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	<title>Eglise &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina : préservatifs, plaisir et « discipline sexuelle »… Polémique entre le gouvernement et l’Église</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 09:20:47 +0000</pubDate>
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<p><strong>Passe d’armes, au Burkina Faso, entre un ministre qui promet la diffusion gratuite de préservatifs et une Église catholique qui promeut la « discipline sexuelle ». Les contrats qui lient les structures de santé de l’Église à l’État vont-ils être rompus ?</strong></p>



<p>La laïcité se porte bien, dans ce « pays des Hommes intègres », toujours cité comme un exemple de cohabitation apaisée des communautés religieuses – et ceci en déniant le qualificatif de « religieux » aux jihadistes qui ensanglantent une bonne partie du territoire. Si les dents grincent parfois, à la limite de ce que la presse qualifie de « polémique », c’est le signe que les débats ne sont pas enterrés. Ces derniers jours d’octobre ont vu poindre de vigoureux échanges autour de la promotion à faire de la contraception.</p>



<p>Avant la réponse du berger, c’est la bergère des ouailles catholiques qui relançait ce vieux débat, le 14&nbsp;octobre, à l’occasion de la sortie de l’ouvrage&nbsp;<em>Les dangers pour la santé des méthodes contraceptives : une approche scientifique de la question</em>. La Commission épiscopale en charge de la pastorale de la santé au Burkina Faso, représentée par son vice-président Mgr&nbsp;Gabriel Sayaogo, invoque, ce jour-là, le caractère sacré de la vie et évoque certaines maladies dont souffriraient les femmes ayant utilisé diverses méthodes contraceptives.</p>



<h4>Plaisir et «&nbsp;logiciel sexuel&nbsp;»</h4>



<p>Le ministre de la Santé profite, lui aussi, d’une intervention publique pour répondre aux propos de l’homme de Dieu. Le 18 octobre, lors de sa conférence inaugurale au lancement d’un master en Management de structure de santé, Charlemagne Ouédraogo invite ceux qui ne souhaitent pas procréer à utiliser des préservatifs pour jouir d’une sexualité « juste pour le plaisir », en bonne intelligence avec les programmes de la planification familiale…</p>



<p>L’intervention est enregistrée, les réseaux sociaux bruissent et le père Jean-Emmanuel Konvolbo monte au créneau, dénonçant la promotion de «&nbsp;l’intempérance sexuelle&nbsp;» et du «&nbsp;logiciel sexuel de monsieur le ministre de la Santé, celui de la satisfaction immédiate de toute pulsion&nbsp;». Dans une tribune, le théologien qualifie le plaisir «&nbsp;naturel&nbsp;» valorisé par Charlemagne Ouédraogo de «&nbsp;sexualité à l’état animal&nbsp;», une cause «&nbsp;à coup sûr de malheur&nbsp;». Peu nombreux sont pourtant les animaux qui planifient au mieux les naissances de leur progéniture…</p>



<h4>Menaces</h4>



<p>Le ton badin de ces échanges primordiaux va-t-il s’envenimer au-delà de ces joutes philosophiques respectueuses ? Dans sa même conférence, le ministre de la Santé menaçait de rompre les contrats entre les institutions sanitaires de l’Église et le gouvernement : « Nous disons à nos chers partenaires catholiques de ne pas saper les efforts du gouvernement. Si vous communiquez sur ce qui ne relève pas de votre spécialité, je mets fin et dénonce la convention qui lie vos structures au ministère de la Santé en toute responsabilité. » Trouble dans un pays où les centres de soin liés à l’église contribuent plutôt avantageusement à un accès au soin encore insuffisant.</p>



<p>Conscient que les vertus de l’arbre à palabres sont parfois compromises par un usage exclusif du numérique, le ministre Charlemagne Ouédraogo a rencontré, le 23 octobre, le cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou. Tout est-il pardonné entre Ouédraogo ? Le 25 du mois, l’archevêché de Ouagadougou rejetait le compte rendu de la rencontre publié par le ministère. La confrontation des deux « logiciels » va-t-elle faire <em>bugger</em> le système laïc ?</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: l&#8217;Église veut de nouvelles nominations à la Céni avant la réforme électorale</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 12:23:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ceni-rdc.jpg" alt="" class="wp-image-8068" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ceni-rdc.jpg 514w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ceni-rdc-300x124.jpg 300w" sizes="(max-width: 514px) 100vw, 514px" /></figure>



<p><strong>Alors qu’elles insistaient en juin 2020 pour que les réformes électorales précèdent le choix des dirigeants de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et non le contraire, les confessions religieuses ont changé d’avis. Elles ont lancé le processus de désignation du remplacement de Corneille Nangaa, président de la Céni. Des candidats commencent à déposer leurs dossiers.</strong></p>



<p>Les confessions religieuses soutiennent qu’elles n’abandonnent pas les combats des réformes électorales. Elles expliquent leur position actuelle par le souci, disent-elles, de faire respecter le calendrier électoral.</p>



<p>«<em>&nbsp;Nous ne voulons pas être accusés d’avoir retardé l’organisation les élections. Il faut absolument que ces élections se tiennent en 2023</em>&nbsp;», explique Éric Nsenga, porte-parole de l’Église protestante et membre du secrétariat technique de la plateforme des confessions religieuses.</p>



<p>Elles expliquent que le processus de désignation des animateurs de la Centrale électorale peut se mener concomitamment lors des discussions sur les réformes électorales.</p>



<p>Les musulmans et les protestants enregistrent déjà des candidatures. Les catholiques attendent également des dossiers.</p>



<p>La semaine dernière, l’épiscopat a lancé sa feuille des routes électorale, c’est-à-dire les actions qui seront menées par la conférence épiscopale pour accompagner le processus électoral&nbsp;: la prévention et la gestion des conflits électoraux, l’éducation civique et le rôle des observateurs.</p>



<h4>Demande d&rsquo;un débat à l&rsquo;Assemblée nationale</h4>



<p>Les confessions religieuses souhaitent aussi qu’avant toute chose le débat soit engagé à l’Assemblée nationale sur les différents rapports de la Céni. Elles disent avoir obtenu de Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, la garantie que la proposition de loi qui a été déjà déposées sera examinée en priorité lors de cette session parlementaire.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : quatre morts dans une nouvelle attaque contre une église</title>
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				<pubDate>Mon, 27 May 2019 14:26:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Attaque]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/sipa_ap21845961_000009-e1538300696222-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-4784" width="971" height="486" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/sipa_ap21845961_000009-e1538300696222-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/sipa_ap21845961_000009-e1538300696222-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 971px) 100vw, 971px" /><figcaption> un soldat burkinabè monte la garde à l’extérieur du Splendid Hotel qui a été attaqué à Ouagadougou, au Burkina Faso, le lundi 18 janvier 2016. © Sunday Alamba/AP/SIPA </figcaption></figure>



<p>Quatre fidèles ont été tués dimanche pendant une messe lors d&rsquo;une nouvelle attaque contre une église catholique à Toulfé, localité du nord du Burkina Faso, où les attentats contre des chrétiens se multiplient, selon l&rsquo;évêque de la région.</p>



<p>«&nbsp;La communauté chrétienne de Toulfé a été la cible d’une attaque terroriste, alors qu’elle était réunie pour la prière dominicale&nbsp;». «&nbsp;L’attaque a causé la mort de quatre fidèles&nbsp;», a annoncé l’évêque de Ouahigouya, Justin Kientega, dans un communiqué.</p>



<p>Un précédent bilan de source sécuritaire avait fait état d&rsquo;&nbsp;»au moins trois morts&nbsp;».</p>



<p>Selon cette source, «&nbsp;des individus lourdement armés ont attaqué l’église du village au moment où les fidèles célébraient la messe du dimanche&nbsp;». «&nbsp;L’attaque a eu lieu aux environs de neuf heures&nbsp;», faisant «&nbsp;au moins trois morts et des blessés légers&nbsp;». Des «&nbsp;renforts ont été déployés&nbsp;» sur les lieux. Toulfé est située à une vingtaine de kilomètres de Titao, chef-lieu de la province du Loroum.</p>



<p>Selon un habitant de Toulfé, joint par téléphone, cette attaque à «&nbsp;occasionné une panique dans le village où de nombreux habitants se sont réfugiés chez eux ou dans la brousse&nbsp;».</p>



<p>Toulfé a déjà été visé par des assaillants. Fin avril, des individus armés avaient incendié un maquis (bar ou restaurant) et emporté trois motocyclettes. Quelques mois auparaant, des hommes armés avaient effectué une descente musclée dans les écoles de la localité, exigeant leur fermeture, a expliqué cet habitant.</p>



<p>Les attaques, attribuées à des groupes jihadistes, contre les églises ou des religieux chrétiens se sont multipliées récemment au Burkina, pays sahélien pauvre d’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Le 13 mai, quatre catholiques ont été tués lors d’une procession religieuse en honneur de la Vierge Marie à Zimtenga, dans le nord du Burkina Faso.</p>



<p>La veille, six personnes dont un prêtre, avaient été tués lors d?une attaque pendant la messe dans une église catholique à Dablo, une commune de la province du Sanmatenga, également dans le nord du pays.</p>



<p>Le 29 avril, six personnes avaient été tuées lors de l’attaque de l’église protestante de Silgadji, toujours dans le nord.</p>



<p>À la mi-mars, l’abbé Joël Yougbaré, curé de Djibo (nord) a été enlevé par des individus armés. Le 15 février, le père César Fernandez, missionnaire salésien d’origine espagnole, a été tué dans le centre du Burkina.</p>



<p>Plusieurs imams ont également été assassinés par les jihadistes dans le nord du Burkina depuis le début des attaques il y a quatre ans, et qui sont de plus en plus fréquentes et meurtrières.</p>



<p>Ces attaques sont attribuées à une douzaine de groupes jihadistes, dont Ansarul Islam, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et l’organisation Etat islamique au grand Sahara (EIGS). D’abord concentrées dans le Nord, ces attaques ont ensuite visé la capitale et d’autres régions, notamment l’Est. Elles ont fait plus de 400 morts depuis 2015.</p>
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