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	<title>ebola &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Pas d&#8217;Ebola en Centrafrique, mais la vigilance reste de mise</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 21:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[C’est de Kabo, à l’extrême nord de la Centrafrique, à la frontière avec le Tchad, que l’alerte est partie. Le premier cas serait apparu le 14 octobre dernier. Au total, quatre personnes sont finalement décédées suite à une fièvre hémorragique qui n’est pas Ebola, précise le docteur Emmanuel Rivalyn Nakoune Yandoko, directeur scientifique de l&#8217;Institut Pasteur de Bangui. « Nous avons fait le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C’est de Kabo, à l’extrême nord de la Centrafrique, à la frontière avec le Tchad, que l’alerte est partie. Le premier cas serait apparu le 14 octobre dernier. <br>Au total, quatre personnes sont finalement décédées suite à une fièvre hémorragique qui n’est pas Ebola, précise le docteur Emmanuel Rivalyn Nakoune Yandoko, directeur scientifique de l&rsquo;Institut Pasteur de Bangui.</strong></p>



<p>« <em>Nous avons fait le diagnostic d’Ebola et&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-fi%C3%A8vre-de-marburg-pr%C3%A9sente-pour-la-premi%C3%A8re-fois-en-guin%C3%A9e/a-58823288">Marbourg</a>, qui sont revenus négatifs pour les deux virus. Nous sommes en train de faire la fièvre jaune et la fièvre de la vallée du rift, parce qu’on sait que dans ces zones il y a eu des cas de fièvre jaune. Avec le contexte actuel d&rsquo;&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-epidemeies-ebola-covid19-fonds/a-59443129">Ebola en RDC</a>, dès que les gens entendent parler de fièvre hémorragique et décès ils pensent tout de suite à Ebola</em>« , explique-t-il.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/centrafrique-ebola-sant%C3%A9/a-59806801#"><img src="https://static.dw.com/image/53673482_404.jpg" alt="Séance de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola dans l'est de la RDC."/></a><figcaption>Séance de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola dans l&rsquo;est de la RDC.</figcaption></figure>



<p><br>La République démocratique du Congo, notamment&nbsp;l’est du pays, est en effet régulièrement confrontée à des épidémies d’Ebola. Actuellement, la vaccination et des médicaments ont permis de stopper la propagation du virus.</p>



<h4>Prévention et action</h4>



<p>Si en Centrafrique tout porte à croire qu’il ne s’agit pas d’Ebola, la vigilance reste tout de même de mise en raison de la proximité du pays avec la RDC. En août dernier, quand un cas suspect avait été signalé en Côte d’Ivoire, et alors que les flux de populations sont fréquents entre les deux pays, le gouvernement centrafricain avait lancé une alerte. Il s’agissait de détecter et de prendre en charge de manière précoce tout cas suspect de maladie à virus Ebola.</p>



<p>En cas de contamination, la réponse doit en effet être rapide,&nbsp;expliquait à la&nbsp;<em>DW l&rsquo;</em>épidémiologiste&nbsp;Didier Agbozognigbé :&nbsp;<em>« Quand cela survient, on circonscrit la zone et on procède à la vaccination de toutes les personnes susceptibles d’être contaminées (…) la consommation, la manipulation des viandes de brousse c’est ce qui conduit à l’infection. En plus du lavage des mains, il faut éviter la consommation des viandes de brousse, bien cuire ses aliments avant de les manger. »</em></p>



<p>Fièvre, maux de tête, fatigue, douleurs et faiblesse musculaires mais aussi mal de gorge, éruption cutanée, nausées et vomissements, diarrhées&#8230; ce sont les symptômes de la maladie à virus Ebola. Une maladie qui&nbsp;reste très contagieuse et dont le taux de mortalité avoisine souvent les 50%.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cas d’Ebola démenti en Côte d’Ivoire : gaffe ou leçon ?</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 19:45:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Diagnostiquée malade, puis guérie, la patiente guinéenne qui a défrayé la chronique tout au long du mois d’août n’a vraisemblablement jamais contracté la fièvre hémorragique. Retour sur un emballement. Si le « monde d’après » le Covid-19 était une chimère prévisible, les rubriques sanitaires, elles, sont bien réelles, et se sont dilatées jusqu’à la boursouflure...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diagnostiquée malade, puis guérie, la patiente guinéenne qui a défrayé la chronique tout au long du mois d’août n’a vraisemblablement jamais contracté la fièvre hémorragique. Retour sur un emballement.</strong></p>



<p>Si le « monde d’après » le Covid-19 était une chimère prévisible, les rubriques sanitaires, elles, sont bien réelles, et se sont dilatées jusqu’à la boursouflure dans les colonnes des médias comme sur les forums des réseaux sociaux. Dans le&nbsp;<em>freak show</em>&nbsp;des microbes et autres parasites, se sont invités, en pleine trêve estivale, l’inédit virus de Marburg, en Afrique de l’Ouest, ou la classique poliomyélite, que les gouvernements de la région africaine de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se sont récemment engagés à éradiquer. Et pas besoin de&nbsp;<em>featuring</em>&nbsp;avec le coronavirus pour la superstar des pandémies : Ebola…</p>



<h4>«&nbsp;État d’alerte&nbsp;»</h4>



<p>Psychose des psychoses depuis le déploiement – même relatif – des anti-VIH, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1218045/societe/cote-divoire-un-cas-de-virus-ebola-detecte/">la spectaculaire fièvre hémorragique était annoncée à Abidjan le 14 août dernier</a>. L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire affirmait alors avoir détecté Ebola chez une patiente guinéenne de 18 ans venue de la ville de Labé. Principe de précaution ? Si la Guinée exprimera des doutes sur le diagnostic clinique ivoirien, l’OMS qualifiera rapidement ce cas « positif » d’« extrêmement préoccupant » et 5 000 doses de vaccin seront immédiatement acheminées depuis la Guinée voisine, en vue d’une administration aux cas contacts identifiés.</p>



<p>Les doutes des uns et des autres n’empêcheront pas le storytelling involontaire de se dérouler jusqu’à son happy end, à grands renforts de déclarations du ministère ivoirien de la Santé. Le 24 août, après deux tests négatifs à 48 heures d’intervalle, la patiente guinéenne était déclarée guérie du virus Ebola.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL N’EXISTE « AUCUNE PREUVE » DE LA PRÉSENCE DU VIRUS EBOLA EN CÔTE D’IVOIRE</p></blockquote>



<p>Inquiète à l’idée de passer pour une zone répulsive aux yeux des touristes, la Guinée continuera d’émettre des doutes sur l’ensemble de l’affaire, en appelant à un arbitrage de l’OMS. Laquelle a soldé le dossier mardi dernier : pour l’organisation souvent taxée d’alarmisme en Afrique, et d’après de nouvelles analyses négatives effectuées par le laboratoire Bio-Mérieux de Lyon, il n’existe « aucune preuve » de la présence du virus Ebola en Côte d’Ivoire. Le «&nbsp;niveau de riposte&nbsp;» a été rétrogradé en «&nbsp;état d’alerte&nbsp;».</p>



<h4>Panique et stigmatisation</h4>



<p>Chacun voit panique à sa porte et de nombreux guillemets, dans les comptes rendus, devraient mettre les autorités ivoiriennes à l’abri d’accusations de malveillance. Brandissant des précautions à la mesure des épidémies libériennes et sierra-léonaises passées, le porte-parole du ministère de la Santé a confirmé que la patiente présentait « tous les symptômes » de la maladie à virus Ebola qui, d’ailleurs, peut prendre « plusieurs formes ». Les autorités sanitaires évoquent également un processus de diagnostic qui, s’il a été perçu comme approximatif ou péremptoire, « a permis de tester le système national de réponse à une épidémie ».</p>



<p>Alors que certains émettent des doutes sur le parcours même de la jeune fille et évoquent de possibles erreurs commises par les premiers laboratoires, les autorités guinéennes et ivoiriennes ont souhaité présenter des excuses à la jeune femme et envisageraient des réparations pour sa famille, victime de stigmatisation.</p>



<p>Au-delà d’une querelle à fleurets diplomatiques mouchetés, l’apparente guérison de la Guinéenne laisse une question ouverte : si la malade ne souffrait pas d’Ebola, de quoi souffrait-elle donc ?</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Aucune preuve qu&#8217;un patient ivoirien ait eu Ebola, selon l&#8217;OMS</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 20:47:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[De nouveaux tests n&#8217;ont trouvé aucune preuve que la femme en Côte d&#8217;Ivoire qui a été testée positive au début du mois pour Ebola avait réellement le virus, a déclaré mardi l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS). « L&#8217;OMS considère que la patiente n&#8217;a pas eu la maladie à virus Ebola et une analyse plus approfondie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>De nouveaux tests n&rsquo;ont trouvé aucune preuve que la femme en Côte d&rsquo;Ivoire qui a été testée positive au début du mois pour Ebola avait réellement le virus, a déclaré mardi l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</strong></p>



<p>« L&rsquo;OMS considère que la patiente n&rsquo;a pas eu la maladie à virus Ebola et une analyse plus approfondie sur la cause de sa maladie est en cours », a-t-elle déclaré dans un communiqué.</p>



<p>Le résultat positif a été trouvé par un laboratoire en Côte d&rsquo;Ivoire, mais les tests ultérieurs en France sont revenus négatifs, a déclaré l&rsquo;OMS.</p>



<p>Le test initial a conduit la Côte d&rsquo;Ivoire le 14 août à déclarer sa première épidémie d&rsquo;Ebola en plus de 25 ans.&nbsp;La femme s&rsquo;était rendue à Abidjan, la capitale commerciale de la Côte d&rsquo;Ivoire, depuis le nord de la Guinée, à des centaines de kilomètres (miles) de là.&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/ivory-coast-detects-first-ebola-case-25-years-2021-08-14/">Lire la suite</a></p>



<p>Plus de 140 des contacts de la femme ont été répertoriés en Guinée et en Côte d&rsquo;Ivoire, mais aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a développé de symptômes ou n&rsquo;a été testé positif, a déclaré l&rsquo;OMS.</p>



<p>Ebola tue généralement environ la moitié des personnes qu&rsquo;il infecte, bien que les vaccins et les nouveaux traitements se soient avérés très efficaces pour réduire les taux de mortalité.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ebola, difficile contrôle du virus en Guinée</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 20:54:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Si en Côte d’Ivoire, une opération de vaccination a été lancée dans le quartier des Deux Plateaux à Abidjan où a séjourné la jeune Guinéenne diagnostiquée positive au virus Ebola, en Guinée, les équipes de veille sont réactivées pour identifier d&#8217;éventuels cas suspects à Labé, la localité de provenance de la jeune femme. La Guinée annonce avoir identifié 58...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Si en Côte d’Ivoire, une opération de </strong><a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-les-vaccins-contre-ebola-sont-l%C3%A0/a-56658972"><strong>vaccination</strong></a><strong> a été lancée dans le quartier des Deux Plateaux à </strong><a href="https://www.dw.com/fr/ebola-guinee-cote-ivoire-oms-stigmatisation/a-58880766"><strong>Abidjan où a séjourné la jeune Guinéenne</strong></a><strong> diagnostiquée positive au virus Ebola, en Guinée, les équipes de veille sont réactivées pour identifier d&rsquo;éventuels cas suspects à Labé, la localité de provenance de la jeune femme.</strong></p>



<p>La Guinée annonce avoir identifié 58 personnes qui ont été en contact avec la jeune Guinéenne chez qui le virus Ebola a été détecté, alors qu’elle se trouvait dans la capitale économique ivoirienne Abidjan.</p>



<h4>Le casse-tête des cas contact</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/ebola-guin%C3%A9e-c%C3%B4te-d-ivoire/a-58913346#"><img src="https://static.dw.com/image/19157844_404.jpg" alt="La Guinée a déjà été sévèrement éprouvée par la fièvre hémorragique due au virus Ebola, qui y avait tué 2.500 personnes entre fin 2013 et 2016."/></a></figure>



<p>La Guinée a déjà été sévèrement éprouvée par la fièvre hémorragique due au virus Ebola, qui y avait tué 2.500 personnes entre fin 2013 et 2016.</p>



<p>Les autorités guinéennes quant à elles s’efforcent de se montrer rassurantes.&nbsp;<em>« Quand nous avons reçu cette information, nous avons toute suite mis en place une&nbsp;équipe et un schéma d&rsquo;investigation »,&nbsp;</em>a déclaré Mamadou Houdy Bah est le directeur régional de la santé de Labé.</p>



<p>Mais ce que le directeur régional de la santé de Labé ne dit pas&nbsp;c’est que le seul centre possible pour une prise en charge des cas contacts est saturé de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/c%C3%B4te-divoire-abidjan-ebola-covid19-afrique-de-louest/a-58890651">patients atteints de la Covid-19</a>.</p>



<h4>Obligés de sortir pour manger</h4>



<p>Alors&nbsp;les cas contacts ont été placés en quarantaine à domicile, pour une période d&rsquo;observation de 21 jours. Difficile donc de les contrôler dans ces conditions, selon le journaliste Abdoulaye Sadio.</p>



<p><em>« J’ai lu dans la presse qu&rsquo;un monsieur a été testé positif à Labé et qu’il est porté disparu à l&rsquo;annonce des résultats. Donc si les autorités développent un mécanisme pour pouvoir les surveiller, ça pourrait marcher mais ce n&rsquo;est pas du tout facile. Parce que ce sont des gens qui vivent au jour le jour, certains sont obligés de sortir pour manger »,&nbsp;</em>a-t-il déclaré.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/ebola-guin%C3%A9e-c%C3%B4te-d-ivoire/a-58913346#"><img src="https://static.dw.com/image/56711194_404.jpg" alt="La Guinée, assistée de l'OMS, a livré à son voisin 5.000 doses de vaccin anti-Ebola deux jours après l'annonce à la Côte d'Ivoire."/></a></figure>



<p>La Guinée, assistée de l&rsquo;OMS, a livré à son voisin 5.000 doses de vaccin anti-Ebola deux jours après l&rsquo;annonce à la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Concernant l’origine de la maladie, les autorités guinéennes disent ne pas connaitre où la contamination a eu lieu.</p>



<h4>Difficile traçabilité</h4>



<p><em>« Pour le moment, on n’a pas d’information parce que d&rsquo;abord Labé n&rsquo;est pas une zone où on a l&rsquo;habitude d&rsquo;enregistrer des cas d&rsquo;Ebola. Cette dame n&rsquo;a jamais voyagé mais on ne peut pas tout réfuter. Pour le moment, on n’a pas d&rsquo;informations qui puissent permettre d&rsquo;affirmer qu&rsquo;il y a eu un cas d&rsquo;Ebola »,&nbsp;</em>a estimé Mamadou Houdy Bah, le directeur régional de la santé de Labé&nbsp;en mettant ainsi en cause&nbsp;le diagnostic établi par la Côte d&rsquo;Ivoire sur la Guinéenne.&nbsp;</p>



<p>Pourtant lors de son voyage, la jeune femme a traversé la Guinée forestière, où s&rsquo;était déclenchée <a href="https://www.dw.com/fr/ebola-refait-surface-en-guin%C3%A9e-au-moins-quatre-morts/a-56578554">l&rsquo;épidémie de 2021</a>, mais aussi celle qui a frappé l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest entre la fin 2013 et 2016 et qui a tué plus de 11.300 personnes, principalement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Côte d&#8217;Ivoire et l&#8217;OMS organisent la riposte contre Ebola</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 14:20:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Alors que l&#8217;Afrique fait face à sa troisième vague de Covid-19, c&#8217;est un autre virus qui a surpris par son apparition et suscite des craintes depuis samedi (14.08) en Côte d&#8217;Ivoire : celui d&#8217;Ebola. Un cas a été détecté, en plein cœur de la capitale économique Abidjan&#8230; Le premier depuis 1994 !  La maladie à virus Ebola...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Alors que l&rsquo;Afrique fait face à sa troisième vague de Covid-19, c&rsquo;est un autre virus qui a surpris par son apparition et suscite des craintes depuis samedi (14.08) en Côte d&rsquo;Ivoire : celui d&rsquo;Ebola. Un cas a été détecté, en plein cœur de la capitale économique Abidjan&#8230; Le premier depuis 1994 ! </strong></p>



<p>La maladie à virus Ebola a été contractée par une jeune Guinéenne âgée de 18 ans. Elle était arrivée de la ville de Labé, en Guinée, le 11 août dernier.&nbsp;</p>



<p>La patiente est aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;isolement&#8230; Et il n&rsquo;y a pas de raison de paniquer, assurait dès samedi le ministre de la Santé ivoirien, Pierre Dimba :</p>



<p><em> « Toutes les dispositions sont prises pour faire face à cette situation. Le dispositif sanitaire existe. Le gouvernement rassure les populations et les invite à la sérénité. »</em></p>



<h4>Isolement des personnes contact</h4>



<p>Ce dispositif sanitaire dont parle le ministre consiste en plusieurs mesures qui peuvent être mises en place rapidement, à commencer par l&rsquo;isolement de la personne malade et des personnes qui ont été en contact avec elle.</p>



<p>Le système de surveillance et de riposte contre Ebola, mis en place lorsque l&rsquo;épidémie était réapparue en Guinée au début d&rsquo;année, a été ainsi réactivé.</p>



<p>Le gouvernement demande aussi le respect des gestes barrières contre la Covid-19, qui peuvent aider contre Ebola.&nbsp;</p>



<p>Dès hier dimanche après-midi, une campagne de vaccination a débuté pour les groupes cibles décidées par le ministre de la Santé, Pierre Dimba :&nbsp;</p>



<p><em>« La Côte d&rsquo;Ivoire dispose de vaccins contre Ebola et procédera à la vaccination des groupes cibles, à savoir le personnel soignant, qui sont en première ligne, les cas contacts immédiatement en contact avec la patiente et les forces de sécurité à nos frontières ».&nbsp;</em></p>



<p>Pour aider, l&rsquo;OMS a dès hier aussi fourni 5.000 doses de vaccins supplémentaires.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;organisation mondiale de la Santé se dit « extrêmement préoccupée » face à ce nouveau cas.&nbsp;</p>



<p>Elle souhaite enquêter sur l&rsquo;origine du virus.&nbsp;</p>



<p>Car scientifiquement aucun élément n&rsquo;indique pour l&rsquo;heure que ce cas en Côte d&rsquo;Ivoire soit lié aux cas récents en Guinée.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ebola business : ceux qui profitent de l&#8217;épidémie en RDC</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 16:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans un rapport publié ce jeudi, le Groupe d’Etude sur le Congo (GEC),&#160;pointe du doigt&#160;le rôle des équipes de la riposte&#160;contre l&#8217;épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC. Dans ce rapport d’une vingtaine de pages, le GEC décrit comment la lutte contre Ebola a alimenté le conflit dans cette partie du pays. Les auteurs vont...]]></description>
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<p><strong>Dans un rapport publié ce jeudi, le Groupe d’Etude sur le Congo (GEC),&nbsp;pointe du doigt&nbsp;</strong><a href="https://www.dw.com/fr/ebola-en-rdc-2000-morts-et-une-affaire-de-d%C3%A9tournement-de-fonds/a-50233552"><strong>le rôle des équipes de la riposte</strong></a><strong>&nbsp;contre l&rsquo;épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC.</strong></p>



<p>Dans ce rapport d’une vingtaine de pages, le GEC décrit comment la lutte contre Ebola a alimenté le conflit dans cette partie du pays. Les auteurs vont plus loin en parlant d’Ebola business et de militarisation de la riposte par les agents humanitaires qui auraient indirectement contribué à alimenter les conflits.</p>



<p>La Riposte, réponse nationale et internationale combinée pour contenir la maladie, a non seulement été affectée par la violence, elle a aussi contribué, involontairement, à aggraver le conflit, dit le GEC.</p>



<p>« Rebelles, médecins et marchands de violence&nbsp; : comment la lutte contre Ebola est devenue une partie du conflit dans l’est de la RDC », c&rsquo;est le titre de ce rapport publié ce jeudi 5 août.</p>



<p>Le rapport met en garde contre le versement de paiements aux belligérants.</p>



<p>Dans une réponse adressée au GEC, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a fait savoir qu’elle n’a payé aucun groupe armé et encore moins eu recours aux services secrets locaux.</p>



<p>Trésor Kibangula&nbsp;est chercheur au Groupe de recherche sur le Congo. Il répond aux questions de Wendy Bashi. Interview à suivre en cliquant sur l&rsquo;image ci-dessus.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess</strong></p>
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		<title>L&#8217;OMS a alerté six pays africains après les flambées d&#8217;Ebola</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 13:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[ebola]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation mondiale de la santé a alerté six pays pour qu&#8217;ils surveillent les cas potentiels d&#8217;Ebola après de nouvelles flambées en Guinée et en République démocratique du Congo, a déclaré mardi une porte-parole. La Guinée a déclaré dimanche une nouvelle épidémie d&#8217;Ebola lors de la première résurgence de la maladie depuis l&#8217;épidémie de 2013-2016, tandis...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/OMS.jpg" alt="" class="wp-image-16608" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/OMS.jpg 447w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/OMS-300x76.jpg 300w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;Organisation mondiale de la santé a alerté six pays pour qu&rsquo;ils surveillent les cas potentiels d&rsquo;Ebola après de nouvelles flambées en Guinée et en République démocratique du Congo, a déclaré mardi une porte-parole.</strong></p>



<p>La Guinée a déclaré dimanche une nouvelle épidémie d&rsquo;Ebola lors de la première résurgence de la maladie depuis l&rsquo;épidémie de 2013-2016, tandis que la République démocratique du Congo a signalé une résurgence du virus le 7 février.</p>



<p>«Nous avons déjà alerté les six pays autour, y compris bien sûr la Sierra Leone et le Libéria, et ils avancent très vite pour se préparer et être prêts et pour rechercher toute infection potentielle», a déclaré Margaret Harris de l&rsquo;OMS lors d&rsquo;un briefing à Genève.&nbsp;Elle n&rsquo;a pas précisé les autres pays.</p>



<p>Harris a ajouté que les autorités sanitaires avaient identifié près de 300 contacts Ebola dans l&rsquo;épidémie du Congo et environ 109 dans celle de Guinée.</p>



<p>Le séquençage des gènes d&rsquo;échantillons d&rsquo;Ebola au Congo et en Guinée pour en savoir plus sur les origines des nouvelles épidémies et identifier les souches est en cours, a-t-elle déclaré.</p>



<p>«Nous ne savons pas si cela est dû au fait qu&rsquo;Ebola persiste dans la population humaine ou s&rsquo;il se déplace simplement à nouveau de la population animale, mais le séquençage génétique en cours aidera avec cette information», a-t-elle déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ebola en Guinée: ce qu&#8217;il faut savoir de la résurgence de la maladie</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 14:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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		<category><![CDATA[Épidémie]]></category>
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				<description><![CDATA[La Guinée déclare officiellement qu&#8217;elle est confrontée à une épidémie d&#8217;Ebola après la mort d&#8217;au moins trois personnes à cause du virus. Ces personnes &#8211; et quatre autres &#8211; ont été atteintes de diarrhée, de vomissements et de saignements après avoir assisté à l&#8217;enterrement d&#8217;une infirmière. Les nouveaux vaccins développés seront acquis par l&#8217;intermédiaire de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2018-08-11t204058z_324336440_rc1858b69240_rtrmadp_3_health-ebola-congo_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5106" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2018-08-11t204058z_324336440_rc1858b69240_rtrmadp_3_health-ebola-congo_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2018-08-11t204058z_324336440_rc1858b69240_rtrmadp_3_health-ebola-congo_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2018-08-11t204058z_324336440_rc1858b69240_rtrmadp_3_health-ebola-congo_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La Guinée déclare officiellement qu&rsquo;elle est confrontée à une épidémie d&rsquo;Ebola après la mort d&rsquo;au moins trois personnes à cause du virus.</strong></p>



<p>Ces personnes &#8211; et quatre autres &#8211; ont été atteintes de diarrhée, de vomissements et de saignements après avoir assisté à l&rsquo;enterrement d&rsquo;une infirmière.</p>



<p>Les nouveaux vaccins développés seront acquis par l&rsquo;intermédiaire de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), ont déclaré les responsables.</p>



<p>Entre 2013 et 2016, plus de 11 000 personnes sont mortes lors de l&rsquo;épidémie d&rsquo;Ebola en Afrique de l&rsquo;Ouest, qui a débuté en Guinée.</p>



<p>En réponse à cette épidémie, qui a principalement touché la Guinée et ses voisins, le Liberia et la Sierra Leone, plusieurs vaccins ont été testés, qui ont depuis été utilisés avec succès pour lutter contre les épidémies en République démocratique du Congo.</p>



<p>« L&rsquo;OMS est en état d&rsquo;alerte et est en contact avec le fabricant [d&rsquo;un vaccin] pour s&rsquo;assurer que les doses nécessaires sont disponibles le plus rapidement possible pour aider à lutter contre l&rsquo;épidémie », a déclaré l&rsquo;agence de presse AFP, citant Alfred George Ki-Zerbo, le représentant de l&rsquo;OMS en Guinée.</p>



<h4 id="Comment-cette-épidémie-atelle-débuté-">Comment cette épidémie a-t-elle débuté ?</h4>



<p>Une infirmière qui travaillait dans un centre de santé à Goueké, près de la ville de Nzérékoré, au sud-est du pays, est décédée le 28 janvier et ses funérailles ont eu lieu quatre jours plus tard</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/73E2/production/_116966692_7a13ccf7-d226-4263-868e-7c2a1f562a93.jpg" alt="ebola"/></figure>



<p>Un vaccin contre le virus Ebola a été testé pour la première fois pendant quatre mois en 2015 en Guinée &#8211; et des médicaments pouvant augmenter le taux de survie des patients ont également été développés ces dernières années.</p>



<p>Les funérailles communautaires, au cours desquelles les gens aident à laver le corps de la personne décédée, peuvent être un moyen essentiel de propagation du virus Ebola dans les premiers stades d&rsquo;une épidémie.</p>



<p>Les corps des victimes sont particulièrement toxiques. La période d&rsquo;incubation peut durer de deux jours à trois semaines.</p>



<p>L&rsquo;Ebola se transmet à l&rsquo;homme par les animaux infectés, tels que les chimpanzés, les chauves-souris frugivores et les antilopes des forêts.</p>



<p>La viande de brousse &#8211; animaux forestiers non domestiqués chassés pour la consommation humaine &#8211; est considérée comme le réservoir naturel du virus Ebola.</p>



<p>Il se propage ensuite entre les humains par contact direct avec du sang, des fluides corporels ou des organes infectés, ou indirectement par contact avec des environnements contaminés.</p>



<p>Selon les autorités sanitaires, toutes les personnes infectées lors des funérailles de l&rsquo;infirmière avaient plus de 25 ans.</p>



<p>Suite à une réunion de crise dimanche, le ministère de la Santé a déclaré que tous les cas avaient été isolés, que la recherche des contacts était en cours et qu&rsquo;un centre de traitement devait être mis en place à Goueké.</p>



<h4 id="Comment-les-voisins-de-la-Guinée-ontils-réagi-">Comment les voisins de la Guinée ont-ils réagi ?</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/640/cpsprodpb/128BE/production/_116966957_ee71aa67-1ff2-4b7c-902a-eefa6f7a33ec.jpg" alt="ebola"/></figure>



<p>Cette nouvelle épidémie se trouve à peu près dans la même zone où l&rsquo;épidémie a débuté en décembre 2013.Compte tenu des échanges transfrontaliers entre la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, et de leurs systèmes de santé relativement faibles, on craint que l&rsquo;épidémie ne se propage.</p>



<p>Le président du Libéria, George Weah, a mis les autorités sanitaires en état d&rsquo;alerte renforcée.</p>



<p>Umaru Fofana, de la BBC, en Sierra Leone, affirme que la crainte d&rsquo;Ebola est bien plus forte dans le pays que celle de Covid-19.</p>



<p>Il affirme que l&rsquo;existence de nouveaux vaccins apporte un certain soulagement &#8211; il existe un stock mondial d&rsquo;urgence de 500 000 unités, mis à disposition par Gavi, l&rsquo;alliance internationale pour les vaccins.</p>



<p>Les trois pays ont une population commune de 22,5 millions d&rsquo;habitants, ce qui fait craindre que les fabricants aient peu de temps pour en produire davantage en cas de besoin, alors que les vaccins Covid sont leur préoccupation, explique notre reporter.</p>



<p>Les experts affirment que l&rsquo;endiguement est la clé de la lutte contre la maladie. Lors de l&rsquo;essai de 2015 en Guinée &#8211; 100 patients ont été identifiés et les contacts étroits ont été vaccinés soit immédiatement, soit trois semaines plus tard. Parmi les 2 014 contacts étroits qui ont été vaccinés immédiatement, aucun cas d&rsquo;Ebola n&rsquo;a été recensé.</p>



<h4 id="Questce-quEbola-">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;Ebola ?</h4>



<p>Ebola est un virus qui provoque initialement une fièvre soudaine, une faiblesse intense, des douleurs musculaires et un mal de gorge</p>



<p>Elle évolue vers des vomissements, des diarrhées et des hémorragies internes et externes</p>



<p>Les personnes sont infectées lorsqu&rsquo;elles entrent en contact direct, par la peau éraflée ou la bouche et le nez, avec le sang, les vomissures, les matières fécales ou les fluides corporels d&rsquo;une personne atteinte d&rsquo;Ebola</p>



<p>Les patients ont tendance à mourir de déshydratation et de défaillance de plusieurs organes</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Plus de 500 morts de la Covid-19 au Sénégal</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 14:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le pays recense désormais 506 morts liés à la pandémie de coronavirus. Ce sont des chiffres qui n&#8217;ont rien de comparables avec ceux aux Etats-Unis, en Europe ou dans certains pays d&#8217;Asie. L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest reste relativement épargnée par la pandémie de Covid-19. Mais le Sénégal fait face à une deuxième vague en ce début...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/jad20200604-ass-covid-senegal-592x296-1591711202.jpg" alt="" class="wp-image-20840" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/jad20200604-ass-covid-senegal-592x296-1591711202.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/jad20200604-ass-covid-senegal-592x296-1591711202-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>À l&rsquo;hôpital militaire de campagne à Touba, le 1er mai 2020. © © Zohra Bensemra/REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Le pays recense désormais 506 morts liés à la pandémie de coronavirus.</strong></p>



<p>Ce sont des chiffres qui n&rsquo;ont rien de comparables avec ceux aux Etats-Unis, en Europe ou dans certains pays d&rsquo;Asie. L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest reste relativement épargnée par la pandémie de Covid-19.</p>



<p>Mais le Sénégal fait face à une deuxième vague en ce début d&rsquo;année 2021 et les autorités sanitaires à Dakar&nbsp;<a href="http://www.sante.gouv.sn/Pr%C3%A9sentation/coronavirus-communiqu%C3%A9-de-presse-n%C2%B0320-du-vendredi-15-janvier-2021-du-minist%C3%A8re-de-la" target="_blank" rel="noreferrer noopener">annoncent ce vendredi</a>&nbsp;15 janvier que le nombre de morts dépasse désormais les 500 dans tout le pays.&nbsp;On dénombre 506 morts depuis le premier cas découvert en mars 2020, pour 22.300 cas de contamination.</p>



<h4>Premiers vaccins d&rsquo;ici la fin mars</h4>



<p>Pour faire face à cette remontée du nombre de malades, les autorités sanitaires comptent désormais&nbsp;sur la vaccination. Celle-ci devrait débuter « <em>avant la fin du mois de mars</em>« , a assuré à l&rsquo;Agence France Presse le porte-parole du ministère de la Santé, le docteur Abdoulaye Ndiaye.</p>



<p>Les personnes âgées de plus de 60 ans, celles présentant des maladies chroniques ou des comorbidités et toutes celles&nbsp;qui de part leur&nbsp;fonction&nbsp;peuvent être exposées au virus seront vaccinées en priorité.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/plus-de-500-morts-de-la-covid-19-au-s%C3%A9n%C3%A9gal/a-56236772#"><img src="https://static.dw.com/image/53341630_404.jpg" alt="Une infirmière à l'hôpital Pikine de Dakar"/></a><figcaption>Le calendrier de vaccination prévoit, pour la première phase, la vaccination de 3,5 millions de personnes</figcaption></figure>



<p>Plus tôt cette semaine, les autorités avaient annoncé être en discussion avec la Chine pour l&rsquo;acquisition de 200.000 doses de vaccin, en plus de celles que le Sénégal&nbsp;recevra par le programme international Covax.</p>



<h4>Des mesures de restriction toujours en place</h4>



<p>Pour tenter de faire face, le Sénégal avait, dès le 6 janvier, remis un certain nombre de mesures en place.&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/une-deuxi%C3%A8me-nuit-de-couvre-feu-plus-calme-au-s%C3%A9n%C3%A9gal/a-56166676">Un couvre-feu</a>&nbsp;est en vigueur&nbsp;de 21h à 5h dans les régions de Dakar et Thiès. Dans ces deux villes, les réunions privées comme les baptèmes ou mariages sont également interdites.</p>



<p>Le port du masque est aussi obligatoire dans les transports, l&rsquo;administration ou sur les marchés. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Face au virus Ebola, le bond en avant de la RDC</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 14:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Vaccination, dépistage, traitement… Le pays, qui vient de s’extirper de trois épidémies successives depuis 2018, a considérablement progressé dans sa gestion de la maladie. La situation semblait critique. En mai, lorsque la onzième épidémie d’Ebola éclate dans la province de l’Equateur, la&#160;République démocratique du Congo&#160;(RDC) doit déjà faire face à un autre foyer, dans l’est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/membres-Croix-Rouge-interviennent-Beni-Republique-democratique-Congo_0_729_486.jpg" alt="" class="wp-image-7596" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/membres-Croix-Rouge-interviennent-Beni-Republique-democratique-Congo_0_729_486.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/membres-Croix-Rouge-interviennent-Beni-Republique-democratique-Congo_0_729_486-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>©MARIA SANTTO / FINNISH RED CROSS / IFRC HANDOUT/EPA/MAXPPP &#8211; epa07624732 A handout picture provided by the International Federation of Red Cross and Red Crescent (IFRC) shows a Red Cross Safe and Dignified Burial team (SDB) responding to an alert from family members who have lost a loved one suspected of having died of ebola, in Beni, The Democratic Republic Of The Congo, 02 June 2019 (issued 04 June 2019). The team responds to alerts of suspected ebola deaths and of all unidentifiable deaths.  EPA-EFE/MARIA SANTTO / FINNISH RED CROSS / IFRC HANDOUT  HANDOUT EDITORIAL USE ONLY/NO SALES (MaxPPP TagID: maxnewsfrfour253841.jpg) [Photo via MaxPPP]</figcaption></figure>



<p><strong>Vaccination, dépistage, traitement… Le pays, qui vient de s’extirper de trois épidémies successives depuis 2018, a considérablement progressé dans sa gestion de la maladie.</strong></p>



<p>La situation semblait critique. En mai, lorsque la onzième épidémie d’Ebola éclate dans la province de l’Equateur, la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo</a>&nbsp;(RDC) doit déjà faire face à un autre foyer, dans l’est du pays. A la tête de la riposte, le professeur Steve Ahuka ne se laisse pas décourager.&nbsp;<em>«&nbsp;C’était compliqué</em>, se souvient-il.<em>&nbsp;Mais on savait qu’on avait les bons outils pour la vaincre.&nbsp;»</em>&nbsp;Six mois plus tard, le 18&nbsp;novembre, la RDC s’extirpe enfin de trois épidémies d’Ebola successives depuis 2018. Désormais, le virus semble plus contrôlable que jamais.</p>



<p>La recherche scientifique sur Ebola a connu une accélération importante pendant les flambées congolaises. D’abord avec le déploiement d’un premier vaccin. Produit par le laboratoire Merck et testé lors de l’épidémie en Afrique de l’Ouest à partir de 2014, il a été expérimenté dès 2018 en RDC. Les résultats ont convaincu les acteurs de la riposte : 97,5 % d’efficacité selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Quelque 350 000 personnes ont été vaccinées dans l’est dans le cadre d’un protocole humanitaire dit <em>« compassionnel »</em>, c’est-à-dire que le vaccin a pu être utilisé avant même son homologation. Il a finalement été approuvé en décembre 2019 par la Food and Drug Administration (FDA), aux Etats-Unis.</p>



<p>Dans l’Equateur, une campagne de vaccination a pu être mise sur pied en quelques jours. Les doses Merck homologuées n’étant pas encore disponibles sur le terrain, les équipes ont utilisé des doses d’expérimentation et respecté un protocole précis, celui de la vaccination en anneau.&nbsp;<em>«&nbsp;On commence par les cas contacts, puis les contacts de contacts, les familles, et quand c’est possible on a même vacciné des villages entiers&nbsp;»</em>, raconte Alhassane Touré, coordinateur des activités Ebola pour l’OMS. Plus de 40&nbsp;000&nbsp;personnes ont bénéficié de cette vaccination.</p>



<p>Cela a représenté un immense défi logistique, car le vaccin, qui se conserve à – 80&nbsp;°C, a dû être transporté dans des zones de forêt reculées, inaccessibles par la route. Les équipes ont donc embarqué sur le fleuve Congo à bord de pirogues motorisées, chargées de glacières Arktekpermettant de conserver les vaccins à la bonne température pendant plus d’une semaine et ainsi de vacciner dans des zones privées d’électricité.</p>



<p>La vaccination du personnel médical a permis une meilleure prise en charge des malades. Lors de la grande épidémie en Afrique de l’Ouest, de 2013 à 2016, beaucoup de soignants contractaient Ebola&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;On avait dû mettre en place une politique de “no touch”</em>,<em>&nbsp;on ne faisait plus de perfusions et on se limitait souvent à donner du paracétamol aux patients&nbsp;»</em>, raconte Natalie Roberts, directrice d’études au Centre de réflexion sur l’action et les savoirs humanitaires (Crash) de Médecins sans frontières (MSF).</p>



<h4>Regagner la confiance des habitants</h4>



<p>Côté traitement aussi, la médecine a fait un bond en avant. Contracter le virus Ebola ne signifie plus être condamné à mort. Des essais cliniques ont été réalisés pendant la dixième épidémie, au Nord-Kivu et en Ituri, et deux traitements ont été utilisés pour la première fois en Equateur&nbsp;: le MAB114, mis au point par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB, à Kinshasa) avec deux laboratoires américains, et le REGN-EB3. Conçus à partir d’anticorps collectés sur des patients décédés d’Ebola, ils s’administrent par une injection du médicament qui prend entre trente et quarante-cinq minutes.</p>



<p>Une solution choisie pour sa fiabilité. <em>« Par rapport aux comprimés à prendre pendant sept ou dix jours, au moins on est sûrs que le patient est traité. Comme la maladie évolue vite, c’était vraiment un facteur important »</em>, détaille Natalie Roberts. En moyenne, le taux de létalité est tombé à 43 % dans l’Equateur (contre 70 % dans l’est) et le taux de guérison dans les structures de santé était de 80 %.</p>



<p>Mais pour éviter la transmission du virus et guérir les malades d’Ebola, encore faut-il réussir à les faire venir dans ces structures de soin. Or la défiance de la population a gagné du terrain depuis 2018, en particulier dans l’est. Les gros centres de traitement Ebola, dans les villes, ont vidé de leur personnel les petits centres de santé des périphéries&nbsp;; et les habitants ont eu l’impression d’être utilisés comme cobayes pour les essais cliniques. Beaucoup de malades sont restés dans leur communauté et n’ont été identifiés que&nbsp;<em>post mortem.</em></p>



<p><em>«&nbsp;En Equateur, il y avait moins de résistances parce que c’est une zone d’épidémies récurrentes. La neuvième a eu lieu là-bas en&nbsp;2018&nbsp;»</em>, explique Guyguy Manangama, qui a piloté la dernière campagne contre Ebola pour MSF. Pour regagner la confiance des habitants, des ONG poussent pour une décentralisation de la riposte, en essayant au maximum d’utiliser les structures de santé existantes afin de venir au plus près des malades.&nbsp;<em>«&nbsp;Ça rassure les gens et ça limite les déplacements à risque&nbsp;»</em>, souligne M.&nbsp;Manangama.</p>



<p>L’idée est aussi d’autonomiser ces structures, en formant des vaccinateurs et des médecins, pour que le système de santé soit renforcé en cas de prochaine flambée.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut aussi que les hôpitaux aient des structures d’isolement et des stocks de vaccins et de traitements en cas de résurgence&nbsp;»</em>, plaide le responsable de MSF.</p>



<h4>«&nbsp;Les chauves-souris sont soupçonnées&nbsp;»</h4>



<p>Avec ces progrès, Ebola pourrait-elle devenir une maladie «&nbsp;comme les autres&nbsp;»&nbsp;? C’est le sentiment du co-découvreur du virus, le Congolais Jean-Jacques Muyembe, qui dirige l’INRB. Mais la gestion de la maladie peut être encore améliorée. Le processus de test PCR prend trop de temps, car il faut que les échantillons arrivent jusqu’aux laboratoires dans les villes pour être analysés. Or la maladie progresse vite et trois jours après, il est parfois trop tard. Des tests rapides existent et pourraient être déployés lors des prochaines épidémies, mais leur fiabilité n’est pas encore parfaite et il y a un risque de faux négatifs. Les scientifiques réfléchissent à un algorithme de triage couplant examens cliniques et tests rapides.</p>



<p>Reste encore à déterminer le principal vecteur du virus Ebola. Un mystère qui persiste depuis la découverte de la maladie, il y a quarante-quatre ans. A l’INRB, les recherches continuent pour identifier le réservoir du virus, c’est-à-dire l’animal ou l’insecte porteur dans la forêt tropicale. <em>« Les chauves-souris sont soupçonnées mais on n’a pas encore de preuves suffisantes</em>, explique le professeur Muyembe. <em>Quand on aura trouvé le réservoir, il sera plus simple de l’éviter. »</em> De Kinshasa à Paris, en passant par les Etats-Unis, les scientifiques ont encore beaucoup à apprendre… En attendant la prochaine épidémie.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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