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	<title>Élections présidentielles 2020 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali : le pouvoir fixe les élections présidentielle et législatives à début 2022</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 18:10:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les prochaines élections présidentielle et législatives au Mali auront lieu en février et mars 2022, ont indiqué jeudi les autorités de transition dominées par les militaires. Un référendum sur la réforme de la Constitution sera également organisé fin octobre 2021.Ces échéances électorales visent à rendre le pouvoir aux civils après le coup d&#8217;État d&#8217;août dernier. Les&#160;militaires...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747.jpg" alt="" class="wp-image-21929" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747-768x384.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Le président de la transition malienne Bah Ndaw (à droite) et le vice-président Assimi Goita</figcaption></figure>



<p><strong>Les prochaines élections présidentielle et législatives au Mali auront lieu en février et mars 2022, ont indiqué jeudi les autorités de transition dominées par les militaires. Un référendum sur la réforme de la Constitution sera également organisé fin octobre 2021.Ces échéances électorales visent à rendre le pouvoir aux civils après le coup d&rsquo;État d&rsquo;août dernier.</strong></p>



<p>Les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">militaires maliens</a>&nbsp;devraient avoir rendu le pouvoir aux civils d&rsquo;ici mi-2022. Les autorités de transition dominées par les militaires ont dévoilé, jeudi 15 avril, le calendrier électoral qui permettra de sortir de la période ouverte par le&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coup d&rsquo;État du 18 août dernier</a>.</p>



<p>Les premiers tours de la présidentielle et des législatives auront lieu le 27 février 2022, et d&rsquo;éventuels seconds tours respectivement les 13 et 20 mars, a précisé lors d&rsquo;une conférence de presse le ministre de l&rsquo;Administration territoriale, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga. Ce double scrutin s&rsquo;inscrit « dans le cadre strict du respect de la durée de la transition, c&rsquo;est-à-dire 18 mois », a-t-il souligné.</p>



<p>La présidentielle et les législatives seront précédées le 31 octobre par un référendum qui doit permettre une révision de la Constitution, longtemps promise mais jamais concrétisée.</p>



<p>« Cette date tient compte du temps nécessaire (à partir d&rsquo;avril) pour mener des consultations, élaborer le projet de Constitution, l&rsquo;adopter par le Conseil national de transition (CNT, qui fait office de Parlement), et enfin son adoption par référendum », a expliqué Abdoulaye Maïga.</p>



<p>Des élections régionales et locales sont également prévues le 26 décembre, a aussi indiqué le ministre.</p>



<p><strong>Un calendrier électoral attendu depuis des mois</strong></p>



<p>L&rsquo;annonce d&rsquo;un calendrier électoral était attendue avec une impatience croissante par la communauté internationale et faisait l&rsquo;objet de nombreux débats depuis des mois à Bamako, notamment sur la capacité ou la volonté des autorités de transition à les organiser.</p>



<p>Sous la pression notamment des pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, les colonels qui ont renversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta avaient mis en place en septembre-octobre dernier des organes de transition (présidence, Premier ministre et gouvernement, organe législatif) et s&rsquo;étaient engagés à rendre sous 18 mois le pouvoir à des dirigeants civils élus.</p>



<p>En février, dans son discours de politique générale, le Premier ministre du gouvernement de transition, Moctar Ouane, avait tâché de rassurer : « Tous les moyens seront mis en œuvre pour organiser, dans les délais convenus, des élections libres et transparentes », avait-il affirmé devant le CNT, dirigé par un militaire putschiste.</p>



<p>Les partenaires internationaux du Mali, qui avaient au bout de quelques semaines pris acte du renversement du président Keïta et de la création de ces nouvelles institutions, au nom de la stabilité nécessaire dans un pays miné par la guerre depuis une dizaine d&rsquo;années, ont récemment remis un coup de pression sur les hommes forts de Bamako.</p>



<p><strong>« Test décisif de la transition actuelle »</strong></p>



<p>Au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU début avril, les États-Unis ont réclamé un « calendrier définitif confirmant les dates du processus électoral ». « Ces élections représentent le test décisif de la transition actuelle et une étape nécessaire vers le retour du Mali à la règle constitutionnelle », a déclaré lors de la même réunion le secrétaire général adjoint de l&rsquo;ONU pour les Opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix.</p>



<p>« Nous encourageons les autorités de transition à accélérer les préparatifs en vue des élections de mars 2022 », avait dit l&rsquo;ambassadrice française adjointe à l&rsquo;ONU, Nathalie Broadhurst. Paris combat depuis 2013 les jihadistes au Sahel, avec actuellement 5 100 hommes. Ils y bénéficient depuis 2017 du soutien de la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger).</p>



<p>Outre les défis institutionnels, le Mali comme ses voisins nigérien et burkinabè sont pris dans un tourbillon de violences. Des groupes jihadistes – certains affiliés à Al-Qaïda, un autre à l&rsquo;organisation État islamique – ont essaimé sur le terreau fertile d&rsquo;une absence de l&rsquo;État dans les immenses zones rurales, de la corruption et des nombreuses exactions des armées nationales.</p>



<p>Des milices, parfois auto-proclamées d&rsquo;autodéfense et parfois soutenues par les États, se sont également montées. Dans un rapport publié mardi, une coalition citoyenne d&rsquo;ONG de la sous-région s&rsquo;inquiétait que les « premières victimes » de ce conflit étaient les civils. Le nombre de civils tués « n&rsquo;a jamais été aussi élevé qu&rsquo;en 2020 », selon ce rapport.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Un weekend des grandes foules pour KKB dans le centre et le nord</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 06:11:10 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/KKBB-720x430.jpg" alt="" class="wp-image-19719" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/KKBB-720x430.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/KKBB-720x430-300x179.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Kkb tente de s&rsquo;imposer dans le centre du pays sans lâcher le nord&#8230;</figcaption></figure>



<p><strong>Béoumi, Bouaké, Korhogo, Boundiali, Odiénné… le seul candidat en campagne face à Alassane Ouattara veut faire du centre son bastion sans lâcher le nord, fief traditionnel du président sortant. Celui qui dit entendre Félix Houphouët-Boigny dans chacun de ses sommeils insister sur la paix, résiste aux pressions pour boycotter et veut donner aux populations la chance d’une alternative face aux «&nbsp;<em>dinosaures</em>&nbsp;» dont il combat «&nbsp;<em>les méthodes et l’âge des idées&nbsp;»</em>.</strong></p>



<p>Samedi en fin de journée, il est à Bouaké. Des milliers de personnes se sont mobilisées pour l’accueillir et l’écouter. Alors qu’il est devenu, par la force des choses l’unique candidat en campagne face à Alassane Ouattara, il a su transformer la situation à son avantage multipliant anecdotes suscitant applaudissements et cris de joie. Porteur d’un message plutôt centristes, ce candidat qui a déjà brigué la magistrature suprême en 2015 aura semé, tout au long de ses nombreux déplacements «&nbsp;<em>des graines de paix</em>«&nbsp;. Plus qu’utiles dans une élection où les tensions et passions se déchaînent de part et d’autres.</p>



<p><strong>Le centre, sa base…</strong></p>



<p>« <em>Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié nous ont pris en otage pendant 30 ans</em> » lance Kouadio Konan Bertin (Kkb). Pour le seul candidat en campagne face au président sortant, « <em>ça suffit ! ».</em> S’il fut, pendant longtemps, député de la commune de Port-Bouêt, c’est le centre du pays, sa région d’origine qui lui sert de base. Plusieurs semaines avant la campagne déjà, le candidat a maillé Yamoussoukro et les localités environnantes. Depuis ce weekend, il a pris d’assaut le grand nord. Korhogo où, à la surprise générale, il a drainé des foules partout puis il descend vers le sud par les grandes villes de l’est notamment Bondoukou (400 Km de la capitale économique) et Abengourou (210 km d’Abidjan) qui figurent à son programme de lundi. Il finira sa campagne en grande pompe, jeudi, au cœur d’Abidjan. Entre temps le mercredi en fin de journée, à 21h55, le candidat passera dans l’émission <em>Face aux électeurs</em>.</p>



<p><strong>Message de désescalade</strong></p>



<p>Son vademecum&nbsp;? La paix, il y tient. «&nbsp;<em>Houphouêt-Boigny ne nous a appris que cela</em>&nbsp;» répète-t-il, «&nbsp;<em>c’est pourquoi j’ai souffert de ce que la Côte d’Ivoire ait connu la guerre, il y a dix ans</em>&nbsp;» regrette celui qui, à Bouaké, se sent comme un poisson dans l’eau. Pour lui, la réussite est liée à la paix. «&nbsp;<em>Donc, préparons la paix</em>&nbsp;» insiste-t-il. Un autre thème de sa campagne, ce qu’on appelle à Abidjan «&nbsp;la dioulatisation&nbsp;», une forme de népotisme tribaliste dont est accusé le pouvoir actuel, par la plupart de ses opposants et détracteurs. Pour Kouadio Konan Bertin, tous les ivoiriens doivent profiter des chances de la République quelque soit leur ethnie. «&nbsp;<em>Si vous votez pour moi et que derrière moi demain, vous ne trouvez que des Kouadio, Kouassi, Koffi, seriez-vous contents&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;</em>demande-t-il aux populations sous leurs applaudissements. «&nbsp;<em>On doit mettre fin au tribalisme</em>&nbsp;» clame celui qui pense que, quelque soit l’ethnie bénéficiaire, le régionalisme est un fléau. Profitant de la forte écoute de son auditoire, il passe du français au baoulé, sa langue natale et esquisse quelques mots en dioula, dominante dialecte du septentrion. A 52 ans, le germanophile veut être un facteur de rassemblement et a déjà promis faire un «&nbsp;<em>gouvernement multicolore</em>&nbsp;» dans lequel tous les ivoiriens se reconnaissent.</p>



<p><strong>Ses chances</strong></p>



<p>Ses 3,8% de 2015&nbsp;? «&nbsp;<em>Bien lointain souvenir</em>&nbsp;» selon Théodore Konimi, son directeur de cabinet. Ce docteur en stylistique et de rhétorique veut se tourner vers la présidentielle imminente et n’a plus de doute sur l’exploit que fera, le 31 octobre, son mentor.&nbsp; D’ailleurs, le candidat qui n’a pas contesté les chiffres en son temps les qualifie, à loisir, de «&nbsp;attribués&nbsp;» insinuant mériter mieux. Alassane Ouattara qui est, à 78 ans, candidat à sa propre succession est largement favori mais cela ne décourage pas Kkb. L’ex député qui se définit comme le candidat de la jeunesse ne doute de sa victoire prochaine. Une chose est certaine, le boycott des deux autres candidats de l’opposition, Henri Konan Bédié et Pascal Affi Nguessan lui profitera largement pour faire une percée face au président sortant. «&nbsp;<em>Pas une percée</em>&nbsp;» selon le candidat qui parle de sa «&nbsp;<em>victoire prochaine&nbsp;»</em>.&nbsp; Kouadio Konan Bertin ne trouve pas une issue autre que de gagner, «&nbsp;<em>le prochain président de la Côte d’Ivoire, c’est moi</em>&nbsp;» s’époumone celui qui, après Korhogo, mène campagne en descendant vers le littoral.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France, depuis Abidjan</strong></p>
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