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	<title>Economie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Economie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Zimbabwe : une loi interdit aux banques d’accorder des prêts</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 13:33:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Cette loi vise à mettre fin à la spéculation contre le dollar zimbabwéen. C’est une mauvaise nouvelle pour les fonctionnaires zimbabwéens et les sociétés zimbabwéennes qui ne peuvent plus recourir à des prêts dans les banques locales. En application de la loi, le gouvernement interdit désormais aux banques d’accorder des prêts. L’objectif de cette mesure...]]></description>
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<p><strong>Cette loi vise à mettre fin à la spéculation contre le dollar zimbabwéen.</strong></p>



<p>C’est une mauvaise nouvelle pour les fonctionnaires zimbabwéens et les sociétés zimbabwéennes qui ne peuvent plus recourir à des prêts dans les banques locales. En application de la loi, le gouvernement interdit désormais aux banques d’accorder des prêts. L’objectif de cette mesure est d’arrêter la dévaluation de la monnaie locale sur le marché noir.</p>



<p>L&rsquo;inflation en glissement annuel a atteint 96,4 % en avril, contre 60,6 % en janvier. Aujourd’hui, le dollar zimbabwéen est officiellement coté à 165.94 par rapport au dollar américain. Sur le marché noir, un dollar américain s’échange entre 330 et 400 dollars zimbabwéens.</p>



<p>Réintroduit dans le pays en 2019, le dollar zimbabwéen a fortement chuté à cause de la conjoncture internationale et la récession de l’économie zimbabwéenne. &nbsp;</p>



<p>Le président Emmerson Mnangagwa estime que cette situation est grandement causée par des spéculateurs anonymes. Ces derniers empruntent des dollars zimbabwéens à des taux d&rsquo;intérêt inférieurs à l&rsquo;inflation et l’utilisent pour faire du commerce en devises.</p>



<p>En 2015, Harare avait pris la décision historique d’abandonner la monnaie locale à cause de la crise économique que traversait le pays et surtout de l’hyperinflation.</p>



<p>Après avoir perdu momentanément sa souveraineté monétaire, le gouvernement avait demandé aux populations d’utiliser huit monnaies étrangères dont le dollar américain, le yuan chinois, la roupie indienne ou encore le rand sud-africain qui étaient devenues ses devises officielles.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Croissance : la remontada économique du Bénin malgré la conjoncture mondiale</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>

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				<description><![CDATA[La croissance économique béninoise s’est établie à 7,2% en 2021, contre 3,8% en 2020 et 1,8% en 2015, soit sa meilleure performance depuis lors, particulièrement portée par le secteur tertiaire. Mais ce pays commercial où la réexportation constitue une activité clé en raison de sa position géographique stratégique, doit poursuivre les efforts afin développer son...]]></description>
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<p> <strong>La croissance économique béninoise s’est établie à 7,2% en 2021, contre 3,8% en 2020 et 1,8% en 2015, soit sa meilleure performance depuis lors, particulièrement portée par le secteur tertiaire. Mais ce pays commercial où la réexportation constitue une activité clé en raison de sa position géographique stratégique, doit poursuivre les efforts afin développer son industrie, à l’heure où les planètes s’alignent pour une production locale massive de biens en Afrique.</strong></p>



<p>Le climat mondial de fragilité économique dû au prolongement de la pandémie l&rsquo;an dernier n&rsquo;a pas eu raison de l&rsquo;économie béninoise. Avec un taux de croissance de 7,2% en 2021, contre 3,8% en 2020 et 1,8% en 2015 selon l&rsquo;Institut national de la statistique et de la démographie (Instad), le Bénin a réalisé sa meilleure performance économique depuis sept ans, retrouvant le niveau de 2013. A l&rsquo;origine de cette « remontada » : le dynamisme du secteur tertiaire (commerce, transport, finance, hôtellerie, restauration &#8230;) qui a contribué à plus de 3,2 points à la croissance du PIB, expliquent les statisticiens dans la note sur les comptes nationaux fraîchement publiée, soulignant l&rsquo;appui financier de l&rsquo;Etat dont ont bénéficié les entreprises du secteur.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1914367/croissance-benin.jpg" alt="Croissance Bénin"/></figure>



<p>En outre, les grands projets d&rsquo;infrastructures et de construction portés notamment par l&rsquo;Etat ont permis au secteur secondaire d&rsquo;améliorer sa valeur ajoutée de 9,1%, contre 5,2% l&rsquo;année précédente et de contribuer à hauteur de 1,5 point à la croissance. Cette donnée est de 1,4 point pour le secteur primaire porté par l&rsquo;agriculture dont la contribution au PIB est passée à 22,8% en 2021, contre 21,8% l&rsquo;année précédente selon l&rsquo;Instad. Évoquant ces résultats sur ses réseaux, le ministre de l&rsquo;Economie et de Finances, Romuald Wadagni, a salué un&nbsp;<em>« niveau de croissance [&#8230;] parmi les plus élevés d&rsquo;Afrique »</em>.</p>



<h2><strong>Avec 52% du PIB, le tertiaire reste la star de l&rsquo;économie</strong></h2>



<p>Étendu sur 114 763 km2 où vivent plus de 13,3 millions d&rsquo;habitants, le Bénin est ce qu&rsquo;on pourrait qualifier de pays commercial, largement axé sur la réexportation. Ici, le secteur tertiaire représente 52% du PIB. Le pays peut en effet compter sur sa position stratégique sur la côte ouest-africaine où le Port Autonome de Cotonou est une véritable porte maritime pour les pays voisins enclavés, le Burkina Faso et le Niger. Toutefois, une part importante du commerce béninois est nourrie grâce à la proximité géographique avec le Nigeria. Techniquement, les flux commerciaux avec la première puissance économique du continent assurent au Bénin environ 40% de ses recettes fiscales.&nbsp;<em>« C&rsquo;est ce statut, je dirais, de hub commercial qui explique la prédominance des activités de logistique, de fret, d&rsquo;assurance, &#8230; au sein de l&rsquo;économie béninoise. Le succès rencontré dans ce type d&rsquo;activité et la concentration des acteurs économiques sont à l&rsquo;origine l&rsquo;accompagnement dont bénéficie le secteur tertiaire de la part des autorités »</em>, explique à&nbsp;<em>LTA</em>&nbsp;Olivier Agboton, économiste et représentant au Bénin du Centre africain de veille en intelligence économique (CAVIE).</p>



<h2><strong>Agriculture et industrie, le nécessaire changement de cap</strong></h2>



<p>Pendant longtemps en effet, les regards se sont focalisés sur ce maillon fort de l&rsquo;économie, occultant quasiment les autres secteurs. L&rsquo;agriculture à titre d&rsquo;exemple représente 80% des recettes d&rsquo;exportations, mais les produits agricoles quittent généralement le pays à l&rsquo;état brut. Il s&rsquo;agit principalement du coton, de l&rsquo;huile de palme, la noix de cajou ou encore l&rsquo;ananas.&nbsp; Ces dernières années, le gouvernement a manifesté sa volonté de transformer structurellement l&rsquo;économie non seulement grâce aux réformes, mais aussi en renforçant sa coopération avec certains partenaires. Outre cela, le déploiement du plan national de développement 2018-2025 met l&rsquo;accent sur le potentiel d&rsquo;industrialisation, en particulier l&rsquo;agro-industrie. Ce qui exige l&rsquo;augmentation de la productivité agricole. Une nécessité qui s&rsquo;est une fois de plus renforcée avec la guerre en Ukraine, car le pays achète 100% de son blé à la Russie sous sanctions internationales.</p>



<p><em>« Le Bénin revêt de tous les atouts pour devenir une grande nation agricole. A peine 25% de nos terres arables sont exploitées. Nous avons donc une grande marge pour tripler, voire quadrupler notre production agricole »</em>, affirme Olivier Agboton, tout en argumentant :&nbsp;<em>« Pour ne parler que de l&rsquo;an dernier, nous avons pu avoir -grâce aux mesures prises par le gouvernement- une bonne campagne cotonnière avec une production de 700 000 à 800 000 tonnes, ce qui a fait du Bénin le premier producteur de coton d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Nous avons également eu de bons résultats sur l&rsquo;anacarde et bien d&rsquo;autres. Mais il faut faire plus d&rsquo;efforts et diversifier davantage les cultures non seulement pour que les Béninois deviennent des producteurs agricoles à l&rsquo;instar des Ivoiriens ou des Camerounais, mais aussi les pousser à investir dans l&rsquo;industrie. Les événements auxquels nous avons assisté sur la scène internationale nous obligent à aller dans cette direction »</em>.</p>



<h2><strong>Des plans, non sans défis</strong></h2>



<p>Depuis quelques semaines, le ministère du Commerce et de l&rsquo;Industrie et celui de l&rsquo;Agriculture de l&rsquo;élevage et la prêche travaillent à la création d&rsquo;un Centre technique agro-alimentaire afin de résoudre toutes ces problématiques autour de la productivité agricole et industrielle et permettre au pays de produire conformément aux normes internationales. Alors que la pandémie de Covid-19 et désormais la guerre en Ukraine dépeignent sur les équilibres commerciaux et les chaînes d&rsquo;approvisionnement à travers le monde, la trajectoire industrielle priorisée par l&rsquo;Union africaine (UA) apparaît encore plus comme une urgence. La concrétisation de projets industriels permettrait au Bénin de dégager des niveaux de croissance encore plus importants, d&rsquo;autant qu&rsquo;un marché géant s&rsquo;ouvre au travers de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Le pays a également matière à tirer parti de quelques projets d&rsquo;envergure sous-régionale comme l&rsquo;autoroute Abidjan-Lagos qui, d&rsquo;un coût de 15,6 milliards de dollars et en partie financé par la Banque africaine de développement (BAD) reliera les principales villes et ports d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Au-delà de la stratégie et la méthode de toutes les parties prenantes, l&rsquo;implémentation de vision béninoise nécessitera de gros moyens financiers. Et le Bénin -dont le niveau de la dette publique est récemment noté B+ avec perspective stable par Fitch Ratings-  pourrait notamment compter sur la bonne presse internationale que lui confèrent ses résultats actuels et la poursuite des réformes.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la Banque mondiale suspend ses décaissements</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 19:59:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans son courrier, la Banque mondiale exprime toutefois sa disponibilité à aider le Mali dans le cadre des « interventions d’urgence et les projets à caractère social et humanitaire ». La mesure était en vigueur depuis le 15 mars 2022. Elle est désormais actée dans le cadre d’une lettre de l&#8217;institution de Bretton Woods qui...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans son courrier, la Banque mondiale exprime toutefois sa disponibilité à aider le Mali dans le cadre des « interventions d’urgence et les projets à caractère social et humanitaire ».</strong></p>



<p>La mesure était en vigueur depuis le 15 mars 2022. Elle est désormais actée dans le cadre d’une lettre de l&rsquo;institution de Bretton Woods qui suspend tous ses décaissements financiers vers le Mali.</p>



<p>«&nbsp;<em>La présente lettre a pour objet de vous informer de cette décision de suspension des décaissements de la Banque mondiale et vous invite à prendre les dispositions nécessaires</em>&nbsp;», souligne le courrier daté du 14 avril 2022 et adressé au ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.</p>



<p>En conséquence ajoute le document, le gouvernement malien devra «&nbsp;<em>informer les entreprises et autres prestataires, titulaires de marchés dans le cadre de la mise en œuvre de vos Projets et Programmes, de ladite décision et me fournir, au plus tard le 20 avril 2022, l’impact de ladite suspension sur la mise en œuvre des activités de vos Projets et Programmes, notamment en termes de décaissements attendus mais également sur le plan économique et financier.</em>»</p>



<p>La Banque mondiale est le premier partenaire au développement du Mali avec un portefeuille actif de 30 projets dont 20 à caractère national et 10 à caractère régional.</p>



<p>Le taux global de décaissement cumulé du portefeuille était de 41,20% à la date du 31 octobre 2021, soit 452,41 milliards de Fcfa. Le cumul du montant de ses engagements en faveur du Mali au 31 octobre 2021 était de 1,9 milliard de dollars américains soit environ 1.098 milliards de Fcfa.</p>



<p>Dans sa correspondance, le vice-président de la région Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale, Ousmane Diagna évoque comme raison «&nbsp;<em>l’accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours</em>&nbsp;».</p>



<p>Le Mali est sous embargo de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) pour non-respect de la durée de la transition politique après les coups d&rsquo;Etat d&rsquo;août 2020 et mai 2021 perpétrés par des militaires.&nbsp;</p>



<p>Ces deux institutions ont prononcé depuis le mois de janvier 2022 des sanctions économiques et financières contre Bamako, dont le gel de ses avoirs dans les banques centrales des pays de la Cedeao.</p>



<p><strong>Source: APA Nws-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Kenya, les entreprises s&#8217;inquiètent des élections et de la guerre en Ukraine</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Apr 2022 18:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le ministère kényan des Finances a présenté cette semaine un budget de 28 milliards de dollars. Objectif : relancer une économie touchée par la perte de centaines de milliers d&#8217;emplois provoquée par la pandémie de Covid-19. La Banque centrale kenyane a, elle, publié son enquête concernant l&#8217;appréhension des entreprises concernant les perspectives économiques du pays, leur...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le ministère kényan des Finances a présenté cette semaine un budget de 28 milliards de dollars. Objectif : relancer une économie touchée par la perte de centaines de milliers d&#8217;emplois provoquée par la pandémie de Covid-19. La Banque centrale kenyane a, elle, publié son enquête concernant l&rsquo;appréhension des entreprises concernant les perspectives économiques du pays, leur confiance dans la croissance, leurs attentes et craintes pour le prochain trimestre et plus généralement sur l&rsquo;année 2022. L&rsquo;étude se veut représentative des secteurs économiques les plus importants du Kenya tels que l&rsquo;industrie, le commerce, l&rsquo;énergie et les mines, l&rsquo;agriculture ou encore le tourisme. Si les entreprises sont globalement optimistes et saluent la reprise post-pandémie, elles s&rsquo;inquiètent néanmoins des élections à venir et de la guerre en Ukraine. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;incertitude politique accrue est l&rsquo;une plus grande préoccupation pour les entreprises</em>&nbsp;»,&nbsp;note le rapport de la Banque centrale kenyane. Les patrons craignent que les «&nbsp;<em>investisseurs adoptent une attitude attentiste</em>&nbsp;»&nbsp;à l&rsquo;approche du scrutin qui doit se tenir début août. Des craintes qui touchent particulièrement les secteurs des services et de l&rsquo;industrie. La crise du scrutin présidentiel de 2017 avait eu des conséquences importantes sur les opérateurs économiques.&nbsp;</p>



<h2>«&nbsp;<em>Pressions inflationnistes plus fortes&nbsp;</em>»</h2>



<p>Autre sujet d&rsquo;inquiétude&nbsp;: la guerre en Ukraine. Elle «&nbsp;<em>représente une menace substantielle pour la croissance&nbsp;</em>»&nbsp;note le rapport de la Banque centrale kenyane.&nbsp;«&nbsp;<em>Ce qui entraîne des pressions inflationnistes plus fortes&nbsp;</em>»&nbsp;et pourrait éroder les gains obtenus du rétablissement post-Covid-19 en cours.</p>



<p>La pandémie et le conflit russo-ukrainien, contribuent à la perturbation persistante des chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales, indiquent encore les acteurs économiques.&nbsp;Le secteur agricole se sent particulièrement concerné. Les coûts d&rsquo;exploitation et de cargo sont également mentionnés. Autres facteurs pointés&nbsp;: la hausse des prix des produits de base, l&rsquo;inflation ou encore la stabilité du shilling kenyan.</p>



<h2>Conditions climatiques favorables</h2>



<p>Parmi les points favorables, les acteurs sondés mettent en avant la réduction des prix de l&rsquo;électricité opérée par les autorités, ils souhaitent voir porter l&rsquo;effort sur l&rsquo;amélioration des infrastructures, et anticipent des conditions climatiques favorables pour le secteur agricole.  </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Avec l’adhésion de la RDC, l’EAC devient un marché de 280 millions de consommateurs</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 16:49:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[La RDC devient le 7e membre de la Communauté d’Afrique de l’Est. Un élargissement très prometteur sur le plan commercial, mais qui représente aussi un défi politique majeur. « Un jour historique » pour Uhuru Kenyatta, le chef de l’État kényan qui préside&#160;l’EAC (Communauté d’Afrique de l’est). « Un grand événement d’importance », pour le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La RDC devient le 7e membre de la Communauté d’Afrique de l’Est. Un élargissement très prometteur sur le plan commercial, mais qui représente aussi un défi politique majeur.</strong></p>



<p>« Un jour historique » pour Uhuru Kenyatta, le chef de l’État kényan qui préside&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/institutions/eac/">l’EAC (Communauté d’Afrique de l’est)</a>. « Un grand événement d’importance », pour le président ougandais, Yoweri Museveni : l’entrée de la République démocratique du Congo dans l’organisation régionale a été entérinée ce 29 mars, lors d’un sommet en ligne des dirigeants des États membres.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1270918/economie/rdc-felix-tshisekedi-et-kinshasa-a-un-pas-de-la-communaute-dafrique-de-lest-eac/">Le processus d’adhésion de Kinshasa a été accéléré</a>, l’EAC ayant conscience que les ressources congolaises, en métaux précieux notamment, constituent un potentiel commercial unique.</p>



<h4><strong>Augmentation de 28 % des exportations</strong></h4>



<p>Selon les données disponibles, les membres de l’organisation régionale ont exporté vers la RDC 941 millions de dollars de marchandises en 2019, alors que leurs importations ne représentaient que 5 % de la valeur de ces exportations.</p>



<p>Une étude du Centre de recherche sur les politiques économiques, un groupe de réflexion de Kampala, indique que la Communauté d’Afrique de l’Est pourrait gagner 240 millions de dollars supplémentaires par an en volume d’exportation – soit une augmentation de 28 % –&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/896617/economie/rdc-quand-kinshasa-reve-dentrer-dans-leac/">grâce au commerce avec la RDC.</a>&nbsp;Le Rwanda et l’Ouganda en seraient les principaux bénéficiaires.</p>



<p>Selon l’économiste Aaron Ecel, l’EAC pourrait bénéficier des importations de la RDC qui sont aujourd’hui largement captées par des pays qui n’en sont pas membres, comme la Zambie : « La RDC importe des denrées alimentaires pour 514,2 millions de dollars de Zambie, un pays qui ne présente aucun avantage géographique par rapport aux autres États de l’EAC », note-t-il.</p>



<h4>Fixer un cadre</h4>



<p>Pour que l’intégration de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/pays/rd-congo/">la République démocratique du Congo</a>&nbsp;au sein de l’EAC soit une vraie plus-value, Aaron Ecel souligne qu’il sera indispensable de déterminer quels sont les biens les plus recherchés en RDC : «&nbsp;Sans cette connaissance et sans fixer des conditions commerciales préférentielles, l’union risque de ne rester qu’un ensemble politique&nbsp;».</p>



<p>À ce jour, l’EAC exporte vers la RDC des aliments transformés, des produits sidérurgiques, du ciment, des produits pétroliers et des produits à base d’huile de palme. Avec l’arrivée du Congo, la communauté a la possibilité de devenir une plaque tournante de l’exportation à condition de s’organiser en hub d’assemblage de produits de haute technologie tels que des machines, des équipements électriques et des véhicules à moteur.</p>



<h4>Pas de commerce sans stabilité</h4>



<p>Avant son adhésion, la RDC avait déjà été sollicitée par des pays de la région : <a href="https://www.jeuneafrique.com/1305645/economie/rdc-pourquoi-le-kenya-est-si-favorable-a-lentree-de-kinshasa-dans-la-communaute-dafrique-de-lest/">en novembre dernier, le Kenya avait organisé une mission commerciale à Kinshasa</a>, Lubumbashi, Goma et  Mbuji Mayi. Nairobi prévoit d’ouvrir un consulat à Goma et de nommer un Consul honoraire à Lubumbashi, ces présences dans le Nord et le Sud Kivu devant faciliter le commerce.</p>



<p>Même chose pour l’Ouganda : l’année dernière, un projet de construction d’une route commune longue de 223 kilomètres a été lancé. En novembre 2021, des soldats ougandais et congolais ont lancé une opération militaire pour combattre les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) le long de la frontière entre les deux pays. L’Ouganda a fait valoir que les opportunités commerciales ne peuvent être pleinement exploitées si&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1310506/politique/rdc-louganda-condamne-a-verser-325-millions-de-dollars-a-kinshasa/">certaines parties de l’est de la RDC restent en proie à l’insécurité</a>.</p>



<p>Enfin, la course pour devenir le partenaire privilégié de la RDC risque d’exacerber les tensions existantes entre les États membres de l’EAC.</p>



<h5>Défis de taille</h5>



<p>La RDC reste un des pays les plus pauvres au monde : la Banque mondiale estime que 73 % de la population congolaise, soit 60 millions de personnes, vit avec moins de 1,90 dollar par jour.</p>



<p>C’est donc une population au pouvoir d’achat très faible qui rejoint l’EAC. Par ailleurs, la faiblesse des infrastructure et l’insécurité constante à la frontière avec l’Ouganda constituent des défis de taille.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le FMI se félicite de certains changements positifs au Zimbabwe, exhorte davantage</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Fonds monétaire international a salué jeudi les mesures prises par le Zimbabwe pour la reprise économique et l&#8217;engagement avec ses créanciers, mais a déclaré qu&#8217;il restait encore beaucoup à faire après la mise en œuvre mitigée de ses conseils passés. Le fonds a déclaré en novembre qu&#8217;il n&#8217;était pas en mesure de fournir un...]]></description>
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<p><strong>Le Fonds monétaire international a salué jeudi les mesures prises par le Zimbabwe pour la reprise économique et l&rsquo;engagement avec ses créanciers, mais a déclaré qu&rsquo;il restait encore beaucoup à faire après la mise en œuvre mitigée de ses conseils passés.</strong></p>



<p>Le fonds a déclaré en novembre qu&rsquo;il n&rsquo;était pas en mesure de fournir un soutien financier au pays d&rsquo;Afrique australe, qui a souffert d&rsquo;épisodes d&rsquo;hyperinflation au cours des 15 dernières années, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il y ait une voie claire pour restructurer ses niveaux de dette insoutenables.</p>



<p>Jeudi, les directeurs du FMI ont noté que le Zimbabwe avait élaboré une stratégie de résolution de la dette et commencé des paiements symboliques aux créanciers dans le but de se réengager, mais ont déclaré que l&rsquo;impact de cela avait pris du retard car les parties prenantes souhaitaient voir des réformes politiques et économiques.</p>



<p>La mise en œuvre des conseils passés du fonds avait été mitigée, ont poursuivi les directeurs du FMI dans une déclaration concluant la consultation de 2022 du fonds au titre de l&rsquo;article IV avec le Zimbabwe, ajoutant que les politiques recommandées dans le cadre d&rsquo;un programme surveillé par le personnel de 2019 ont notamment glissé.</p>



<p>« Les administrateurs ont encouragé les autorités à faire avancer les réformes, notant qu&rsquo;un nouveau programme de suivi du personnel pourrait aider à établir un bilan de politiques judicieuses et donner un nouvel élan à leurs efforts de réengagement (du Zimbabwe) », indique le communiqué.</p>



<p>Le Zimbabwe a plus de 10 milliards de dollars de dette extérieure, principalement des arriérés.&nbsp;En conséquence, il n&rsquo;a pas reçu de financement de prêteurs comme le FMI et la Banque mondiale depuis plus de deux décennies.</p>



<p>Ses créanciers sont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque européenne d&rsquo;investissement et le Club de Paris.</p>



<p>Le fonds a déclaré que la reprise économique que le Zimbabwe a connue en 2021 devrait se poursuivre, bien qu&rsquo;à un rythme plus lent, avec une croissance projetée à 3,5% en 2022.</p>



<p>Il a appelé à des réformes, notamment une plus grande flexibilité du taux de change pour permettre un processus plus transparent et axé sur le marché, une plus grande indépendance de la banque centrale, un élargissement de l&rsquo;assiette fiscale et des contrôles plus stricts des dépenses.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le FMI croit au rebond de l’économie</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:04:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[Croissance du PIB, reprise des activités du secteur minier, inflation modérée… Malgré des indicateurs au vert, le conflit entre l’Ukraine et la Russie risque de peser sur l’économie congolaise. Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue à Kinshasa du 1er au 7 mars. À l’issue de cette visite, la délégation dirigée par Mercedes...]]></description>
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<p><strong>Croissance du PIB, reprise des activités du secteur minier, inflation modérée… Malgré des indicateurs au vert, le conflit entre l’Ukraine et la Russie risque de peser sur l’économie congolaise.</strong></p>



<p>Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue à Kinshasa du 1er au 7 mars. À l’issue de cette visite, la délégation dirigée par Mercedes Vera Martin a soulevé plusieurs points.</p>



<p>En 2021, le PIB de la République Démocratique du Congo a augmenté de +5,7 %, notamment grâce à la reprise des secteurs miniers et des services, soutenus par la vigueur de la demande chinoise.</p>



<h4>Une croissance qui succède à une récession</h4>



<p>Pourtant, cette croissance économique succède à une récession de 0,8% en 2020, conséquence de la pandémie. Pour 2022, Le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque centrale de la RDC (BCC) qui s’est réuni en décembre 2021, estime que la croissance sera de +6,1%, avec une inflation autour de 5%. Une projection partagée par le FMI.</p>



<p>Au niveau du déficit du compte courant, le FMI souligne qu’il s’est réduit à 1% du PIB en 2021 contre 2,2 % 2020, en raison de l’augmentation des exportations minières.</p>



<p>A noter que le Conseil d’administration du FMI a achevé la première revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) pour la RDC en décembre 2021, ce qui a permis le décaissement immédiat de 152,3 millions de DTS (14,3% de la quote-part ou 212,3 millions de dollars EU) pour aider à répondre aux besoins de la balance des paiements.</p>



<p>Ainsi, les évolutions extérieures favorables et l’allocation générale de droits de tirage spéciaux (DTS) ont permis d’augmenter significativement le niveau des réserves internationales brutes. Enfin, le solde budgétaire global en 2021 s’est amélioré grâce à la hausse des recettes et des investissements publics.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES RISQUES À LA BAISSE ONT FORTEMENT AUGMENTÉ</p></blockquote>



<p>Tous ces facteurs tendent vers des « perspectives favorables pour 2022 », comme précisé dans le communiqué de l’institution de Bretton Woods. Pourtant, selon la même source, les risques à la baisse qui pèsent sur les perspectives ont fortement augmenté. Ceci devrait pousser Kinshasa à accumuler des réserves et à maintenir des politiques macroéconomiques prudentes pour renforcer la résilience aux chocs externes.</p>



<h4>Les impacts de la crise en Ukraine</h4>



<p>La guerre entre la Russie et l’Ukraine a pour impact direct la hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie. En effet, en l’espace d’une semaine, le prix du baril de pétrole est passé de 100 à 140 dollars. Selon le FMI, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1298821/economie/consommation-linflation-fait-son-grand-retour-en-afrique/">la volatilité des prix présente des risques pour l’inflation et la croissance</a>, ce qui va générer d’importantes pressions budgétaires en raison de subventions non ciblées sur les prix des carburants, et réduire l’espace budgétaire pour les dépenses sociales et d’infrastructure nécessaires.</p>



<p>L’équipe de Mercedes Vera Martin a donc appelé à la transparence dans la fixation des prix du carburant, et a conseillé au gouvernent de la RDC de surveiller de près l’impact de la subvention sur le budget.</p>



<p>En effet, le budget 2022 prévoit une augmentation des dépenses d’investissement public, financées en partie par l’allocation de DTS. Le FMI préconise donc la poursuite des efforts pour « renforcer la capacité et la gouvernance des institutions en charge de la mise en œuvre, du suivi et de l’exécution des projets, afin d’assurer une utilisation efficace et transparente de ces fonds ».</p>



<p>Selon cette logique, la délégation du FMI a mis en avant la possibilité d’intensifier les réformes structurelles pour soutenir la reprise. Une nouvelle loi sur les banques commerciales et une autre loi anti-blanchiment visant à renforcer la supervision bancaire, devront bientôt être approuvées par le Parlement.</p>



<h4>Intensification des réformes structurelles</h4>



<p>Pour le FMI, l’amélioration de la gouvernance, en particulier dans la gestion des ressources extractives et des finances publiques, et l’amélioration du climat des affaires « soutiendront une croissance tirée par le secteur privé ». Pour le fonds, ces réformes structurelles permettront d’augmenter la résilience économique, contribueront à diversifier l’économie et à améliorer le niveau de vie des citoyens congolais (IDH).</p>



<h5>73% de la population vit sous le seuil de pauvreté</h5>



<p>D’après les derniers chiffres de la Banque Mondiale, une personne sur six en situation d’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne vit en RDC. En tout, 60 millions des personnes (73% de la population) gagnent moins de 1,9 dollars par jour. En 2022, selon le FMI, le PIB par habitant s’élève à 622 dollars (571 euros). Ce qui correspond à une augmentation du PIB/habitant de plus de +30% par rapport à 2020.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/03/08/capture-decran-2022-03-08-a-175605-1024x534.png" alt="Évolution du PIB et du PIB/habitant en RDC."/><figcaption>Évolution du PIB et du PIB/habitant en RDC.</figcaption></figure>



<p>Pourtant, ce résultat vaut à la RDC la 10ème place parmi les pays les plus pauvres, derrière le Yémen mais devant le Niger.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/03/08/statistic_id917055_classement-des-21-pays-les-plus-pauvres-du-monde-2022-804x1024.png" alt="Classement des pays les plus pauvres en 2022. © Classement des pays les plus pauvres en 2022. Source : FMI."/><figcaption>Classement des pays les plus pauvres en 2022. © Classement des pays les plus pauvres en 2022. Source : FMI.</figcaption></figure>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La reprise économique sud-africaine jugée fragile par le FMI</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 17:48:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La reprise économique en Afrique du Sud reste fragile et la croissance devrait rester inférieure à 2% à moyen terme en raison de l&#8217;incertitude politique, du niveau élevé de la dette publique et des contraintes à l&#8217;investissement, a annoncé vendredi le Fonds monétaire international (FMI). . Dans un communiqué publié à l&#8217;issue des discussions avec...]]></description>
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<p><strong>La reprise économique en Afrique du Sud reste fragile et la croissance devrait rester inférieure à 2% à moyen terme en raison de l&rsquo;incertitude politique, du niveau élevé de la dette publique et des contraintes à l&rsquo;investissement, a annoncé vendredi le Fonds monétaire international (FMI). .</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié à l&rsquo;issue des discussions avec l&rsquo;Afrique du Sud, le FMI a déclaré que la reprise du pays après la pandémie de COVID-19 avait été plus rapide que prévu, mais que sa durabilité restait incertaine.</p>



<p>Le Trésor national sud-africain a répondu en disant qu&rsquo;il était « un peu plus optimiste » que le FMI sur les perspectives de croissance à moyen terme, voyant une reprise progressive des investissements et de la confiance.</p>



<p>« Le Trésor national reconnaît la conjoncture difficile dans laquelle se trouve l&rsquo;Afrique du Sud », a-t-il déclaré dans un communiqué, ajoutant qu&rsquo;il s&rsquo;était engagé à placer la dette publique sur une trajectoire décroissante et à réduire les déficits budgétaires.</p>



<p>Le FMI prévoit une croissance économique de l&rsquo;Afrique du Sud à 1,9 % en 2022 après un rebond estimé à 4,6 % en 2021, mais la voit ralentir à 1,4 % à moyen terme.&nbsp;Le Trésor national n&rsquo;a pas donné ses dernières prévisions de croissance dans son communiqué de vendredi.</p>



<p>« La reprise économique est jugée fragile, car elle s&rsquo;est accompagnée d&rsquo;une aggravation du chômage, de la faiblesse des prêts bancaires au secteur privé et de l&rsquo;anémie des investissements privés. Malgré le rebond de la croissance, la pauvreté et les inégalités n&rsquo;ont pas montré de signes d&rsquo;amélioration », a déclaré le FMI.</p>



<p>Les directeurs du FMI ont félicité le gouvernement pour sa réponse politique ferme à la pandémie, mais ont souligné une variété de domaines nécessitant des améliorations. Il a déclaré que le budget imminent du 23 février offrait l&rsquo;occasion de prendre des mesures concrètes pour contenir les salaires du secteur public, rationaliser les renflouements des entreprises publiques, rationaliser les dépenses fiscales et mieux cibler les subventions à l&rsquo;éducation.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>BOAD, BIDC : que risquent les banques « exposées » au Mali</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 18:41:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[Les sanctions économiques imposées au Mali accroissent la pression sur les deux banques de développement ouest-africaines qui, par le passé, ont régulièrement accordé des crédits aux structures publiques comme privées actives dans le pays. Bientôt un mois que les sanctions économiques de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) envers Bamako ont été prononcées. Parmi ces...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les sanctions économiques imposées au Mali accroissent la pression sur les deux banques de développement ouest-africaines qui, par le passé, ont régulièrement accordé des crédits aux structures publiques comme privées actives dans le pays.</strong></p>



<p>Bientôt un mois que les <a href="https://www.jeuneafrique.com/1297334/economie/bceao-comment-le-mali-veut-contourner-les-sanctions/">sanctions économiques de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) envers Bamako </a>ont été prononcées. Parmi ces sanctions: le gel des avoirs de l’État malien et des entreprises publiques et parapubliques à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et le blocage de tous les transferts de l’État malien passant par les systèmes de paiement de la Banque centrale.</p>



<p>Mercredi 2 février, le ministre de l’Économie et des Finances malien a même annoncé que Bamako n’avait pas pu rembourser le montant de 2,7&nbsp;milliards de F CFA (4,1 millions d’euros) d’obligations, dû le 28 janvier. Parmi les potentielles «&nbsp;victimes collatérales&nbsp;» des sanctions à l’encontre du Mali : la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (BIDC), basées à Lomé, au Togo.</p>



<h2>Le Mali, un client régulier</h2>



<p>L’agence internationale de notation Fitch Ratings lance déjà l’alerte: «&nbsp;Les dernières sanctions contre le Mali pourraient faire pression sur les notes de la BOAD et de la BIDC&nbsp;», selon un communiqué du 27 janvier. Pour l’instant, la BOAD est notée BBB avec une perspective stable, mais pour la BIDC, avec une notation B, la perspective est négative.</p>



<p>Car, rappelle Fitch, « le Mali représentait 12 % du portefeuille de prêts de la BOAD fin 2021 (dont 69 % de prêts souverains) et 12 % du total des prêts de la BIDC en août 2021 (46 % de prêts souverains). Le gel des avoirs signifie que toute entité basée au Mali serait incapable de rembourser sa dette envers les créanciers étrangers, y compris la BOAD et la BIDC, tant que les dernières sanctions resteront en place. »</p>



<p>Avant les sanctions, le Mali était encore un client régulier des banques de développement, malgré la prise de pouvoir depuis août 2020 de la junte malienne. Le 16 décembre 2021, la BOAD communiquait sur des projets récents signés avec Bamako : «&nbsp;mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou&nbsp;» pour un montant de 8 milliards de F CFA, «&nbsp;construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba et son raccordement au réseau électrique de la société Énergie du Mali (EDM-SA)&nbsp;» pour un montant de 15&nbsp;milliards deF CFA.</p>



<p>Les banques ouest-africaines attendent donc avec impatience la levée des sanctions… mais pendant combien de temps ? Pour Fitch, une exposition souveraine (dette publique) est «&nbsp;non performante&nbsp;» après un retard de paiement de six mois, et une exposition non souveraine (dette privée) est «&nbsp;non performante&nbsp;» après un retard de trois mois. Et, en toute logique, la BOAD et la BIDC auront la priorité dans le remboursement des créances, une fois les sanctions levées, de part le statut du Mali de «&nbsp;créancier privilégié&nbsp;» de ces institutions de développement.</p>



<h4>Augmentation significative des prêts non performants</h4>



<p>Le 1er février, les autorités maliennes assuraient, dans un communiqué destiné aux «&nbsp;investisseurs&nbsp;», que «&nbsp;les échéances non réglées seront immédiatement payées dès la levée des restrictions&nbsp;».</p>



<p>« Cela fait plusieurs années que le Mali fait face à une situation sécuritaire compliquée, et pourtant il n’a jamais fait défaut. Le fait que le Mali montre sa bonne volonté laisse présager que la facture finale pour des institutions comme la BOAD sera circonscrite” explique Alain Tchibozo, chef économiste à la BOAD ».</p>



<p>Beaucoup de questions restent toutefois en suspens : combien de temps les sanctions dureront-elles ? Le Mali pourra-t-il rembourser ses dettes à temps, sans pénalités de retard ? «&nbsp;Une part importante des expositions maliennes [crédits accordés] concerne des entités non souveraines (privées) non couvertes par [le statut de créancier privilégié], pour lesquelles les pertes pourraient être élevées. L’impact économique des sanctions pourrait nuire à la capacité de ces emprunteurs non souverains d’assurer le service de leur dette, même après la levée des sanctions&nbsp;», avertit Fitch dans son rapport.</p>



<p>« Si les sanctions sont toujours en place à la mi-2022 et qu’aucun remboursement de prêt de la part d’entités basées au Mali n’était reçu, cela entraînerait une augmentation significative des prêts non performants, bien au-delà du seuil de risque « élevé » de 6 % selon les critères de Fitch », avertit l’agence de notation. Reste à savoir si ce message a été entendu à Bamako, comme à Lomé…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : industrie, banque… La Cour des comptes sort le carton jaune</title>
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				<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 17:04:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[cour des comptes]]></category>

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				<description><![CDATA[L’institution tance plusieurs « entreprises publiques économiques » déficientes, alors même que leurs activités représentent la plus grosse part de marché face au secteur privé. Un partenariat public-privé peu concluant dans le ciment, un secteur bancaire à la traîne… C’est en substance le message que fait passer la Cour des comptes algérienne dans son rapport...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’institution tance plusieurs « entreprises publiques économiques » déficientes, alors même que leurs activités représentent la plus grosse part de marché face au secteur privé.</strong></p>



<p>Un partenariat public-privé peu concluant dans le ciment, un secteur bancaire à la traîne… C’est en substance le message que fait passer la Cour des comptes algérienne dans son rapport annuel 2021, un document de plus de 500 pages rendu public à la mi-janvier.</p>



<p>Si historiquement l’Algérie a érigé des barrières à l’entrée de sociétés étrangères pour plusieurs de ses secteurs stratégiques, <a href="https://www.jeuneafrique.com/202058/archives-thematique/investissement-l-alg-rie-impose-sa-loi/?=mali">notamment au travers de la fameuse loi 51/49</a>, cinq cimenteries locales participent depuis 2004 à un programme de « relance de l’investissement » et de « mise à niveau des entreprises publiques économiques (EPE) », en partenariat avec des cimentiers non-algériens. Parmi ces filiales du <a href="https://www.jeuneafrique.com/342727/economie/algerie-debut-travaux-de-nouvelle-cimenterie-de-sigus-groupe-public-gica/">Groupe industriel des ciments d’Algérie (Gica)</a>, on retrouve : Société des ciments de Hadjar Soud (SCHS), Société des ciments de Sour El Ghozlane (SCSEG), Société des ciments de Zahana (SCIZ), Société des ciments de la Mitidja (SCMI) et Société des ciments de Beni-Saf (Scins).</p>



<p>Le groupe public Gica, leader national du ciment, possède 14 des 17 cimenteries du pays, pour une capacité de production estimée à 20 millions de tonnes en 2020, sur 40,6 millions au total. Le reste étant ventilé entre le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/802767/economie/ciment-lafargeholcim-ajuste-son-portefeuille-africain/">groupe privé Lafarge-Holcim</a>, qui opère deux cimenteries capables de produire plus de 11 millions de tonnes, et des petits opérateurs algériens, qui en fournissent 9,5 millions de tonnes.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/01/27/capture-rendements-production-de-ciment-algrie.png" alt="Capture rendements production de ciment Algérie" class="wp-image-1303576"/></figure>



<h4>Pas de transfert de savoir-faire et de technologie</h4>



<p>Pour la Cour des comptes, ce partenariat a certes porté des fruits – les rendements moyens annuels ont augmenté –, mais l’opération n’ai pas abouti à une mise-à-niveau des outils de production. Elle déplore ainsi que les «&nbsp;partenaires étrangers, dont certains de renommée internationale&nbsp;» n’aient pas fait bénéficier leurs partenaires publics «&nbsp;de [leur] savoir-faire en management et de [leur] expertise en industrie du ciment&nbsp;».</p>



<p>Dans le cadre des partenariats public-privé, lesdites filiales de Gica ont cédé 35 % de leur capital et signé un contrat de « délégation du management à la société étrangère ». Si le rapport de la Cour des comptes ne pointe toutefois pas du doigt les sociétés privées – elles ne sont pas nommées dans son rapport –, il leur est reproché en substance de ne pas avoir suffisamment défini « les clauses du contrat de management relatives aux objectifs de l’entreprise ». Et ce notamment en matière de « part de marché, de rentabilité, d’efficacité et de qualification du personnel avec un système adéquat de rémunération du partenaire/manager ».</p>



<p>La Cour déplore par ailleurs une « insuffisance du transfert de savoir-faire et technologique », et recommande qu’à l’avenir, une clause soit inscrite dans les contrats de partenariats. Que ces éléments, « qui font la réputation du partenaire/manager », profitent aux cimentiers algériens.</p>



<h4>Trop lente métamorphose des banques</h4>



<p>L’industrie du ciment n’est pas la seule cible des critiques de la Cour des comptes. Dans le domaine bancaire, c’est la lenteur de la « transformation du statut » de la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (aujourd’hui CNEP-Banque) qui est visée. Chargée à l’origine de mobiliser et collecter l’épargne, la banque a adopté en 2011 un virage stratégique. L’objectif, résume la Cour : «&nbsp;diversifier son portefeuille clients notamment, en développant sa position sur le marché du financement des entreprises, en plus des crédits aux particuliers et le financement de l’immobilier&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA CNEP-BANQUE EST RESTÉE CANTONNÉE DANS SES ACTIVITÉS TRADITIONNELLES, EN DÉPIT DES MOYENS D’ACTION DONT ELLE DISPOSE</p></blockquote>



<p>Mais après contrôle, le constat est rude. « Peu de progrès ont été réalisés en vue du développement de ces nouvelles activités, à forte valeur ajoutée », souligne le document. Et d’ajouter : « La CNEP-Banque est restée cantonnée dans ses activités traditionnelles, […], en dépit des moyens d’action dont elle dispose notamment, une dotation solide en fonds propres, un vaste réseau d’agences et un système informatique entièrement intégré. »</p>



<p>Dans le panorama bancaire algérien,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1046017/economie/crise-de-liquidites-la-banque-dalgerie-peut-elle-vraiment-sauver-les-banques/">près de 90 % des dépôts sont enregistrés par les banques publiques</a>, dont CNEP-Banque. Par exemple, les comptes de la pétrolière nationale Sonatrach ne sont déposés que dans une banque, la Banque extérieure d’Algérie (BEA).</p>



<p>Sur les six grandes banques publiques qui dominent le marché, quatre ont été identifiées comme étant en situation de « sous-liquidité » depuis le début de la crise du Covid-19 : la BEA, la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), la Banque de développement local (BDL) et la Caisse populaire d’Algérie (CPA). Pour faire face au manque persistant de liquidités du marché, Alger avait envisagé en décembre 2020 de privatiser deux de ces institutions financières en ouvrant une partie de leur capital aux investisseurs à la Bourse d’Alger. Une mesure qui, pour l’heure, n’a pas été suivie d’effet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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