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	<title>élection présidentielle &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>élection présidentielle &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye: l’UA en mission de «conciliation» à deux mois de l&#8217;élection présidentielle</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 14:23:44 +0000</pubDate>
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<p><strong>Une délégation de l&rsquo;Union africaine débute, ce mardi 19 octobre 2021, une visite d&rsquo;une semaine à la rencontre des principaux acteurs politiques de l&rsquo;est à l&rsquo;ouest du pays. Mandatée par le président congolais Denis Sassou-Nguesso, cette délégation d&rsquo;une dizaine de membres doit notamment évaluer si les conditions sont réunies pour la tenue du scrutin du 24 décembre.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Le président Mohammed el-Menfi va nous recevoir. Nous allons rencontrer aussi le président du Haut Conseil d’État, monsieur Khaled al-Michri, qui siège également à Tripoli. Nous allons rencontrer le Premier ministre Abdel Hamid Dbeibah et probablement nous irons à Benghazi, à la rencontre de monsieur Aguila Salah, le président du Parlement. L’Union africaine reste attachée à l’idée que les forces étrangères et leurs supplétifs -les mercenaires en tous genres- quittent le pays, pour permettre un scrutin libre, équilibré et transparent. Et puis, avec courtoisie, nous allons essayer d’attirer leur attention sur le sort des migrants. Le respect des droits de l’homme est quelque chose de fondamental pour nous, donc on ne peut pas laisser ces gens subir des traitements inhumains, comme si c’était des bêtes de somme. Mais l’objet principal de la mission, c’est de s’assurer que le processus devant aboutir à l’élection présidentielle est bien en marche, que les choses s’organisent dans les délais. C’est cela principalement.</p></blockquote>



<p>Cette délégation ira également au Caire et à Tunis à la rencontre des Libyens de la diaspora, avec en point d&rsquo;orgue une visite à Brazzaville pour livrer ses conclusions au président Sassou-Nguesso. Des conclusions qui devraient servir de trame au prochain sommet sur la Libye à Paris, le 12 novembre.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Tchad obligé de s’exprimer via les réseaux sociaux</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 19:56:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté. En pleine&#160;campagne électorale&#160;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&#160; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Faute de canaux pour s’exprimer, les Tchadiens ont jeté leur dévolu sur les réseaux sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté.</strong></p>



<p>En pleine&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-en-lice-malgr%C3%A9-eux/a-56776063">campagne électorale</a>&nbsp;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&nbsp; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel des émissions politiques interactives dans tous les médias durant la période électorale.</p>



<p><em>« Bonsoir chers compatriotes, Tchadiennes et Tchadiens de l’intérieur et de la diaspora. »</em></p>



<p>Cette voix, est celle de l’ancien journaliste François Djekombé, en pleine émission sur sa page Facebook. François Djekombé, qui dirige aujourd’hui un parti d’opposition, est obligé de recourir à Facebook pour s’adresser aux Tchadiens.</p>



<h4>Risque de tensions postélectorales</h4>



<p>Selon les responsables de la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel (Hama), les médias tchadiens n’ont ni les ressources nécessaires ni les moyens techniques pour conduire des émissions interactives. Ce qui constituerait un risque en cette période électorale marquée par des tensions. D’où la décision de suspendre ces émissions.</p>



<p>Mais pour l’opposition, c’est une décision qui vise à museler les citoyens.</p>



<p>Privée de ces émissions radios et télévisées qui permettent aux citoyens de donner leur avis sur des sujets politiques, l’opposition se tourne désormais vers les réseaux sociaux pour s’exprimer.</p>



<p>Selon Mahamat Ahamat Alhabo, le secrétaire général du PLD, le Parti pour les libertés et le développement, un parti d’opposition, « <em>C’est une façon d’interdire à un certain nombre d’acteurs politiques et notamment l’opposition d’accéder aux médias en cette période. Que la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel se ressaisisse et laisse les Tchadiens s’exprimer »</em>.</p>



<p>L’opposant estime que<em>&nbsp;« Quand on empêche quelqu’un d’accéder à toute forme d’expression, on le frustre énormément. Et une personne qui est frustrée est capable de tout. Devant tous ces obstacles, toutes ces difficultés, l’opposition est tenue de chercher des solutions à ces problèmes et d’utiliser les autres médias qui sont à sa disposition comme Whatsapp et Facebook pour s’exprimer. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-oblig%C3%A9-de-sexprimer-via-les-r%C3%A9seaux-sociaux/a-56892640#"></a>L’opposition dénonce un accaparement des médias d’Etat par le pouvoir DébyDénoncer la mascarade électorale</h4>



<p>Même réaction de François Djekombé, président du parti USPR Union sacrée pour la République. Il souligne que « <em>Les médias d’Etat sont pris en otage par le régime et donc nous pensons que les réseaux sociaux sont importants dans la liberté d’expression. Parce que ça permet aux citoyens, n’importe qui, d’en faire usage pour pouvoir commenter une actualité. Pour cette campagne nous sommes obligés de faire un direct chaque jour. Nous sommes en train de militer pour que cette élection, qui est absolument une mascarade, ne puisse pas avoir lieu. »</em></p>



<p>De nombreux internautes sont également contraints de se tourner vers des webradios animés par la diaspora tchadienne pour commenter l’actualité politique au Tchad.</p>



<p>Mais le coût excessif et la médiocre qualité de la connexion internet ne permettent pas à tout le monde d’avoir accès à ces émissions. Les internautes doivent également faire face à des complications : même s’il a été rétabli début mars, la connexion aux réseaux sociaux était restreinte au Tchad depuis juillet 2020.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Brazzaville : les évêques doutent du processus électoral</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 19:28:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Conférence épiscopale du Congo émet de « sérieuses réserves » sur l&#8217;organisation de la présidentielle du 21 mars 2021. Denis Sassou Nguesso est candidat pour la quatrième fois. Parmi les problèmes soulevés par la Conférence épiscopale du Congo se trouve&#160;la transparence lors du dépouillement des urnes, à cause notamment du couvre-feu lié au coronavirus&#160;et le fichier...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/55187015_303.jpg" alt="" class="wp-image-21153" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/55187015_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/55187015_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L&rsquo;épiscopat inquiet pour la transparence de la présidentielle au Congo-Brazzaville.</figcaption></figure>



<p><strong>La Conférence épiscopale du Congo émet de « sérieuses réserves » sur l&rsquo;organisation de la présidentielle du 21 mars 2021. Denis Sassou Nguesso est candidat pour la quatrième fois.</strong></p>



<p>Parmi les problèmes soulevés par la Conférence épiscopale du Congo se trouve&nbsp;la transparence lors du dépouillement des urnes, à cause notamment du couvre-feu lié au coronavirus&nbsp;et le fichier électoral qui n’aurait pas été « nettoyé ».&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/brazzaville-les-%C3%A9v%C3%AAques-doutent-du-processus-%C3%A9lectoral/a-56445946#"><img src="https://static.dw.com/image/19162227_401.jpg" alt="La présidentielle de 2016 a été marquée par une forte contestation."/></a><figcaption>La présidentielle de 2016 a été marquée par une forte contestation.</figcaption></figure>



<p>Le porte-parole des évêques, Mgr Victor Abagna Mossa, est conscient toutefois qu’il est « trop tard » pour un report du scrutin présidentiel.&nbsp;</p>



<p><em>« Mais qu’est-ce que le gouvernement peut encore faire pour que ce soit un peu juste ? Il&nbsp;peut envoyer dans tout le pays des agents pour s&rsquo;assurer des listes. Il y a des districts et des endroits où il y a très peu de monde mais sur la liste il y a beaucoup plus d’inscrits. Alors qui vote en réalité ? »</em>, se demande Mgr Victor Abagna Mossa.</p>



<p>Patrick-Gabriel Dion, président de la fédération France du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/congo-brazzaville-le-pct-%C3%A0-lheure-du-bilan/a-51831088">Parti congolais du travail (PCT)</a>, le parti au pouvoir, reconnait que les inquiétudes relevées par l’épiscopat sont réelles.&nbsp;</p>



<p><em>« Je n&rsquo;ai jamais dit que les problèmes évoqués par les évêques sont faux. Non, pas du tout. Les problèmes existent au Congo comme dans tout pays, mais la manière avec laquelle ses problèmes sont posés est problématique »,&nbsp;</em>dénoncePatrick-Gabriel Dion<em>.</em></p>



<p>Il estime que l’épiscopat&nbsp;joue&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/appel-%C3%A0-l%C3%A9vacuation-sanitaire-du-g%C3%A9n%C3%A9ral-mokoko/a-54177988">le jeu de l&rsquo;oppositon</a>.&nbsp;<em>« Les évêques étaient où pendant cinq ans qu’ils n&rsquo;ont pas parlé ? C’est aujourd&rsquo;hui qu’ils le font, à la veille d&rsquo;une élection. C’est populiste, sachant les enjeux d&rsquo;une élection présidentielle. C&rsquo;est un ramassis de tout ce que l&rsquo;opposition dit 24h sur 24h et ils sont devenus une sorte de porte-parole pour l&rsquo;opposition congolaise. »</em></p>



<h4>La société civile inquiète aussi</h4>



<p>Pour l&rsquo;Observatoire congolais des droits de l&rsquo;homme, les conditions ne sont pas réunies pour tenir une élection présidentielle le 21 mars. &nbsp;</p>



<p><em>« Nous demandons aux acteurs de se retrouver et de discuter. Il n’est pas encore trop tard pour aplanir les divergences et anticiper d’éventuels conflits. Mais comme&nbsp;c’est parti nous allons droit vers une élection sale, une élection dont les résultats sont connus d&rsquo;avance. Je sais que ça va être très difficile dans une dictature où le président de la République a sa logique de conservation du pouvoir »,&nbsp;</em>a déclaré à la DWTrésor Nzila,&nbsp;le directeur exécutif de l&rsquo;Observatoire.</p>



<p>Les candidats à la présidentielle ont jusqu&rsquo;au 7 février pour déposer leurs dossiers. <a href="https://www.dw.com/fr/congo-les-sassou-nguesso-au-centre-dune-affaire-de-blanchiment-dargent/a-49925636">Le président Denis Sassou Nguesso</a>, 77 ans, qui a dirigé le pays de 1979 à 1992, puis sans discontinuer depuis 1997, figure parmi les candidats.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : vers une crise postélectorale</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 12:42:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un groupe d’opposants dénonce des résultats entachés d’irrégularités. Les commissaires de l’opposition se sont retirés du processus électoral. Les commissaires de l’opposition au sein de la Céni ont suspendu lundi (23.11.2020) leur participation aux travaux en cours. La Céni a dans la foulée suspendu les travaux en plénière de ses&#160;commissaires. Les travaux pourraient reprendre ce...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55691499_303.jpg" alt="" class="wp-image-20225" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55691499_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55691499_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les résultats du double scrutin du dimanche sont attendus au plus tard dans une semaine</figcaption></figure>



<p><strong>Un groupe d’opposants dénonce des résultats entachés d’irrégularités. Les commissaires de l’opposition se sont retirés du processus électoral.</strong></p>



<p>Les commissaires de l’opposition au sein de la Céni ont suspendu lundi (23.11.2020) leur participation aux travaux en cours. La Céni a dans la foulée suspendu les travaux en plénière de ses&nbsp;commissaires. Les travaux pourraient reprendre ce mardi. Ils avaient été stoppés&nbsp;<em>« pour permettre à tous les acteurs d’avoir la même compréhension au sujet de la compilation manuelle des résultats »</em>, indique notre correspondant au Burkina Faso, Richard Tiéné.</p>



<p>Le président de la Céni, Newton Ahmed Barry, a encore reconnu lundi sur la télévision publique burkinabè que des problèmes ont émaillé le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-vote-calme-malgr%C3%A9-la-situation-s%C3%A9curitaire/a-55694246">double scrutin présidentiel et législatif</a>&nbsp;du dimanche. Des difficultés qui ne devraient pas entamer la crédibilité des élections, a-t-il laissé entendre.</p>



<p><em>« Vous avez aussi entendu d’autres personnes assez avisées des processus électoraux qui ont expliqué qu’il y a certes eu des difficultés. Mais ces difficultés ont été résorbées au fur et à mesure »</em>, a assuré&nbsp;le président de la Céni. &nbsp;</p>



<p>La Céni ajoute que les failles constatées sont très mineures pour stopper le processus électoral. &nbsp;</p>



<h4>Les griefs de l’opposition</h4>



<p>La déclaration du président de la Céni intervient après celle de l’opposition. Les candidats signataires de l’accord politique de l’opposition ont indiqué que les législatives couplées à la présidentielle avaient été émaillées de fraudes. Ils dénoncent la modification de la cartographie des bureaux de vote, l’ouverture tardive et la non-ouverture de dizaines de bureaux de vote, l’absence ou le retard dans l’acheminement du matériel électoral ou encore&nbsp;le transport non sécurisé d’urnes.</p>



<p>Des milliers de bureaux de vote n’avaient pas pu ouvrir pendant&nbsp;les élections. Dimanche soir (22.11.2020), le président de la Céni avait reconnu que « <em>autour de 300 à 350.000 personnes</em>« , sur près de 6,5 millions d’électeurs, n’avaient pas pu voter, en raison notamment du contexte sécuritaire dans l’Est et dans le Nord du pays. &nbsp;</p>



<p>Comme à la veille du scrutin, l’opposition a réitéré sa menace de ne pas accepter des résultats entachés d’irrégularités.</p>



<p>Elle a émis&nbsp;<em>« de très fortes réserves sur la sincérité et la crédibilité des résultats »</em>&nbsp;qui<em>&nbsp;« ne reflètent pas la volonté du peuple burkinabè »</em>, ajoute, au nom de l’opposition, Tahirou Barry, candidat au scrutin présidentiel. Il pense que la mauvaise organisation du processus électoral&nbsp;<em>« pénalise les candidats de l’opposition »</em>. &nbsp;&nbsp;</p>



<h4>Quelle stratégie pour l’opposition ?</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-vers-une-crise-post%C3%A9lectorale/a-55708202#"><img src="https://static.dw.com/image/55691551_404.jpg" alt="Zéphirin Diabré et d’autres candidats de l’opposition crient à la fraude"/></a></figure>



<p>Zéphirin Diabré et d’autres candidats de l’opposition crient à la fraude</p>



<p>Des vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux présentent des jeunes qui appellent à descendre dans les rues. « <em>L’opposition n’a pas invité les populations à sortir dans la rue »</em>, précise notre correspondant au Burkina Faso. Les opposants se contentent de dire qu’ils sont contre la fraude électorale.</p>



<p>Du côté du parti au pouvoir, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) se veut serein. Le parti du président sortant Roch Marc Christian Kaboré a appelé ses militants à la patience.&nbsp;<em>« Le MPP est sûr de sa victoire et demande à&nbsp;ses militants de se conformer à la légalité »</em>, indique notre correspondant qui cite le MPP.</p>



<p>La Céni n’avait rendu publics lundi que les résultats d’une quinzaine de communes sur 366.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : François Bozizé candidat à la présidence</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président François Bozizé a déposé sa candidature au siège de l&#8217;autorité nationale des élections. Son dossier pourrait toutefois être rejeté. En toile de fond du débat autour de la candidature de François Bozizé, se trouve l&#8217;article 37 de la loi électorale. Celui-ci fait obligation aux candidats de séjourner un an sur le territoire national...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;ancien président François Bozizé a déposé sa candidature au siège de l&rsquo;autorité nationale des élections. Son dossier pourrait toutefois être rejeté.</strong></p>



<p>En toile de fond du débat autour de la candidature de François Bozizé, se trouve l&rsquo;article 37 de la loi électorale. Celui-ci fait obligation aux candidats de séjourner un an sur le territoire national avant la date de dépôt des dossiers.</p>



<h4>Bozizé se dit serein</h4>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat François Bozizé, qui est<a href="https://www.dw.com/fr/fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-a-regagn%C3%A9-bangui/a-51699662">revenu d&rsquo;exil le 15 décembre 2019</a>&nbsp;, est concerné par cette prescription légale. Il a pourtant déposé sa candidature à l&rsquo;ANE ce 9 novembre 2020 et se dit serein en s&rsquo;en remettant à l&rsquo;appréciation des techniciens.</p>



<p>« <em>Nous laissons le soin aux techniciens de l&rsquo;ANE comme les sages de la Cour Constitutionnelle de se prononcer là-dessus et ce n&rsquo;est pas la peine de prendre de l&rsquo;avance. »,&nbsp;</em>a affirmé l&rsquo;ancien chef d&rsquo;Etat au sortir de l&rsquo;Autorité Nationale des Elections où il a déposé sa candidature. « <em>Si effectivement je ne serai pas en mesure de le faire, je crois bien que je n&rsquo;aurais pas posé ma candidature. Du moment que je l&rsquo;ai fait, c&rsquo;est que j&rsquo;ai tous les justificatifs pour me permettre de me présenter normalement</em>« .</p>



<h4>Djotodia renonce</h4>



<p>A l&rsquo;opposé de François Bozizé, Michel Djotodia, l&rsquo;auteur du coup d&rsquo;Etat qui l&rsquo;a renversé en 2013, s&rsquo;abstient de se présenter à l&rsquo;élection présidentielle.<a href="https://www.dw.com/fr/michel-djotodia-est-rentr%C3%A9-en-centrafrique/a-51958792">Frappé lui aussi par l&rsquo;article 37 de la loi électorale</a>, il appelle François Bozizé à faire comme lui en respectant les textes électoraux :</p>



<p>« <em>J&rsquo;ai décidé de ne plus me porter candidat aux élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020 puisque je ne remplis pas toutes les conditions d&rsquo;éligibilité. Entre autres celles liées au séjour sinon à la résidence au moins un an avant le dépôt de candidature. Je voudrais souhaiter bonne chance dès maintenant à mes compatriotes qui seront retenus. &nbsp;Ceux de mes compatriotes qui seront dans les mêmes cas que moi, je demande au Seigneur de nous accorder la patience et la clairvoyance nécessaire, pour attendre les prochaines joutes électorales.</em>« </p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-candidat-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidence/a-55547077#"><img src="https://static.dw.com/image/18384542_404.jpg" alt="En 2013, Michel Djotodia (à gauche) avait renversé François Bozizé (à droite)"/></a></figure>



<p>En 2013, Michel Djotodia (à gauche) avait renversé François Bozizé (à droite)</p>



<p>Alors qu&rsquo;il préside une rencontre des groupes armés de la Séléka qui s&rsquo;ouvre à Bangui, Michel Djotodia a lancé un message à la classe politique :</p>



<p>« <em>J&rsquo;invite la classe politique à sauver la démocratie et préserver la paix chez nous. En bon démocrate, nous avons l&rsquo;obligation de respecter nos textes juridiques. Notre pays a trop souffert et nous ne pouvons plus admettre à notre peuple des souffrances supplémentaires. De toutes les façons, le peuple centrafricain ne se laisserait plus faire et je m&rsquo;engage à être avec le peuple pour préserver la stabilité et la paix dans notre pays.</em>« </p>



<h4>Sept autres candidatures déposées</h4>



<p>Seule la Cour Constitutionnelle est appelée à déclarer la validité des candidatures. Si sa candidature est retenue, François Bozizé sera le plus sérieux adversaire face au président sortant Faustin-Archange Touadera, qui brigue un second mandat. Sept autres candidats ont aussi déposé leur dossier, parmi lesquels Anicet Georges Dologuélé et Martin Ziguélé, tous deux anciens premiers ministres et poids lourds de la politique centrafricaine.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Alpha Condé « prend acte » d’une nouvelle candidature</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 14:53:04 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54461122_303.jpg" alt="" class="wp-image-18717" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54461122_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54461122_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Selon les partisans d’Alpha Condé, la nouvelle constitution lui permet de se présenter</figcaption></figure>



<p>Alors qu’il était attendu par ses militants, le président guinéen ne s&rsquo;est pas formellement engagé. L’opposition va continuer de manifester contre un 3ème mandat.</p>



<p>Le parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel, vient de tenir<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-premi%C3%A8re-journ%C3%A9e-du-congr%C3%A8s-du-rpg-arc-en-ciel/a-54452821">ses assises pour la désignation de son candidat</a>&nbsp;pour les élections présidentielles du 18 octobre prochain. Et sans surprise, les participants ont choisi &#8230;. l’actuel président Alpha Condé !</p>



<p><strong>«&nbsp;Choix totalement connu&nbsp;»</strong></p>



<p>Au palais du peuple jeudi (06.08.20), la résolution des deux jours d’activités de la convention du parti au pouvoir est rendue par Hadja Nantou Chérif.</p>



<p>Cette membre du bureau politique national demande donc au président Alpha Condé « <em>d’accepter d’être le candidat du RPG Arc-en-ciel »&nbsp;</em>pour le scrutin présidentiel. Selon elle, c’est le seul et unique candidat désigné pendant la convention&nbsp;:</p>



<p><em>« Notre choix est connu bien connu, entièrement connu, totalement. Ce dont il va être question est, d’un côté, la justification du choix, de l’autre côté, la réponse que notre choix va nous donner. Camarade membre du RPG Arc-en-ciel, notre choix s’appelle Alpha Condé. »</em></p>



<p>En réponse, le président guinéen dit « <em>prendre acte</em> » de cette proposition des différentes structures. Officiellement, rien ne serait fait donc. Mais, le président sortant livre déjà des lignes de campagne, parlant notamment de lutte contre la corruption. Et Alpha Condé invite aussi les responsables politiques, les administrateurs publics, ainsi que les membres du gouvernement à être proches des militants à la base s’ils veulent qu’il accepte la proposition:</p>



<p><em>« Si vous voulez que je sois votre candidat, il faut que vous vous engagiez à ce que le RPG soit ce qu’il était au début, c&rsquo;est-à-dire un parti qui n’oublie personne. Surtout les jeunes et les femmes. Si nous sommes&nbsp;d’accord, je prendrais acte. Si nous sommes&nbsp;d’accord que les six prochaines années doivent permettre à la jeunesse guinéenne de maitriser le savoir et d’être un exemple pour les pays africains, oui. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/alpha-cond%C3%A9-prend-acte-dune-nouvelle-candidature/a-54481496#"><img src="https://www.dw.com/image/51980316_404.jpg" alt="L’opposition veut continuer à se mobiliser contre un 3ème mandat d’Alpha Condé (Nadia Nahman, Stabschefin des Präsidenten der UFDG Cellou Dalein Diallo)"/></a></figure>



<p>L’opposition veut continuer à se mobiliser contre un 3ème mandat d’Alpha Condé</p>



<p><strong>Des manifestations de l’opposition en vue</strong></p>



<p>Le président Alpha Condé a, par ailleurs, annoncé qu’il rencontrera dès vendredi (07.08.20) et jusqu’à demain soir les différentes délégations des quatre régions naturelles de la Guinée. Selon lui, ces rencontres lui permettront d’être&nbsp;<em>« rassuré »</em>.</p>



<p>En attendant, les opposants et responsables du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) promettent déjà de se mobiliser contre un éventuel troisième mandat qu&rsquo;il juge illégal. Ibrahim Diallo, chargé des opérations du FNDC, promet déjà de nouvelles manifestations dans toutes les villes du pays prochainement.</p>



<p>La Constitution guinéenne limite le nombre de mandats présidentiels à deux normalement. Mais,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-le-gouvernement-entend-faire-la-lumi%C3%A8re-sur-la-constitution-promulgu%C3%A9e/a-53605822">une nouvelle loi fondamentale</a>&nbsp;a été adoptée, en mars dernier, en Guinée, par référendum. Cette constitution remettrait les compteurs du président sortant à zéro selon ses partisans, ce que conteste l&rsquo;opposition.</p>
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