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	<title>Elections présidentielles &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Elections présidentielles &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Somalie: présidentielle sur fond de révolte des Shebab</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 19:24:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les députés et sénateurs somaliens, vont choisir le prochain président du pays dimanche prochain, dans un contexte marqué par les attaques des islamistes shebab. La présidentielle somalienne se tiendra le 15 mai 2022 selon le comité parlementaire chargé d&#8217;organiser le scrutin dans ce pays instable de la Corne de l&#8217;Afrique. Le chef de l&#8217;Etat sortant...]]></description>
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<p><strong>Les députés et sénateurs somaliens, vont choisir le prochain président du pays dimanche prochain, dans un contexte marqué par les attaques des islamistes shebab.</strong></p>



<p>La présidentielle somalienne se tiendra le 15 mai 2022 selon le comité parlementaire chargé d&rsquo;organiser le scrutin dans ce pays instable de la Corne de l&rsquo;Afrique.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat sortant Mohamed Abdullahi Mohamed dit Farmajo tentera de briguer un second mandat. Il a officialisé sa candidature à la télévision publique pour dit-il répondre à&nbsp;<em>« l’appel du peuple</em>&nbsp;», afin de poursuivre la «&nbsp;<em>voie de progrès et de développement</em>&nbsp;».</p>



<p>Farmajo, arrivé au pouvoir en 2017, doit faire face à une dizaine de concurrents dont deux anciens présidents Hassan Sheikh Mohamoud (2012-2017) et Sheikh Sharif Sheikh Ahmed (2009-2012). La présidentielle somalienne qui devait se tenir en 2021, a été reportée à plusieurs reprises, à cause de fortes divergences au sommet de l’exécutif, entre le président sortant et son Premier ministre Mohamed Hussein Roble.</p>



<p>En Somalie, le président de la République est élu par les députés et sénateurs. Pour être élu, un candidat doit rassembler au moins les deux-tiers des voix des deux chambres, soit 184 voix.</p>



<p>Mais ce scrutin assez indécis, va se tenir dans un contexte de recrudescence des attaques des islamistes radicaux shebab, liés à al-Qaïda. Ces derniers mènent une insurrection depuis quinze ans contre le pouvoir central soutenu par la communauté internationale.</p>



<p>Ces derniers jours, les Shebab ont attaqué une base de la Mission de transition en Somalie (Atmis) tuant une dizaine militaires burundais.</p>



<p>La mission de l&rsquo;Union africaine en Somalie (Amisom) déployée dans le pays depuis 2007, a réussi à repousser les shebab dans les grandes villes comme la capitale Mogadiscio.</p>



<p>Depuis, l’Amisom rebaptisée la Mission de transition en Somalie (Atmis), tente de maintenir la paix dans ce pays pauvre en proie à la menace jihadiste et la faim.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie-France : Marine Le Pen veut un dialogue « clair et décomplexé »</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La campagne pour le second tour de l’élection présidentielle française est bel et bien lancée. Dimanche dernier, Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont arrivés en tête du premier tour, avec respectivement 27,85 % et 23,15 % des suffrages. Avec 21,95 % des votes, Jean-Luc Mélenchon, qui a réalisé des scores particulièrement élevés chez les Français du Maghreb,...]]></description>
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<p><strong>La campagne pour le second tour de l’élection présidentielle française est bel et bien lancée. Dimanche dernier, Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont arrivés en tête du </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1337704/politique/presidentielle-en-france-macron-face-a-le-pen-la-nouvelle-campagne-est-lancee/"><strong>premier tour</strong></a><strong>, avec respectivement 27,85 % et 23,15 % des suffrages. Avec 21,95 % des votes, </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1338329/politique/algerie-maroc-tunisie-comment-ont-vote-les-francais-du-maghreb/"><strong>Jean-Luc Mélenchon, qui a réalisé des scores particulièrement élevés chez les Français du Maghreb</strong></a><strong>, est arrivé en troisième position.</strong></p>



<p>Le 13 avril, Marine Le Pen a tenu une conférence de presse à Paris sur le thème de la diplomatie et de la politique étrangère.</p>



<p>Pendant près de cinquante minutes, avec un drapeau bleu, blanc, rouge stratégiquement positionné juste derrière elle, la candidate d’extrême droite a pu dérouler et exposer sa vision des relations internationales, avant de répondre à quelques questions.</p>



<p>Alors qu’un&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1330461/politique/presidentielle-en-france-macron-zemmour-melenchon-pour-qui-votent-les-electeurs-dorigine-africaine/">sondage</a>&nbsp;Ifop mené pour&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;a montré qu’une grande partie des électeurs français d’origine africaine votaient en faveur de Jean-Luc Mélenchon, et que le candidat de la France insoumise a été placé largement en tête dans les pays du Maghreb, Marine Le Pen n’a, manifestement et à en juger par ses propos, aucune intention de faire la cour aux insoumis.</p>



<p>Le discours, fidèle à la mise en scène résolument axée autour de l’intérêt national français, a également été l’occasion d’aborder le continent africain. Si elle n’a quasiment pas évoqué l’Afrique subsaharienne, Marine Le Pen a en revanche eu quelques mots sur les pays du Maghreb, et s’est attardée un instant sur l’Algérie.</p>



<h2>«&nbsp;Dissiper tout malentendu&nbsp;»</h2>



<p>Sans surprise, l’ancienne présidente du Rassemblement National (ex-Front National) a tenu des propos très fermes sur l’immigration, et concentré la quasi-intégralité de son intervention autour des laissez-passer consulaires. Après avoir cité le «&nbsp;royaume du Maroc qui nous est cher&nbsp;», puis la Tunisie, «&nbsp;qu’il faudra appuyer&nbsp;» si son gouvernement «&nbsp;en fait la demande&nbsp;», la candidate a tenu à évoquer la relation franco-algérienne afin de «&nbsp;dissiper tout malentendu&nbsp;» sur la question.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>JE SOUHAITE NOUER DES RELATIONS AMICALES AVEC LE PEUPLE ALGÉRIEN</p></blockquote>



<p>Marine Le Pen souhaite partir du diagnostic posé par l’ancien ambassadeur de France en Algérie,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1333156/politique/xavier-driencourt-emmanuel-macron-est-decomplexe-vis-a-vis-de-lalgerie/">Xavier Driencourt</a>, selon lequel la plupart des présidents français nouvellement élus tentent avec enthousiasme à leur arrivée à l’Élysée d’améliorer les rapports entre la France et son ancienne colonie, avant de buter sur les «&nbsp;irritants bilatéraux&nbsp;» liés aux thématiques mémorielles.</p>



<p>« Reconnaitre le passé, ses éléments glorieux et ses zones d’ombre, ne signifie pas repentance. Je souhaite nouer des relations amicales avec le peuple algérien », a-t-elle déclaré sur le sujet.</p>



<p>Mais si la candidate s’est inspirée des analyses de l’ancien ambassadeur, elle semble en avoir tiré ses propres conclusions. Si elle est élue, elle compte mener une «&nbsp;politique exactement inverse&nbsp;» de celle d’Emmanuel Macron, et tiendra un discours «&nbsp;clair, décomplexé et lisible&nbsp;» à l’égard d’Alger, notamment sur la question des «&nbsp;ressortissants indésirables&nbsp;» algériens présents sur le sol français.</p>



<p>Ainsi, Marine Le Pen entend «&nbsp;conditionner tout nouvel octroi de visa au profit de ressortissants algériens, toute autorisation de transferts de fonds, toute acquisition de propriété en France par un dignitaire algérien, par la réadmission par les autorités consulaires algériennes en France&nbsp;».</p>



<p>« Mieux vaut s’attaquer à ces irritants d’emblée, et ensuite nouer des relations d’État souverain à État souverain, ce qui me semble être davantage dans l’intérêt de l’Algérie et des Algériens que de la France », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter « qu’au fond, nous ne sommes pas dépendants économiquement de l’Algérie, ni de son gaz, et il est surtout dans l’intérêt de l’Algérie que les relations avec la France soient saines et apaisées. »</p>



<p>«&nbsp;Les Algériens qui vivent déjà en France et se comportent conformément au droit français, respectent nos us et coutumes et aiment la France, n’ont pas de raison de ne pas rester. Les autres, certes minoritaires, devront partir&nbsp;», a-t-elle conclu sur le sujet.</p>



<p>Pour rappel, le père de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, a été accusé à de multiples reprises d’avoir commis des actes de torture du temps où il a servi dans le premier régiment étranger parachutiste lors de la bataille d’Alger en 1957. Le journal&nbsp;<em>Le Monde</em>&nbsp;avait notamment publié une série de témoignages sur la façon dont il aurait participé à la mise en œuvre de techniques de torture à domicile. L’intéressé a toujours démenti avoir perpétré lui-même ce type d’exactions, tout en affirmant que s’il en avait reçu l’instruction, il se serait «&nbsp;sans doute&nbsp;» et par «&nbsp;devoir&nbsp;» exécuté.</p>



<h4>Liban et conflit israélo-palestinien</h4>



<p>Moins attendue sur la région, la députée du Nord a tout de même évoqué la situation au Levant, et certifié vouloir en faire une des priorités de sa politique étrangère.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1038913/politique/tribune-pourquoi-la-france-ne-peut-pas-sauver-le-liban/">Au Liban, elle a «&nbsp;reconnu le soutien&nbsp;» qu’Emmanuel Macron a «&nbsp;tenté d’apporter&nbsp;», tout en regrettant «&nbsp;l’absence de succès à ce stade&nbsp;».</a></p>



<p>Après s’être « félicitée du rapprochement entre Israël et le monde arabe », Marine Le Pen s’est autorisée un aparté sur le conflit israélo-palestinien. « Politiquement et historiquement, ma ligne restera fidèle à celle du Quai d’Orsay, à savoir d’une solution à deux États, qui ne pourra passer que par la constitution d’un État palestinien indépendant, viable, démocratique, vivant en paix et en sécurité aux côtés d’Israël, fondé sur les lignes de 1967, qui sont les seules susceptibles de répondre aux aspirations nationales des israéliens et des palestiniens », a-t-elle assuré.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: Saïf al-Islam appelle à organiser le scrutin parlementaire et à décaler la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:48:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Saïf al-Islam Kadhafi sort de son silence pour la première fois après le report des élections prévues initialement le 24 décembre dernier. Le fils de l&#8217;ancien dictateur, Mouammar Kadhafi, s&#8217;adresse aux Libyens par le biais d’un communiqué diffusé le 27 janvier. Il annonce une initiative pour dénouer la situation bloquée depuis l&#8217;échec de l&#8217;organisation du double scrutin parlementaire...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Saïf al-Islam Kadhafi sort de son silence pour la première fois après le report des élections prévues initialement le 24 décembre dernier. Le fils de l&rsquo;ancien dictateur, Mouammar Kadhafi, s&rsquo;adresse aux Libyens par le biais d’un communiqué diffusé le 27 janvier. Il annonce une initiative pour dénouer la situation bloquée depuis l&rsquo;échec de l&rsquo;organisation du double scrutin parlementaire et présidentiel. Saïf al-Islam appelle à organiser, d&rsquo;abord et sans tarder, les élections parlementaires.</strong></p>



<p>La confusion règne, aucune date pour les élections n&rsquo;est, en effet,&nbsp;précisée. Le pays se dirige vers la destitution du gouvernement Dbeibah. C’est le moment choisi par Saïf al-Islam pour lancer sa proposition.</p>



<p>Il appelle à organiser rapidement des élections parlementaires pour «&nbsp;<em>éviter des divisons supplémentaires et des nouvelles guerres</em>&nbsp;», précise-t-il, mais aussi pour «&nbsp;<em>respecter la volonté de deux millions et demi de</em>&nbsp;<em>Libyens</em>&nbsp;» et également pour avancer sur la feuille de route, détaille le communiqué.</p>



<p>C’est le fait que la commission électorale n’ait pas annoncé la liste finale des candidats à la présidentielle qui a fait annuler le scrutin. La Commission a alors évoqué un cas de «&nbsp;<em>force majeure</em>&nbsp;» et cette situation est à ce jour inchangée.</p>



<p>Selon Saïf al-Islam, il faut, dans un premier temps, faire des élections législatives pour que le nouveau Parlement élu organise la présidentielle et installe un gouvernement légitime qui met fin aux périodes de transition.</p>



<p>Dans la classe politique libyenne, nombreux sont ceux qui partagent cet avis. La communauté internationale insiste cependant pour que les deux scrutins aient lieu au même moment.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Libye à la recherche d&#8217;une nouvelle Constitution</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 19:49:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« Organiser des élections libres dans de bonnes conditions en Libye nécessite neuf mois de préparation ». C&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé la commission parlementaire chargée du suivi des élections, lors de la séance parlementaire qui s&#8217;est tenue lundi 24 janvier à Tobrouk dans l&#8217;Est libyen en présence de plus de 100 députés. Avant d&#8217;avoir des élections, plusieurs responsables...]]></description>
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<p><strong>« </strong><em><strong>Organiser des élections libres dans de bonnes conditions en Libye nécessite neuf mois de préparation</strong></em><strong> ». C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé la commission parlementaire chargée du suivi des élections, lors de la séance parlementaire qui s&rsquo;est tenue lundi 24 janvier à Tobrouk dans l&rsquo;Est libyen en présence de plus de 100 députés. Avant d&rsquo;avoir des élections, plusieurs responsables à l&rsquo;Est comme à l&rsquo;Ouest réclament d&rsquo;abord une Constitution.</strong></p>



<p>Le Parlement libyen se dirige vers la formation d&rsquo;une commission qui travaillera sur une nouvelle Constitution à la place de celle suspendue par Mouammar Kadhafi en 1969, à la suite de son coup d’État.</p>



<p>Pour rédiger un nouveau projet de Constitution, le président du Parlement a proposé de former une commission d’experts mixtes, entre&nbsp;parlementaires et non parlementaires. Une proposition qui divise et qui sera discutée aujourd’hui par les députés.</p>



<p>De son côté, le camp de l’Ouest libyen à Tripoli&nbsp;s’attache au projet de Constitution de 2017 rédigé par une commission parlementaire et soumis au Parlement pour faire l&rsquo;objet d&rsquo;un référendum. Mais le projet était enterré, tout comme les amendements un moment évoqués.</p>



<p>Dimanche, le Premier ministre par intérim&nbsp;Abdelhamid Dbeibah a appelé à l&rsquo;élaboration d&rsquo;une Constitution qui «<em>&nbsp;protège le pays et ses citoyens et qui régisse les élections&nbsp;</em>». C&rsquo;était lors d&rsquo;un colloque intitulé «&nbsp;<em>la Constitution d&rsquo;abord</em>&nbsp;»&nbsp;en présence des dignitaires de l&rsquo;ouest libyens. L’Ouest cherche juste à amender la Constitution de 2017 et refuse une nouvelle Constitution.</p>



<p>Le sujet divise donc profondément et l&rsquo;on ne parle pas d&rsquo;un même projet de Constitution, au risque de menacer une nouvelle fois les élections prévues à l&rsquo;origine le 24 décembre et pour lesquelles une nouvelle date n&rsquo;est pas encore annoncée.</p>



<p>La communauté internationale presse les Libyens de définir une feuille de route avec une date précise et rapide pour le scrutin.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le parlement libyen suspend sa session sans rupture de crise</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:44:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[ Le parlement libyen a suspendu mardi sa session jusqu&#8217;à la semaine prochaine sans voter sur aucune des propositions avancées lundi pour gérer les retombées des élections retardées de la semaine dernière. La session de Tobrouk lundi et mardi a représenté un premier effort de la classe politique fracturée de la Libye pour tracer une voie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Le parlement libyen a suspendu mardi sa session jusqu&rsquo;à la semaine prochaine sans voter sur aucune des propositions avancées lundi pour gérer les retombées des élections retardées de la semaine dernière.</strong></p>



<p>La session de Tobrouk lundi et mardi a représenté un premier effort de la classe politique fracturée de la Libye pour tracer une voie à suivre après le report des élections à la suite de différends sur les règles.</p>



<p>Cependant, la session de lundi s&rsquo;est interrompue au milieu d&rsquo;arguments criés après que diverses propositions aient été avancées pour repousser la date des élections, envisager de restructurer le GNU et envisager des changements constitutionnels.</p>



<p>La session de mardi devait inclure des votes sur ces propositions.&nbsp;Le porte-parole du parlement n&rsquo;a donné aucune raison immédiate pour la suspension de la session.</p>



<p>Il laisse dans la balance à la fois le processus électoral et l&rsquo;avenir du gouvernement intérimaire d&rsquo;unité nationale (GNU) et du Premier ministre Abdulhamid al-Dbeibah.</p>



<p>L&rsquo;éligibilité de Dbeibah en tant que candidat présidentiel a été une cause majeure de désaccord à l&rsquo;approche des élections.</p>



<p>Lundi, l&rsquo;envoyée spéciale de l&rsquo;ONU, Stephanie Williams, a déclaré à Reuters que l&rsquo;accent devrait être mis sur la poursuite des élections souhaitées par une majorité de Libyens.</p>



<p>Des élections présidentielles et parlementaires simultanées ont été conçues l&rsquo;année dernière dans le cadre d&rsquo;une feuille de route politique soutenue par l&rsquo;ONU dans le cadre d&rsquo;un plan visant à mettre fin à une décennie de chaos et de violence depuis le soulèvement de 2011 soutenu par l&rsquo;OTAN qui a renversé Mouammar Kadhafi.</p>



<p>Le parlement a été élu en 2014, mais s&rsquo;est divisé peu de temps après, le pays s&rsquo;étant divisé entre des factions belligérantes de l&rsquo;est et de l&rsquo;ouest, la majeure partie de la chambre ayant déménagé de la capitale Tripoli à Tobrouk et soutenant la partie orientale du conflit.</p>



<p>La session de cette semaine a été l&rsquo;un des rares moments depuis 2014 qui a réuni plus de 100 parlementaires issus de la scène politique fragmentée pour participer à un débat et voter sur l&rsquo;avenir de la Libye.</p>



<p>Au cours de la séance de lundi, qui s&rsquo;est terminée par des arguments criés,</p>



<p>Une autre proposition, qui a été soulevée mais pas encore votée, était d&rsquo;expulser l&rsquo;ambassadeur britannique après que la Grande-Bretagne a déclaré que le GNU restait valide et qu&rsquo;il ne reconnaîtrait aucune nouvelle initiative visant à mettre en place un gouvernement parallèle.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Cour suprême de Gambie rejette la contestation des résultats des élections</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:32:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Cour suprême de Gambie a rejeté mardi une contestation judiciaire de la récente victoire électorale du président Adama Barrow, jugeant que la requête n&#8217;avait pas suivi la procédure appropriée, selon des documents judiciaires. Barrow a remporté le sondage du 4 décembre avec 53% des voix. Le finaliste Ousainou Darboe, qui a obtenu environ 28%, et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Cour suprême de Gambie a rejeté mardi une contestation judiciaire de la récente victoire électorale du président Adama Barrow, jugeant que la requête n&rsquo;avait pas suivi la procédure appropriée, selon des documents judiciaires.</strong></p>



<p>Barrow a remporté le sondage du 4 décembre avec 53% des voix. Le finaliste Ousainou Darboe, qui a obtenu environ 28%, et deux autres candidats ont refusé d&rsquo;accepter les résultats, invoquant des problèmes présumés dans les bureaux de vote sans fournir de preuves. </p>



<p>Le Parti démocrate uni (UDP) de Darboe a demandé à la Cour suprême d&rsquo;annuler les résultats la semaine suivante, bien que les observateurs électoraux aient déclaré que le scrutin s&rsquo;était déroulé de manière équitable.</p>



<p>Le tribunal a rejeté la requête au motif que le parti de Darboe n&rsquo;avait pas servi Barrow dans les cinq jours suivant son dépôt, ce qui violait les procédures de procès équitable de la Gambie, ont indiqué des sources judiciaires.</p>



<p>« L&rsquo;UDP n&rsquo;a pas respecté l&rsquo;exigence de la règle 11 de la règle des pétitions électorales, qui exigeait que vous déposiez une motion de pétition et de sécurité », a écrit le juge en chef Hassan B. Jallow dans le jugement.</p>



<p>Dans un article publié sur Facebook mardi, Darboe a déclaré qu&rsquo;il ne considérait pas la décision du tribunal comme une perte personnelle, puisque la requête a été rejetée pour des raisons de procédure plutôt que pour le bien-fondé de ses prétentions.</p>



<p>« Nous n&rsquo;avons rien perdu car la pétition n&rsquo;a pas été rejetée sur la base du mérite mais d&rsquo;un simple détail technique », a déclaré Darboe.&nbsp;« Nous devrions être fiers de nous-mêmes pour ce que nous avons fait et continuerons de faire pour le pays. »</p>



<p>Les décisions de la Cour suprême sont définitives et sans appel. Darboe n&rsquo;a pas indiqué si lui ou son parti continueraient de contester les résultats des élections.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le parlement libyen débat de la prochaine décision dans un chaos électoral</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 19:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le parlement libyen basé dans l&#8217;est s&#8217;est réuni lundi pour discuter de la conduite à tenir face à une élection présidentielle qui a été reportée la semaine dernière, mettant en doute le sort du gouvernement intérimaire et un processus de paix plus large. Le vote s&#8217;est effondré après l&#8217;échec des factions rivales, des entités politiques...]]></description>
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<p><strong>Le parlement libyen basé dans l&rsquo;est s&rsquo;est réuni lundi pour discuter de la conduite à tenir face à une élection présidentielle qui a été reportée la semaine dernière, mettant en doute le sort du gouvernement intérimaire et un processus de paix plus large.</strong></p>



<p>Le vote s&rsquo;est effondré après l&rsquo;échec des factions rivales, des entités politiques et des candidats à se mettre d&rsquo;accord sur les règles électorales de base, y compris qui devrait être éligible pour se présenter et comment les différends devraient être réglés.</p>



<p>La commission électorale a initialement disqualifié 25 des 98 candidats qui s&rsquo;étaient inscrits mais n&rsquo;a pas été en mesure de se mettre d&rsquo;accord sur une liste définitive avec la justice et le parlement au milieu d&rsquo;une procédure d&rsquo;appel compliquée.</p>



<p>Le porte-parole du Parlement, Abdullah Belihaq, a déclaré que la chambre discuterait du processus électoral et des moyens de le soutenir.</p>



<p>Une commission électorale mise en place par le parlement a recommandé la mise en place d&rsquo;un nouveau gouvernement avant toute nouvelle date de scrutin, selon un rapport publié sur Twitter par le porte-parole parlementaire.</p>



<p>Il n&rsquo;a pas fixé de nouvelle date pour les élections mais a exhorté le législateur à établir une nouvelle feuille de route vers les élections.</p>



<p>La conseillère spéciale de l&rsquo;ONU, Stephanie Williams, a déclaré dans un tweet que les Libyens espéraient que le Parlement aborderait les questions relatives à la législation électorale et aux recours judiciaires.</p>



<p>La commission électorale a proposé la semaine dernière une nouvelle date pour les élections du 24 janvier, mais le parlement pourrait envisager un délai plus long pour s&rsquo;attaquer à certains des problèmes qui ont empêché le vote de vendredi, ont déclaré les législateurs.</p>



<p>Le Parlement devrait également bientôt discuter du sort du gouvernement intérimaire d&rsquo;unité nationale (GNU) et du Premier ministre Abdulhamid al-Dbeibah, dont la candidature à la présidence a été l&rsquo;un des principaux points de désaccord dans le processus électoral.</p>



<p>Certains soutiennent que Dbeibah n&rsquo;aurait pas dû être autorisé à se présenter à la présidence après avoir promis lors de son entrée en fonction qu&rsquo;il ne le ferait pas, et qu&rsquo;il est injuste qu&rsquo;il participe aux élections tout en étant Premier ministre.</p>



<p>Les puissances occidentales ont déclaré la semaine dernière qu&rsquo;elles considéraient le GNU valable jusqu&rsquo;à la passation du pouvoir à un nouveau gouvernement après une élection rapide, mais elles n&rsquo;ont pas commenté spécifiquement le rôle de Dbeibah en tant que Premier ministre.</p>



<p>Dbeibah et le GNU ont été installés en mars grâce à une feuille de route soutenue par l&rsquo;ONU, et ils ont été approuvés par le parlement lors d&rsquo;une session spéciale qui a réuni des factions rivales à l&rsquo;intérieur de la chambre pour la première fois depuis des années.</p>



<p>Le Parlement a été élu en 2014 lors d&rsquo;un scrutin qui a déclenché la scission de la Libye entre les factions en guerre de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Ouest, et le principal groupe de législateurs s&rsquo;est rangé du côté de l&rsquo;Est pendant la guerre civile.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A QUELQUES JOURS DE LA PRÉSIDENTIELLE EN LIBYE : Scepticisme sur la tenue du scrutin</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 19:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dix-sept candidats à l’élection présidentielle prévue vendredi en Libye se sont montrés hier sceptiques quant à la tenue du scrutin, rapporte l’AFP, citant leur porte-parole. Une telle option est suscitée, notamment, par l’absence d’une liste officielle de candidats et des désaccords persistants entre camps rivaux sur la base juridique du scrutin. Les 17 candidats ont...]]></description>
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<p><strong>Dix-sept candidats à l’élection présidentielle prévue vendredi en Libye se sont montrés hier sceptiques quant à la tenue du scrutin, rapporte l’AFP, citant leur porte-parole.</strong></p>



<p>Une telle option est suscitée, notamment, par l’absence d’une liste officielle de candidats et des désaccords persistants entre camps rivaux sur la base juridique du scrutin. Les 17 candidats ont demandé à la Haute commission nationale électorale (HNEC) des explications sur «les raisons pour lesquelles il n’y aura pas d’élection à la date prévue», selon un communiqué lu devant la presse par leur porte-parole, Abdelhakim Abdellah Swihel.</p>



<p>Ce dernier a en outre appelé la HNEC à «publier la liste finale des candidats à l’élection présidentielle». Les principales figures qui se sont présentées à la présidentielle sont le fils cadet d’El Gueddafi, Seif Al&nbsp;Islam, le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est, et le Premier ministre actuel, Abdelhamid Dbeyba.</p>



<p>Théoriquement, l’homme d’affaires de Misrata(Ouest) ne peut pas se présenter. Selon la loi électorale, pour être candidat, il faut se retirer de ses fonctions trois mois avant le vote. Ce qu’il n’a pas fait.<br>La liste définitive et officielle des candidats n’a toujours pas été dévoilée par la HNEC, alors qu’elle devait être annoncée au plus tard 15 jours avant la date du scrutin. Sa publication a même été reportée sine die, le 11 décembre, par la HNEC.</p>



<p>En outre, la loi électorale ne fait pas l’unanimité. Le texte n’a pas été voté par le Parlement, installé à l’est mais directement ratifié par son président, Aguila Saleh, candidat et allié du maréchal Khalifa Haftar. Le Haut conseil d’Etat (HCE), instance faisant office de Sénat, siégeant à Tripoli, à l’ouest, conteste le dispositif.</p>



<p><strong>Dissensions</strong></p>



<p>Le 21 septembre, le Parlement a voté une motion de censure contre l’Exécutif intérimaire. Le vote a eu lieu au cours d’une séance à huis clos.</p>



<p>Procédure rejetée par le HCE. Mi-novembre, des dignitaires de plusieurs villes ont appelé au boycott du scrutin et plusieurs bureaux où les Libyens retirent leur carte d’électeur ont fermé sous la pression de groupes hostiles à la candidature de Seif Al&nbsp;Islam. Le 23, l’émissaire onusien pour la Libye, Jan Kubis, a démissionné de ses fonctions, sans donner aux membres du Conseil de sécurité de raison officielle claire à ce départ soudain.</p>



<p>Le 30 novembre, le ministre de l’Intérieur libyen, Khaled Mazen, a émis des doutes sur la tenue dans les délais de l’élection en raison, selon lui, d’une «aggravation des violations» à l’approche du scrutin. «L’entrave continue du plan de sécurité et l’aggravation des violations et des atteintes nuiront aux efforts déployés pour la sécurisation (du processus électoral), ce qui impactera directement le déroulement des élections et notre engagement à les tenir dans les délais», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Tripoli, aux côtés de la ministre de la Justice. «Il ne faut pas continuer sur une voie qui mènerait à la dégradation de la situation sécuritaire jusqu’à en perdre le contrôle», a averti K. Mazen, pour qui la situation empêche un déroulement «normal» du processus électoral.</p>



<p>Le 8 décembre, le HCE a proposé de reporter au mois de février l’élection. «Le processus politique tout entier risque d’être sapé» en cas de tenue de la présidentielle à la date prévue, en raison des «tensions, de la méfiance entre les parties et des ingérences étrangères», a déclaré le premier vice-président du HCE, Omar Boshah, au cours d’une conférence de presse à Tripoli. Si l’élection se tient bien le 24 décembre, «les résultats ne seraient pas acceptés», a-t-il soutenu.</p>



<p>La présidentielle doit se tenir, «en même temps que les législatives», ajoutant que «la première mission du nouveau Parlement serait la rédaction d’une Constitution».</p>



<p><strong>Source: El Watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>Libye: les diplômes du Premier ministre pour participer à la présidentielle seraient des faux</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 17:01:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La loi électorale pour l&#8217;élection présidentielle libyenne impose à chaque candidat à la présidentielle de présenter un diplôme d&#8217;études supérieures, condition obligatoire pour concourir. Mais le diplôme présenté par le premier ministre Abdel Hamid Dbeibah pose problème et semble être falsifié. Le premier ministre libyen avait présenté dans un premier temps dans son dossier de...]]></description>
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<p><strong>La loi électorale pour l&rsquo;élection présidentielle libyenne impose à chaque candidat à la présidentielle de présenter un diplôme d&rsquo;études supérieures, condition obligatoire pour concourir. Mais le diplôme présenté par le premier ministre Abdel Hamid Dbeibah pose problème et semble être falsifié.</strong></p>



<p>Le premier ministre libyen avait présenté dans un premier temps dans son dossier de candidat à la présidentielle, un master en architecture de l&rsquo;université de Toronto. Mais des militants ont prouvé que ce diplôme est falsifié en écrivant à l&rsquo;université en question qui leur a répondu&nbsp;: «<em>&nbsp;Abdelhamid Dbeibah n&rsquo;a jamais été diplômé chez nous&nbsp;</em>».</p>



<p>Même chose pour un autre diplôme d&rsquo;une autre université canadienne, celle de Regina, daté de 1990 et joint également au dossier de candidature. Là non-plus, l&rsquo;université ne le reconnais pas. Les réponses de deux établissements ont été publiées dans la presse libyenne et l&rsquo;affaire fait polémique depuis plusieurs jours.</p>



<h4>Le Premier ministre ne répond pas sur le fond</h4>



<p>Abdel Hamid Dbeibah a dénoncé une campagne visant selon lui à nuire à sa réputation et à son image, mais sans répondre sur le fond des accusations. Il avait sévèrement attaqué le parlement à plusieurs reprises, qualifiant de «<em>&nbsp;honteuse&nbsp;</em>» la loi électorale, avant de se plier lui-même à cette même loi sans respecter une autre condition&nbsp;: il n&rsquo;a pas délégué son poste de Premier ministre trois mois avant la date de l&rsquo;élection comme le stipule le texte.</p>



<p>Jeudi 16 décembre, plusieurs membres du Forum de dialogue politique libyen ont demandés au parlement libyen, à la haute commission pour les élections et à toutes les institutions concernées de faire la lumière sur cette affaire.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : la justice valide des recours contre la candidature de Dbeibah à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 15:44:53 +0000</pubDate>
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<p><strong>La Cour d&rsquo;appel de Tripoli a déclaré recevables ce dimanche deux recours contestant la candidature du chef du gouvernement intérimaire libyen Abdel Hamid Dbeibah à l&rsquo;élection présidentielle. Ces recours ont été déposés par des candidats au scrutin du 24 décembre. Parmi eux l&rsquo;influent ex-ministre de l&rsquo;Intérieur, Fathi Bachagha. Un jugement qui pourrait accroitre un peu plus les tensions dans le pays, à l&rsquo;approche des élections présidentielles prévues en décembre prochain.</strong></p>



<p>Selon plusieurs médias libyens, le tribunal a retenu l&rsquo;argument selon lequel M. Dbeibah n&rsquo;a pas démissionné de son poste trois mois avant l&rsquo;élection présidentielle, comme l&rsquo;impose la loi électorale.</p>



<p>Les partisans du Premier ministre évoquent, eux, une motion de censure votée par le parlement en octobre dernier, qui aurait de fait, mis fin aux fonctions d&rsquo;Adbel Hamid Dabeibah. Mais le tribunal estime que ce dernier a continué d&rsquo;exercer ses fonctions normalement depuis, ce qui «&nbsp;<em>contredit sa candidature</em>&nbsp;».</p>



<p>Si la candidature de l&rsquo;homme d&rsquo;affaire originaire de Misrata est&nbsp;rejetée, il aura 72 heures pour faire appel. En attendant, et signe que la tension monte peu à peu, la police a commencé à affecter des patrouilles autour de tous les sièges de la justice, afin de recevoir les recours aux élections présidentielle et législatives.</p>



<p>Car deux recours ont également été déposés contre la candidature de Khalifa Haftar tandis que <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211114-libye-sa%C3%AFf-al-islam-kadhafi-est-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle-de-d%C3%A9cembre">celle du fils de Saïf al-Islam Kadhafi</a></strong> a été rejetée. Plusieurs observateurs disent craindre un retour des tensions militaires à mesure qu&rsquo;approche l&rsquo;échéance électorale.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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