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	<title>elections municipales &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Afrique du Sud, des élections municipales à haut risque pour l’ANC</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 17:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plus de 26 millions de Sud-Africains ont commencé lundi matin 1er novembre, au compte-gouttes, à se rendre aux urnes pour des élections municipales à haut risque pour le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, l’ANC (Congrès national africain), qui pourrait pour la première fois passer sous la barre des 50 % des voix. Les bureaux de...]]></description>
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<p><strong>Plus de 26 millions de Sud-Africains ont commencé lundi matin 1</strong><sup><strong>er </strong></sup><strong>novembre, au compte-gouttes, à se rendre aux urnes pour des élections municipales à haut risque pour le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, l’ANC (Congrès national africain), qui pourrait pour la première fois passer sous la barre des 50 % des voix.</strong></p>



<p>Les bureaux de vote ont ouvert à 5 heures GMT. Seuls 26,2 millions de Sud-Africains sont inscrits sur les listes électorales pour choisir leurs représentants dans quelque 250 municipalités, sur une population d’environ 40 millions en âge de voter.</p>



<p>Depuis des années, l’ANC, le parti historique de Nelson Mandela qui dirige&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/">l’Afrique du Sud</a>&nbsp;depuis la fin de l’apartheid il y a vingt-sept ans, est en perte de vitesse.</p>



<p>Plusieurs dirigeants, et en premier lieu l’ancien président Jacob Zuma, sont accusés d’avoir pillé les caisses du pays et ont de sérieux démêlés avec la justice, alors que le chômage atteint des records à plus de 30&nbsp;%, dans une économie déjà en récession avant la crise du Covid-19.</p>



<h2>Voter pour le changement</h2>



<p><em>«&nbsp;Les dirigeants de l’ANC n’ont pas tenu leurs engagements, ils font trop de promesses vides&nbsp;»</em>, peste Samuel Mahlaule, 55&nbsp;ans, dans une queue d’à peine vingt personnes devant un bureau de vote à Soweto. Ce chauffeur Uber, père de quatre enfants, dit voter depuis les premières élections démocratiques en&nbsp;1994, mais demande aujourd’hui&nbsp;<em>«&nbsp;du changement&nbsp;»</em>.</p>



<p>Même désir d’autre chose à Danville, banlieue de la capitale Pretoria dominée par une classe moyenne blanche. <em>« Je vote pour qu’il y ait du changement dans le pays, une vie meilleure pour tous »</em>, explique à l’AFP Charmaine Barnard, 57 ans.</p>



<p>En juillet, le pays a connu une vague d’émeutes et de pillages qui ont fait plus de 350&nbsp;morts, au départ déclenché par l’incarcération de M.&nbsp;Zuma, mais aussi le signe d’un climat social et économique tendu.</p>



<p>L’armée a été déployée dans les centres urbains pour les élections&nbsp;: quelque 10&nbsp;000&nbsp;soldats ont notamment été appelés en renfort de la police dans les provinces du Gauteng, où se situent Johannesburg et Pretoria, et du Kwazulu-Natal (est), où les émeutes de juillet avaient commencé et ont été les plus virulentes.</p>



<h2>«&nbsp;Nettoyer le parti&nbsp;»</h2>



<p>Des années de mauvaise gestion et de corruption généralisée ont laissé à l’abandon de nombreux services publics en Afrique du Sud, où se multiplient les délestages de courant ou de fourniture d’eau, au point d’en affecter même la campagne électorale.</p>



<p>Les sondages suggèrent qu’une majorité d’électeurs pourraient pour la première fois se détourner de l’ANC. <em>« On est peut-être à un tournant pour l’ANC et à un tournant pour l’Afrique du Sud »</em>, estime le président du groupe de réflexion Democracy Works, William Gumede.</p>



<p>Tout au long de la campagne, le président Cyril Ramaphosa, aussi patron de l’ANC, a répété aux électeurs&nbsp;<em>«&nbsp;nettoyer le parti&nbsp;»</em>. Il a fait de la lutte contre la corruption un cheval de bataille. Lors des municipales de 2016, l’ANC avait enregistré son plus mauvais score (54&nbsp;%) et perdu des villes clefs dont Pretoria et Johannesburg.</p>



<p>En face, l’opposition reste toutefois divisée. L’Alliance démocratique (DA), toujours perçue comme un parti de Blancs, et la gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (Economic Freedom Fighters, EFF) qui avaient réussi à composer d’improbables coalitions dans certaines municipalités il y a cinq ans, se présenteront cette fois en ordre dispersé.</p>



<p>Les électeurs auront également le choix d’un nombre inédit de candidats indépendants – 1 700 sur 60 000 – qui pourraient venir brouiller les cartes d’un scrutin où l’ANC joue gros avant les élections générales de 2024.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Municipales en Afrique du Sud : l’opposition à l’ANC se cherche toujours</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 20:14:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans les rues sud-africaines, impossible d’ignorer que les élections municipales approchent à grands pas. Les affiches électorales s’entassent et se concurrencent, tout particulièrement sur les lampadaires, où elles se chevauchent parfois jusqu’à leur tête. À Ennerdale, en banlieue de Johannesbourg, une station-service est soudain envahie par une dizaine de militants en tee-shirt vert fluo. Flyers...]]></description>
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<p><strong>Dans les rues sud-africaines, impossible d’ignorer que les élections municipales approchent à grands pas. Les affiches électorales s’entassent et se concurrencent, tout particulièrement sur les lampadaires, où elles se chevauchent parfois jusqu’à leur tête. À Ennerdale, en banlieue de Johannesbourg, une station-service est soudain envahie par une dizaine de militants en tee-shirt vert fluo. Flyers en main, ils viennent promouvoir un nouveau parti : Action South Africa. Le dirigeant du parti, casquette et tee-shirt de circonstance, est là aussi. « L’ANC a mis le pays à genoux. Il faut changer ça, pour l’avenir de nos enfants ! » argumente-t-il. </strong><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-excede-le-maire-de-johannesburg-claque-la-porte-22-10-2019-2342840_3826.php"><strong>Herman Mashaba n’est autre que l’ancien maire de Johannesbourg</strong></a><strong>, élu en 2016 avec le parti Democratic Alliance (DA). Après avoir claqué la porte en 2019 en raison de différends, il a créé dans la foulée son propre parti, avec un objectif : « Écraser l’ANC ! » Ou tout du moins, s’imposer comme l’opposition de référence.</strong></p>



<h4>Les déçus de l’ANC</h4>



<p>À la tête du pays depuis 1994, l’ANC (African National Congress)&nbsp;compte en effet de plus en plus de déçus. La faute aux scandales de corruption à répétition – l’affaire&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/jacob-zuma">Jacob Zuma</a>&nbsp;en est emblématique –, aux inégalités toujours criantes (selon une étude menée en août&nbsp;2020&nbsp;par le World Inequality Lab, elles n’ont pas diminué depuis l’apartheid), au chômage endémique (30&nbsp;% des Sud-Africains sont sans emploi, un chiffre qui grimpe à plus de 60&nbsp;% pour la jeunesse) et aux services publics délétères.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/10/28/22367587lpw-22367594-embed-libre-jpg_8330188.jpg" alt=""/><figcaption>Herman Mashaba ajoute ses affiches à un pylône déjà bien chargé.© Joséphine Kloeckner</figcaption></figure>



<p>Autant de déceptions, qui éloignent chaque année plus d’électeurs du parti de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nelson-mandela">Nelson Mandela</a>. À&nbsp;l’entrée d’une école primaire, une femme sort de ses gonds lorsque l’on évoque l’ANC. «&nbsp;J’ai 71&nbsp;ans. J’ai toujours voté pour l’ANC. Et ils sont incapables de voir dans quelle situation je suis. Mes petits-enfants sont au chômage, ils n’arrivent pas à trouver du travail. L’ANC devrait regarder vers le bas, voir tous ceux qui galèrent en bas. Ils n’ont rien fait pour nous.&nbsp;L’ANC, c’est fini pour moi.&nbsp;»</p>



<p>Même discours du côté de Tshepo Mnisi, assistant pharmacien. «&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-l-anc-pale-vainqueur-des-elections-11-05-2019-2312013_3826.php">On pensait que Ramaphosa changerait les chose</a>s, mais il est encore pire que Zuma. L’ANC a déçu les Sud-Africains. Il n’y a plus de services, plus rien. Ça fait 27&nbsp;ans qu’ils nous promettent des mensonges.&nbsp;»</p>



<p>Les déçus comme eux choisissent pour les uns l’abstention, pour les autres de nouveaux partis. Mais face à l’ANC, quelles alternatives&nbsp;? Le principal parti d’opposition, Democratic Alliance (DA), avait réussi à rafler plusieurs grandes villes lors des précédentes municipales, en 2016. Parmi elles, Pretoria, Le Cap, et Johannesbourg, cette dernière est depuis retombée entre les mains de l’ANC. Une percée qui a incarné la plus forte mise à mal de l’ANC depuis 1994. Mais l’ANC garde toujours la majorité absolue,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-la-question-raciale-secoue-l-alliance-democratique-24-10-2019-2343292_3826.php">et le DA souffre de problèmes internes et de son image</a>, qu’il essaie sans succès de changer&nbsp;: celle d’un parti blanc. Pour ne rien arranger, sa campagne a été entachée d’une énorme polémique renforçant cette image de parti raciste&nbsp;: dans la ville de Phoenix, à 25&nbsp;km de Durban, où plus de&nbsp;30&nbsp;personnes noires ont été tuées dans des circonstances troubles lors des émeutes de juillet, le candidat local du DA a fait campagne en placardant dans les quartiers indiens (pointés par les accusations de meurtres) un slogan choc&nbsp;: «&nbsp;L’ANC vous a traités de racistes, nous vous appelons des héros.&nbsp;» Sous le feu des critiques, le parti a un peu trop tardé à se désolidariser de ce message.</p>



<h4>Des centaines de partis, mais aucune formation forte</h4>



<p>Face au DA et à l’ANC, de nouveaux partis comme Action South Africa émergent. Plus de&nbsp;300&nbsp;présentent des candidats lors de ces municipales qui concernent&nbsp;250&nbsp;communes. Pourtant, peu d’entre eux ont des chances de prendre de l’envergure.</p>



<p>«&nbsp;Il y a énormément de petits partis en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, car c’est très facile d’en créer un et de s’inscrire pour les élections, explique la chercheuse Susan Booysen, professeure de politique à l’université de Witwatersrand. Mais ils ont souvent très peu de pouvoir, et certains n’ont de parti que le nom.&nbsp;»</p>



<p>Lors des dernières élections municipales en 2016, l’ANC l’a emporté avec 54&nbsp;% des voix, suivi par le DA (27&nbsp;%), l’EFF (Economic Freedom Fighters) (8&nbsp;%) et l’Inkhata Freedom Party (4&nbsp;%). Les élections générales de&nbsp;2019&nbsp;ont quant à elles une fois de plus consacré l’ANC, avec 57&nbsp;% des voix.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2021/10/28/22367587lpw-22367595-embed-libre-jpg_8330189.jpg" alt=""/><figcaption>Une affiche de campagne dans un quartier aisé de Johannesbourg.© Joséphine Kloeckner</figcaption></figure>



<p>Pourtant, les Sud-Africains sont en demande de nouvelles options politiques. Alors pourquoi les partis alternatifs ont-ils si peu de poids&nbsp;? Et comment l’ANC parvient-il à conserver sa place dominante&nbsp;?</p>



<p>Pour la chercheuse Susan Booysen, le parti a une méthode bien rodée pour éviter des scissions internes qui risqueraient de lui faire perdre sa majorité. «&nbsp;Il y a parfois des petits partis qui émergent, mais l’ANC veille toujours à les éliminer. Ils sont conscients du risque de perdre la majorité absolue s’ils se divisent. L’ANC utilise donc le clientélisme pour s’assurer de garder la loyauté de ceux qui auraient pu partir et devenir plus puissants dans de nouvelles formations politiques.&nbsp;»</p>



<p>À cela s’ajoute une fidélité historique des Sud-Africains pour le parti qui a libéré le pays de l’apartheid. Pour un militant d’Action South Africa, le DA ne pourra jamais davantage réussir, malgré des bilans positifs dans les villes qu’il gère. «&nbsp;Il y a toujours cette méfiance envers ce qui vient des Blancs. Les gens préféreront toujours voter pour l’ANC, même s’ils sont corrompus, même si le DA peut faire mieux. Ils voteront toujours pour le parti noir.&nbsp;»</p>



<h4>Vers de plus en plus de coalitions</h4>



<p>La présence des petits partis ne compte cependant pas pour du beurre dans ces élections. Avec l’ANC s’affaiblissant et un système électoral à la proportionnelle, Susan Booysen anticipe de plus en plus de coalitions.</p>



<p>«&nbsp;Ce dernier mandat a vraiment été un encouragement pour les petits partis. Ils ont acquis un pouvoir disproportionné de faiseur de rois, et ont été importants dans la formation des alliances avec les grands partis, pour former des majorités absolues au niveau local. Dans les petites villes, obtenir un ou deux sièges peut suffire à être faiseur de rois.&nbsp;»</p>



<p>Pour elle, c’est le destin qui attend Action South Africa pour ces élections. À Johannesbourg, les sondages donnent au parti la troisième place.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Municipales au Togo : la Cour suprême retoque la victoire du parti au pouvoir</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 16:46:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/togoe.jpg" alt="" class="wp-image-6990" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/togoe.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/togoe-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /></figure>



<p>

La victoire est confirmée, mais les scores retoqués pour l’Union pour la République, le parti du président Faure Gnassingbé et pour certains autres partis. Pour cause d’irrégularités ayant entaché le déroulement du scrutin, la Cour suprême du Togo a décidé d’invalider et de faire reprendre le vote dans certaines communes, selon les résultats définitifs rendus publics par la plus haute institution du pays. Deux semaines après la proclamation des résultats des premières municipales depuis 1987 par la commission électorale, la carte de la représentativité locale est plus claire.</p>



<p>Ultime étape après la publication de ces résultats définitifs, les 1490 conseillers municipaux élus pour une période de six ans devront désigner, par vote, les 117 maires des communes du Togo. Ce n&rsquo;est pas le grand chamboulement lors de la publication, ce mercredi 17 juillet, des résultats définitifs par la&nbsp;<strong>Cour suprême</strong>. La cartographie de la représentativité locale place l&rsquo;Union pour la République (<strong>UNIR</strong>, au pouvoir) en tête des premières élections municipales organisées depuis plus de trente ans.</p>



<p>Dans le détail, le parti du président&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/2019-03-04/developpement-du-togo-nous-mettrons-l-accent-sur-la-rigueur-et-la-bonne-gouvernance-faure-gnassingbe-809481.html"><strong>Faure Gnassingbé</strong></a>&nbsp;rafle&nbsp;<strong>878 sièges</strong>&nbsp;de conseillers municipaux, soit 17 de moins que ceux&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-07-07/elections-locales-au-togo-ecrasante-victoire-du-parti-presidentiel-822877.html">des résultats annoncés le 5 juillet dernier par la commission électorale</a>. L&rsquo;Alliance nationale pour le changement (<strong>ANC</strong>) de l&rsquo;opposant&nbsp;<strong>Jean-Pierre Fabre</strong>&nbsp;remporte 132 sièges, soit 2 sièges de moins. La&nbsp;<strong>coalition C14</strong>&nbsp;-regroupant plusieurs formations de l&rsquo;opposition- qui avait boycotté les législatives conserve son score de 131 sièges de conseillers municipaux. Le reste est partagé entre plusieurs micro-partis.</p>



<h4>Wawa 1 et Zio 4, prises électorales convoitées</h4>



<p>Ces scores pourraient subir de légères variations, sans remettre en cause la victoire retoquée de l&rsquo;UNIR. La commune de&nbsp;<strong>Wawa 1</strong>, située dans la Région des Plateaux (ouest du Togo) et celle de&nbsp;<strong>Zio 4</strong>, dans la Région maritime (au nord de Lomé) constituent désormais les prochaines prises électorales pour les différents partis politiques. Le scrutin dans les deux communes a été annulé pour&nbsp;<em>«graves irrégularités»</em>. Les électeurs de ces municipalités convoitées sont à nouveau&nbsp;<strong>convoqués aux urnes dans trente jours</strong>&nbsp;pour trancher.</p>



<p>La publication des résultats définitifs de l&rsquo;élection constitue la fin d&rsquo;un processus électoral attendu de très longue date. La dernière fois que les Togolais ont été appelés à choisir leurs représentants locaux et leurs maires remonte à 1987&nbsp;! En plus de contribuer à renouveler les visages dans les communes, les municipales constituent les dernières élections organisées avant la<strong>&nbsp;présidentielle 2020</strong>&nbsp;à laquelle&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-03-29/togo-un-non-categorique-de-l-opposition-a-faure-gnassingbe-en-2020-773566.html">Faure Gnassingbé songe déjà à se présenter</a>. Avec&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-05-09/revision-de-la-constitution-faure-gnassingbe-au-pouvoir-jusqu-en-2030-816586.html">le passage de la révision constitutionnelle</a>, le président togolais peut théoriquement rester au pouvoir jusqu&rsquo;en 2030. Ces municipales étaient la dernière répétition générale.</p>



<p>Source: Afrique la tribune/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Municipales au Togo : le parti de Faure Gnassingbé largement en tête</title>
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				<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 19:09:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/107647988_togo.jpg" alt="" class="wp-image-6459" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/107647988_togo.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/107647988_togo-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.bbc.com/afrique/region-48818665">BBC</a> Un bureau de vote à Lomé, la capitale togolaise, lors de l&rsquo;élection </figcaption></figure>



<p>L&rsquo;Union pour la République (UNIR), le parti du président Faure Gnassingbé, a largement remporté les élections municipales du 30 juin, avec plus de 60% des sièges de conseillers municipaux dans 114 communes du pays, selon des résultats provisoires publiés vendredi soir par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).</p>



<p>L’Union pour la République (UNIR), qui a fait carton plein dans plusieurs communes du nord du pays, a remporté 895 des 1.490 sièges de conseillers municipaux.</p>



<p>Viennent ensuite l’Alliance nationale pour le changement (ANC), la coalition de l’opposition (C14) et l’Union des forces de changement (UFC) avec respectivement 134, 131 et 44 conseillers municipaux.</p>



<h4>Taux de participation</h4>



<p>Le vote ne s’est pas déroulé dans trois communes pour des «&nbsp;raisons techniques&nbsp;». Aucune date n’a été annoncée pour la tenue des élections dans ces trois localités.</p>



<p>Le taux de participation est estimé à 52,46%, selon la Céni. La participation a notamment été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/796465/politique/togo-faible-mobilisation-a-lome-pour-les-premieres-elections-municipales-depuis-32-ans/">faible dans la capitale togolaise Lomé.</a></p>



<p>« La suite du processus sera la transmission des résultats à la Cour suprême qui a le mandat et la mission de proclamer les résultats définitifs du scrutin », a déclaré Tchambakou Ayassor, le président de la Céni. Les candidats disposent de 48 heures pour éventuellement contester la régularité des opérations électorales.</p>



<p>Dans chaque commune, les conseillers municipaux doivent désormais élire leur maire. Les mairies sont actuellement dirigées par des présidents de délégation spéciale, nommés par le président de la République.</p>



<h4>Boycott</h4>



<p>Au total 570 listes de partis politiques et d’indépendants ont été retenues par la Cour Suprême pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/personnalites/faure-gnassingbe/">ces élections municipales, les premières depuis 1987.&nbsp;</a></p>



<p>À l’exception du Parti national panafricain (PNP), tous les principaux partis politiques de l’opposition, qui avaient boycotté les élections législatives de décembre 2018 et n’ont plus aucune représentation au Parlement, ont présenté des listes et espèrent désormais assoir leur présence locale à travers ce scrutin.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/506739/politique/togo-comment-tikpi-atchadam-mobilise-ses-militants-a-distance/">Le PNP, dont le leader Tikpi Atchadam</a>&nbsp;vit en exil, exige la libération de ses militants détenus, dont trois responsables écroués à la suite de manifestations contre le pouvoir le 13 avril.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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