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	<title>Droits de l&#039;homme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Conflits au Sud-Kivu, quels risques pour les Grands Lacs ?</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 19:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Bien que ce bilan fourni par la société civile reste provisoire, pour le révérend Nicolas Kyanlagalilwa, coordinateur provincial de la dynamique communautaire pour la cohésion et le développement, la situation dans cette partie de la province du Sud-Kivu est très préoccupante d’autant plus qu’on observe une radicalisation des discours de part et d’autres des parties impliquées dans ce conflit. Dans cet entretien qu’il a accordé à la </strong><em><strong>DW</strong></em><strong>, Nicolas Kyanlagalilwa revient sur la situation qui prévaut dans la région depuis une vingtaine d’années et donne des pistes de sortie de crise.</strong></p>



<p><strong>Que pouvez-vous nous dire par rapport à la situation qui prévaut actuellement dans les moyens plateaux du Sud-Kivu (territoires de Fizi, Uvira et Mwenga)&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Nicolas</strong><strong>&nbsp;Kyalangalilwa</strong>&nbsp;: le conflit qui avait commencé dans les Hauts-Plateaux est en train de migrer vers les moyens plateaux. Cela nous inquiète. Cela fait déjà plus de trois ans que ce dossier dure et il semble qu&rsquo;on n&rsquo;a pas trouvé des solutions idoines à cette problématique et cela cause des dégâts au niveau des populations et des pertes graves en vies humaines. Nous devons noter ici que la dernière attaque sur Bibokoboko du 14 octobre dernier, a causé le déplacement d&rsquo;une bonne partie des citoyens. Ce village était majoritairement habité par les Banyamulenge. Il y avait évidemment d&rsquo;autres tribus, mais majoritairement par les Banyamulenge. Et quand ils se sont retrouvés à Baraka, qui était la ville la plus proche, il y a eu des menaces et des attaques. C’est un conflit qui a des ramifications régionales et qui a la capacité d&#8217;embraser toute la région.</p>



<p><strong>Vous parlez d&rsquo;une possible extension du conflit au niveau régional. Qu&rsquo;est ce qui est à craindre ? Est-ce que les armées étrangères peuvent rentrer en RDC et&nbsp;venir se battre sur le sol congolais?</strong></p>



<p><strong>Nicolas</strong>&nbsp;<strong>Kyalangalilwa</strong>&nbsp;: la présence des armées étrangères dans cette zone n&rsquo;est plus à démontrer. Elle a été confirmée par plusieurs analyses, même celles des Nations unies et donc ces armées étrangères.&nbsp;Je cite ici deux pays en particulier, à savoir le Rwanda et le Burundi, qui alimentent différents groupes des milices, soit par des armes, soit par des renseignements. Et des fois, ils sont physiquement présents sur le terrain. La peur que nous avons&nbsp;est que Barakat ne devienne une cible. Et si Barakat devenait une cible, évidemment, nous ne connaissons pas tous les enjeux. On ne sait pas&nbsp;quel groupe est soutenu par quels pays.</p>



<p><strong>Que font les autorités congolaises aujourd&rsquo;hui quand vous les interpellez ?</strong></p>



<p><strong>Nicolas Kyalangalilwa</strong> : on a créé une région opérationnelle de ce côté, mais les résultats sur le terrain ne sont pas probants. Ce n&rsquo;est pas seulement le dialogue avec les communautés qui va résoudre ce problème. Les faits sont probants. Il y a eu des interventions des armées étrangères. Un moment donné, c&rsquo;est une question qui doit aussi être résolue au niveau politique et au niveau national avec les pays limitrophes.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Rwanda : le verdict du procès Rusesabagina a été reporté</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 14:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Lors d&#8217;une conférence de presse ce jeudi (19.08), le collectif d’avocats ainsi que les filles de Paul Rusesabagina ont fait le point sur la situation tout en rappelant que son état de santé se détériore. Selon ses proches, Paul Rusesabagina souffre de problèmes de tension artérielle et il serait en rémission d’un cancer. Maître Vincent...]]></description>
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<p><strong>Lors d&rsquo;une conférence de presse ce jeudi (19.08), le collectif d’avocats ainsi que les filles de Paul Rusesabagina ont fait le point sur la situation tout en rappelant que son état de santé se détériore. Selon ses proches, Paul Rusesabagina souffre de problèmes de tension artérielle et il serait en rémission d’un cancer.</strong></p>



<p>Maître Vincent Lurquin, l’avocat belge de Paul Rusesabagina, est intervenu depuis Kigali. Il a rappelé qu’on lui interdit toujours de voir son client et qu’il existe aussi une procédure ouverte en Belgique. « <em>Je vous rappelle qu’il s’agit d’une procédure belge, avec des enquêteurs belges et un accusé belge puisque Paul Rusesabagina est uniquement Belge. Il était normal que dans le cadre de l’instruction belge, il puisse voir son avocat, et cela a été refusé »</em>, explique Me. Lurquin tout en poursuivant les raisons de sa présence au Rwanda.</p>



<p><em>&nbsp;« Je suis revenu parce que la sentence allait être prononcée normalement vendredi, et là aussi on me refuse de le voir, pour des raisons qui excusez-moi sont visiblement stupides. On évoque que le procureur général, après avoir demandé qu’une instruction puisse être faite par un juge d’instruction belge, a demandé le dessaisissement de ce juge. Ce juge n’est pas dessaisi et il est évident que si l’on ne me permet pas d’accéder à mon client, il va y avoir de graves problèmes à l’intérieur de ce dossier »</em>,&nbsp;confie l’avocat.</p>



<p>Paul Rusesabagina est visé par neuf chefs d&rsquo;accusation dont celui de terrorisme. Il est jugé pour son soutien présumé au Front de libération nationale (FLN), un groupe rebelle accusé d&rsquo;avoir mené des attaques meurtrières au Rwanda.</p>



<h4>Au cœur&nbsp;de l’affaire, une vidéo postée sur Youtube</h4>



<p>Dans une vidéo datant de décembre 2020 que l’on peut voir sur Youtube, il appelle les jeunes Rwandais à se mobiliser contre l’injustice. Mais sa fille Carine Kanimba ainsi que ses avocats nient qu’il s’agissait d’un appel à l’insurrection.</p>



<p><em>« Cette vidéo est prise en dehors de son contexte. Dans cette vidéo, ce que demande mon père, c’est que les Rwandais et les habitants de la région des Grands lacs se lèvent et demandent le respect de leurs droits. Et demander à ce que les droits humains des personnes soient respectés, ce n’est pas un crime. D’ailleurs, il n’y a aucune preuve dans cette vidéo, il ne dit jamais de tuer qui que ce soit, il ne dit jamais qu’il donne de l’argent à n’importe quel groupe armé, il ne fait que dire aux gens de se mettre debout pour leurs droits »</em>,&nbsp;rappelle la fille du héros du film Hotel Rwanda.</p>



<p>Une version contestée par Albert Rudatsimburwa, journaliste et analyste politique. Pour lui, il n’y a aucun doute sur le message de Paul Rusesabagina dans cette vidéo. « <em>La revendication a été faite au moment même des premières attaques par monsieur Paul Rusesabagina, cela a été filmé, il a fait un appel à la jeunesse rwandaise de se joindre à sa démarche armée contre le gouvernement du Rwanda, pour un changement de régime. Au cours du procès, on voit quelles sont les connexions entre les différents&nbsp;accusés et entre Paul Rusesabagina »</em>,&nbsp;martèle l’analyste politique.</p>



<p>Paul Rusesabagina a participé à la fondation en 2017 du Mouvement rwandais pour le changement démocratique (MRCD), dont le FLN est considéré comme le bras armé.</p>



<p>Mais celui-ci nie toute implication dans des attaques menées par ce groupe, en 2018 et 2019, qui ont fait neuf morts. Il risque une peine de prison à vie.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violations des droits de l’homme en Tunisie : Le Président prêt à s’excuser</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 09:26:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/kais-saied-12.gif" alt="" class="wp-image-13876"/><figcaption>le president tunisien kais saied</figcaption></figure>



<p><strong>L’instance Vérité et Dignité, qui s’est efforcée entre 2014 et 2018 de tirer les leçons des dictatures, a préconisé dans son rapport final des excuses officielles du président de la République, pour participer à une véritable réconciliation entre les victimes et l’Etat.</strong></p>



<p>Le président tunisien, Kaïs Saïed, a annoncé hier qu’il était prêt à présenter&nbsp;<em>«sans tarder»</em>&nbsp;des excuses au nom de l’Etat aux victimes de violations des droits de l’homme commises par le passé.&nbsp;<em>«Je n’hésiterai jamais à donner la parole de vérité quand il s’agit d’un devoir»</em>, a-t-il assuré lors d’un entretien télévisé, relayé par des médias.</p>



<p><em>«Je le dirai clairement au moment opportun, et je ne tarderai pas»,</em>&nbsp;a-t-il déclaré. L’instance Vérité et Dignité, qui s’est efforcée entre 2014 et 2018 de tirer les leçons des dictatures, a préconisé dans son rapport final des excuses officielles du président de la République, pour participer à une véritable réconciliation entre les victimes et l’Etat. Kaïs Saïed a été largement élu le 13 octobre, mais trois mois après les élections législatives du 6 octobre, le pays n’a toujours pas de nouveau gouvernement.</p>



<p><strong>En attendant la constitution d’un nouvel exécutif</strong></p>



<p>Après l’échec d’un premier cabinet à obtenir la confiance du Parlement, le Président a nommé un ex-ministre centriste, Elyes Fakhfakh, qui a encore 20 jours pour constituer une équipe susceptible de convaincre les députés. Interrogé sur une éventuelle dissolution du Parlement au cas où le nouveau gouvernement essuierait à son tour un refus, il a répondu :&nbsp;<em>«Ce sont les partis qui en porteront la responsabilité.» «Si la situation l’oblige, je devrais appliquer la Constitution»</em>, a-t-il indiqué.</p>



<p>Elle permet au chef de l’Etat, en l’absence de gouvernement approuvé, de dissoudre le Parlement à partir de mi-mars, sans toutefois l’obliger à le faire. Le Président, indépendant, a affirmé n’avoir aucune intention de fonder un parti.</p>



<p>Il a souligné avoir préparé des projets de loi, dont un concernant le sort des victimes des révoltes de 2011, et d’autres&nbsp;<em>«en matière économique et sociale»</em>. Sur le plan de la politique extérieure, il a assuré qu’il n’y a&nbsp;<em>«pas d’isolement»</em>, en dépit de son absence remarquée à plusieurs rencontres internationales, faisant valoir qu’il a choisi de se concentrer sur la Constitution du gouvernement.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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