<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>elections legislatives &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/elections-legislatives-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 24 Apr 2020 12:15:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>elections legislatives &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Législatives au Mali : le parti d’Ibrahim Boubacar Keïta en tête, sans majorité absolue</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/legislatives-au-mali-le-parti-dibrahim-boubacar-keita-en-tete-sans-majorite-absolue/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/legislatives-au-mali-le-parti-dibrahim-boubacar-keita-en-tete-sans-majorite-absolue/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 12:15:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[elections legislatives]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16636</guid>
				<description><![CDATA[Le parti présidentiel au Mali est en tête des résultats des élections législatives, avec 43 députés sur 147 à l’Assemblée nationale, pour une participation de plus de 35 %, selon les chiffres officiels provisoires publiés jeudi. Le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), est suivi d’un autre parti de la mouvance présidentielle,&#160;l’Alliance pour la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-16640" width="335" height="185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-1.jpeg 301w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-1-300x166.jpeg 300w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /><figcaption>Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, votant lors du second tour des législatives le 19 avril 2020. — CHINE NOUVELLE/SIPA</figcaption></figure>



<p>Le<strong> parti présidentiel au Mali est en tête des résultats des élections législatives, avec 43 députés sur 147 à l’Assemblée nationale, pour une participation de plus de 35 %, selon les chiffres officiels provisoires publiés jeudi.</strong></p>



<p>Le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), est suivi d’un autre parti de la mouvance présidentielle,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/545299/politique/mali-presidentielle-ladema-a-la-croisee-des-chemins/">l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adema)</a>, qui obtient 22 députés, selon ces résultats lus jeudi à Bamako par le ministre de l’Administration territoriale Boubacar Alpha Bah.</p>



<p>Vient ensuite la formation de l’ex-Premier ministre et chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, l’Union pour la République et la démocratie (URD), avec 19 députés. <a href="https://www.jeuneafrique.com/921326/politique/mali-soumaila-cisse-se-porte-bien-les-negociations-se-poursuivent-pour-sa-liberation/">Soumaïla Cissé, qui figure parmi les députés élus, a été enlevé le 25 mars</a> alors qu’il était en campagne dans son fief électoral de Niafounké, dans la région de Tombouctou.</p>



<p>Après le trio de tête, le reste des 63 sièges de l’Assemblée nationale se partage entre 18 autres formations parmi les 21 qui ont participé à ces législatives, dont les premier et deuxième tour se sont tenus respectivement le 29 mars et le 19 avril. 22 sièges avaient été pourvus au premier tour.</p>



<h4>Redonner une légitimité à l’Assemblée</h4>



<p>La participation s’élevait à 35,33 % selon ces résultats provisoires qui doivent être validés par la Cour constitutionnelle. Ces législatives avaient été maintenues malgré le contexte marqué par les violences jihadistes et le nouveau coronavirus.<a href="https://www.jeuneafrique.com/910230/societe/coronavirus-en-afrique-une-carte-pour-suivre-au-jour-le-jour-lavancee-de-lepidemie/">&nbsp;Le Mali a déclaré 309 cas confirmés dont 77 guéris et 21 décès au 23 avril.</a></p>



<p>L’enjeu du scrutin était de <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/914848/politique/legislatives-au-mali-des-elections-pour-restaurer-la-legitimite-de-lassemblee/">renouveler un parlement élu en 2013 et dont le mandat devait s’achever en 2018</a>, et faire avancer l’application de l’accord de paix d’Alger. Celui-ci, signé en 2015 entre les groupes armés indépendantistes et Bamako, prévoit plus de décentralisation via une réforme constitutionnelle qui doit passer par l’Assemblée.Le Mali a été confronté depuis 2012 à des insurrections indépendantiste puis jihadiste ainsi qu’à des violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/legislatives-au-mali-le-parti-dibrahim-boubacar-keita-en-tete-sans-majorite-absolue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mali : appel à de nouvelles élections législatives et à une révision de la Constitution</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-appel-a-de-nouvelles-elections-legislatives-et-a-une-revision-de-la-constitution/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mali-appel-a-de-nouvelles-elections-legislatives-et-a-une-revision-de-la-constitution/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 16:16:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue politique]]></category>
		<category><![CDATA[elections legislatives]]></category>
		<category><![CDATA[revision de la constitution]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12523</guid>
				<description><![CDATA[Le dialogue politique mené à Bamako pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par les attaques jihadistes dans laquelle s’enfonce le Mali s’est achevé dimanche 22 décembre par un appel à de nouvelles élections et à une révision de la Constitution. Les participants,&#160;membres de la société civile et de la classe politique,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0.jpg" alt="" class="wp-image-12551" width="605" height="345" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0.jpg 407w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0-300x171.jpg 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption>ibrahim boubacar keita</figcaption></figure>



<p><strong>Le dialogue politique mené à Bamako pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par les attaques jihadistes dans laquelle s’enfonce le Mali s’est achevé dimanche 22 décembre par un appel à de nouvelles élections et à une révision de la Constitution.</strong></p>



<p>Les participants,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/872589/politique/mali-les-representants-des-groupes-armes-au-dialogue-national-forces-de-proposition-ou-facteurs-de-crispation/">membres de la société civile et de la classe politique</a>, réunis depuis le 14 décembre, ont préconisé la tenue d’élections législatives avant mai 2020 et l’organisation d’un référendum sur une révision de la Constitution.</p>



<p>Une proposition de révision datant de 2017 et visant à développer la décentralisation avait été bloquée par l’opposition au Parlement. Le président Ibrahim Boubacar Keïta avait convoqué ce&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/840846/politique/un-dialogue-national-inclusif-au-mali-comment-avec-qui-et-pour-quoi-faire/">«&nbsp;dialogue national inclusif&nbsp;»</a>&nbsp;dans une tentative de reprendre la main après une résurgence des violences communautaires et jihadistes.</p>



<h4>Boycott&nbsp;des partis d’opposition</h4>



<p>Mais les discussions <a href="https://www.jeuneafrique.com/869789/politique/mali-ibrahim-boubacar-keita-lance-le-dialogue-national-inclusif-sans-lopposition/">ont été boycottées par la plupart des partis d’opposition</a>. Parmi les rares mouvements d’opposition ayant participé aux discussions <a href="https://www.jeuneafrique.com/872589/politique/mali-les-representants-des-groupes-armes-au-dialogue-national-forces-de-proposition-ou-facteurs-de-crispation/">figurait la Coordination des mouvements de l’Azawad</a>, alliance de groupes rebelles signataire d’un accord de paix avec Bamako en 2015.</p>



<p>Ce dialogue survient alors que les&nbsp;insurgés islamistes ont tué plus de 140 soldats maliens depuis septembre et que des affrontements ont&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794794/politique/massacres-dans-le-centre-du-mali-pourquoi-larmee-ne-parvient-pas-a-proteger-la-population/">récemment ensanglanté le centre du pays</a>.</p>



<h4>Pas de&nbsp;dialogue avec les jihadistes</h4>



<p>L’échec à trouver une solution militaire aux violences a nourri le sentiment chez certains qu’un dialogue avec les jihadistes permettrait de sortir de la crise. Mais le président n’a pas évoqué dimanche un éventuel dialogue, bien que de nombreux délégués aient soutenu cette option durant les discussions.</p>



<p>Le gouvernement malien, comme la France, ont à plusieurs reprises exclu toute discussion avec les jihadistes.</p>



<p>«&nbsp;Ce dialogue (national inclusif) est un début d’une longue période pendant laquelle nous devrions opérer la renaissance du Mali&nbsp;», a déclaré le président IBK. Il «&nbsp;traduit la vitalité diversifiée du Mali. (…) notre pays ne saurait être un bateau ivre&nbsp;», a-t-il ajouté devant quelque 3 000 personnes réunies pour la cérémonie de clôture.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mali-appel-a-de-nouvelles-elections-legislatives-et-a-une-revision-de-la-constitution/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
