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	<title>Egypte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Egypte &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Alaa Abdel-Fattah, le plus célèbre détenu politique d’Égypte, en grève de la faim</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 19:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alaa Abdel-Fattah, icône de la révolution égyptienne, condamné à cinq ans de prison pour « diffusion de fausses informations », a commencé une grève de la faim pour protester contre sa détention, a annoncé, lundi, la mère du détenu. Alaa Abdel-Fattah, figure centrale de la « révolution » de 2011 et détenu politique le plus célèbre d&#8217;Égypte, est en...]]></description>
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<p><strong>Alaa Abdel-Fattah, icône de la révolution égyptienne, condamné à cinq ans de prison pour « diffusion de fausses informations », a commencé une grève de la faim pour protester contre sa détention, a annoncé, lundi, la mère du détenu.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20211221-condamnation-d-alaa-abdel-fattah-ic%C3%B4ne-de-la-r%C3%A9volution-de-2011-nul-n-est-%C3%A0-l-abri-en-%C3%A9gypte">Alaa Abdel-Fattah</a>, figure centrale de la « révolution » de 2011 et détenu politique le plus célèbre d&rsquo;Égypte, est en grève de la faim depuis samedi pour dénoncer sa détention, a annoncé sa mère Laila Soueif, lundi 4 avril,&nbsp; à l&rsquo;AFP.</p>



<p>« Il refuse de s&rsquo;alimenter parce que sa situation carcérale doit changer, il est placé sous surveillance renforcée, à l&rsquo;isolement, il n&rsquo;a pas droit à des livres, à de l&rsquo;exercice physique et cette prison est connue pour ne respecter aucune loi », a-t-elle expliqué.</p>



<p>En décembre, Alaa Abdel Fattah, 40 ans, avait écopé de cinq ans de prison pour « diffusion de fausses informations » et son ancien avocat Mohamed al-Baqer et le blogueur Mohamed Ibrahim, alias Oxygen, de quatre ans. Condamnés par un tribunal d&rsquo;exception, ils n&rsquo;ont pas le droit d&rsquo;interjeter appel.&nbsp;</p>



<p>Sa sœur Mona Seif a indiqué sur Twitter qu&rsquo;elle avait rendu visite lundi à son frère en prison, où il a refusé de prendre la nourriture qu&rsquo;elle lui avait portée, car « il était en grève de la faim depuis le premier jour du ramadan (samedi) ».</p>



<h2>Triste record</h2>



<p>Figure centrale du soulèvement populaire qui a chassé le président Hosni Moubarak lors du Printemps arabe, Alaa Abdel Fattah détient un triste record&nbsp;: il a été emprisonné sous tous les présidents du plus peuplé des pays arabes depuis plus d&rsquo;une décennie.</p>



<p>Sa dernière arrestation remonte à septembre 2019, après de rares manifestations contre le président actuel Abdel Fattah al-Sissi, qui a progressivement muselé la population depuis son arrivée au pouvoir en 2013.</p>



<p>Le pays compte 60 000 détenus d&rsquo;opinion, dont selon Amnesty International, « des militants pacifiques, des défenseurs des droits humains, des avocats, des universitaires et des journalistes détenus uniquement pour avoir exercé leurs droits à la liberté d&rsquo;expression, de réunion pacifique et d&rsquo;association ».</p>



<p>Parmi eux figure l&rsquo;ancien candidat malheureux à l&rsquo;unique présidentielle démocratique d&rsquo;Égypte, en 2012, Abdel Moneim Aboul Foutouh, un ancien dirigeant des Frères musulmans &#8211; organisation déclarée « terroriste » par le pouvoir. Sa famille a indiqué dans un communiqué qu&rsquo;il avait « subi le 23 mars une agression barbare menée par un officier » dans sa prison d&rsquo;un faubourg du Caire, tenant « le régime pour responsable de sa vie et de sa santé physique et mentale ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;administration Biden s&#8217;apprête à refuser 130 millions de dollars d&#8217;aide militaire à l&#8217;Égypte, selon des responsables américains</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:23:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Aide militaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[L&#8217;administration Biden s&#8217;apprête à refuser 130 millions de dollars d&#8217;aide militaire à l&#8217;Égypte pour des raisons de droits de l&#8217;homme, ont déclaré vendredi des responsables du département d&#8217;État américain, dans une rare punition d&#8217;un allié clé, même si elle n&#8217;a pas atteint attentes des groupes de défense des droits. Le secrétaire d&#8217;État Antony Blinken&#160;a déclaré...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;administration Biden s&rsquo;apprête à refuser 130 millions de dollars d&rsquo;aide militaire à l&rsquo;Égypte pour des raisons de droits de l&rsquo;homme, ont déclaré vendredi des responsables du département d&rsquo;État américain, dans une rare punition d&rsquo;un allié clé, même si elle n&rsquo;a pas atteint attentes des groupes de défense des droits</strong>.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État Antony Blinken&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/us-hold-130m-egypts-military-aid-over-human-rights-sources-2021-09-14" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a déclaré en septembre</a>&nbsp;que l&rsquo;aide serait suspendue si l&rsquo;Égypte ne répondait pas aux conditions spécifiques liées aux droits de l&rsquo;homme que Washington a énoncées, qui, selon les militants, incluaient la libération de certaines personnes considérées comme des prisonniers politiques.</p>



<p>Des groupes de défense des droits avaient appelé l&rsquo;administration à bloquer l&rsquo;intégralité du financement militaire étranger de 300 millions de dollars au gouvernement égyptien d&rsquo;Abdel Fattah al-Sisi.&nbsp;Sissi, qui a évincé les Frères musulmans en 2013, a supervisé une répression de la dissidence qui s&rsquo;est resserrée ces dernières années.</p>



<p>« Bien que le secrétaire n&rsquo;ait pas pris la décision finale, s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de développements majeurs au cours des deux prochains jours, le secrétaire reprogrammera les 130 millions de dollars vers d&rsquo;autres priorités de sécurité nationale comme il l&rsquo;avait annoncé en septembre », a déclaré un responsable du département d&rsquo;État. lors d&rsquo;un appel avec des journalistes.</p>



<p>La partie de l&rsquo;aide retenue représente 10 % des 1,3 milliard de dollars qui ont été alloués à l&rsquo;Égypte pour l&rsquo;exercice 2020. Ce montant a été alloué à l&rsquo;Égypte chaque année depuis 2017, selon un rapport de recherche du Congrès.</p>



<p>Mais l&rsquo;annonce de vendredi intervient après que l&rsquo;administration a&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/us-state-department-approves-potential-sale-radars-planes-egypt-pentagon-2022-01-25" target="_blank" rel="noreferrer noopener">approuvé plus tôt cette semaine la vente potentielle</a>&nbsp;de radars de défense aérienne et d&rsquo;avions C-130 Super Hercules à l&rsquo;Égypte pour une valeur combinée de plus de 2,5 milliards de dollars, ce qui soulève des doutes quant à l&rsquo;impact du montant retenu.</p>



<p>Les partisans ont salué la décision de retenir 130 millions de dollars, mais ont également exprimé une déception partielle.</p>



<p>« C&rsquo;était la bonne décision. Le bilan atroce de l&rsquo;Égypte en matière de droits de l&rsquo;homme ne devrait laisser aucune place aux compromis de la part du gouvernement américain. Mais nous avons également vu 2,5 milliards de dollars de ventes d&rsquo;armes américaines à l&rsquo;Égypte notifiées cette même semaine&#8230; Ce n&rsquo;est pas beaucoup plus qu&rsquo;une gifle au poignet étant donné ces aumônes », a déclaré Sarah Holewinski, directrice de Human Rights Watch à Washington.</p>



<p><strong>INTÉRÊTS DE SÉCURITÉ DES ÉTATS-UNIS</strong></p>



<p>Les responsables américains disent que la relation avec l&rsquo;Égypte est complexe.&nbsp;Le pays arabe le plus peuplé est un allié vital et Washington s&rsquo;engage toujours à le soutenir pour ses « besoins légitimes de défense ».&nbsp;Ils ajoutent également que la vente de 2,5 milliards de dollars est un accord qui sert spécifiquement les intérêts américains.</p>



<p>« Ils sont en quelque sorte emblématiques dans le type de choses que nous aimerions voir l&rsquo;Égypte se procurer parce que ce sont des choses qui ont des relations directes avec les intérêts de sécurité américains plus largement », a déclaré l&rsquo;un des responsables du département d&rsquo;État.</p>



<p>Le sénateur américain Chris Murphy, démocrate et allié du président Joe Biden, a salué la décision et a déclaré que Sisi n&rsquo;avait pas respecté les « conditions étroites et entièrement réalisables en matière de droits de l&rsquo;homme » de l&rsquo;administration.</p>



<p>« Cela envoie le message important à l&rsquo;étranger que nous soutiendrons notre engagement envers les droits de l&rsquo;homme par des actions et que l&rsquo;époque où les dictateurs recevaient des chèques en blanc de l&rsquo;Amérique est révolue », a déclaré Murphy dans un communiqué.</p>



<p>Il n&rsquo;y a pas de chiffres officiels sur les détenus, mais des groupes de défense des droits estiment que des dizaines de milliers de personnes ont été emprisonnées pour des raisons liées à la sécurité, alors que Sisi resserrait le contrôle.&nbsp;La plupart restent derrière les barreaux, selon des groupes de défense des droits.</p>



<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;armée Sisi a fait face à des années de critiques de la part d&rsquo;activistes et de certains dirigeants étrangers, dont Biden, pour avoir écrasé la dissidence depuis son arrivée au pouvoir en 2014 après avoir dirigé l&rsquo;éviction du président élu Mohamed Mursi.</p>



<p>Lors d&rsquo;un forum de la jeunesse ce mois-ci, Sissi a qualifié la critique des droits de l&rsquo;homme d&rsquo;attaque contre l&rsquo;Égypte et a déclaré qu&rsquo;elle ne reflétait pas la réalité sur le terrain.&nbsp;Il dit que le gouvernement a tenté d&rsquo;assurer le bien-être économique après avoir surmonté les troubles qui ont suivi le soulèvement de 2011.</p>



<p>Biden s&rsquo;est engagé à placer les droits de l&rsquo;homme au cœur de sa politique étrangère et les défenseurs des droits ont poussé Washington à durcir le ton envers Sissi, même si les liens avec l&rsquo;Égypte se sont améliorés après la médiation du Caire pour aider à mettre fin aux hostilités en avril entre Israël et les militants du Hamas.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Égypte : l&#8217;activiste Ramy Shaath, emprisonné depuis juillet 2019, est arrivé à Paris</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Jan 2022 18:22:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les autorités égyptiennes ont&#160;libéré le militant politique égyptien-palestinien Ramy Shaath après plus de 900 jours de détention, a annoncé samedi matin sa famille dans un communiqué. Il est arrivé samedi après-midi à Paris d&#8217;où il a assuré vouloir « poursuivre son combat ».&#160; L&#8217;activiste palestino-égyptien Ramy Shaath,&#160;figure de la révolution de 2011 et emprisonné en Égypte depuis...]]></description>
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<p><strong>Les autorités égyptiennes ont&nbsp;libéré le militant politique égyptien-palestinien Ramy Shaath après plus de 900 jours de détention, a annoncé samedi matin sa famille dans un communiqué. Il est arrivé samedi après-midi à Paris d&rsquo;où il a assuré vouloir « poursuivre son combat ».&nbsp;</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220104-%C3%A9gypte-le-militant-ramy-shaath-en-passe-d-%C3%AAtre-lib%C3%A9r%C3%A9-apr%C3%A8s-plus-de-deux-ans-de-d%C3%A9tention">L&rsquo;activiste palestino-égyptien Ramy Shaath,</a>&nbsp;figure de la révolution de 2011 et emprisonné en Égypte depuis juillet&nbsp;2019, a été libéré et expulsé vers la France, a annoncé sa famille&nbsp;samedi 8&nbsp;janvier,&nbsp;<a href="https://www.freeramyshaath.com/ramy-is-free-fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans un communiqué</a>. Il est arrivé à l&rsquo;aéroport de Paris dans l&rsquo;après-midi.&nbsp;</p>



<p>« Deux ans et demi plus tard, je suis toujours déterminé à poursuivre mon combat », a-t-il affirmé, depuis le tarmac de l&rsquo;aéroport Roissy Charles-de-Gaulle. « Je poursuis mon chemin en combattant pour faire libérer mes amis et mes camarades des prisons égyptiennes. »</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<p>« Je continue aussi à me battre pour les droits humains en Égypte et pour une Palestine libre », a-t-il poursuivi. « Cela va continuer et ils ne nous arrêteront pas. »</p>



<p>« Je salue la décision des autorités égyptiennes de remettre Ramy Shaath en liberté. Je partage le soulagement de son épouse Céline Le Brun, qu’il retrouve en France, avec qui nous n’avons rien lâché. Merci à tous ceux qui ont joué un rôle positif dans cette heureuse issue », a de son côté réagi le président Emmanuel Macron.</p>



<h2>« Renoncer à sa citoyenneté égyptienne »</h2>



<p>Selon ses proches, Ramy Shaath&nbsp;a été contraint de renoncer à sa nationalité égyptienne&nbsp;: « Si nous sommes heureux que les autorités égyptiennes aient entendu notre appel à la liberté, nous regrettons qu’elles aient contraint Ramy à renoncer à sa citoyenneté égyptienne comme condition préalable à sa libération alors que cette libération aurait dû être inconditionnelle après deux ans et demi de détention injuste dans des conditions inhumaines », expliquent-ils, dans un communiqué.</p>



<p>« Personne ne devrait avoir à choisir entre sa liberté et sa citoyenneté », ajoute sa famille. « Ramy est né égyptien, a grandi comme un Égyptien et l&rsquo;Égypte a toujours été et sera toujours sa patrie&nbsp;; aucune renonciation forcée à la citoyenneté prise sous la contrainte ne changera jamais cela ».&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;homme de 48 ans, une figure de la révolution égyptienne de&nbsp;2011 et coordinateur en Égypte du mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), prônant le boycott d&rsquo;Israël dans la lutte contre l&rsquo;occupation des Territoires palestiniens,&nbsp;était détenu depuis juillet&nbsp;2019 au motif d&rsquo;avoir voulu fomenter des « troubles contre l&rsquo;État ».</p>



<h2>Une affaire politique</h2>



<p>L&rsquo;épouse française de Ramy Shaath,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20191015-entretien-celine-lebrun-ramy-shaath-egypte-palestine-boycott-israel-activisme">Céline Lebrun-Shaath</a>, qui a été expulsée d&rsquo;Égypte après l&rsquo;arrestation de son mari, avait demandé au gouvernement français de faire pression sur l&rsquo;Égypte pour obtenir sa libération.</p>



<p>En décembre, cinq organisations de défense des droits humains avaient interpellé le président français, Emmanuel Macron, sur le sort de ce militant, fils du dirigeant politique palestinien, Nabil Shaath.&nbsp;Un an plus tôt, au cours d&rsquo;une visite à Paris du président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, le 7&nbsp;décembre&nbsp;2020, Emmanuel Macron avait affirmé s&rsquo;être entretenu avec lui de « cas individuels », dont celui de Ramy Shaath.</p>



<p>Un autre militant égyptien des droits humains, le chercheur Patrick Zaki, a été libéré en décembre après 22&nbsp;mois de détention, mais encourt toujours jusqu&rsquo;à cinq ans de prison pour « fausses informations » à cause d&rsquo;un article dénonçant les discriminations contre les chrétiens.</p>



<p>L&rsquo;Égypte compte plus de 60&nbsp;000&nbsp;détenus d&rsquo;opinion, selon des ONG. Les États-Unis estiment que le pays viole les droits humains dans tous les domaines et ont en conséquence gelé 10&nbsp;% de leur aide.</p>



<p><strong>Source : France 24/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Renforcement de la coopération en vue entre l&#8217;Égypte et le Tchad</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 18:09:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Mahamat Idriss Déby, le chef du Conseil militaire de transition du Tchad, a effectué une visite de deux jours en Égypte où il a été reçu par le président Abdel Fattah al-Sissi. La délégation accompagnant M. Déby a rencontré plusieurs hauts responsables égyptiens.  Selon les communiqués des deux parties, les présidents égyptien et tchadien sont d’accord...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Mahamat Idriss Déby, le chef du Conseil militaire de transition du Tchad, a effectué une visite de deux jours en Égypte où il a été reçu par le président Abdel Fattah al-Sissi. La délégation accompagnant M. Déby a rencontré plusieurs hauts responsables égyptiens. </strong></p>



<p>Selon les communiqués des deux parties, les présidents égyptien et tchadien sont d’accord pour renforcer la coopération au niveau politique, économique et militaire. Le président égyptien a notamment indiqué que le Caire soutiendra Ndjamena durant la période de transition vers la démocratie. Toutefois, le sujet qui a le plus été discuté par les deux hommes est la situation tendue en Libye et les conséquences que cela pourrait avoir sur le Tchad et l’Égypte.</p>



<p>Parallèlement, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays ont convenu de relancer plusieurs accords de coopération diplomatique ainsi qu’au niveau de l’échange de renseignements militaires. La coopération au niveau de l’approvisionnement et de la formation a aussi fait l’objet d’accords entre les deux pays. L’Égypte et le Tchad entretiennent de bonnes relations depuis les années 80. Le Caire avait soutenu Ndjamena dans sa guerre contre la Libye du colonel Kadhafi.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;activiste égyptien Abdel Fattah condamné à cinq ans de prison &#8211; source judiciaire</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 18:49:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;éminent militant égyptien Alaa Abdel Fattah a été condamné lundi à cinq ans de prison, a annoncé une source judiciaire, après avoir été jugé pour diffusion de fausses informations. Le blogueur Mohamed Ibrahim et l&#8217;avocat Mohamed El-Baqer, qui faisaient face aux mêmes accusations, ont été condamnés à quatre ans de prison. Les trois hommes sont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;éminent militant égyptien Alaa Abdel Fattah a été condamné lundi à cinq ans de prison, a annoncé une source judiciaire, après avoir été jugé pour diffusion de fausses informations.</strong></p>



<p>Le blogueur Mohamed Ibrahim et l&rsquo;avocat Mohamed El-Baqer, qui faisaient face aux mêmes accusations, ont été condamnés à quatre ans de prison.</p>



<p>Les trois hommes sont détenus depuis septembre 2019. Abdel Fattah, l&rsquo;un des principaux militants du soulèvement de 2011 qui a renversé le président Hosni Moubarak après trois décennies au pouvoir, avait déjà été emprisonné pendant cinq ans en 2014 et libéré en 2019.</p>



<p>La famille d&rsquo;Abdel Fattah s&rsquo;est plainte des conditions de sa détention.</p>



<p>« On lui refuse l&rsquo;accès à des livres, une radio, une montre, et il lui est interdit de marcher (en dehors de sa cellule de prison). Il ne sort pas du tout de sa cellule de prison sauf lorsque nous lui rendons visite ou s&rsquo;il va en justice tribunal », a déclaré la mère d&rsquo;Abdel Fattah, Leila Soueif, avant l&rsquo;audience.</p>



<p>La sœur d&rsquo;Abdel Fattah, Sanaa Seif, a été condamnée à un an et demi de prison en mars pour des accusations similaires après avoir demandé la libération des prisonniers en raison de la pandémie de COVID-19.</p>



<p>Le gouvernement égyptien a nié les accusations concernant les conditions de détention.</p>



<p>Depuis 2013, lorsque le chef de l&rsquo;armée de l&rsquo;époque, Abdel Fattah al-Sisi, a évincé le président Mohamed Mursi des Frères musulmans, une répression de grande envergure contre la dissidence politique a été menée en Égypte, suscitant les critiques des groupes de défense des droits humains.&nbsp;Les groupes de défense des droits disent que des dizaines de milliers de personnes ont été emprisonnées.</p>



<p>Sisi, président depuis 2014, affirme que la sécurité et la stabilité sont primordiales et nie qu&rsquo;il y ait des prisonniers politiques en Égypte.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Paris enquête sur une fuite censée montrer que l&#8217;Egypte a abusé des renseignements français</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministre français des Forces armées a appelé lundi à une enquête après un rapport selon lequel des services secrets français destinés à traquer des militants djihadistes avaient été détournés par l&#8217;Egypte pour cibler des contrebandiers à la frontière libyenne et tuer des civils. Le site d&#8217;investigation Disclose, qui a déjà fait état d&#8217;autres transactions...]]></description>
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<p><strong>Le ministre français des Forces armées a appelé lundi à une enquête après un rapport selon lequel des services secrets français destinés à traquer des militants djihadistes avaient été détournés par l&rsquo;Egypte pour cibler des contrebandiers à la frontière libyenne et tuer des civils.</strong></p>



<p>Le site d&rsquo;investigation Disclose, qui a déjà fait état d&rsquo;autres transactions confidentielles entre Paris et Le Caire, a publié des dizaines de documents classifiés qui, selon lui, montraient l&rsquo;utilisation abusive des renseignements fournis à l&rsquo;Égypte par une équipe secrète de quatre soldats français et six anciens militaires.</p>



<p>L&rsquo;équipe a été envoyée en Égypte dans le cadre d&rsquo;une mission portant le nom de code Opération Sirli en 2016, a rapporté Disclose.&nbsp;À l&rsquo;époque, l&rsquo;armée française effectuait des vols de surveillance au-dessus de la Libye, où des combattants de l&rsquo;État islamique étaient actifs et la France craignait que leur influence ne s&rsquo;étende.</p>



<p>Disclose a déclaré qu&rsquo;au moins 19 attentats à la bombe contre des civils ont eu lieu entre 2016 et 2018, liés aux renseignements français fournis au Caire.&nbsp;Les documents publiés lundi comprenaient de prétendus messages de personnes impliquées sur le terrain alertant leurs supérieurs que leurs informations étaient utilisées à mauvais escient.</p>



<p>Reuters n&rsquo;a pas pu vérifier les documents de manière indépendante, bien que le ministère français des Forces armées n&rsquo;ait pas contesté leur véracité.</p>



<p>« L&rsquo;Egypte est un partenaire de la France avec laquelle &#8211; comme de nombreux autres pays &#8211; nous entretenons des relations dans le domaine du renseignement et de la lutte contre le terrorisme », a indiqué le ministère dans un communiqué, précisant qu&rsquo;il ne ferait aucun commentaire sur la nature de la coopération. -opération.</p>



<p>« Par ailleurs, le ministre des Armées a demandé qu&rsquo;une enquête soit ouverte sur les informations diffusées par Disclose », a-t-il précisé.&nbsp;Il n&rsquo;a pas précisé qui mènerait l&rsquo;enquête, ni si elle visait à enquêter sur les fuites elles-mêmes ou sur l&rsquo;utilisation abusive des renseignements qu&rsquo;ils ont décrite.</p>



<p>Les responsables du gouvernement égyptien n&rsquo;ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.&nbsp;Le cabinet du président français Emmanuel Macron et le ministère français des Affaires étrangères ont tous deux transmis les requêtes au ministère des Armées.</p>



<p>Selon Disclose, l&rsquo;équipe de renseignement française était accompagnée d&rsquo;un officier égyptien chargé d&rsquo;écouter les conversations en direct.&nbsp;Disclose a déclaré que l&rsquo;équipe française s&rsquo;est rapidement rendu compte que la menace terroriste était minime et que ses informations étaient plutôt utilisées pour cibler des personnes faisant de la contrebande d&rsquo;articles, des cigarettes et de la nourriture aux armes à feu et à la drogue.</p>



<p>Une note confidentielle publiée le 22 janvier 2019 adressée à la ministre des Armées Florence Parly avant une visite en Egypte de Macron, indiquait qu&rsquo;il y avait « des cas avérés de destruction de cibles détectées par des avions français » et qu&rsquo;il était important de rappeler à l&rsquo;Egypte que la reconnaissance les avions n&rsquo;étaient pas un outil de ciblage.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Egypte, des pluies diluviennes provoquent quatre morts et 500 piqûres de scorpions</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:36:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Quatre personnes sont mortes dans le sud de l’Egypte, en proie ces derniers jours à des pluies diluviennes inédites, ont indiqué des responsables. « Cela faisait onze ans qu’on n’avait pas enregistré une telle quantité de pluie et cela découle du changement climatique mondial », a affirmé Khaled Qassem, un responsable du ministère du développement local, mardi 16 novembre....]]></description>
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<p><strong>Quatre personnes sont mortes dans le sud de l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/egypte/"><strong>Egypte</strong></a><strong>, en proie ces derniers jours à des pluies diluviennes inédites, ont indiqué des responsables. </strong><em><strong>« Cela faisait onze ans qu’on n’avait pas enregistré une telle quantité de pluie et cela découle du changement climatique mondial »</strong></em><strong>, a affirmé Khaled Qassem, un responsable du ministère du développement local, mardi 16 novembre.</strong></p>



<p>En&nbsp;<em>«&nbsp;cinquante-cinq minutes&nbsp;»,</em>&nbsp;dans la nuit de vendredi à samedi,&nbsp;<em>«&nbsp;8&nbsp;millions de mètres cubes d’eau&nbsp;»</em>&nbsp;se sont abattus sur la province d’Assouan, à 650&nbsp;km au sud du&nbsp;Caire, a détaillé le gouverneur, Achraf Attiya, à la télévision d’Etat. Selon le ministère de la santé, quatre personnes sont mortes quand leurs habitations se sont écroulées sous la pluie et les grêlons. Au total, 106&nbsp;maisons ont été emportées et plus de 300 partiellement endommagées, d’après le gouverneur.</p>



<p>En plus d’avoir coupé l’eau et l’électricité dans certaines zones, les pluies ont fait sortir de nombreux scorpions et <em>« plus de 500 personnes ont été piquées »</em>, a annoncé le gouvernorat sur sa page Facebook. En commentaires, des habitants se disaient <em>« encerclés par les scorpions et les serpents »</em>, disant s’inquiéter pour <em>« les enfants et les vieillards »</em>. Il existe quatre ou cinq types de scorpions dans le désert égyptien, dont les piqûres peuvent provoquer de fortes fièvres, mais aucun décès dû à une piqûre de scorpion n’a été enregistré, a précisé le ministère de la santé.</p>



<p>Durant l’hiver 2020 déjà, pluies et inondations avaient fait une vingtaine de morts dans le pays. Ces intempéries en Egypte – qui accueillera la COP27 sur le climat en 2022 – sont intervenues alors que la COP26 accouchait d’un texte jugé tiède car ne garantissant pas de contenir le réchauffement à 1,5 °C et ne répondant pas aux demandes d’aide des pays pauvres.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le maréchal al-Sissi, principal allié des putschistes soudanais ?</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 19:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une relation de grand frère à petit frère. Le maréchal égyptien Abdel Fattah al-Sissi, 66 ans, jouerait le rôle de l’aîné et le général soudanais Abdel Fattah al-Burhane, 61 ans, celui du cadet. C’est en ces termes que Suliman Baldo, conseiller politique soudanais au sein de l’organisation The Sentry (« La Sentinelle »), décrit le lien unissant les deux militaires putschistes. Le premier...]]></description>
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<p><strong>Une relation de grand frère à petit frère. Le maréchal égyptien Abdel Fattah al-Sissi, 66 ans, jouerait le rôle de l’aîné et le général soudanais Abdel Fattah al-Burhane, 61 ans, celui du cadet. C’est en ces termes que Suliman Baldo, conseiller politique soudanais au sein de l’organisation </strong><a rel="noreferrer noopener" href="http://antiphishing.lepoint.fr/2/dmZvcnNvbkBsZXBvaW50LmZyfFZSQzAyMzcwMA%3D%3D/thesentry.org/about/" target="_blank"><strong>The Sentry</strong></a><strong> (« La Sentinelle »), décrit le lien unissant les deux militaires putschistes. Le premier a renversé le président Mohamed Morsi en 2013, le second a dissous le gouvernement de transition d’Abdallah Hamdok le 25 octobre dernier. Or, cette infraction au document de transition signé en août 2019 semble avoir été validée, si ce n’est orchestrée, par Abdel Fattah al-Sissi. Après plusieurs jours de rumeurs, le </strong><em><a rel="noreferrer noopener" href="http://antiphishing.lepoint.fr/2/dmZvcnNvbkBsZXBvaW50LmZyfFZSQzAyMzcwMA%3D%3D/www.wsj.com/articles/military-coups-in-africa-at-highest-level-since-end-of-colonialism-11635941829" target="_blank"><strong>Wall Street Journal</strong></a><strong> </strong></em><strong>a en effet confirmé, le 4 novembre, qu’Abdel Fattah al-Burhane s’est rendu au Caire la veille de son coup d’État. « Le chef des services de renseignements égyptiens, Abbas Kamel, est venu deux fois rencontrer le général al-Burhane dans les deux semaines qui ont précédé le putsch », ajoute Bazara Ali, le chef de cabinet de la ministre des Affaires étrangères – qui continue à être reconnue comme telle par la communauté internationale malgré le renversement du gouvernement. « L’</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte"><strong>Égypte</strong></a><strong> a donné son feu vert et fait relever le Premier ministre, résume Suliman Baldo. Les services de renseignements égyptiens, qui gèrent les dossiers liés au </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan"><strong>Soudan</strong></a><strong> à la place du ministère des Affaires étrangères, sont très impliqués dans tout ce qu’il se passe dans le pays », poursuit le chercheur.</strong></p>



<h4>Des militaires pressés par le temps</h4>



<p>Comme pour prouver cette thèse et donner raison de surcroît aux manifestants soudanais prodémocratie qui décelaient, dès le 25&nbsp;octobre, l’ombre d’Abdel Fattah al-Sissi, ce dernier a refusé de parapher la déclaration commune du 3&nbsp;novembre condamnant le putsch. Même les Émirats unis et l’<a href="https://www.lepoint.fr/tags/arabie-saoudite">Arabie saoudite</a>, pourtant réputés hostiles à la transition démocratique soudanaise, ont apposé leur signature à côté&nbsp;de celles des&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>&nbsp;et du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/royaume-uni">Royaume-Uni</a>. «&nbsp;Les militaires devaient confier les rênes du Conseil souverain aux civils prochainement. Les poursuites de la Cour pénale internationale constituaient par ailleurs une menace ainsi que les décisions du comité de démantèlement de l’ancien régime. Ils ont donc probablement estimé, au vu de ces facteurs et d’autres éléments, que c’était le moment pour perpétrer leur coup d’État, pour lequel ils ont probablement reçu l’accord et le soutien du général al-Sissi&nbsp;», détaille Nada Wanni, consultante et chercheuse indépendante spécialiste du Soudan.</p>



<h4>Un gage de stabilité pour l’Égypte</h4>



<p>Non seulement&nbsp;les deux chefs de guerre affichent des objectifs communs, aspirant tous deux à «&nbsp;maintenir la prééminence militaire et empêcher la transition démocratique&nbsp;», synthétise Yezid Sayigh, chercheur spécialiste des forces armées arabes au Carnegie Middle East Center. Le président égyptien semble, surtout, vouloir s’offrir un gage de stabilité en prolongeant le pouvoir militaire, déjà en place pendant les trente années de dictature d’Omar el-Béchir, renversé le 11&nbsp;avril 2019. «&nbsp;Au Soudan, les politiques civils ne parviennent jamais à se mettre d’accord&nbsp;», reconnaît l’analyste politique soudanais&nbsp;Jihad Mashamoun. Une réalité qui a d’ailleurs servi de prétexte au général putschiste pour dissoudre le gouvernement qui travaillait jusque-là avec une coalition de partis incapable de se mettre d’accord pour former un Conseil législatif.</p>



<p>Manon Laroche, doctorante en Sciences politiques basée en Égypte, confirme la volonté de l’homme fort du Caire d’assurer «&nbsp;une continuité dans les dossiers régionaux en cours, et notamment autour de la question du GERD [barrage de la Renaissance éthiopien, NDLR] où les intérêts d’al-Burhane et d’Al-Sissi sont similaires.&nbsp;» Il en est de même, d’après son confrère Suliman Baldo, concernant le triangle frontalier de Halayeb, administré par l’Égypte et revendiqué par les civils soudanais. Mais, selon ce conseiller politique, c’est avant tout ses lucratifs marchés qu’Al-Sissi entend sauver en donnant sa bénédiction au retour de l’armée à la tête du Soudan.</p>



<h4>Le Caire pourrait s’éclipser en cas de faillite</h4>



<p>«&nbsp;L’Égypte exporte les biens soudanais qu’elle ne produit pas tels la gomme arabique, le sésame, le bétail… L’armée soudanaise représente son principal partenaire commercial. Elle s’est elle-même inspirée des soldats égyptiens pour investir largement dans les secteurs de la production et du commerce&nbsp;», précise Suliman Baldo. Le régime de Sissi ne paraît pas, pour autant, prêt à mettre la main à la poche pour sauver ses alliés en cas de faillite. «&nbsp;Le coup d’État s’avère très désorganisé, observe le chercheur.</p>



<p>Au bout de deux semaines, le général al-Burhane n’arrive toujours pas à nommer un gouvernement parce qu’aucune personnalité d’une quelconque crédibilité ne va accepter de coopérer avec les militaires. L’Égypte va suivre son propre intérêt et finira sans doute par les lâcher. Elle n’a pas, dans tous les cas, les moyens de soutenir le Soudan sur le long terme.&nbsp;»</p>



<p>Enfin, contrairement à son frère imaginaire, le général soudanais, qui a fait ses armes en Égypte comme la plupart des soldats soudanais gradés, ne dispose pas d’une solide base au sein de sa propre nation – en dépit de la tentative de prouver le contraire en installant un sit-in devant le Palais républicain la semaine précédant le putsch. «&nbsp;L’opposition civile soudanaise se montre mobilisée, active et elle bénéficie d’un large soutien.</p>



<p>Ce qui fait défaut à l’armée, contrairement à l’Égypte en 2013 où le soutien à l’armée se révélait beaucoup plus massif et où l’opposition civile restante, c’est-à-dire n’incluant ni les partisans de l’armée ni les partisans des Frères musulmans, était devenue marginale », conclut Yezid Sayigh, le spécialiste des forces armées arabes. Le 30 octobre, des centaines de milliers de Soudanais ont défilé dans les rues du pays pour s’opposer à la confiscation du pouvoir. Les révolutionnaires comptent renouveler l’offensive ce samedi 13 novembre.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un conseiller américain à la sécurité discute des droits lors d&#8217;une visite en Egypte, selon un responsable</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 19:24:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan a discuté de l&#8217;obtention d' »améliorations tangibles et durables » des droits humains avec le président égyptien et d&#8217;autres hauts responsables lors d&#8217;une visite au Caire mercredi, a déclaré un haut responsable américain. Le président Abdel Fattah al-Sisi et Sullivan ont également convenu d&#8217;intensifier la coopération sur les...]]></description>
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<p><strong>Le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan a discuté de l&rsquo;obtention d' »améliorations tangibles et durables » des droits humains avec le président égyptien et d&rsquo;autres hauts responsables lors d&rsquo;une visite au Caire mercredi, a déclaré un haut responsable américain.</strong></p>



<p>Le président Abdel Fattah al-Sisi et Sullivan ont également convenu d&rsquo;intensifier la coopération sur les prochaines élections en Libye et ont abordé des questions régionales allant du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) à la situation en Tunisie et à la reconstruction dans la bande de Gaza, ont déclaré les deux parties.</p>



<p>Le rôle de l&rsquo;Égypte dans la négociation d&rsquo;un cessez-le-feu à Gaza après 11 jours de combats entre le Hamas et Israël en mai&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/gaza-truce-shifts-focus-egypts-regional-role-2021-05-30" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lui a valu d&rsquo;être reconnu</a>&nbsp;à un moment où elle avait du mal à nouer des relations avec l&rsquo;administration du président américain Joe Biden au milieu de divergences sur les droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>L&rsquo;administration Biden a&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/us-hold-130m-egypts-military-aid-over-human-rights-sources-2021-09-14" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déclaré ce mois-</a>&nbsp;ci qu&rsquo;elle retiendrait 130 millions de dollars d&rsquo;aide militaire à l&rsquo;Égypte jusqu&rsquo;à ce que le Caire prenne des mesures spécifiques sur les droits.&nbsp;Les groupes de défense des droits humains qui avaient appelé les États-Unis à bloquer 300 $ d&rsquo;aide ont exprimé leur déception.</p>



<p>Mercredi, Sullivan a réaffirmé l&rsquo;engagement de Biden avec Sissi à « un dialogue constructif sur les droits de l&rsquo;homme », a déclaré le haut responsable de l&rsquo;administration.</p>



<p>Les délégations ont discuté « de l&rsquo;importance que les États-Unis accordent à l&rsquo;obtention d&rsquo;améliorations tangibles et durables des droits de l&rsquo;homme et, à cet égard, des mesures spécifiques en lien avec l&rsquo;aide américaine à la sécurité pour l&rsquo;Égypte », a ajouté le responsable.</p>



<p>Une déclaration de la présidence égyptienne ne faisait aucune mention des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>Sous Sissi, il y a eu une répression de grande envergure contre la dissidence politique, qui, selon les militants, a laissé des dizaines de milliers de personnes en prison.&nbsp;Sissi nie qu&rsquo;il y ait des prisonniers politiques en Égypte et affirme que l&rsquo;État accorde des droits en promouvant le développement économique et social.</p>



<p>Sullivan est arrivé au Caire après des voyages en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis et était accompagné de Brett McGurk, coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord. </p>



<p>Au cours des entretiens, les États-Unis et l&rsquo;Égypte ont souligné des visions communes sur des questions telles que « un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel en Tunisie et un soutien à une transition dirigée par des civils au Soudan », a déclaré le haut responsable de l&rsquo;administration.</p>



<p>Sissi a souligné l&rsquo;importance de s&rsquo;en tenir à un plan visant à organiser des élections en Libye en décembre, selon la présidence égyptienne.</p>



<p>Le scrutin prévu fait partie d&rsquo;un effort mené par les Nations Unies pour réunifier la Libye après des années de conflit et de division, mais fait face à des défis de taille. </p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Premier ministre israélien en Egypte, une première depuis 2011</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 17:45:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre d&#8217;Israël Naftali Bennett a rencontré lundi le président Abdel Fattah al-Sissi à Char al-Cheikh, à l&#8217;occasion de la première visite d&#8217;un chef de gouvernement israélien depuis plus de 10 ans en Egypte. Pays arabe le plus peuplé mais aussi le premier à avoir signé la paix avec Israël, en 1979, l&#8217;Egypte a toujours joué les médiateurs...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre d&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/israel"><strong>Israël</strong></a><strong> Naftali Bennett a rencontré lundi le président Abdel Fattah al-Sissi à Char al-Cheikh, à l&rsquo;occasion de la première visite d&rsquo;un chef de gouvernement israélien depuis plus de 10 ans en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte"><strong>Egypte</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Pays arabe le plus peuplé mais aussi le premier à avoir signé la paix avec Israël, en 1979, l&rsquo;Egypte a toujours joué les médiateurs pour mettre fin aux cycles de violence entre Israël et le mouvement palestinien&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/hamas">Hamas</a>&nbsp;au pouvoir dans la bande de Gaza.</p>



<p>L&rsquo;Egypte, bordée à l&rsquo;est par Gaza et Israël, reçoit régulièrement le Hamas, de même que sa rivale, l&rsquo;Autorité palestinienne de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mahmoud-abbas">Mahmoud Abbas</a>, tout en maintenant les relations commerciales et sécuritaires avec l&rsquo;Etat hébreu.</p>



<p>Une dizaine de jours après avoir reçu M. Abbas, M. Sissi a rencontré à Charm al-Cheikh, sur la mer Rouge, le très droitier Bennett, renouant avec des rencontres au sommet fréquentes jusqu&rsquo;à la révolte populaire de&nbsp;2011&nbsp;en Egypte.</p>



<p>Ils ont évoqué les « efforts pour relancer le processus de paix » entre Israéliens et Palestiniens, au point mort depuis 2014, a précisé le porte-parole de la présidence Bassam Radi.</p>



<p>Dimanche, en proposant d' »améliorer » les conditions de vie des Gazaouis en échange d&rsquo;un engagement au « calme » du Hamas, le chef de la diplomatie israélienne&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/yair-lapid">Yaïr Lapid</a>&nbsp;a encore une fois rappelé « l&rsquo;importance vitale de l&rsquo;Egypte ».</p>



<p>Ce projet, a-t-il martelé, « ne verra pas le jour sans le soutien et l&rsquo;implication des partenaires égyptiens ni sans leur habileté à parler à toutes les parties impliquées ».</p>



<p>La visite de M. Bennett marque une « étape importante vu le développement des relations sécuritaires et économiques » entre les deux pays et de leur « préoccupation commune » vis-à-vis de Gaza, ainsi que du projet égyptien de « réactiver les pourparlers entre Israël et l&rsquo;Autorité palestinienne », estime Nael Shama, spécialiste de la politique étrangère égyptienne.</p>



<h4>Sinaï, Méditerranée</h4>



<p>En 2019, M. Sissi a reconnu que son armée opérait avec Israël contre les « terroristes » dans le nord de la péninsule du Sinaï dans l&rsquo;est égyptien, qualifiant cette coopération de la « plus étroite » ayant jamais existé entre les deux voisins.</p>



<p>A la faveur du traité de paix, l&rsquo;Egypte avait récupéré sa souveraineté sur le Sinaï occupé par Israël en&nbsp;1967&nbsp;&#8211;à condition toutefois de la démilitariser.</p>



<p>Mais elle y fait face depuis&nbsp;2013&nbsp;à une insurrection menée par une branche du groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a remis en cause cet état de fait.</p>



<p>Les deux pays ont également développé leurs liens dans le domaine énergétique, enjeu stratégique majeur en Méditerranée orientale, et depuis 2020, l&rsquo;Egypte reçoit du gaz naturel d&rsquo;Israël pour le liquéfier et le réexporter vers l&rsquo;Europe, un accord évalué à 13,3 milliards d&rsquo;euros.</p>



<p>La dernière rencontre entre un président égyptien et un Premier ministre israélien remonte à janvier 2011. Le défunt Hosni Moubarak avait alors reçu Benjamin Netanyahu.</p>



<p>Quelques jours plus tard, M. Moubarak était chassé du pouvoir par une révolte populaire, suivie deux ans plus tard par le renversement de son successeur Mohamed Morsi et la prise de pouvoir de M. Sissi.</p>



<p>Les relations entre les deux voisins se sont dégradées lors de la présidence de M. Morsi, issu des Frères musulmans.</p>



<h4>Message à Washington</h4>



<p>Pour M. Shama, la visite de M. Bennett s&rsquo;inscrit dans le sillon de la « longue relation de travail » qu&rsquo;entretenaient MM. Sissi et Netanyahu, à qui M. Bennett a succédé en juin.</p>



<p>Israël et l&rsquo;Egypte sont deux des principaux alliés de Washington au Moyen-Orient et bénéficient d&rsquo;une importante aide militaire américaine.</p>



<p>C&rsquo;est aussi à l&rsquo;administration américaine de Joe Biden que Le Caire cherche « une fois de plus à signaler son rôle indispensable dans la stabilisation du conflit » israélo-palestinien, ajoute M. Shama.</p>



<p>Vis-à-vis d&rsquo;une population égyptienne longtemps résolument hostile à la normalisation avec Israël, le fait que depuis 2020, quatre pays arabes -les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan-&nbsp;aient normalisé les liens avec l&rsquo;Etat hébreu a changé la donne.</p>



<p>Et surtout, explique à l&rsquo;AFP le professeur de Sciences politiques à l&rsquo;Université du Caire Mostafa Kamel al-Sayed, à la différence de l&rsquo;ère Moubarak, « le régime du président Sissi est parvenu à domestiquer l&rsquo;opposition », dont seule subsiste une partie après une large campagne de répression.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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