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	<title>Education &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun: après la grève dans l&#8217;enseignement public, autorités et syndicats ont réussi à s&#8217;entendre</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 18:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&#8217;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&#8217;arriérés à partir du mois de mai...]]></description>
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<p><strong>Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&rsquo;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&rsquo;arriérés à partir du mois de mai de la même année.</strong></p>



<p>Les syndicats, qui n&rsquo;ont pas appelé à la grève, espèrent que les enseignants grévistes, réunis au sein du mouvement «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» (OTS) reprendront rapidement les cours. Roger Kaffo, du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (Snaes) est donc satisfait, mais il rappelle que si l&rsquo;État ne tient pas ses engagements dès la fin mars, le mouvement de grogne pourrait alors reprendre&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous pensons qu’il y a du chemin à faire. Nous ne voulons pas être naïfs. Mais peut-être que ce chemin a vraiment commencé. Nous allons le vérifier&nbsp;parce que nous avons 21&nbsp;000 enseignants dont certains ne mangent pas correctement depuis des années.&nbsp;</em>»</p>



<h2>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>, poursuit Roger Kaffo.&nbsp;<em>Et c’est effectivement déjà cette situation de crise quotidienne que nous voulons voir régler fin mars, les salaires et le non logement… c’est-à-dire en fait la capacité de dormir sous un toit et de manger. Ça, nous voulons que ce soit réglé&nbsp;de façon intégrale et vérifiable fin mars. Et si c’est fait, ce sera un signe vraiment évident de bonne volonté de la part de l’État.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour les autorités, cet accord avec les syndicats doit permettre de reprendre les cours. Grégoire Owona, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, estime que les enseignants peuvent désormais être sereins&nbsp;: «&nbsp;<em>Après toutes ces longues semaines de discussions avec les enseignants, je crois qu’il faut reconnaître, d’abord qu’ils ont revendiqué un dû et le gouvernement a reconnu, ce qui nous met dans un état de sérénité dans la mesure où le gouvernement a pris, après les instructions du président de la République, de régler ces problèmes dès le mois de mars.</em>&nbsp;»</p>



<h2>«&nbsp;<em>La priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em>&nbsp;»</h2>



<p>« <em>Donc</em>, indique encore Grégoire Owona, <em>nous allons continuer de travailler avec les enseignants parce qu’il y a des dysfonctionnements et d’autres choses qui ont été dénoncées pour lesquelles il faut que des solutions durables soient trouvées. Aujourd’hui, le thermomètre est à 40°, il ne s’agit pas de le casser, mais il s’agit de soigner la fièvre pour qu’on revienne à la normale et que les enseignants soient sereins. Les solutions aux problèmes sont en train d’être mises en place. Je pense que la priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em> ». </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le groupe Bolloré renforce son implication dans l’éducation</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 18:53:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Afrque]]></category>
		<category><![CDATA[Bolloré]]></category>
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				<description><![CDATA[Depuis plusieurs décennies l’éducation est au cœur de l’engagement solidaire du groupe Bolloré. À travers son programme de solidarité «&#160;Earthtalent&#160;», Bolloré s’appuie sur son ancrage territorial pour soutenir des projets d’associations de proximité principalement dans les domaines de l’éducation, la formation professionnelle et l’entrepreneuriat. Ainsi, en collaboration étroite avec ses équipes locales, le Groupe a...]]></description>
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<p><strong>Depuis plusieurs décennies l’éducation est au cœur de l’engagement solidaire du groupe Bolloré.</strong></p>



<p>À travers son programme de solidarité «&nbsp;<em>Earthtalent</em>&nbsp;», Bolloré s’appuie sur son ancrage territorial pour soutenir des projets d’associations de proximité principalement dans les domaines de l’éducation, la formation professionnelle et l’entrepreneuriat.</p>



<p>Ainsi, en collaboration étroite avec ses équipes locales, le Groupe a ainsi apporté une aide financière à près de 70 projets éducatifs dans 18 pays.</p>



<p>Parmi ces pays, il y a l’Inde avec le projet Anandan qui permet chaque année à 500 enfants en situation de grande précarité de bénéficier d’un accès à un programme éducatif de qualité.</p>



<p>En Guinée Conakry, dix étudiants ont reçu une bourse académique leur permettant d’étudier à l’École Nationale des Arts et Métiers (ENAM).</p>



<p>S’agissant de la France, en partenariat avec la Cité Internationale Universitaire de Paris, plusieurs étudiants se sont vu attribuer une bourse et bénéficient également d’un accompagnement de la part des collaborateurs du Groupe Bolloré pour leur assurer un soutien moral, financier et professionnel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Earthtalent by Bolloré a été créé en 2010 avec l’objectif d’apporter une aide concrète aux populations locales dans divers domaines en particulier l’éducation, axe fort de notre programme. En coordonnant nos efforts avec les équipes locales, nous continuerons à remplir notre mission pour accompagner les jeunes dans la durée et leur donner les moyens de réussir par eux-mêmes</em>&nbsp;», a déclaré Dorothée Van der Cruyssen, Directrice de l’Engagement Solidaire International et Mécénat du Groupe Bolloré citée par un communiqué de presse.</p>



<p>En 2021, la création du programme de bourses B’Excellence a permis de consolider les actions déjà initiées et de donner la possibilité aux étudiants ayant un parcours académique d’excellence de poursuivre leurs études.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le drame des écoles attaquées en Afrique</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 18:15:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[attaques]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;enlèvement par le groupe islamiste Boko Haram, en avril 2014, de 276 lycéennes dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, avait choqué le monde. Depuis, les rapts se poursuivent mais on en parle moins : un millier d&#8217;élèves, essentiellement des filles, auraient été enlevées depuis fin 2020 au Nigeria.  Une recrudescence qui s&#8217;explique par...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;enlèvement par le groupe islamiste Boko Haram, en avril 2014, de 276 lycéennes dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria, avait choqué le monde. Depuis, les rapts se poursuivent mais on en parle moins : un millier d&rsquo;élèves, essentiellement des filles, auraient été enlevées </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/au-nigeria-des-centaines-d%C3%A9l%C3%A8ves-enlev%C3%A9s-dans-le-nord/a-55940277" target="_blank"><strong>depuis fin 2020 au Nigeria</strong></a><strong>. </strong></p>



<p>Une recrudescence qui s&rsquo;explique par l&rsquo;attrait économique des rançons qui financent des bandes criminelles dont les activités n&rsquo;ont parfois rien à voir avec le djihad.</p>



<p>Les jeunes filles sont souvent la cible de ces attaques par des groupes extrémistes qui leur refusent le droit à l&rsquo;éducation.</p>



<p>Parfois, les attaques ont lieu sur le chemin de l&rsquo;école, les filles sont violées ou enlevées. Les garçons, enrôlés de force, n&rsquo;ont pas beaucoup plus de chances.</p>



<p>Le 16 février 2019, l&rsquo;attaque du collège Saint-Augustin de Kumbo, non loin de la ville de Bamenda, dans la région anglophone du Cameroun, n&rsquo;a pas fait cette fois de différence entre filles et garçons : 200 élèves ont été enlevés.&nbsp;</p>



<p>Trois mois plus tôt, 79 enfants avaient été kidnappés dans une école protestante de Bamenda, dans une région déchirée par une guerre entre l&rsquo;armée et les séparatistes qui réclament l&rsquo;indépendance.</p>



<p>A chaque fois, l&rsquo;éducation était ciblée car elle est un symbole de l&rsquo;Etat central camerounais.</p>



<h4>Spirale du malheur</h4>



<p>Cette violence qui ferme les écoles intervient sur un continent où la part des garçons et filles qui ne sont pas scolarisés est déjà importante.&nbsp;</p>



<p>Avec près d&rsquo;un quart des enfants déscolarisés au niveau de l&rsquo;enseignement primaire et plus d&rsquo;un tiers dans le secondaire, l&rsquo;Afrique subsaharienne arrive loin devant les autres régions du monde.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506175_7.png" alt="L'Afrique subsaharienne bien plus touchée par la déscolarisation précoce."/><figcaption> L&rsquo;Afrique subsaharienne bien plus touchée par la déscolarisation précoce. </figcaption></figure>



<p>La pandémie de Covid-19 a encore aggravé la situation avec la fermeture systématique d&rsquo;écoles, cette fois pas à cause de la violence mais en raison de la crise sanitaire.&nbsp;</p>



<p>Or, les fermetures d&rsquo;établissements scolaires, comme le rappelle&nbsp;<a href="https://www.unicef.org/press-releases/schools-still-closed-nearly-77-million-students-18-months-pandemic-unicef" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Unicef</a>, conduisent à précariser plus encore les enfants issus de milieux défavorisés, les conduisant vers « <em>l&rsquo;isolement social »</em>&nbsp;et les exposant à « <em>la violence, aux abus sexuels, aux mariages forcés ou au travail des enfants »</em>.</p>



<p>Si on élargit la focale sur la « pauvreté éducative », soit les élèves pour qui la scolarité s&rsquo;est limitée à quatre ans d&rsquo;école, alors, il est triste de constater que les jeunes filles sont, encore une fois, les plus touchées, dans une espèce de spirale du malheur.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506197_7.png" alt="Les femmes largement moins éduquées que les hommes en Afrique subsaharienne francophone."/><figcaption> Les femmes largement moins éduquées que les hommes en Afrique subsaharienne francophone. </figcaption></figure>



<p>D&rsquo;ailleurs, les résultats sont tout aussi mauvais en analysant l&rsquo;éducation des populations rurales : plus de 80% de celles-ci ne sont allées que quatre ans à l&rsquo;école au Niger et au Burkina Faso.</p>



<h4>Plus de 6.000 attaques en Afrique</h4>



<p>Mais revenons aux attaques, celles de groupes armés, djihadistes ou simples criminels. Le&nbsp;<a href="https://www.nrc.no/news/2020/october/12-million-children-forced-from-school-in-sahel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Norwegian Refugee Council</a>&nbsp;(NRC) rappelle que 776.000 élèves ont manqué l&rsquo;entièreté de l&rsquo;année scolaire 2019-2020 à cause de la violence et la fermeture des écoles au Burkina Faso, au Mali et au Niger.</p>



<p>Le NRC parvient ainsi aux mêmes conclusions que l&rsquo;Unicef : en raison de la suspension des cours,&nbsp;<em>« les cas de mariage d&rsquo;enfants ont explosé au cours des dernières années »</em>.</p>



<p>Les Nations unies rapportent ainsi 387 mariages de ce genre au Mali en 2020 contre 178 deux ans plus tôt.</p>



<p>Quant aux garçons, poursuit le NRC,&nbsp;<em>« plus de 190 cas d&rsquo;enrôlements par des groupes armés ont été enregistrés au Mali au premier semestre 2020 »</em>.</p>



<p>Le rapport&nbsp;<a href="https://protectingeducation.org/wp-content/uploads/eua_2020_full.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Education under attack 2020</a>&nbsp;recense ainsi, entre 2015 et 2019, plus de 11.000 attaques dans le monde dirigées contre des établissements scolaires, contre des élèves sur le chemin de l&rsquo;école, des enseignants, ou encore l&rsquo;utilisation d&rsquo;écoles à des fins militaires.</p>



<p>L&rsquo;Afrique représente plus de la moitié de ces attaques et un pays à lui seul réunit plus de 10% d&rsquo;entre elles : la République démocratique du Congo, avec plus de 1.500 actes violents visant l&rsquo;éducation durant les cinq années scrutées par ce rapport.</p>



<p>Fait nouveau : le Niger et le Burkina Faso, qui étaient encore récemment épargnés par ce phénomène, ont connu une hausse importante de ce type de violences.</p>



<p>Mais ces deux pays sont victimes de la détérioration de la situation dans le Sahel durant cette période avec 3.300 écoles fermées et 650.000 élèves touchés entre 2017 et 2019, selon les chiffres des Nations unies.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506183_7.png" alt="L'Afrique représente plus de la moitié des attaques contre l'éducation dans le monde."/><figcaption> L&rsquo;Afrique représente plus de la moitié des attaques contre l&rsquo;éducation dans le monde. </figcaption></figure>



<h4>80% des écoles fermées</h4>



<p>Le Cameroun a lui aussi été gravement touché par ce phénomène. La&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/cameroun-crise-anglophone/a-59486140" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise anglophone</a>, qui a débuté il y a cinq&nbsp;ans par une grève des avocats dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, s&rsquo;est transformée en une guerre qui a causé la mort de plus de 3.500 personnes et radicalisé les deux camps avec l&rsquo;indépendance autoproclamée de l&rsquo;Ambazonie, le 1er octobre 2017.</p>



<p>Les écoles qui enseignent les programmes de l&rsquo;Etat central, considéré comme l&rsquo;ennemi par les Ambazoniens, ont été la cible d&rsquo;attaques sanglantes : plus d&rsquo;un millier au cours des dernières années, toujours selon le rapport Education under attack.</p>



<p>En 2018, alors que les offensives de Boko Haram faiblissaient dans l&rsquo;Extrême-Nord, les Nations unies ont reporté que 4.437 écoles avaient été fermées, cette fois dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</p>



<p>Amnesty International rapportait en 2018 que depuis le début de l&rsquo;insurrection, les séparatistes armés avaient brûlé 42 écoles et s&rsquo;en étaient pris violemment aux enseignant qui refusaient de suivre le boycott scolaire imposé dans l&rsquo;ouest du pays.</p>



<p>Au sommet de la crise, en juin 2019,&nbsp;<a href="https://news.un.org/en/story/2019/06/1041071" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Unicef</a>&nbsp;estimait ainsi que 80% des écoles étaient fermées dans les deux régions anglophones du Cameroun.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/59506167_7.png" alt="Des centaines de milliers d'enfants victimes des fermetures d'écoles."/><figcaption> Des centaines de milliers d&rsquo;enfants victimes des fermetures d&rsquo;écoles. </figcaption></figure>



<h4>Qu&rsquo;en est-il aujourd&rsquo;hui ?&nbsp;</h4>



<p>La situation s&rsquo;est améliorée. Alors que près de 10.000 écoles étaient fermés en 2019 dans les pays les plus touchés d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et d&rsquo;Afrique centrale, avec près de deux millions d&rsquo;élèves impactés, ce chiffre s&rsquo;est réduit aujourd&rsquo;hui de 40%.</p>



<p>Mais il faut, à ce stade, s&rsquo;interroger sur ces données.</p>



<p>Les sources onusiennes sont fiables mais la chute spectaculaire des fermetures d&rsquo;écoles (98%) enregistrée au Cameroun, si elle est correcte, n&rsquo;illustre pas la tension qui persiste dans les zones anglophones.</p>



<p>Il semble que pour l&rsquo;instant &#8211; et les informations sur le terrain le confirment &#8211; que&nbsp;les deux camps qui s&rsquo;affrontent aient renoncé à s&rsquo;en prendre aux écoles. Ce qui est tout de même une bonne nouvelle.</p>



<p>Enfin, la dégradation se poursuit dans le Sahel : au Mali, Niger et Burkina Faso, ce dernier pays apparaissant désormais comme étant celui qui enregistre le plus grand nombre d&rsquo;école fermées, plus de 2.000, avec 305.000 écoliers affectés.&nbsp;</p>



<p>Un record que le pays des hommes intègres n&rsquo;a pas mérité mais il paye ainsi le prix de la migration, vers le Sud, des groupes djihadistes.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: des élèves exclus de leur établissement après la diffusion d’une «sextape»</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 14:43:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Scandale sexuel en milieu scolaire à Kinshasa. La semaine passée, à la fin des épreuves de l’examen d’État, des images d’une grande immoralité d’écoliers et d’écolières font le buzz sur les réseaux sociaux. Des sanctions sont tombées : cinq élèves identifiés ont été exclus définitivement d&#8217;un établissement catholique. Les images ont choqué dans l’opinion et pas...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Scandale sexuel en milieu scolaire à Kinshasa. La semaine passée, à la fin des épreuves de l’examen d’État, des images d’une grande immoralité d’écoliers et d’écolières font le buzz sur les réseaux sociaux. Des sanctions sont tombées : cinq élèves identifiés ont été exclus définitivement d&rsquo;un établissement catholique.</strong></p>



<p>Les images ont choqué dans l’opinion et pas seulement en RDC. Des lycéens ont été filmé en pleins ébats sexuels portant leur uniforme bleu-blanc.</p>



<h4>«&nbsp;Un choc&nbsp;»</h4>



<p>Étienne Musampa, un parent âgé d’une soixantaine d’années, constate les effets des réseaux sociaux&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>La réalité veut que, avec la profusion des films pornographiques l’environnement dans lequel on vit, ces enfants ont une expérience plus riche même que la nôtre. La première réaction a été un choc, mais après, j’ai réalisé que non, il fallait les comprendre vu l’environnement dans lequel on vit</em>.&nbsp;»</p>



<p>Étienne Musampa rejette la faute sur la société&nbsp;: «&nbsp;<em>Cela arrive. Nous vivons dans un monde tel qu’il est et nous devons l’accepter. C’est le fruit de notre société. Voilà ce que nous avons produit en tant d’années, voilà ce que nous avons donné à nos enfants</em>.&nbsp;»</p>



<h4>Pas de bannissement</h4>



<p>Selon Albert Fabrice Puela, ministre des Droits humains, cité par Digitalcongo.net, les cinq lycéens ont été exclus de leur établissement, mais ils n’ont pas été bannis du système éducatif, comme annoncé sur certains réseaux sociaux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Dans le nord du Nigeria, l’éducation en voie de disparition à cause des enlèvements d’élèves</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 11:52:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Boko Haram]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvements]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>

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				<description><![CDATA[Les « bandits » qui ont enlevé Hafsat, 14 ans, et Aisha, 13 ans, dans le nord-ouest du Nigeria, vraisemblablement pour obtenir une rançon, ne leur ont pas seulement arraché leur joie de vivre et leur insouciance. Ils ont sans doute aussi ruiné leur avenir. Les deux sœurs ont été enlevées fin février et retenues pendant une semaine dans l’Etat de Zamfara,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/nigeria-le-refus-de-scolariser-les-enfants-est-sanctionne-660x330.jpg" alt="" class="wp-image-21937" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/nigeria-le-refus-de-scolariser-les-enfants-est-sanctionne-660x330.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/nigeria-le-refus-de-scolariser-les-enfants-est-sanctionne-660x330-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>Des écoliers nigerians</figcaption></figure>



<p><strong>Les </strong><em><strong>« bandits »</strong></em><strong> qui ont enlevé Hafsat, 14 ans, et Aisha, 13 ans, dans le nord-ouest du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/"><strong>Nigeria</strong></a><strong>, vraisemblablement pour obtenir une rançon, ne leur ont pas seulement arraché leur joie de vivre et leur insouciance. Ils ont sans doute aussi ruiné leur avenir.</strong></p>



<p>Les deux sœurs ont été enlevées fin février et retenues pendant une semaine dans l’Etat de Zamfara, avec plus de 250 de leurs camarades de classe après une série d’enlèvements de masses similaires d’enfants ou d’adolescents.</p>



<p>Dans cette région, près de 700&nbsp;élèves, enfants ou adolescents, ont été kidnappés par des groupes armés, appelés localement&nbsp;<em>«&nbsp;bandits&nbsp;»</em>, en échange de rançons depuis décembre. Il y a un mois encore, 39&nbsp;jeunes hommes et femmes ont été enlevés après l’attaque de leur lycée professionnel à Kaduna et, pour l’instant, seuls 10 d’entre eux ont été libérés.</p>



<p>Aucun auteur de ces rapts de masse n’a été pour l’instant appréhendé ni traduit en justice mais, pour prévenir de nouvelles attaques, six Etats du nord et du nord-ouest du pays ont fermé leurs établissements scolaires, renvoyant des centaines de milliers d’enfants chez eux.</p>



<h4>10 millions d’enfants privés d’école</h4>



<p><em>«&nbsp;Mes filles sont inquiètes que leur école reste fermée pour toujours</em>, confie à l’AFP Mustapha Muhammad, le père des deux adolescentes de Jangebe, à Zamfara.&nbsp;<em>Cela signifierait la fin de leur éducation et de la promesse d’un avenir meilleur.&nbsp;»</em></p>



<p>Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) estime à 10 millions le nombre d’enfants n’allant déjà pas à l’école au Nigeria, bien qu’elle soit en théorie gratuite et obligatoire. Plus de 60 % d’entre eux se trouvent dans le nord du pays où les taux de déscolarisation, notamment des filles, sont alarmants.</p>



<p>Dans ces régions, où l’extrême pauvreté frôle les 80&nbsp;% de la population, où le nombre d’enfants par femme est parmi le plus élevé au monde, et dans cette société musulmane conservatrice, envoyer ses enfants à l’école&nbsp;<em>«&nbsp;occidentale&nbsp;»</em>&nbsp;est un effort et un sacrifice que peu de parents peuvent offrir à leurs enfants.</p>



<p>Interrogée par l’AFP, l’Unicef considère que la scolarité et les études de 5&nbsp;millions d’enfants sont menacées dans une région où déjà,&nbsp;<em>«&nbsp;plus de la moitié des filles ne vont pas à l’école&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec l’accélération des attaques et des kidnappings visant spécifiquement des élèves, c’est tout le système scolaire qui va s’effondrer si rien n’est fait très rapidement&nbsp;»</em>, précise l’Unicef.</p>



<h4>Près de 3&nbsp;000 professeurs assassinés</h4>



<p>Depuis plus de dix ans déjà, dans le nord-est, l’éducation est directement visée par le groupe djihadiste Boko Haram, dont le nom même signifie&nbsp;<em>«&nbsp;l’éducation occidentale est péché&nbsp;»</em>. Près de 3&nbsp;000&nbsp;professeurs ont été tués, particulièrement au début la rébellion en&nbsp;2009 et les djihadistes ont détruit quelque 1&nbsp;400&nbsp;écoles, toujours selon l’Unicef.</p>



<p>C’est d’ailleurs Boko Haram qui s’est livré aux premiers rapts dans des écoles, avec l’enlèvement de plus de 200 jeunes filles dans leur dortoir de Chibok en 2014, suscitant l’émoi de l’opinion publique mondiale. En 2018, le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), dissident de Boko Haram, avait à son tour kidnappé plus de 120 filles de l’école de Dapchi, les libérant peu de temps après à la condition qu’elles ne retournent pas en classe.</p>



<p>Désormais, c’est tout le nord du pays qui est visé par ces groupes criminels, agissant non plus par idéologie mais par seul appât du gain. La conséquence, toutefois, reste la même.&nbsp;<em>«&nbsp;La situation est très compliquée avec toutes les écoles fermées et les enfants qui doivent rester à la maison&nbsp;»</em>, raconte à l’AFP Mustapha Ahmad, professeur à Kano, immense ville du nord, où douze grands pensionnats publics ont été fermés en février à la suite des derniers enlèvements de masse.</p>



<p>Un autre enseignant, Yusuf Sadiq, note que ce sont les établissements publics qui ont fermé leurs portes. Ces écoles, gratuites ou peu coûteuses, accueillent les enfants les plus pauvres.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces attaques ont détruit tous les efforts déployés pour qu’ils aillent à l’école&nbsp;»</em>, regrette le professeur, pour qui l’éducation est leur seul espoir de&nbsp;<em>«&nbsp;gravir l’échelle sociale&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ces établissements sont aussi, pour de nombreuses familles, la seule manière de nourrir leurs enfants, grâce aux distributions alimentaires.&nbsp;<em>«&nbsp;Si les filles restent trop longtemps à la maison à cause de l’insécurité, la seule option qui leur reste, c’est d’être mariées&nbsp;»</em>, se désole-t-il. En effet, les jeunes filles sont mariées dès la puberté, parfois dès l’âge de 12&nbsp;ans, dans le nord musulman où s’applique la charia, la loi islamique.</p>



<p>A Jangebe, le père d’Hafsat et Aisha assure que cinq parents d’élèves ont déjà reçu des propositions de mariage pour leurs filles. <em>« Les filles sont encore plus touchées par cette triste histoire</em>, soupire-t-il. <em>Parce que beaucoup de parents vont les forcer à se marier plutôt que de les garder à ne rien faire à la maison. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise anglophone : ne pas se taire pour l&#8217;avenir des enfants</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 16:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303.jpg" alt="" class="wp-image-21253" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Une école saccagée à Numba, dans le nord-ouest du Cameroun</figcaption></figure>



<p><strong>Dans le nord-ouest du Cameroun, la plupart des écoles sont fermées. Mais le père Roland Arrey ne veut pas céder à la pression. Reportage.</strong></p>



<p>Depuis quatre ans, la plupart des écoles de l&rsquo;ouest du Cameroun sont fermées. C&rsquo;est le cas aussi Dans le village de Numba, où les séparatistes ont détruit l&rsquo;école et fait fuir les enseignants. Mais aujourd&rsquo;hui, un centre de loisirs accueille les enfants de Numba trois fois par semaine. Et ce n&rsquo;est pas seulement pour jouer, explique le père Roland Arrey, à l&rsquo;origine de cette initiative :</p>



<p><em>« Nous essayons de leur donner un peu d&rsquo;espoir &#8211; et des connaissances de base pour la vie : lire, écrire, compter. »</em></p>



<p>Les enseignants sont des volontaires du village, comme Videsh Egbe. Agée de vingt ans, elle a elle-même dû quitter l&rsquo;école avant l&rsquo;heure en raison de la crise :</p>



<p><em>&nbsp;« J&rsquo;apprends aux enfants ce que je sais moi-même. Ce n&rsquo;est pas grand-chose car je ne suis pas allée très longtemps à l&rsquo;école, mais je suis contente qu&rsquo;ils apprennent quelque chose. J&rsquo;aime ce que je fais. J&rsquo;aime aider notre village et les enfants. »</em></p>



<h4>« On n&rsquo;a rien »</h4>



<p>Videsh aimerait retourner à l&rsquo;école, obtenir son certificat et devenir infirmière ou médecin. Mais pour l&rsquo;instant, elle tente juste de survivre :</p>



<p><em>« Il n&rsquo;y a pas de marché ici où on pourrait acheter à manger. On a de l&rsquo;argent mais personne n&rsquo;ose apporter des marchandises ici. En ce moment, on n&rsquo;a plus rien à manger à la maison. Rien. Quelques patates douces et des bananes, mais rien pour faire une soupe. Pas de légume, pas de poisson, pas de viande… on n&rsquo;a rien.</em></p>



<h4>Au Cameroun, l&rsquo;école prise pour cible dans la crise anglophone</h4>



<p>Tombée enceinte peu après le début de la crise, Videsh doit aussi s&rsquo;occuper de sa petite fille :</p>



<p><em>« Nous devrions avoir la liberté de vivre dignement. Nous avons peur ici. Parfois, on est à la maison et les tirs commencent. Pan, pan, pan… Evidemment cela fait peur. Et on ne va pas bien. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/crise-anglophone-ne-pas-se-taire-pour-lavenir-des-enfants/a-56548350#"></a>Les enfants payent le prix fort de la crise anglophoneBrutalité dans les deux camps</h4>



<p>&nbsp;La tante de Videsh a vu sa maison attaquée et entièrement détruite par les séparatistes, qui ont gravement blessé son mari.</p>



<p>Et ce n&rsquo;est pas la seule dans ce cas&#8230; Des histoires comme celles-ci, le père Roland Arrey en entend tous les jours :</p>



<p><em>« J&rsquo;ai vu que les militaires, comme les séparatistes, brutalisent les gens. Ils font des choses inhumaines. Oui, certains sont gentils, ou essaient de l&rsquo;être. Mais d&rsquo;autres sont simplement des brutes. Ils font ce qu&rsquo;ils veulent parce qu&rsquo;ils croient qu&rsquo;ils en ont le droit. J&rsquo;ai été arrêté dans la rue, ils ont dit : donne-nous ton argent ou nous te tuons. Nous n&rsquo;avons rien à perdre. Ils m&rsquo;ont dit ça en face. »</em></p>



<p>Roland Arrey est un des rares à émettre ouvertement des critiques mais il ne veut pas se taire, pour l&rsquo;avenir des enfants du Cameroun.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Réformes du programme scolaire au Soudan : Les islamistes hostiles à Michel-Ange</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 11:54:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/phpKFVB5z-690x423.jpg" alt="" class="wp-image-20869" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/phpKFVB5z-690x423.jpg 690w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/phpKFVB5z-690x423-300x184.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /><figcaption>Fresque de Michel-Ange</figcaption></figure>



<p><strong>Certaines réformes lancées au Soudan depuis la chute, en avril 2019, de l’ancien président Omar El Béchir suscitent parfois la polémique, a rapporté hier l’AFP. Exemple récent : l’inclusion dans un manuel scolaire d’une fresque de Michel-Ange, un des maîtres de la Renaissance italienne avec Raphaël et Léonard de Vinci, entre autres.</strong></p>



<p>Les islamistes considèrent que la «Création d’Adam», représentation de l’histoire biblique sur le plafond de la chapelle Sixtine au Vatican, va à l’encontre des enseignements de l’islam en représentant «l’Etre divin». Mais de nombreux Soudanais estiment qu’une réforme du programme scolaire est nécessaire et que cette œuvre s’inscrit dans l’enseignement de la Renaissance européenne. Le débat s’est propagé sur les réseaux sociaux, où sont partagées des vidéos de prêcheurs dans des mosquées vilipendant cet ajout et d’autres au programme.</p>



<p>Dans l’une d’elles, un religieux brandit le manuel d’histoire controversé pendant un sermon lors d’une traditionnelle prière du vendredi en affirmant que le livre promeut «l’apostasie» et «l’hérésie». Dans une autre, un religieux appelle à «brûler le manuel». «C’est une insulte odieuse envers l’Etre divin de représenter son incarnation auprès des élèves», a estimé de son côté l’Académie du fiqh (jurisprudence islamique), qui a publié un décret religieux interdisant l’utilisation du livre. «Le livre glorifie la culture occidentale comme étant la culture de la science et de la civilisation, contrairement à sa présentation de la civilisation islamique», a-t-elle affirmé dans un communiqué. Mais cette initiative du gouvernement bénéficie aussi de nombreux soutiens. «La peinture n’est pas dans un livre religieux.Advertisements</p>



<p>Elle est dans un manuel scolaire d’histoire pour les sixièmes, sous une section intitulée Renaissance européenne, ce qui le place ainsi dans un contexte», a soutenu Qamarya Omar, professeure et membre de l’Association soudanaise des professionnels, qui a pris part au mouvement de protestation ayant abouti à la destitution d’El Béchir. «Une peinture ne poussera pas les gens à abandonner leur religion, ni n’ébranlera leurs convictions», a-elle estimé. Elle a fustigé l’intervention du chef du gouvernement, la jugeant «précipitée». «Le programme scolaire doit être déterminé par des experts éducatifs sur une base scientifique», a-t-elle observé.</p>



<p>Le Premier ministre, Abdallah Hamdok, a ordonné, le 6 janvier, le gel de la réforme scolaire et la formation d’un comité représentant tous les secteurs de la société. Son gouvernement de transition multiplie les réformes visant à effacer l’héritage du régime répressif de Omar El Béchir, porté au pouvoir lors du coup d’Etat de 1989, appuyé par les islamistes de Hassan Al Tourabi.</p>



<p>La décision de A. Hamdok, qui a provoqué des critiques à l’encontre du gouvernement, a entraîné la démission du président du Centre national pour la recherche sur le programme scolaire et éducatif. «Je me trouve dans l’incapacité de poursuivre avec un gouvernement issu d’une révolution populaire, mais (qui) a capitulé face aux pressions des reliquats d’un régime défunt», a indiqué Omer Al Qarray dans sa lettre de démission. A l’inverse, cette décision gouvernementale «a résolu le problème», selon Adel Hamza, de l’Académie du fiqh. «La religion ne devrait pas être réduite à un régime et (…) la représentation de l’Etre divin est inadmissible dans l’islam», a-t-il ajouté.</p>



<p>Le gouvernement a supprimé, en 2020, un arrêté sur la sécurité publique, datant de 1996, autorisant les policiers à intervenir contre les personnes habillées de manière «indécente». Il a également autorisé la consommation d’alcool pour les non-musulmans et la conversion de l’islam à une autre religion a été décriminalisée. Ces réformes ont entraîné des manifestations à travers le pays pour dénoncer des mesures jugées «anti-islamiques».<a rel="noreferrer noopener" href="https://trc.taboola.com/lagardere-elwatan/log/3/click?pi=%2Fedition%2Finternational%2Fles-islamistes-hostiles-a-michel-ange-16-01-2021&amp;ri=b4edf834a2f5fe4418bf167b316f90fb&amp;sd=v2_0fcb62d5954d4df08ab554da2caffa4b_1bc66a3a-706f-4dfe-81f9-66906784d23f-tuct65ceb78_1610795833_1610795833_CIi3jgYQtN9BGK2rp9fwLiABKAMw1gE4peANQKzgDUi9vuADUP___________wFYAGANaLO896LfovaHKw&amp;ui=1bc66a3a-706f-4dfe-81f9-66906784d23f-tuct65ceb78&amp;it=photo&amp;ii=~~V1~~8276812767206317716~~EMX5Pw19boaCCMw0KYkJSVkUeABec732LRjwttrunBDTxvAnL2wqac4MyzR7uD46gj3kUkbS3FhelBtnsiJV6MhkDZRZzzIqDobN6rWmCPA3hYz5D3PLat6nhIftiT1lyM4yQx71iBUwKn9-LiZJz1VQP7OxU_06YhNYWpK68fjmBaoff_Ev5E70_43EBX4tWbD4Rr7QQC8WMoKU94SGY-wGE7NJjCJLDUmpb3BUHKUcZ0AXe14QC24E8xK34FL6-OMDBV39G4fe8Sy_9LAVvg&amp;pt=text&amp;li=rbox-t2v&amp;sig=fb55ac7228d8e3673026fafa6ce3c13bfd1b793a9b85&amp;redir=https%3A%2F%2Factualites-decalees.auto-moto.com%2Fpsg-neymar-couple-janin-ullmann-photos-234022.html%3Futm_source%3Dcaptaintraffic%26utm_medium%3Dcpc%26utm_campaign%3Dpart10%23tblciGiBFgUXE7YzuTI_SiiP2GTavBltfjuIGZdipHZeZ6xz8gyChsE4on7-djOea_LWDAQ&amp;vi=1610795832749&amp;p=captaintraffic-automoto-sc&amp;r=78&amp;tvi2=2512&amp;lti=cssLightInject_var&amp;ppb=CNQH&amp;cpb=EkUyMDIwMTIyMS01X2IxLURFVi04MjU5My10ZXN0LWNzcy1saWdodC1pbmplY3Rpb24tNDdmYTMxZjkxMTgtU05BUFNIT1QYibbb0wYgnP__________ASoWdGFib29sYXN5bmRpY2F0aW9uLmNvbTIId2F0ZXIwNjU4gMrKqAxApeANSKzgDVC9vuADWP___________wFjCLMNENATGAJkYwjXFhDUHxgjZGMI0gMQ4AYYCGRjCJYUEJccGBhkYwjcFRDlIBgJZGMIiBgQ0SEYGWRjCKEYEO0hGApkYwjRGBDqIhgOZGMI9BQQnh0YH2Q" target="_blank"><br></a></p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;éducation en Afrique : encore de nombreux défis à relever</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 15:08:09 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/photo-une-ok.jpg" alt="" class="wp-image-13666" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/photo-une-ok.jpg 970w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/photo-une-ok-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/photo-une-ok-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 970px) 100vw, 970px" /><figcaption>des enfants sur le banc de l&rsquo;école</figcaption></figure>



<p><strong>Ce 24 janvier est la journée internationale de l’éducation. Une journée instaurée par les Nations unies en 2018 afin de mettre en lumière l’éducation en tant que pillier du bien-être humain et du développement durable.</strong></p>



<p>Selon l&rsquo;Unesco, (l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;éducation, la science et la culture), 258 millions d’enfants et de jeunes ne vont toujours pas à l’école&nbsp;; 617 millions d’enfants et d’adolescents ne savent ni lire ni effectuer des calculs simples&nbsp;; moins de 40&nbsp;% des filles en Afrique subsaharienne achèvent leur scolarité secondaire et près de quatre millions d’enfants et de jeunes réfugiés ne sont pas scolarisés. Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation et cela est inacceptable dit l&rsquo;agence onusienne.&nbsp;</p>



<p>Le thème de 2020, « Apprendre pour les populations, la planète, la prospérité et la paix », souligne selon l&rsquo;ONU, la nature intégrée de l’éducation, ses objectifs humanistes, ainsi que son rôle central pour la réalisation de nos ambitions collectives en matière de développement.&nbsp;</p>



<p><em>« Il nous faut accomplir bien davantage pour progresser vers la réalisation de l’objectif de développement durable n°4, à savoir assurer à tous une éducation équitable, inclusive et de qualité et des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie</em>« , dit le Secrétaire général de l&rsquo;ONU, António Guterres.</p>



<p>A l&rsquo;occasion de cette journée, nous avons demandé au sociologue ivoirien, Fahiraman Rodrigue Koné, comment se porte le secteur éducatif en Afrique ?&nbsp;Selon lui, si le taux de scolarité s&rsquo;améliore sur le continent, la qualité recule toutefois en raison du manque d&rsquo;investissements.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : la santé et l’éducation privilégiées par le gouvernement de transition pour le budget 2020</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 19:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le projet de budget 2020 du Soudan a été approuvé le 29 décembre par le gouvernement de transition. Malgré un déficit prévu de 3,5 %, il prévoit une hausse des dépenses dans la santé et l’éducation. Le gouvernement de transition soudanais a annoncé dimanche soir l’approbation du projet de budget pour 2020 qui prévoit un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/téléchargement-1-1.jpeg" alt="" class="wp-image-12770"/></figure>



<p><strong>Le projet de budget 2020 du Soudan a été approuvé le 29 décembre par le gouvernement de transition. Malgré un déficit prévu de 3,5 %, il prévoit une hausse des dépenses dans la santé et l’éducation.</strong></p>



<p>Le gouvernement de transition soudanais a annoncé dimanche soir l’approbation du projet de budget pour 2020 qui prévoit un déficit de 3,5 % du produit intérieur brut (PIB), soit 1,4 milliard d’euros pour ce pays plongé dans une grave crise économique et l’incertitude politique.</p>



<h4>Premier budget depuis la chute d’Omar el-Béchir</h4>



<p>Ce budget d’environ 11,3 milliards de dollars est le premier approuvé par les autorités de transition mises en place à la suite de négociations entre l’armée et les représentants d’un mouvement de contestation inédit&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/869722/politique/soudan-omar-el-bechir-condamne-a-deux-ans-de-detention-pour-corruption/">qui a chassé Omar el-Béchir du pouvoir en avril</a>.</p>



<p>Qualifié de « budget de paix » par le ministre des Finances, Ibrahim El Badawi, l’enveloppe prévoit notamment une augmentation des dépenses pour les soins de santé et l’éducation ainsi qu’une baisse concernant la défense.</p>



<h4>Inflation et sanctions américaines</h4>



<p>Le gouvernement est actuellement <a href="https://www.jeuneafrique.com/875233/politique/le-soudan-et-des-rebelles-adoptent-une-feuille-de-route-pour-la-paix-au-darfour/">en quête du rétablissement de la paix avec les rebelles combattant Khartoum</a>, condition clé pour le retrait du pays de la liste américaine des financeurs du terrorisme.</p>



<p>Cette décision empêche le Soudan de faire appel à l’aide du Fonds monétaire international (FMI) ainsi qu’à la Banque mondiale.</p>



<p>Résultat, l’inflation a grimpé en flèche ces dernières années, tirée par la hausse des prix des aliments et des boissons et aggravée par un marché noir du dollar américain.</p>



<p>La décision de l’État de tripler le prix du pain en décembre 2018 avait suscité des manifestations à travers le pays, qui se sont vite transformées en contestation du régime, précédant la chute d’Omar el-Béchir.</p>



<p><strong>Source :Jeune Afrique /Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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