoncé dimanche 9 janvier avoir conclu un accord pour achever les élections parlementaires d’ici au 25 février, après des retards répétés dans le processus qui ont menacé la stabilité de ce pays troublé. « L’élection en cours de la Chambre du peuple [chambre basse] sera achevée entre le 15 janvier et le 25 février 2022 », indique un communiqué du gouvernement....]]></description>
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<p><strong>Les dirigeants de la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/somalie/"><strong>Somalie</strong></a><strong> ont annoncé dimanche 9 janvier avoir conclu un accord pour achever les élections parlementaires d’ici au 25 février, après des retards répétés dans le processus qui ont menacé la stabilité de ce pays troublé. </strong><em><strong>« L’élection en cours de la Chambre du peuple</strong></em><strong> [chambre basse] </strong><em><strong>sera achevée entre le 15 janvier et le 25 février 2022 »</strong></em><strong>, indique un communiqué du gouvernement.</strong></p>



<p>L’accord a été conclu à l’issue de plusieurs jours de discussions organisées par le premier ministre Mohamed Hussein Roble avec les chefs des différents Etats somaliens afin de sortir de la crise politique que traverse ce pays de la Corne de l’Afrique depuis près d’un an.</p>



<p>Les tensions sont récurrentes entre M.&nbsp;Roble et le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed, plus connu sous le surnom de Farmajo, notamment en ce qui concerne l’organisation des élections. L’escalade récente entre les deux hommes a suscité la crainte que leur conflit ne dégénère en violences généralisées.</p>



<p>En décembre, Farmajo a suspendu le premier ministre qu’il avait lui-même nommé en septembre&nbsp;2020. Celui-ci a aussitôt accusé le président de&nbsp;<em>«&nbsp;tentative de coup d’Etat&nbsp;»</em>&nbsp;et défié son autorité, tandis que l’opposition appelait Farmajo à démissionner.</p>



<h2>Crise au sommet de l’Etat</h2>



<p>M.&nbsp;Roble a insisté dimanche pour que le président le rétablisse dans ses fonctions avant la reprise des élections, reprochant au président d’instrumentaliser les forces armées.&nbsp;<em>«&nbsp;Les membres des forces armées doivent rester neutres par rapport aux questions politiques et se limiter à remplir leur devoir de protection de la nation tout en respectant la loi&nbsp;»</em>, indique son communiqué.</p>



<p>Président depuis 2017, Farmajo a vu son mandat expirer le 8 février 2021 en ayant failli à organiser des élections. L’annonce mi-avril de la prolongation de son mandat pour deux ans avait provoqué des affrontements armés à Mogadiscio. Dans un geste d’apaisement, le chef de l’Etat avait chargé M. Roble d’organiser les élections. Mais dans les mois qui ont suivi, les accrochages entre les deux hommes ont perduré.</p>



<p>Selon le complexe système électoral somalien, les assemblées des cinq Etats du pays et des délégués investis par une myriade de clans et de sous-clans choisissent les législateurs qui, à leur tour, désignent le président. Les élections pour la chambre haute sont terminées dans tous les Etats, à l’exception de Galmudug, et les votes ont commencé début novembre pour la chambre basse.</p>



<p>De nombreux observateurs estiment que la crise au sommet de l’Etat et l’impasse électorale détournent l’attention de problèmes plus importants de la Somalie, comme l’insurrection djihadiste des Chabab qui secoue le pays depuis 2007.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Face à la transition, les Maliens de France partagés entre espoir et scepticisme</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 19:04:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le 30 décembre s’achève au Mali la phase finale des consultations nationales censées permettre la tenue d’élections et le retour d’un gouvernement civil au pouvoir. Ce processus inclut les Maliens de l’étranger et notamment de France, où se trouve la plus grande communauté malienne d’Europe. « Un événement précurseur&#160;du processus de renaissance de notre pays. »&#160;Lancées le 11 décembre par les autorités...]]></description>
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<p><strong>Le 30 décembre s’achève au Mali la phase finale des consultations nationales censées permettre la tenue d’élections et le retour d’un gouvernement civil au pouvoir. Ce processus inclut les Maliens de l’étranger et notamment de France, où se trouve la plus grande communauté malienne d’Europe.</strong></p>



<p>« Un événement précurseur&nbsp;du processus de renaissance de notre pays. »&nbsp;Lancées le 11 décembre par les autorités de transition maliennes, les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211211-au-mali-lancement-de-consultations-nationales-pour-la-transition-cens%C3%A9es-mener-%C3%A0-des-%C3%A9lections">Assises nationales de la refondation</a>&nbsp;sont sur le point de s’achever, à Bamako. Organisées d’abord à l’échelle des régions puis de la capitale&nbsp;et enfin de la nation, ces consultations doivent accoucher, jeudi 30 décembre, de&nbsp;recommandations&nbsp;sur la gestion de l’État&nbsp;puis, avant fin janvier, de la publication d’un calendrier détaillant&nbsp;l’organisation d’élections.</p>



<p>Présent depuis&nbsp;le 25 décembre dans la capitale malienne pour participer à l’événement,&nbsp;Alassane&nbsp;Keita ne cache pas son enthousiasme. « En France et sur les réseaux, on nous raconte que les consultations sont boudées par la population&#8230; Mais ici à Bamako, c’est tout le contraire, l’engouement est extraordinaire ! »&nbsp;Ce&nbsp;Malien résidant&nbsp;en banlieue parisienne est membre du Haut conseil des&nbsp;Maliens&nbsp;de France&nbsp;(HCMF), qui fédère&nbsp;plusieurs centaines d’associations&nbsp;dans l&rsquo;Hexagone&nbsp;en lien avec le Mali.</p>



<p>Après avoir participé&nbsp;mi-décembre&nbsp;à l’organisation des assises en France, par le biais de l’ambassade du Mali, ce DRH fraîchement retraité a été invité par les autorités de transition maliennes&nbsp;pour faire valoir les doléances de sa communauté.&nbsp;« Les&nbsp;Maliens de&nbsp;26&nbsp;pays sont représentés&nbsp;pour cette dernière étape de discussions », souligne-t-il. « Tout le monde est présent ici à Bamako : les représentations diplomatiques, les régions du Mali et même nos hameaux. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/12/image-2.gif" alt="" class="wp-image-25885"/></figure>



<h2>« Revenir sur tout ce qui dysfonctionne »</h2>



<p>Organisées par les autorités de transition maliennes, arrivées au pouvoir après les&nbsp;coups&nbsp;d’État&nbsp;militaires d’août 2020 et mai 2021, ces Assises nationales de la&nbsp;refondation&nbsp;doivent permettre « d&rsquo;analyser en profondeur la situation globale du pays », selon les mots du président de transition,&nbsp;le colonel&nbsp;Assimi&nbsp;Goïta.&nbsp;Une étape jugée indispensable par les autorités pour&nbsp;préparer l’organisation d’élections&nbsp;et le retour à un gouvernement civil.</p>



<p>« Nous sommes confrontés à des réalités nouvelles aujourd’hui avec&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211204-au-centre-du-mali-une-attaque-jihadiste-fait-au-moins-30-morts">une insécurité qui s’aggrave, notamment dans le centre du pays</a>, et des communes rurales de plus en plus isolées », explique Alassane Keita. « Il faut revenir sur tout ce qui dysfonctionne, la politique, l’économie, le social, la défense&#8230; Nous, les Maliens,&nbsp;avons une obligation morale de participer&nbsp;à ces discussions au vu de la profonde crise que traverse notre pays. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/12/image-3.gif" alt="" class="wp-image-25886"/></figure>



<p>Pourtant, les&nbsp;Assises de la refondation sont&nbsp;loin de faire l’unanimité. S’estimant marginalisés, plusieurs partis politiques et organisations ont refusé d’y participer, pointant du doigt un processus&nbsp;trop lourd&nbsp;et coûteux.&nbsp;« En 2019, nous avons eu un dialogue national inclusif&nbsp;qui a déjà permis de mettre à plat la situation.&nbsp;Quelle est l’utilité de ces nouvelles consultations qui coûtent&nbsp;une fortune&nbsp;[1,4 million&nbsp;de francs CFA,&nbsp;selon&nbsp;le ministre de la&nbsp;Refondation&nbsp;de l&rsquo;État, NDLR] au Mali&nbsp;? », s’interroge&nbsp;Bah&nbsp;Dabatako,&nbsp;un&nbsp;jeune&nbsp;Malien de France, membre du Rassemblement pour le&nbsp;Mali (RPM) du président déchu&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/ibrahim-boubacar-ke%C3%AFta/">Ibrahim Boubacar Keïta</a>, aujourd’hui dans l’opposition.</p>



<p>« Le gouvernement cherche avant tout à gagner du temps et assurer ses arrières. Plus de 60&nbsp;partis politiques ont refusé de participer aux assises, c’est énorme. Dans ces conditions, les dirigeants actuels s’inquiètent de ce qu’il pourrait advenir si,&nbsp;lors des prochaines élections, le pouvoir leur échappe. Derrière&nbsp;les beaux discours du Premier ministre, je vois un&nbsp;autocrate », assène-t-il.</p>



<h2>Le Mali&nbsp;aux Maliens</h2>



<p>Alassane&nbsp;Keita&nbsp;affirme pour sa part ne pas soutenir les&nbsp;coups d’État, qu’il considère&nbsp;être&nbsp;« toujours&nbsp;un&nbsp;échec&nbsp;de la&nbsp;démocratie ».&nbsp;Pour autant, il voit&nbsp;la transition comme&nbsp;une&nbsp;occasion de remettre les intérêts du peuple au centre du débat et&nbsp;d’opérer un tournant vers la bonne gouvernance. « Les partenaires occidentaux ont trop couvert les agissements de dirigeants corrompus, prêts à tout pour rester au pouvoir », déplore-t-il. « Il est temps que cela change&nbsp;! »</p>



<p>Bien longtemps,&nbsp;Alassane&nbsp;Keita&nbsp;s’est contenté d’observer,&nbsp;à distance, les évolutions politiques de son pays. Mais la crise de 2012&nbsp;et la déclaration d&rsquo;indépendance des Touareg&nbsp;au nord provoquent chez lui un déclic.&nbsp;Il rejoint alors un petit parti politique, l’Union pour la démocratie et l&rsquo;alternance (UDA), qui défend l’unité du Mali et soutient aujourd’hui le gouvernement de transition, dont il partage la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210929-comment-le-souverainisme-est-devenu-le-fer-de-lance-de-la-politique-au-mali">vision souverainiste</a>.</p>



<p>« Assurer l’intégrité territoriale&nbsp;du pays doit être une priorité absolue. Bien sûr, la lutte contre le terrorisme est une étape clé pour restaurer l’autorité de l’État&nbsp;mais c’est aussi une question politique. Or une partie du pays,&nbsp;au nord,&nbsp;n’est pas sous contrôle&nbsp;des autorités, ce qui&nbsp;équivaut à une partition du pays »,&nbsp;souligne&nbsp;Alassane&nbsp;Keita,&nbsp;faisant référence à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20150514-mali-rebellion-touareg-approuve-accord-paix-mnla-azawad-kidal-bamako-rebellion-separatistes-alger">l’accord de paix d’Alger</a>, signé en 2015&nbsp;entre la République du Mali et&nbsp;une alliance de groupes rebelles, la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad. Un accord conclu sous l’égide de l’Algérie, avec pour garant la communauté internationale, et dont l’application piétine.</p>



<p>« Il est vrai que&nbsp;le peuple n’a pas été assez consulté en amont de ces négociations », juge Bah Dabatako. « La situation de&nbsp;Kidal notamment, qui reste aux mains de groupes armés,&nbsp;suscite beaucoup d’incompréhension au Mali. Certains accusent la France&nbsp;de s’être immiscée dans les affaires&nbsp;du pays&nbsp;en bloquant l’accès aux soldats maliens&nbsp;par peur que des exactions soient commises.&nbsp;Pour autant, le jeu du gouvernement&nbsp;actuel, qui&nbsp;consiste à critiquer ouvertement la France, ne profite pas au Mali&nbsp;et ne fait que l’isoler un peu plus », déplore&nbsp;le jeune militant politique&nbsp;résidant à&nbsp;Aulnay-sous-Bois,&nbsp;dans le département de Seine-Saint-Denis.</p>



<h2>Transition démocratique incertaine&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Les&nbsp;Assises nationales de la refondation se déroulent dans un contexte de fortes tensions entre le gouvernement de transition et les partenaires internationaux du Mali.&nbsp;Car depuis des mois, la Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao)&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211108-mali-avec-ses-sanctions-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-veut-faire-avancer-la-d%C3%A9mocratie-sans-punir-le-peuple">réclame à Bamako un engagement clair de tenir des élections</a>. Alors que le premier gouvernement de transition de Moctar Ouane avait annoncé en septembre&nbsp;2020&nbsp;la date butoir du&nbsp;27 février 2022 pour l’organisation du scrutin, son successeur, l’actuel Premier ministre Choguel&nbsp;Maïga, a&nbsp;depuis&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/l-entretien/20210927-choguel-kokalla-ma%C3%AFga-premier-ministre-malien-nous-devons-tirer-les-le%C3%A7ons-du-pass%C3%A9">relégué&nbsp;cette date aux oubliettes</a>, la jugeant irréaliste.</p>



<p>« Le président s’est engagé à fournir un calendrier précis aux termes des&nbsp;consultations&nbsp;mais il est clair qu’il agit sous la pression de la Cédéao, qui a déjà imposé plusieurs sanctions contre le Mali&nbsp;et fait peser la menace d’un embargo économique », analyse&nbsp;Bah&nbsp;Dabatako. « Dans ces circonstances, il m’est difficile de croire à la bonne&nbsp;foi&nbsp;des autorités en place. »&nbsp;Fidèle aux consignes de son parti, le jeune homme a fait le choix de boycotter les assises de mi-décembre en France.</p>



<p>Certains de&nbsp;ses amis se sont eux laissé convaincre, comme Balla Koné, 39&nbsp;ans, originaire de&nbsp;la région de Ségou, qui soutenait un candidat d’opposition lors des dernières élections&nbsp;:&nbsp;« J’étais inquiet au moment de l’arrivée des militaires&nbsp;au pouvoir mais&nbsp;les autorités de transition ont prouvé, notamment à travers&nbsp;l’organisation de ces assises,&nbsp;leur volonté d’écoute&nbsp;du peuple&nbsp;et leur patriotisme. »</p>



<p>« Bien&nbsp;sûr, il est important&nbsp;que les militaires&nbsp;ne s’éternisent pas au pouvoir mais nous sommes à un moment crucial de notre existence. Le Mali ne peut se permettre d’organiser des élections contestées, encore, qui mèneront à un nouveau coup d’État dans un an.&nbsp;L’armée est notre dernier rempart ;&nbsp;si nous ne la soutenons pas aujourd’hui, que nous reste-t-il&nbsp;?&nbsp;Il revient au Mali de faire son propre diagnostic et d’en tirer ses propres conclusions.&nbsp;Pour moi, la transition est aujourd’hui sur la bonne voie.&nbsp;Il faut que nos partenaires le comprennent et nous accordent le temps nécessaire », estime-t-il.</p>



<p>Si les autorités se sont engagées à fournir un calendrier électoral avant fin janvier 2022, elles ont déjà laissé entendre qu&rsquo;elles ne pourraient respecter la date butoir du 27 février, mettant en avant les problèmes sécuritaires du pays. La Cédéao a pour sa part prévenu que de <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211212-mali-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-exige-des-%C3%A9lections-en-f%C3%A9vrier-sous-peine-de-sanctions-suppl%C3%A9mentaires">nouvelles sanctions</a> entreront prochainement en vigueur si l’échéance de l’élection est repoussée.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ex-président en disgrâce Jammeh menace les élections en Gambie</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 17:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Yahya Jammeh]]></category>

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				<description><![CDATA[Lors d&#8217;un rassemblement pré-électoral le mois dernier, des partisans de la principale coalition d&#8217;opposition gambienne ont applaudi l&#8217;ouverture de l&#8217;attraction vedette &#8211; un discours de l&#8217;ancien président Yahya Jammeh prononcé sur une ligne téléphonique craquante depuis l&#8217;exil à 3 000 kilomètres de là. « (Le président) Adama Barrow a détruit tout ce dont j&#8217;avais laissé le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lors d&rsquo;un rassemblement pré-électoral le mois dernier, des partisans de la principale coalition d&rsquo;opposition gambienne ont applaudi l&rsquo;ouverture de l&rsquo;attraction vedette &#8211; un discours de l&rsquo;ancien président Yahya Jammeh prononcé sur une ligne téléphonique craquante depuis l&rsquo;exil à 3 000 kilomètres de là.</strong></p>



<p>« (Le président) Adama Barrow a détruit tout ce dont j&rsquo;avais laissé le bien aux Gambiens &#8211; les hôpitaux, l&rsquo;agriculture et l&rsquo;éducation », a déclaré Jammeh sous des applaudissements enthousiastes.&nbsp;« Nous devrions tous nous unir et voter contre lui. »</p>



<p>Les Gambiens se rendent aux urnes samedi et pour la première fois en 27 ans, Jammeh, qui a pris le pouvoir lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État en 1994, ne sera pas sur les urnes.</p>



<p>Il s&rsquo;est enfui en Guinée équatoriale en 2017 après avoir refusé d&rsquo;accepter la défaite face à Barrow, mettant fin à un mandat marqué par des&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-justice-idUSKBN1AK1CP" target="_blank" rel="noreferrer noopener">meurtres</a>&nbsp;, des&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-election-jammeh-idUSKBN13T0ND" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tortures</a>&nbsp;,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-jammeh/exclusive-how-money-flowed-to-gambias-ex-president-idUSKBN16312M" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des pillages financiers</a>&nbsp;et de fausses allégations d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-hiv-justice-idUSKCN1IW1S8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">remède</a>&nbsp;maison&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-hiv-justice-idUSKCN1IW1S8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">contre le sida</a>&nbsp;.</p>



<p>La semaine dernière, la Commission vérité, réconciliation et réparations (TRRC) de Gambie a déclaré qu&rsquo;entre 240 et 250 personnes sont mortes aux mains de l&rsquo;État sous Jammeh, et a recommandé que les responsables soient <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/gambias-truth-commission-recommends-prosecutions-jammeh-era-crimes-2021-11-25" target="_blank">poursuivis</a> .</p>



<p>Pourtant, l&rsquo;influence de Jammeh demeure. Dans une série de discours par téléphone, il a exhorté des foules d&rsquo;auditeurs enthousiastes à ne pas voter pour Barrow et a persuadé ses partisans de rejoindre une coalition dirigée par la candidate de l&rsquo;opposition Mama Kandeh, qui est arrivée troisième en 2016 et que Jammeh a décrit comme son « esclave » .</p>



<p>Cette décision a divisé le parti APRC de Jammeh, dont certains membres ont formé une alliance avec le NPP de Barrow.</p>



<p>Il a également fait pression sur Barrow pour convaincre les électeurs qu&rsquo;il a sorti le pays de son passé difficile.&nbsp;Ce n&rsquo;est pas une tâche simple après que COVID-19 a paralysé le tourisme sous Barrow et a rétréci la petite économie en 2020.</p>



<p>Des milliers d&rsquo;Européens affluaient sur ses plages de sable blanc chaque année avant la pandémie.&nbsp;C&rsquo;est aussi un exportateur d&rsquo;arachides et de poisson.&nbsp;Mais le chômage dans ce pays de 2,5 millions d&rsquo;habitants oblige les jeunes à tenter des routes migratoires périlleuses vers l&rsquo;Europe en bateau ou à travers le désert du Sahara.</p>



<p>Jammeh n&rsquo;a pas répondu aux demandes de commentaires.&nbsp;Il a nié tout acte répréhensible.&nbsp;Dans un discours récent, il a promis de rentrer chez lui, une perspective impensable pour certains Gambiens.</p>



<p>« Pour les personnes qui ont été torturées, violées ou dont des proches ont été tués sous Yahya Jammeh, il est douloureux de le voir essayer de jouer le rôle du faiseur de rois au lieu de répondre d&rsquo;accusations d&rsquo;atrocités devant un tribunal », a déclaré Reed Brody de la Commission internationale à but non lucratif. de juristes, qui a travaillé avec les victimes de Jammeh.</p>



<p><strong>ROUTES, PUISSANCE</strong></p>



<p>La chute de Jammeh a été considérée comme une victoire majeure pour la démocratie dans la région, bien que les espoirs d&rsquo;un effet domino aient été largement anéantis par les coups d&rsquo;État au Mali, au Tchad et en Guinée au cours de l&rsquo;année dernière.&nbsp;Cette élection est considérée comme un test de la force de la démocratie gambienne.</p>



<p>Barrow affrontera cinq challengers, dont l&rsquo;ancien mentor Ousainou Darboe et Essa Mbye Faal, qui a été l&rsquo;avocat principal de la TRRC qui a relaté les abus de l&rsquo;ère Jammeh.</p>



<p>Les critiques disent que la règle de Barrow a été caractérisée par la criminalité et des réseaux Internet et électriques inégaux.</p>



<p>Certains se méfient du président. Barrow a d&rsquo;abord déclaré qu&rsquo;il ne servirait de chef de transition que pendant trois ans après le départ de Jammeh. </p>



<p>Il a fait de somptueuses promesses pendant la campagne électorale, notamment celle de construire des centaines de kilomètres de routes et de fournir de l&rsquo;électricité sans interruption à tout le pays d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Malgré toutes les difficultés, beaucoup voient la règle de Barrow comme une rupture bienvenue avec le passé.</p>



<p>« Nous sommes libres de nous exprimer », a déclaré Ousman Jobarteh, un homme d&rsquo;affaires de 47 ans. « Nous nous couchons sans jamais penser que nous pourrions être récupérés par des agents de l&rsquo;État. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Les Algériens appelés aux urnes pour des élections locales cruciales</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 18:12:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>

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				<description><![CDATA[Plus de 23 millions d&#8217;Algériens élisent, samedi, leurs représentants locaux dans le cadre d&#8217;élections municipales et départementales anticipées, troisième scrutin organisé sous la présidence d&#8217;Abdelmadjid Tebboune. Un vote crucial pour le chef d&#8217;État, qui s&#8217;est engagé à réformer toutes les institutions. Après trois semaines de campagne électorale marquées par la morosité, plus de 23 millions d&#8217;Algériens sont appelés à choisir, samedi...]]></description>
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<p><strong>Plus de 23 millions d&rsquo;Algériens élisent, samedi, leurs représentants locaux dans le cadre d&rsquo;élections municipales et départementales anticipées, troisième scrutin organisé sous la présidence d&rsquo;Abdelmadjid Tebboune. Un vote crucial pour le chef d&rsquo;État, qui s&rsquo;est engagé à réformer toutes les institutions.</strong></p>



<p>Après trois semaines de campagne électorale marquées par la morosité, plus de 23 millions d&rsquo;Algériens sont appelés à choisir, samedi 27 novembre, leurs élus communaux et départementaux. Un scrutin important aux yeux du pouvoir pour tourner la page de la fin de règne mouvementée du défunt ex-président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelaziz-bouteflika/">Abdelaziz Bouteflika</a>.</p>



<p>Le président Abdelmadjid Tebboune a voté en compagnie de sa famille, selon des images de la télévision publique. Plusieurs ministres, le président du Sénat ainsi que le chef d&rsquo;état-major ont également voté dans la matinée.</p>



<p>Deux heure après l&rsquo;ouverture du scrutin, le taux de participation atteignait à 10&nbsp;h 4,12&nbsp;% pour les communales et 3,9% pour les départementales, a annoncé le président de l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi. Lors des législatives de juin, l&rsquo;affluence était de 3,9% à la même heure.</p>



<p>Mis à part quelques affiches et rassemblements dans des salles fermées, les candidats ont été peu actifs pour convaincre les 23 millions d&rsquo;électeurs. Les bureaux de vote fermeront à 19&nbsp;h. Les résultats officiels devraient être annoncés dimanche.</p>



<p>Selon l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), 115&nbsp;230 candidats sont en lice dans les 1&nbsp;541 communes.</p>



<p>Ils seront également 18&nbsp;910 postulants à se disputer les sièges départementaux dans 58 préfectures. Les femmes ne représentent que 15&nbsp;% de l&rsquo;ensemble des candidatures, selon l&rsquo;ANIE.</p>



<p>« Veux-tu le changement&nbsp;? », « l&rsquo;édification institutionnelle », « signe et appose ton empreinte »&nbsp;: c&rsquo;est le slogan officiel de ce double scrutin.</p>



<p>Un slogan critiqué par le politologue et ancien professeur de sciences politiques, Mohamed Hennad, qui aurait préféré des thématiques basées « sur les valeurs de la citoyenneté ».</p>



<h2>Troisième scrutin</h2>



<p>Pour le politologue, le pouvoir s&rsquo;entête « à imposer sa volonté en dépit des résultats déshonorants enregistrés lors des précédents scrutins ».</p>



<p>Il s&rsquo;agit de la troisième élection organisée sous la présidence d&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/abdelmadjid-tebboune/">Abdelmadjid Tebboune</a>, qui s&rsquo;est engagé à réformer toutes les institutions héritées des 20&nbsp;ans de règne de Bouteflika, contraint à la démission en avril 2019 sous la pression des manifestations du mouvement pro-démocratie Hirak et de l&rsquo;armée.</p>



<p>Le 5 juillet, jour de la fête d&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie, le président Tebboune, élu en décembre 2019 avec 58&nbsp;% des suffrages et un taux de participation d&rsquo;à peine 40&nbsp;%, avait assuré inscrire son action dans le sillage d&rsquo;un « Hirak béni authentique ».</p>



<p>Dans une première étape, le président&nbsp;Tebboune a fait adopter des amendements constitutionnels lors d&rsquo;un référendum le 1er novembre 2020, approuvé par seulement 23,7&nbsp;% d&rsquo;électeurs.</p>



<p>Deuxième étape&nbsp;: les législatives anticipées du 12 juin dernier, également marquées par une abstention historique avec 23&nbsp;% de taux de participation.</p>



<h2>« Participer avec force »</h2>



<p>La troisième étape du processus, les élections locales, devrait drainer davantage d&rsquo;électeurs aux urnes.</p>



<p>« Je souhaite que les citoyens participent avec force à ces élections », a déclaré le président Tebboune, lors d&rsquo;une interview avec des médias algériens diffusée, vendredi soir, par la télévision officielle.</p>



<p>« Si le peuple veut le changement, il est grand temps qu&rsquo;il l&rsquo;opère lui-même à l&rsquo;occasion de cette échéance », a-t-il dit vendredi.</p>



<p>« Ces élections se distinguent des législatives par la relation directe (des élus) avec le citoyen et ses préoccupations », a analysé pour l&rsquo;AFP Nabila Benyahia, enseignante en sciences politiques, estimant qu&rsquo;elles permettront de mesurer le niveau de confiance entre le citoyen et le pouvoir.</p>



<p>Toutefois, si « le pouvoir affirme vouloir un changement en réponse au Hirak, il n&rsquo;a retenu que le mot &lsquo;changer' », a commenté le politologue Hennad, estimant qu&rsquo;il avait « imposé son agenda dans une atmosphère de monologue politique n&rsquo;impliquant les forces politiques que formellement ».</p>



<p>La participation attendue en Kabylie, région qui avait boycotté les précédents scrutins, devrait faire monter la participation.</p>



<p>Le Front des forces socialistes (FFS, plus vieux parti d&rsquo;opposition), présente des candidats dans cette région qui est l&rsquo;un de ses principaux fiefs.</p>



<p>Des indépendants, parmi lesquels d&rsquo;anciens dirigeants du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), participent aussi au scrutin alors que le parti boycotte officiellement les municipales.</p>



<p>La participation n&rsquo;est pas l&rsquo;enjeu majeur de ce scrutin, nuance Redouane Boudjemaa, enseignant à la Faculté des Sciences de l&rsquo;information et de la Communication d&rsquo;Alger.</p>



<p>Ce sont plutôt les « grands défis économiques et sociaux de l&rsquo;année prochaine », dit-il à l&rsquo;AFP. « L&rsquo;effondrement du pouvoir d&rsquo;achat engendrera la recrudescence des protestations syndicales », estime Redouane Boudjemaa.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: début du dépôt des candidatures pour les élections présidentielle et parlementaires</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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				<description><![CDATA[La Haute Commission électorale libyenne (HNC) a précisé que les candidats pour la présidentielle auront jusqu&#8217;au 22 novembre pour déposer leur candidature. Ce délai s&#8217;étend jusqu&#8217;au 17 décembre pour les parlementaires. « C&#8217;est le véritable début du processus électoral », a annoncé Imad al-Sayeh, le directeur de la HNEC. Près de trois millions de libyens, sur sept...]]></description>
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<p>L<strong>a Haute Commission électorale libyenne (HNC) a précisé que les candidats pour la présidentielle auront jusqu&rsquo;au 22 novembre pour déposer leur candidature. Ce délai s&rsquo;étend jusqu&rsquo;au 17 décembre pour les parlementaires. « </strong><em><strong>C&rsquo;est le véritable début du processus électoral</strong></em><strong> », a annoncé Imad al-Sayeh, le directeur de la HNEC. Près de trois millions de libyens, sur sept millions d&rsquo;habitants, se sont inscrits pour voter. Ces élections sont censées sortir la Libye d&rsquo;une décennie de chaos, mais la tenue du scrutin reste incertaine.</strong></p>



<p>De nombreuses personnalités ont déjà annoncé leur candidature. Parmi elles,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200123-fathi-bachagha-ministre-libye-gna-notre-camp-respecte-tr%C3%AAve"><strong>Fathi Bachagha l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Intérieur et l&rsquo;homme fort de l&rsquo;Ouest libyen</strong></a>, Aref Ali Nayed, l&rsquo;ex-ambassadeur de la Libye à l&rsquo;ONU, Ibrahim Dabbashi, ex-ministre de l&rsquo;Industrie sous Mouammar Kadhafi ou encore Hafez Kadour, l&rsquo;ancien représentant de la Libye auprès de l&rsquo;Union européenne.</p>



<p>D&rsquo;autres personnalités maintiennent le suspens comme&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210415-libye-les-proches-de-sa%C3%AFf-al-islam-kadhafi-pr%C3%A9parent-son-retour-sur-le-sc%C3%A8ne-politique"><strong>Saïf al-Islam Kadhafi, le fils du dirigeant libyen tué en 2011</strong></a>, qui a fait allusion à une probable candidature. Il y a aussi l&rsquo;actuel Premier ministre Abdel Hamid Dbeibah qui ne dément pas les informations abondantes circulant sur sa candidature.</p>



<h4>Un contexte sécuritaire qui reste dégradé</h4>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200925-libye-rencontre-saleh-haftar-caire-al-sissi-egypte"><strong>Le chef du Parlement Aguila Saleh</strong></a>, ou le maréchal Khalifa Haftar ne se sont pas encore prononcés, mais tous les deux ont délégué leurs fonctions comme le demande la loi électorale, afin de pouvoir se présenter. Ce dimanche, le journal israélien&nbsp;<em>Haaretz</em>&nbsp;a révélé une visite secrète de Saddam Khalifa Haftar à Tel Aviv pour avoir le soutien d&rsquo;Israël, contre une promesse de normalisation des relations en cas de victoire.</p>



<p>La communauté internationale maintient la pression pour la tenue de ces élections, essentielles pour pacifier la Libye, mais le contexte sécuritaire est toujours fragile. Certains acteurs menacent déjà de reprendre les armes si les résultats des élections ne leur conviennent pas.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Règlement de la crise libyenne : Une majorité d’acteurs favorables aux élections</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 19:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[crise libyenne]]></category>
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				<description><![CDATA[La quasi-majorité du Conseil national pour le soutien des élections, tenu hier 3 novembre en Libye avec la participation d’acteurs locaux, politiques et associatifs, a soutenu la tenue des élections générales en Libye dans les dates fixées à Genève en février dernier. Cette rencontre est donc allée dans le même sens que la conférence internationale,...]]></description>
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<p><strong>La quasi-majorité du Conseil national pour le soutien des élections, tenu hier 3 novembre en Libye avec la participation d’acteurs locaux, politiques et associatifs, a soutenu la tenue des élections générales en Libye dans les dates fixées à Genève en février dernier.</strong></p>



<p>Cette rencontre est donc allée dans le même sens que la conférence internationale, tenue le 21 octobre à Tripoli en présence de 27 pays et 4 organisations internationales. Seule la Turquie et, à un degré moindre, le Qatar, ainsi que les Frères musulmans libyens, appellent au report de ce scrutin. Les observateurs prédisent l’échec des fans de l’axe Doha / Istanbul dans ce rendez-vous électoral.</p>



<p>Les favorables aux élections générales en Libye mettent la pression sur la Haute Commission nationale électorale (HCNE) et son président, Imed Essayah, pour lancer pratiquement l’opération électorale, en fixant les dates de dépôt des candidatures et celles des campagnes électorales. Le Conseil national pour le soutien des élections s’est tenu hier 3 novembre à Tripoli en présence de députés, membres du Conseil de l’Etat, ministres, membres du Conseil présidentiel, membres de la Commission des 60 pour la rédaction de la Constitution, associations de la société civile et membres des commissions du Dialogue national, pour exprimer l’existence d’une quasi-majorité soutenant la tenue de ce processus électoral, de toutes les régions du pays, Est, Ouest et Sud.</p>



<p>La tribune a vu se succéder le Misrati Fathi Bach Agha, l’ex-ministre de l’Intérieur d’Al Sarraj d’octobre 2018 à mars 2021&nbsp;; l’ex-chef de gouvernement de novembre 2012 à mars 2014, Ali Zeydane&nbsp;; le membre de la commission nationale du Dialogue, Souleymane Fekih&nbsp;; l’ex-vice-président du Conseil présidentiel, Moussa Kouni&nbsp;; la membre du conseil national du Dialogue de Genève, Saïda Yaakoubi, et bien d’autres acteurs libyens ayant assumé des responsabilités en Libye. La quasi-majorité est favorable à la tenue imminente des élections. Bach Agha a considéré que «la Libye et ses institutions sont en danger. Pas de stabilité sans scrutin». Zeydane a assuré que «c’est l’unique moyen d’installer un pouvoir légitime».</p>



<p>Moussa Al Kouni a expliqué que «tenir des élections dans des conditions non optimales, c’est beaucoup mieux que de ne pas tenir des élections». Saïda Yaakoubi a assuré que «le processus électoral est déjà en marche et nul n’est en mesure de l’arrêter». Il est vrai que l’une des voix discordantes fut Nadia Omrane, la membre du Conseil des 60 pour la rédaction de la Constitution, qui a considéré que «c’est de la fantaisie que de parler d’élections, alors que le pays vit encore dans l’instabilité».</p>



<p><strong>Processus électoral</strong></p>



<p>Au niveau de la logistique et de l’organisation, le président du HCNE, Imed Essayeh, a assuré que «l’instance électorale est disponible à tenir ses engagements, si la Chambre des députés ordonne la tenue des élections». Sur un autre plan, le PNUD a accordé à la Libye le montant de 88 350 000 dollars pour la tenue des élections, selon une publication sur la page officielle de la délégation en Libye. Un accord a été signé dans ce sens à Tripoli avec Imed Essayah, le président du HCNE.</p>



<p>Par ailleurs, les recommandations du Conseil national pour le soutien des élections sont favorables à la tenue des élections. Même Mohamed Saouan, l’ex-leader du Parti de la justice et de l’édification, l’aile politique des Frères musulmans, a annoncé lors du Conseil, la création du parti démocratique et s’est dit favorable à la tenue des élections. Les réserves ne viennent désormais que des islamistes radicaux, dont le mufti Sadok Ghariani, ou l’islamiste Ali Sallabi, basés tous les deux en Turquie.</p>



<p>Les échos de l’entourage du chef du gouvernement, Abdelhamid Dbeyba, font état qu’il n’est pas encore prêt pour soutenir des listes électorales, pouvant proposer sa reconduction au pouvoir suite à des élections immédiates. C’est la raison pour laquelle l’axe Doha-Istanbul n’est pas chaud pour les élections. Mais il y sera peut-être contraint, car ne pouvant pas s’y opposer.</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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