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	<title>Elections législatives &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Elections législatives &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le président tunisien va imposer de nouveaux changements dans le vote aux élections législatives</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 20:29:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ Le vote aux élections législatives tunisiennes qui doivent se tenir en décembre se déroulera en deux tours et les électeurs voteront pour des individus plutôt que pour des listes comme lors des élections précédentes, a déclaré mercredi le président Kais Saied. Les commentaires de Saied confirment qu&#8217;il va de l&#8217;avant avec des changements politiques, bien...]]></description>
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<p> <strong>Le vote aux élections législatives tunisiennes qui doivent se tenir en décembre se déroulera en deux tours et les électeurs voteront pour des individus plutôt que pour des listes comme lors des élections précédentes, a déclaré mercredi le président Kais Saied.</strong></p>



<p>Les commentaires de Saied confirment qu&rsquo;il va de l&rsquo;avant avec des changements politiques, bien qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas encore été convenus avec d&rsquo;autres acteurs clés.</p>



<p>Le président a également déclaré que la Commission électorale indépendante (ISIE) superviserait les élections, mais pas dans sa composition actuelle, faisant référence à son intention de changer certains de ses membres.</p>



<p>Saied, qui a dissous le Parlement la semaine dernière après avoir pris le contrôle du pouvoir exécutif l&rsquo;été dernier et gouverné par décret dans un mouvement que ses opposants ont qualifié de coup d&rsquo;État, subit de fortes pressions internes et externes pour remettre le pays sur une voie démocratique.</p>



<p>La crise politique s&rsquo;est intensifiée la semaine dernière lorsque plus de la moitié des députés ont tenu une session en ligne pour révoquer les décrets de Saied.&nbsp;Saied a répondu en dissolvant le parlement, en imposant un seul homme.</p>



<p>Saied, qui a rejeté les accusations selon lesquelles il perpétuait le régime individuel, a déclaré qu&rsquo;il dialoguerait sur les réformes politiques, mais a ajouté que « les traîtres et les voleurs » ne participeraient pas aux pourparlers.</p>



<p>Il a précédemment déclaré qu&rsquo;il formerait un comité pour réécrire la constitution, la soumettrait à un référendum en juillet, puis organiserait des élections législatives en décembre.</p>



<p>Rached Ghannouchi, le chef du principal parti d&rsquo;opposition &#8211; l&rsquo;islamiste Ennahda &#8211; a déclaré à Reuters la semaine dernière que son parti boycotterait toute élection et référendum Saied appelle à restructurer unilatéralement le système politique.</p>



<p>Le Parti constitutionnel libre, dont le chef Abir Moussi est un partisan du défunt président autocratique, Zine El Abidine Ben Ali, et un ennemi acharné d&rsquo;Ennahda, a fait écho à l&rsquo;intention d&rsquo;Ennahda de boycotter toute élection prévue qui, selon Mousssi, serait une « pièce de théâtre ».</p>



<p>Moussi, dont le parti est en tête dans les sondages d&rsquo;opinion, a déclaré que selon la constitution, Saied devrait convoquer des élections dans les trois mois, et non en décembre.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique espère une consolidation des liens avec Berlin</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 20:05:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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				<description><![CDATA[Nos radios partenaires en Afrique suivent aussi ces élections allemandes et quelle que soit la couleur du gouvernement qui sera formé, certains pays africains espèrent une consolidation des liens avec l’Allemagne, notamment en matière d’aide au développement et de lutte contre le terrorisme. La lutte contre le terrorisme&#160;: un domaine sur lequel de nombreux habitants du Sahel...]]></description>
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<p><strong>Nos radios partenaires en Afrique suivent aussi ces élections allemandes et quelle que soit la couleur du gouvernement qui sera formé, certains pays africains </strong><a href="https://www.dw.com/fr/attentes-africaines-vis-%C3%A0-vis-du-futur-gouvernement-allemand/a-59287097"><strong>espèrent une consolidation des liens</strong></a><strong> avec l’Allemagne, notamment en matière d’aide au développement et de lutte contre le terrorisme.</strong></p>



<p>La lutte contre le terrorisme&nbsp;: un domaine sur lequel de nombreux habitants du Sahel aimerait voir l’Allemagne s’engager un peu plus. C’est en tous cas le souhait de Ralia Sami, rédactrice en chef de la radio Tamabara, partenaire de la DW à Niamey, au Niger.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-afrique-elections-legislatives-merkel-olaf-armin-laschet-scholz/a-59331877#"><img src="https://static.dw.com/image/51920685_401.jpg" alt="Agadez au Niger, une région en proie aux attaques djihadistes"/></a><figcaption>Agadez au Niger, une région en proie aux attaques djihadistes</figcaption></figure>



<p><em>« Les nouvelles autorités allemandes auront des défis de taille. Il s’agira notamment des conflits sociaux, le terrorisme ou le changement climatique. Elles auront à poursuivre la voie tracée par Angela Merkel. Depuis 2015, certaines régions du Niger font face à l’insécurité et nous attendons que l’Allemagne intensifie ses relations dans le domaine sécuritaire notamment&nbsp;« ,&nbsp;</em>estime&nbsp;Ralia Sami.</p>



<h2>Maintenir le cap</h2>



<p>Sous les mandats d’Angela Merkel, le Sahel fut l’une des priorités de l’Allemagne en matière de politique étrangère. Le Niger, un des pays qui bénéficie de l’appui de Berlin, souhaite que le cap soit maintenu.&nbsp;</p>



<p>En août dernier, le président Mohamed Bazoum, qui participait à Berlin à la conférence Compact with Africa, avait ainsi incité les autorités allemandes à renforcer les relations entre les deux pays.0 seconds of 0 seconds&nbsp;<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:15</strong></p>



<h2>La RDC aussi&#8230;</h2>



<p>C’est aussi le souhait exprimé par de nombreux Congolais comme Byobe Malenga, directeur de la radio Ngoma ya Amani, au Sud-Kivu, dans&nbsp;l’est de la République démocratique du Congo.</p>



<p>« <em>L’Allemagne a beaucoup aidé plusieurs projets de développement surtout dans le Sud Kivu, une région instable. A travers la GIZ, l’Allemagne a aidé à la formation professionnelle de plusieurs jeunes qui sont devenus aujourd’hui des entrepreneurs. L’Allemagne a aussi aidé dans la lutte contre la Covid-19</em>« , explique&nbsp;Byobe Malenga.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-afrique-elections-legislatives-merkel-olaf-armin-laschet-scholz/a-59331877#"><img src="https://static.dw.com/image/58744585_401.jpg" alt="Oliver Schnakenberg, ambassadeur de l'Allemagne en visite à l'hôpital de Panzi à Bukavu"/></a><figcaption>Oliver Schnakenberg, ambassadeur de l&rsquo;Allemagne en visite à l&rsquo;hôpital de Panzi à Bukavu</figcaption></figure>



<p>Le directeur de la radio Ngoma ya Amani dit aussi attendre des nouvelles autorités allemandes plus d’engagement en matière de consolidation de la démocratie congolaise et du respect des droits de l’Homme. Pour lui, le Congo a beaucoup à apprendre de la démocratie allemande.</p>



<p>« <em>Je pense que c’est une grande leçon de démocratie pour nos dirigeants africains qui doivent prendre l’exemple de l’Allemagne et savoir qu’il y a une vie après le pouvoir</em>« , ajoute&nbsp;Byobe Malenga.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-afrique-elections-legislatives-merkel-olaf-armin-laschet-scholz/a-59331877#"><img src="https://static.dw.com/image/59008199_401.jpg" alt="Angela Merkel et des chefs d'Etat africains lors du Compact with Africa le 27 août à Berlin"/></a><figcaption>Angela Merkel et des chefs d&rsquo;Etat africains lors du Compact with Africa le 27 août à Berlin</figcaption></figure>



<h2>Berlin hésite toujours</h2>



<p>Même si l’Afrique n’est pas une priorité pour Berlin qui investit encore relativement peu sur le continent, la présence accrue de l’Allemagne dans le Sahel rend le pays plus visible et incite les capitales africaines à réclamer plus.</p>



<p>Mais ici comme ailleurs dans le monde, Berlin hésite toujours à convertir son poids économique en influence diplomatique.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali: les partis politiques prennent position sur le calendrier de la transition</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 17:51:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[Théoriquement, les élections présidentielles et législatives sont prévues fin février 2022. À cette date, la transition aussi doit prendre fin. Les rencontres et déclarations de partis politiques se multiplient, les prises de position sur la date du scrutin aussi. Il y a ceux qui insistent pour qu&#8217;il se tienne aux dates prévues, ce qui est également une...]]></description>
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<p><strong>Théoriquement, les élections présidentielles et législatives sont prévues fin février 2022. À cette date, la transition aussi doit prendre fin. Les rencontres et déclarations de partis politiques se multiplient, les prises de position sur la date du scrutin aussi. Il y a ceux qui insistent pour qu&rsquo;il se tienne aux dates prévues, ce qui est également une exigence d&rsquo;institutions sous-régionales et internationales et ceux qui ne seraient pas contre une prolongation de la transition.</strong></p>



<p>Il y a ceux qui font comme si&nbsp;les élections présidentielles se tiendront comme prévu en février 2022. Ils montrent déjà leurs muscles en faisant du terrain, et en multipliant les rencontres politiques, comme pour dire qu’ils iront au charbon.</p>



<p>Dans ce registre, on peut citer l’ancien Premier ministre malien Boubou Cissé, ou encore l’homme d’affaires Mamadou Seydou Coulibaly. Les deux n’ont pas de partis politiques propres à eux, et tablent sur des alliances.</p>



<p>De leur&nbsp;côté,&nbsp;des &nbsp;hommes de la classe politique&nbsp;traditionnelle&nbsp;exigent un peu plus fermement le respect des dates prévues. L’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, qui va aussi à la rencontre de ses militants et qui ne cache plus ses ambitions, estime comme d’autres politiques que le salut du pays est de respecter la durée prévue pour la transition.</p>



<p>Mais <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210627-mali-des-voix-s-%C3%A9l%C3%A8vent-pour-le-prolongement-de-la-dur%C3%A9e-de-transition"><strong>les partisans d’une prolongation de la durée de la transition</strong></a> affûtent leurs armes. Communiqués et meetings se succèdent dans des localités du pays dans ce sens. Les militaires sont-ils derrières ces manifestations ? C’est dans ce contexte que le Fare, parti de l’ancien Premier ministre Modibo, pourtant membre de la même alliance politique que l’actuel Premier ministre fait l’actualité. Dans un communiqué conjoint signé avec le Parena, autre formation politique du Mali, il demande le respect des échéances et la publication du calendrier électoral.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Législatives en Éthiopie : le parti d&#8217;Abiy Ahmed remporte une large majorité des sièges</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 21:21:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Éthiopie, la commission électorale a annoncé samedi les résultats des élections parlementaires : le parti au pouvoir, le Parti de la Prospérité du Premier ministre Abiy Ahmed, a remporté 421 sièges sur 436. Abiy Ahmed s&#8217;est félicité des résultats de ces élections « historiques », qui lui ouvrent la voie à un second mandat.  Le parti au pouvoir...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Éthiopie, la commission électorale a annoncé samedi les résultats des élections parlementaires : le parti au pouvoir, le Parti de la Prospérité du Premier ministre Abiy Ahmed, a remporté 421 sièges sur 436. Abiy Ahmed s&rsquo;est félicité des résultats de ces élections « historiques », qui lui ouvrent la voie à un second mandat. </strong></p>



<p>Le parti au pouvoir en Éthiopie a remporté une écrasante majorité des sièges lors des récentes et cruciales&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210621-l%C3%A9gislatives-et-r%C3%A9gionales-en-%C3%A9thiopie-des-%C3%A9lections-d%C3%A9mocratiques-en-demi-teinte">élections parlementaires</a>, a annoncé samedi 10 juillet, la commission électorale, ouvrant la voie à un nouveau mandat pour le Premier ministre Abiy Ahmed.</p>



<p>« Ces élections seront considérées comme historiques », a déclaré Abiy Ahmed dans un communiqué publié sur Twitter, ajoutant que son parti était « heureux d&rsquo;avoir été choisi par la volonté du peuple pour administrer le pays ».&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20210621-l%C3%A9gislatives-et-r%C3%A9gionales-en-ethiopie-les-%C3%A9lecteurs-ont-vot%C3%A9-en-nombre-ce-lundi">Le 21 juin, &nbsp;Abiy Abiy s&rsquo;est présenté pour la première fois devant les électeurs</a>&nbsp;depuis sa nomination en 2018, à la suite d&rsquo;une vague de manifestations antigouvernementales qui avait secoué le deuxième pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20191011-premier-ministre-ethiopie-abiy-ahmed-prix-nobel-paix-encouragement-premature-erythree">Lauréat du prix Nobel de la paix en 2019</a>, le Premier ministre souhaitait obtenir l&rsquo;onction populaire qui lui faisait défaut pour mener les réformes politiques et économiques en cours, mais aussi&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210705-%C3%A9thiopie-les-rebelles-acceptent-le-principe-d-un-cessez-le-feu-au-tigr%C3%A9-mais-sous-conditions">les opérations militaires comme celle qui dure depuis huit mois au Tigré</a>, où les massacres et le spectre grandissant de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/focus/20210705-%C3%A9thiopie-la-souffrance-des-civils-du-tigr%C3%A9">famine</a>&nbsp;ont terni son image réformatrice.</p>



<p>Selon des résultats annoncés samedi soir par la commission électorale au terme de plus de cinq heures de cérémonie officielle devant un parterre d&rsquo;invités, le Parti de la Prospérité (PP) a obtenu 421 sièges sur les 436 sièges pour lesquels le vote a eu lieu.</p>



<p><strong>Vers un second vote et des&nbsp;recomptages&nbsp;</strong></p>



<p>Cependant, des documents transmis par la commission ont ensuite précisé qu&rsquo;il faudra procéder à un nouveau vote pour 10 circonscriptions et à un recomptage pour 3 d&rsquo;entre elles.</p>



<p>Avec ces élections, promises comme les plus démocratiques de l&rsquo;histoire du pays, Abiy Ahmed entendait trancher avec les précédents scrutins, marqués par la répression et par des scores soviétiques.</p>



<p>Le vote a été reporté deux fois &#8211; en raison de la pandémie de coronavirus, puis pour accorder plus de temps à la commission électorale, confrontée à des défis logistiques.</p>



<p>Malgré ce délai, le vote n&rsquo;a pas eu lieu dans environ un cinquième des 547 circonscriptions du pays, en raison de ces problèmes logistiques ou des violences à caractère ethniques, qui se sont aggravées sous Abiy Ahmed. La majorité des circonscriptions manquantes doivent voter le 6 septembre.</p>



<p>Mais aucune date n&rsquo;a été fixée pour le Tigré, où l&rsquo;opération de « maintien de l&rsquo;ordre » lancée par Abiy Ahmed en novembre pour destituer les autorités régionales dissidentes a dégénéré en un conflit dévastateur. Face à une contre-offensive des rebelles, le gouvernement a cependant déclaré un cessez-le-feu fin juin. </p>



<p><strong>Source : France 24, Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : le pouvoir fixe les élections présidentielle et législatives à début 2022</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 18:10:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les prochaines élections présidentielle et législatives au Mali auront lieu en février et mars 2022, ont indiqué jeudi les autorités de transition dominées par les militaires. Un référendum sur la réforme de la Constitution sera également organisé fin octobre 2021.Ces échéances électorales visent à rendre le pouvoir aux civils après le coup d&#8217;État d&#8217;août dernier. Les&#160;militaires...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747.jpg" alt="" class="wp-image-21929" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/bah-ndaw-ci-dessus-a-droite-et-le-colonel-assimi-goita-a_5320747-768x384.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Le président de la transition malienne Bah Ndaw (à droite) et le vice-président Assimi Goita</figcaption></figure>



<p><strong>Les prochaines élections présidentielle et législatives au Mali auront lieu en février et mars 2022, ont indiqué jeudi les autorités de transition dominées par les militaires. Un référendum sur la réforme de la Constitution sera également organisé fin octobre 2021.Ces échéances électorales visent à rendre le pouvoir aux civils après le coup d&rsquo;État d&rsquo;août dernier.</strong></p>



<p>Les&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">militaires maliens</a>&nbsp;devraient avoir rendu le pouvoir aux civils d&rsquo;ici mi-2022. Les autorités de transition dominées par les militaires ont dévoilé, jeudi 15 avril, le calendrier électoral qui permettra de sortir de la période ouverte par le&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coup d&rsquo;État du 18 août dernier</a>.</p>



<p>Les premiers tours de la présidentielle et des législatives auront lieu le 27 février 2022, et d&rsquo;éventuels seconds tours respectivement les 13 et 20 mars, a précisé lors d&rsquo;une conférence de presse le ministre de l&rsquo;Administration territoriale, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga. Ce double scrutin s&rsquo;inscrit « dans le cadre strict du respect de la durée de la transition, c&rsquo;est-à-dire 18 mois », a-t-il souligné.</p>



<p>La présidentielle et les législatives seront précédées le 31 octobre par un référendum qui doit permettre une révision de la Constitution, longtemps promise mais jamais concrétisée.</p>



<p>« Cette date tient compte du temps nécessaire (à partir d&rsquo;avril) pour mener des consultations, élaborer le projet de Constitution, l&rsquo;adopter par le Conseil national de transition (CNT, qui fait office de Parlement), et enfin son adoption par référendum », a expliqué Abdoulaye Maïga.</p>



<p>Des élections régionales et locales sont également prévues le 26 décembre, a aussi indiqué le ministre.</p>



<p><strong>Un calendrier électoral attendu depuis des mois</strong></p>



<p>L&rsquo;annonce d&rsquo;un calendrier électoral était attendue avec une impatience croissante par la communauté internationale et faisait l&rsquo;objet de nombreux débats depuis des mois à Bamako, notamment sur la capacité ou la volonté des autorités de transition à les organiser.</p>



<p>Sous la pression notamment des pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, les colonels qui ont renversé le 18 août 2020 le président Ibrahim Boubacar Keïta avaient mis en place en septembre-octobre dernier des organes de transition (présidence, Premier ministre et gouvernement, organe législatif) et s&rsquo;étaient engagés à rendre sous 18 mois le pouvoir à des dirigeants civils élus.</p>



<p>En février, dans son discours de politique générale, le Premier ministre du gouvernement de transition, Moctar Ouane, avait tâché de rassurer : « Tous les moyens seront mis en œuvre pour organiser, dans les délais convenus, des élections libres et transparentes », avait-il affirmé devant le CNT, dirigé par un militaire putschiste.</p>



<p>Les partenaires internationaux du Mali, qui avaient au bout de quelques semaines pris acte du renversement du président Keïta et de la création de ces nouvelles institutions, au nom de la stabilité nécessaire dans un pays miné par la guerre depuis une dizaine d&rsquo;années, ont récemment remis un coup de pression sur les hommes forts de Bamako.</p>



<p><strong>« Test décisif de la transition actuelle »</strong></p>



<p>Au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU début avril, les États-Unis ont réclamé un « calendrier définitif confirmant les dates du processus électoral ». « Ces élections représentent le test décisif de la transition actuelle et une étape nécessaire vers le retour du Mali à la règle constitutionnelle », a déclaré lors de la même réunion le secrétaire général adjoint de l&rsquo;ONU pour les Opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix.</p>



<p>« Nous encourageons les autorités de transition à accélérer les préparatifs en vue des élections de mars 2022 », avait dit l&rsquo;ambassadrice française adjointe à l&rsquo;ONU, Nathalie Broadhurst. Paris combat depuis 2013 les jihadistes au Sahel, avec actuellement 5 100 hommes. Ils y bénéficient depuis 2017 du soutien de la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger).</p>



<p>Outre les défis institutionnels, le Mali comme ses voisins nigérien et burkinabè sont pris dans un tourbillon de violences. Des groupes jihadistes – certains affiliés à Al-Qaïda, un autre à l&rsquo;organisation État islamique – ont essaimé sur le terreau fertile d&rsquo;une absence de l&rsquo;État dans les immenses zones rurales, de la corruption et des nombreuses exactions des armées nationales.</p>



<p>Des milices, parfois auto-proclamées d&rsquo;autodéfense et parfois soutenues par les États, se sont également montées. Dans un rapport publié mardi, une coalition citoyenne d&rsquo;ONG de la sous-région s&rsquo;inquiétait que les « premières victimes » de ce conflit étaient les civils. Le nombre de civils tués « n&rsquo;a jamais été aussi élevé qu&rsquo;en 2020 », selon ce rapport.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>LÉGISLATIVES-CI: Avec 98,76 %, nette victoire pour AM’S après une campagne « satisfaisante »</title>
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				<pubDate>Sun, 07 Mar 2021 14:35:43 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210307-WA0011.jpg" alt="" class="wp-image-21560" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210307-WA0011.jpg 728w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210307-WA0011-300x256.jpg 300w" sizes="(max-width: 728px) 100vw, 728px" /><figcaption>Amadou Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong>Une belle campagne et « une énorme fierté » a insisté Amadou Coulibaly (AM&rsquo;S) en marge de son dernier meeting à Koni. Le candidat de la majorité pour le poste de député dans Korhogo sous-préfecture (600 km au nord du pays) se dit « satisfait » après son vote et dans la soirée de samedi, sa victoire ne fait aucun doute.</strong></p>



<p>Commencée pompeusement à Lataha à 20km de Korhogo (nord), la campagne de AM&rsquo;S a pris fin en apothéose à Koni. Un long périple qui l&rsquo;aurait amené à faire le tour de la région que le natif d&rsquo;Abidjan connaît tout de même très bien. Reçu en prince ici et là, le notable très connu pour son long parcours de militantisme a porté le message du président Ouattara. La paix, la stabilité, le développement furent ses principaux thèmes de campagne. Le directeur des renseignements extérieurs de la Côte d&rsquo;ivoire a appelé sans cesse les populations à s&rsquo;accrocher à l&rsquo;ancienne route dont on connait la direction plutôt qu&rsquo;à choisir une issue hasardeuse. Sa campagne, c&rsquo;est aussi des hommages sans cesse à son frère et cousin, Amadou Gon Coulibaly avec qui il a fait la grande partie de son parcours politique. L&rsquo;ex Premier ministre a rendu l&rsquo;âme après une longue hospitalisation à Paris alors qu&rsquo;il était aussi bien apprécié des ivoiriens que dans son fief septentrional. Amadou Coulibaly espère que le président Ouattara aura la majorité nécessaire pour « <em>continuer son combat de développement</em> » et compte sur la loyauté et la fidélité des populations.&nbsp;</p>



<p><strong>Tours et détours</strong></p>



<p>S’il est déjà un militant de terrain, cette tournée a permis au candidat de faire le tour d’une préfecture qu’il connaît du bout des doigts. Malgré la courte campagne, il n’a voulu épargner aucune localité. Une trentaine de visites et meetings en tout, de Lahata à Povongo, de Sohouo à Pignon ou encore de Litio à Koni. Même si ce natif d’Abidjan, la capitale, connaît bien cette région de la Côte d’Ivoire&nbsp;; renouer avec le terrain a été passionnant pour celui qui ne cesse d’insister sur « <em>l’accueil chaleureux</em> » qui lui est réservé ici et là. Rencontres avec des notables, échanges avec des militants, tout s’est bien passé sans incident aucun. Le message de paix d’Amadou Coulibaly a été bien entendu ici mais aussi dans l’ensemble du pays où, librement, candidats du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et opposants ont pu faire campagne. Un grand signal pour les déçus de la présidentielle. C’est aussi le signe que &nbsp;la Côte d’Ivoire peut tourner la page des violences électorales et surtout, aller vers des scrutins de plus en plus inclusifs. Samedi soir, les premiers chiffres donne Amadou Coulibaly (Am’s) largement gagnant.</p>



<p><strong>Nette victoire en hommage à Gon Coulibaly </strong></p>



<p>Les premiers chiffres confortent la victoire attendue de Amadou Coulibaly. Il s’est tout de suite réjoui du taux de participation dans sa circonscription, autour de 88,85%. Une participation inédite compte tenu du contexte spécial de ces scrutins qui viennent après une controversée présidentielle. Malgré tout, les populations se sont mobilisées, signe, dans ce fief du pouvoir, d’un désir de conforter la majorité présidentielle. Avec plus de 98% &nbsp;des voix, Amadou Coulibaly, qui est certain de siéger au prochain parlement attend la confirmation de la Commission électorale indépendante (Cei) qui ne tardera pas à venir. Ce qui n’a pas empêché les premières manifestations de joie notamment devant la Maison Gon Coulibaly qui lui sert de QG de campagne. Car cette victoire est aussi celle de l’ancien Premier ministre ivoirien. Décédé en juillet dernier, ce compagnon de lutte de Am’s était dans tous les esprits durant la campagne.</p>



<p>Ces législatives auxquelles tous les grands partis ont pris part permettra à la Côte d’Ivoire de renouveler les 255 députés de son Assemblée nationale. Dans l’ensemble, la majorité au pouvoir depuis une décennie, le Rhdp, est largement en tête et devrait être obtenir une confortable majorité.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France </strong></p>
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		<title>LEGISLATIVES-CI : Amadou Coulibaly (Am’s) connaît une fin de campagne en apothéose</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 20:24:16 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210303-WA0046.jpg" alt="" class="wp-image-21526" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210303-WA0046.jpg 737w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210303-WA0046-300x260.jpg 300w" sizes="(max-width: 737px) 100vw, 737px" /><figcaption>Amadou Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong>La campagne est allée très vite et les populations, plus que les politiques, sont les premiers à rester sur leur faim. La petite semaine est passée inaperçue mais Amadou Coulibaly (Am’s) surcharge son programme pour faire un maximum de tournée dans Korhogo Sous-préfecture. Pignon, Nangasserégué, Oumbolo, Litio, Soba, ou encore Kombolokoura (nord), le candidat entend faire l’essentiel, pour une fin prévue demain, en proximité avec les populations. En attendant, l’appui et le soutien de Fidèle Sarassoro vient à point nommé pour le candidat et Emile&nbsp;Sorho, son suppléant.</strong></p>



<p>La reprise de la seconde phase en début de semaine après un actif weekend a été marquée par un arrêt improvisé sur la route de Benguebougou. Quelques centaines de personnes ont imposé au convoi du candidat une étape qui ne figure pas sur l’agenda officiel. Il a fallu saluer les populations de Fapaha (30 km de Korhogo, principale ville du grand nord) qui voulaient ovationner leur candidat et lui souhaiter du courage. Le futur honorable a dû se soumettre au rituel de l’improvisation avant de reprendre sa route pour Beguebougou où, dans le respect des gestes barrières, la mobilisation&nbsp;fut au-delà de ses attentes en cette période de pandémie. Il n’a d’ailleurs jamais manqué l’occasion d’appeler ses sympathisants à «&nbsp;ne prendre aucun risque avec la Covid-19&nbsp;» afin de permettre «&nbsp;à la Côte d’Ivoire d’en arriver à bout&nbsp;» sans délai.</p>



<p><strong>Une forte mobilisation</strong></p>



<p>La mobilisation est à son paroxysme et le candidat a fait campagne en terrain conquis. Au-delà de sa popularité et de l’immense réseau qu’il détient à la base, Am’s a pu compter sur la grande famille Gon Coulibaly et la mémoire de grâce de l’ancien Premier ministre. La famille de ce dernier a été aperçue à plusieurs étapes comme si le combat était aussi à l’honneur du défunt dont les funérailles traditionnelles devraient se tenir à la fin de ce mois. Que ce soit à Nenekri où il a dû rendre visite à Papa Gon Coulibaly, respecté notable et chef du village ou à Soba, l’accueil fut le même. Ce mercredi, le candidat a sillonné Lofiné, Odoro ou encore Kassoumgbarga toujours dans sa circonscription électorale. Pas moins d’une demi-douzaine de lieux et une dizaine d’activités chaque jour. Une situation rendue possible par la longue culture de terrain du candidat et surtout, la grande sympathie dont bénéficie sa famille dans cette partie de la Côte d’Ivoire.</p>



<p><strong>Une campagne de proximité pour la fin</strong></p>



<p>Si la campagne prend fin ce jeudi, Am’s entend la clôturer en proximité avec une population qui «&nbsp;est très attachée à la vision du président de la République&nbsp;» selon le candidat. Au lieu d’enchainer des promesses, il préfère faire du projet de société d’Alassane Ouattara l’épine dorsale de sa campagne, certain que&nbsp;«&nbsp;les ivoiriens en aperçoivent les enjeux&nbsp;». Il rappelle tout de même l’investissement du chef de l’Etat dans le domaine de la santé, l’éducation et l’électrification. «&nbsp;Tout au long de cette campagne, l’accueil était très chaleureux&nbsp;» confie le candidat au reporter de Afrika Stratégies France avant d’insister sur la valeur de la «&nbsp;fidélité&nbsp;» chère aux populations. «&nbsp;Je les invite à rester fidèles au président Ouattara&nbsp;» rappelle-t-il. Jeudi, il rencontrera en soirée les grandes familles et notables et discutera à bâtons rompus avec les populations, de maison en maison.</p>



<p><strong>Le même message d’espoir et de paix</strong></p>



<p>La mémoire d’Amadou Gon Coulibaly, compagnon de combat et cousin du candidat a plané sur l’ensemble de ses activités. Hier, les trois candidats de la majorité présidentielle se sont réunis pour porter un message d’union et de rassemblement autour du président Ouattara à qui ils entendent «&nbsp;garantir une écrasante majorité&nbsp;» à l’issue de ce scrutin. Là encore, l’hommage rendu au feu Premier ministre fut émouvant. «&nbsp;Il faut faire gagner le parti si on veut honorer la vision et la mémoire d’Amadou Gon Coulibaly&nbsp;» insistent-ils en substance. Le candidat constate un nouvel espoir qu’il veut durable après la présidentielle qui a été entachée de violences.&nbsp;C’est d’ailleurs pour cela qu’il rappelle l’importance de la «&nbsp;paix, de la tolérance et du vivre-ensemble&nbsp;» comme si, pour Amadou Coulibaly, ces législatives préparent le terrain de la réconciliation.</p>



<p>Ces législatives pour lesquels le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) part favori aura lieu le samedi et vise à renouveler les 255 sièges&nbsp;que compte l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire. Poumon économique de l’Afrique de l’ouest, le pays compte 26.500.000 habitants et après la guerre civile de 2010, s’est résolument engagée sur la voie de l’émergence avec une croissance qui devrait envoisiner, en prévision, 7% en 2021. La Côte d’Ivoire résiste à la pandémie malgré une légère chute de sa croissance et pourrait, selon la Banque mondiale, rattraper «&nbsp;rapidement le manque à gagner&nbsp;».</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>LEGISLATIVES-CI : Am’s ouvre sa campagne sous les signes de la victoire</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 13:51:54 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210302-WA0016-973x1024.jpg" alt="" class="wp-image-21509" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210302-WA0016.jpg 973w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210302-WA0016-285x300.jpg 285w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/IMG-20210302-WA0016-768x808.jpg 768w" sizes="(max-width: 973px) 100vw, 973px" /><figcaption>Amadou Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong>Amadou Coulibaly a ouvert sa campagne électorale et enchaîne des meetings dans les principales villes de sa circonscription. Après trois jours, il aurait fait une bonne dizaine de rencontres, toujours vêtu en boubou blanc, signe de la victoire, une campagne qui devrait lui permettre de faire son entrée à l’assemblée nationale. Quelques moments forts d’une campagne qui ne fait que commencer.</strong></p>



<p>La campagne électorale s’est ouverte avec les gestes barrières en Côte d‘Ivoire, et c’est d’ailleurs à cause de la Covid-19 qu’elle ne dure qu’une semaine, contre deux comme d’habitude. C’est à Lataha, à une vingtaine de kilomètres de Korhogo que tout a commencé. Très rapidement, les 3000 places prévues ont été envahies par plus de 6000 personnes. Une forte mobilisation que l’organisation a &nbsp;eue du mal à gérer. Depuis, Tahouara, Sohouo ou encore Badonon pour le second jour et la troisième journée de campagne a mobilisé de Nagbanavogo à Nangkaha en passant par Lagnenevovo. La stratégie d’Amadou Coulibaly est, comme à son habitude, de rester le plus près des populations.</p>



<p><strong>Une campagne de proximité</strong></p>



<p>En choisissant de commencer sa campagne par des milieux ruraux, il confirme l’idée qu’on se fait de&nbsp; lui notamment en ce qui concerne sa proximité avec des populations les plus modestes. Il finira sans doute en grande ville mais pour le moment, sur les pas de son cousin Amadou Gon Coulibaly, il fait du milieu rural une priorité. Quoi de plus normal pour ce natif d’Abidjan qui est resté très attaché à ses origines et porte beaucoup d’attention aux divers projets agricoles de sa commune alors qu’il n’est qu’un conseiller municipal. Il a d’ailleurs déjà promis de faire de l’agriculture une priorité et surtout, de la moderniser pour «&nbsp;lutter contre la pauvreté&nbsp;». Une vision très proche de celle du gouvernement qui a réussi ces dernières années des exploits notamment la multiplication par cinq, en dix ans, du prix du cacao et l’augmentation de 250% de la production de café. Une performance qui a permis à la Côte d’Ivoire de renforcer sa croissance et de pouvoir, malgré la crise de Covidè-19, faire face à son défi de développement et d’émergence.</p>



<p><strong>Amadou Gon Coulibaly plane sur la campagne</strong></p>



<p><strong>«&nbsp;</strong>Faire confiance au Président du parti, et nous faire confiance de la même façon qu’ils ont fait confiance à Amadou Gon Coulibaly », c’est le crédo d’Amadou Coulibaly. Très proche de l’ancien chef du gouvernement, le candidat de la majorité présidentielle dans la circonscription de Korhogo Sous – Préfecture entend s’engager sur les pas de son cousin et compagne de lutte. Son ombre plane sur toute la campagne. A chaque étape, le candidat l’évoque d’autant que les deux hommes ont toujours partagé une vision commune du développement pour cette localité qu’est Korhogo. Ils en sont d’ailleurs tous originaires. «&nbsp;Voter aujourd’hui pour Amadou Coulibaly, c’est aussi une manière de voter pour Amadou Gon Coulibaly&nbsp;» a laissé entendre Sangaré, enseignant très actif sur le terrain politique. Selon lui, Am’s devrait l’emporter haut les mains.</p>



<p><strong>Quelques annonces phares</strong></p>



<p>La campagne a été marquée par quelques annonces phares notamment dans le domaine du social. Ce fut l’occasion pour celui qui, ici, est appelé l’homme au grand cœur de faire quelques campagnes importantes. Que ce soit la réparation de Pompes à Motricité Humaine (PMH), de nouveaux forages ou encore les compteurs électriques prépayés pour amener l’électricité dans les ménages en raison du taux d’électrification qui avoisine les 97% dans la sous préfecture de Korhogo. Ainsi, il continuera un pan du plan social du gouvernement qui a permis de ramener à 1000f cfa le prix du compteur électrique qui est normalement de 150.000 f. Une disposition très applaudie par les populations qui avait continué à être appliquée malgré le décès prématuré de l’ancien Premier ministre. « Nos besoins en compteurs électriques sont très forts » insiste un notable qui ne doute pas que le futur député maintiendra le cap du social et s’en félicite déjà. Cette semaine sera le point culminant de la campagne électorale qui devrait prendre fin le 4 mars.</p>



<p>Les législatives auront lieu le 6 mars et devront permettre au président Ouattara, réélu en octobre dernier, de disposer d’une majorité lui permettant d’aller au bout de ses grandes réformes.</p>



<p><strong>Afrika stratégies France</strong></p>
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		<title>En Somalie, les femmes veulent plus de place en politique</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 19:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En février, les Somaliens sont appelés à voter. L&#8217;occasion pour nous de faire un point sur la place des femmes en politique, largement dominé par les hommes dans le pays. Amina Mohamed Abdi s&#8217;est présentée au parlement pour la première fois en 2012 alors qu&#8217;elle n&#8217;avait que 24 ans. Elle est devenue l&#8217;une des rares...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/somali-1024x480-1-1024x480.jpg" alt="" class="wp-image-21033" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/somali-1024x480-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/somali-1024x480-1-300x141.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/somali-1024x480-1-768x360.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Parlement somalien</figcaption></figure>



<p><strong>En février, les Somaliens sont appelés à voter. L&rsquo;occasion pour nous de faire un point sur la place des femmes en politique, largement dominé par les hommes dans le pays.</strong></p>



<p>Amina Mohamed Abdi s&rsquo;est présentée au parlement pour la première fois en 2012 alors qu&rsquo;elle n&rsquo;avait que 24 ans. Elle est devenue l&rsquo;une des rares femmes au parlement somalien.&nbsp;<br>En Somalie, ce sont surtout les anciens du clan conservateur qui décident qui entre au parlement. Et ils croient que les femmes n&rsquo;ont pas leur place en politique.<br>Aujourd&rsquo;hui, Abdi a 32 ans et est l&rsquo;une des voix critiques les plus sévères du gouvernement. Elle souhaite briguer un troisième mandat aux prochaines élections législatives et présidentielles en tant que seule femme parmi les six candidats au même siège.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/en-somalie-les-femmes-veulent-plus-de-place-en-politique/a-56359639#"><img src="https://static.dw.com/image/56345459_404.jpg" alt="Amina Mohamed Abdi l'une des rares femmes au parlement somalien."/></a><figcaption>Amina Mohamed Abdi l&rsquo;une des rares femmes au parlement somalien.</figcaption></figure>



<p><strong>La sphère politique dominée par les hommes</strong></p>



<p>Les femmes occupent actuellement un quart dess 329 sièges des Chambres basses et hautes du Parlement de la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/ilwad-elman-laur%C3%A9ate-du-prix-allemand-pour-lafrique/a-55407513">Somalie</a>.<br>A la mi-janvier, le premier ministre somalien Mohamed Hussein Roble a annoncé qu&rsquo;un peu moins d&rsquo;un tiers des sièges au parlement seraient réservés aux femmes lors des élections de février. Les militants des droits des femmes le réclament depuis longtemps.&nbsp;<br>Un amendement correspondant à la loi électorale a été approuvé par la Chambre basse en juillet 2020 et attend depuis son adoption.</p>



<p><strong>Pas de loi pour le quota de femmes</strong></p>



<p>Mais Deqa Abdiqasim Salad, présidente de l&rsquo;organisation de défense des droits des femmes Hear Women Foundation, critique cette annonce.&nbsp;<br>« <em>Nous, les femmes, avons commis l&rsquo;erreur de ne pas exercer suffisamment de pression pour que le quota soit inclus dans la Constitution »</em>, explique-t-elle.&nbsp;<em>Une loi est plus difficile à enfreindre, actuellement ce n&rsquo;est qu&rsquo;une recommandation</em>.&nbsp;<em>Je crains que nous&nbsp;sortions de cette élection avec moins de 24%</em>. »<br>Par conséquent, un quota contraignant est une étape nécessaire, explique l&rsquo;ancienne ministre des Affaires étrangères Fawzia YusufHaji Adan.&nbsp;<br>« <em>Les quotas pour les femmes parlementaires sont importants pour sauvegarder les droits des femmes. Mais aussi pour refléter équitablement la part de la population qu&rsquo;elles représentent au Parlement</em>&nbsp;« , selon Fawzia YusufHaji Adan.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/en-somalie-les-femmes-veulent-plus-de-place-en-politique/a-56359639#"><img src="https://static.dw.com/image/56345288_404.jpg" alt="Le parlement en Somalie est largement dominé par les hommes."/></a><figcaption>Le parlement en Somalie est largement dominé par les hommes.</figcaption></figure>



<p><strong>Des défis et des obstacles&nbsp;</strong></p>



<p>Fawzia YusufHaji Adan est devenue la première femme vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du pays en 2012 et est maintenant présidente du Parti national démocrate.&nbsp;<br>Elle ne connaît que trop bien les problèmes auxquels sont confrontées les femmes ambitieuses lorsqu&rsquo;elles se lancent en politique.<br>« <em>Les défis sont le conflit sans fin en Somalie, le manque de paix et de stabilité, mais aussi les terroristes d&rsquo;<a href="https://www.dw.com/fr/un-repenti-dal-shabaab-t%C3%A9moigne/a-18170553">Al-Shabaab</a>&nbsp;qui attaquent tous les processus de développement et démocratiques</em>« , explique-t-elle. « <em>Un autre facteur est le manque de financement pour de nombreuses aspirantes en politiques</em>. »</p>



<p><br>Lors des prochaines élections, chaque candidat à la chambre basse ou haute devra s&rsquo;acquitter d&rsquo;un droit d&rsquo;inscription de 10.000 à 20.000 dollars US (environ 8.200 à 16.400 euros). Comparé à leurs collègues masculins, qui ont déjà été financés par des entreprises et des membres de clan dans le passé, l&rsquo;accès à l&rsquo;argent est beaucoup plus difficile pour les femmes.<br>Et il y a un autre problème. « <em>Les quotas n&rsquo;aideront pas les femmes tant que la politique 4.5 de la Somalie existera</em> » estime Fawzia YusufHaji Adan. Les Somaliens attendent toujours le système promis « une personne, une voix », initialement prévu pour les prochaines élections.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/en-somalie-les-femmes-veulent-plus-de-place-en-politique/a-56359639#"><img src="https://static.dw.com/image/56332461_404.jpg" alt="Luul Isak Adan candidate aux législatives en Somalie"/></a><figcaption>Luul Isak Adan candidate aux législatives en Somalie</figcaption></figure>



<p> <br>Selon la règle 4.5, les parlementaires ne sont pas élus par le peuple mais par des délégués de clan qui sont préalablement sélectionnés par les anciens. Les délégués comprennent des anciens du clan eux-mêmes, mais aussi 30% de femmes et 20% de jeunes. Les quatre plus grands clans de Somalie obtiennent le même nombre de sièges au Parlement, tandis que les petits clans en obtiennent la moitié.<br>Dans cette dynamique clanique, il est difficile pour de nombreuses femmes de s&rsquo;affirmer. <br>Luul Isak Adan est candidate cette année. Selon elle, les préjugés sont le plus gros problème. « <em>Les femmes sont considérées comme moins compétentes que les hommes en termes de pouvoir et de perspectives financières</em>« , explique-t-elle. Certains clans et sous-clans feraient donc pression sur leurs aînés pour favoriser les hommes à l&rsquo;élection. <br>Dans la lutte pour plus d&rsquo;égalité, les femmes politiques ont besoin de soutien, selon la militante des droits des femmes Deqa Salad qui estime que ce dont la Somalie a besoin, c&rsquo;est avant tout une chose : plus de pouvoir féminin.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Législatives en Centrafrique : les candidatures de membres de groupes armés rejetées</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 17:43:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-15226" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bangui_shopping_district-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Bangui</figcaption></figure>



<p><strong>À l’approche des législatives du 27 décembre et alors que les deux-tiers du territoire sont encore occupés par des milices, la Cour constitutionnelle centrafricaine envoie un signal fort en écartant les candidatures des membres de groupes armés. Parmi eux, des ex-Séléka, des antibalaka mais également des membres du parti au pouvoir.</strong></p>



<p>La Cour constitutionnelle a invalidé, vendredi 28 novembre, quelque 78 candidatures sur un peu plus d’un millier présentées pour les élections législatives qui auront lieu le 27 décembre, en même temps que la présidentielle.</p>



<p>Si, pour une partie d’entre eux, les candidats ont été écartés faute d’avoir versé la caution réclamées ou pour «&nbsp;défaut de conformité administrative&nbsp;», une douzaine de candidatures de membres ou de responsables de groupes armés, issus aussi bien de l’ex-Séléka ou des antibalaka, ont également été rejetées.</p>



<p>La Cour a en effet jugé que «&nbsp;la seule présence de membres de groupes armés toujours actifs comme candidats aux législatives est de nature à porter gravement atteinte à la sincérité du vote&nbsp;». Cette décision intervient à moins d’un mois des élections qui auront lieu le 27 décembre en même temps que la présidentielle.</p>



<h4>Des candidats du parti de Touadéra également écartés</h4>



<p>Plusieurs responsables de milices recherchés ou condamnés par la justice pour associations de malfaiteurs, détournements ou crimes de guerre, ont également été écartés de la course à la députation. Certains candidats du parti au pouvoir, le Mouvement cœurs unis (MCU) du<a href="https://www.jeuneafrique.com/1042182/politique/centrafrique-francois-bozize-peut-il-redevenir-president/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&nbsp;président Faustin-Archange Touadera</a>, ont également vu leurs dossiers invalidés pour des faits de corruption ou encore d’incitation à la haine.</p>



<p>« La Cour montre qu’elle est capable d’aller à l’encontre du gouvernement et des groupes armés. Elle envoie un signal positif à un mois des élections et à une semaine d’une décision cruciale sur les candidatures à la présidentielle », a commenté Hans de Marie Heungoup, expert pour la Centrafrique à l’International Crisis Group.</p>



<p>Le président <a href="https://www.jeuneafrique.com/1048278/politique/presidentielle-en-centrafrique-les-coulisses-de-lentree-en-campagne-de-touadera/">Faustin Archange Touadera briguera un second mandat en décembre</a>. Son principal adversaire, l’ancien président François Bozizé arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2001 et soupçonné d’avoir soutenu les milices antibalaka pendant la crise de 2013, pourrait également voir sa candidature rejetée par la Cour constitutionnelle.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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