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	<title>Domingo simoes pereira &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Domingo simoes pereira &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Guinée-Bissau, deux présidents rivaux</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 12:38:56 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition. Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14824" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p>L<strong>e camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition.</strong></p>



<p>Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de formations alliées, ont tenu une sessions spéciale au cours de laquelle ils ont «&nbsp;constaté la vacance du pouvoir&nbsp;».</p>



<p>Jeudi, Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition, s’est fait investir président, avec l’aval du président sortant, José Mario Vaz, et malgré la contestation persistante autour du résultat du scrutin dans ce pays d’Afrique de l’Ouest à l’histoire politique tumultueuse.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo a ensuite, vendredi en fin d’après-midi, démis le Premier ministre (PAIGC) Aristides Gomes et nommé à sa place un de ses partisans, Nuno Gomes Nabiam, candidat malheureux à la présidentielle qui l’avait rallié entre les deux tours.</p>



<h4>«&nbsp;Président intérimaire&nbsp;»</h4>



<p>Les députés fidèles au PAIGC ont dès lors décidé, «&nbsp;pour combler ce vide&nbsp;», la nomination d’un «&nbsp;président intérimaire&nbsp;». Ils ont choisi le président de l’Assemblée nationale, Cipriano Cassama, membre du PAIGC, qui domine la vie politique de cette ancienne colonie portugaise depuis son indépendance en 1974.</p>



<p>Cipriano Cassama devrait s’adresser à la Nation samedi, selon ses proches.</p>



<p>Le Premier ministre démis par Umaro Sissoco Embalo, Aristides Gomes, reconnu par la communauté internationale, a dénoncé l’investiture de Umaro Sissoco Embalo comme une tentative de « coup d’Etat » de la part de Umaro Sissoco Embalo, dans ce pays d’Afrique de l’Ouest qui en est coutumier.</p>



<p>Des militaires occupaient dans la soirée la plupart des institutions du pays, dont les bureaux du chef du gouvernement et des ministères, a-t-on constaté, sans que l’on sache précisément dans quel camp elle se situe.</p>



<p>Elle agit de la sorte pour «&nbsp;garantir la stabilité et la paix, contrôler les institutions de manière à éviter d’éventuels troubles à l’ordre public&nbsp;», a indiqué un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, ancien général, ex-Premier ministre, a été donné vainqueur par la commission nationale électorale avec 53,55% des voix, contre 46,45% pour Domingos Simoes Pereira, président du PAIGC.</p>



<p>Domingos Simoes Pereira et le PAIGC, dénonçant des fraudes, réclament qu’on recompte les bulletins et s’en remettent à une décision finale de la Cour suprême.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, 47 ans, estime que la décision n’appartient pas à la Cour suprême et fait valoir que la commission électorale, sommée par la Cour suprême de vérifier les résultats, les a confirmés à plusieurs reprises et a choisi de passer outre à l’arrêt attendu.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Présidentielle en Guinée-Bissau : le PAIGC saisit à nouveau la Cour suprême</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 13:06:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-et-umaro-sissoco-embalo.jpg" alt="" class="wp-image-13233" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-et-umaro-sissoco-embalo.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-et-umaro-sissoco-embalo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Domingos Simoes Pereira savait que la bataille serait médiatique et politique. Le candidat malheureux à la présidentielle de décembre a ouvert un front, juridique cette fois-ci. Après un premier recours sur lequel la Cour Suprême ne s&rsquo;est pas prononcée sur le fond, le chef d u PAIGC a saisi à nouveau la juridiction pour les mêmes raisons: contester la victoire d&rsquo;Umaru Sissoco Embalo. Ce dernier a de son côté déjà mis le costume de chef de l&rsquo;Etat de Guinée-Bissau. Une querelle politique qu i nourrit l&rsquo;inquiétude.</strong></p>



<p>Qui est le nouveau président de la Guinée-Bissau? Provisoirement, la réponse est&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-08-11/presidentielle-en-guinee-bissau-jose-mario-vaz-ecarte-au-profit-d-umaro-sissoco-embalo-825581.html"><strong>Umaru Sissoco Embalo</strong></a>. L&rsquo;ancien Premier ministre de José Mario Vaz a remporté le second tour de la présidentielle du 29 décembre avec 53,55% des voix contre 46,45% pour&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2020-01-10/domingos-simoes-pereira-pour-eviter-une-crise-politique-nous-avons-choisi-la-voie-de-la-legalite-836884.html"><strong>Domingos Simoes Pereira</strong></a>, selon&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2020-01-03/guinee-bissau-pourquoi-pereira-a-t-il-decide-de-contester-la-victoire-d-embalo-836282.html">les résultats provisoires de la Commission nationale des élections&nbsp;</a></strong>(<strong>CNE</strong>). Mais sa victoire est contestée par son rival qui a introduit un nouveau recours devant la Cour Suprême.</p>



<p>Ce nouveau recours intervient au lendemain de la séance plénière de la CNE le 14 janvier dernier, pour présenter les procès verbaux des différents bureaux de vote du pays. Cette exigence est contenue dans le verdict de la Cour Suprême, saisie d&rsquo;un recours en annulation du second tour le 3 janvier dernier, suite à la publication des résultats provisoires.&nbsp;Le PAIGC de Domingos Simoes Pereira avait saisi la Cour Suprême d&rsquo;un recours en annulation de la victoire de son rival Umaru Sissoco Embalo du Madem-G15 qu&rsquo;il estime entachée de nombreuses irrégularités.</p>



<h4>Black-out sur les résultats définitifs</h4>



<p>Le 12 janvier dernier, la juridiction suprême a rendu un verdict clair-obscur « aux torts partagés » qui a donné lieu à plusieurs interprétations.&nbsp;La juridiction constitutionnelle fait remarquer que les contestations du candidat malheureux auraient dû être consignées immédiatement dans les bureaux de vote où les irrégularités ont été constatées. Sans se prononcer sur le fond, la Cour Suprême réclame à la CNE la production du compte-rendu de compilation des procès-verbaux qui ont servi de base à la publication des résultats provisoires.</p>



<p>Depuis, c&rsquo;est le black-out total et la publication des résultats définitifs se fait toujours attendre. Selon plusieurs sources, plusieurs signatures manqueraient à l&rsquo;appel lors de la présentation des procès verbaux de compilation de la CNE. Un paramètre qui vient compliquer la crise post-électorale dans cette ex-colonie portugaise, traversée depuis son indépendance en 1975, par plus d&rsquo;une quinzaine de coups d&rsquo;Etat.</p>



<p>Après plusieurs écueils et des pressions de la communauté internationale, la présidentielle de 2019 devait permettre au pays de faire une transition démocratique pour faire oublier son passé politique sulfureux. Mais pour l&rsquo;heure, la crainte d&rsquo;une crise politique frappe aux portes du pays ouest-africain. Et personne ne se hasarde encore à en prédire l&rsquo;issue ou la durée.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Domingos Simoes Pereira  : « Pour éviter une crise politique, nous avons choisi la voie de la légalité »</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 13:40:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira.jpg" alt="" class="wp-image-13046" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/domingos-simoes-pereira-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption> Président du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC), Domingos Simoes Pereira est arrivé deuxième au second tour de la présidentielle, selon les résultats provisoires de la Commission nationale des élections. (Crédits : DR) </figcaption></figure>



<p>

Depuis la publication des résultats provisoires de la présidentielle bissau-guinéenne, Domingos Simoes Pereira conteste la victoire annoncée d&rsquo;Umaru Sissoco Embalo. Dans cette interview exclusive à «&nbsp;La Tribune Afrique&nbsp;», il déroule ses arguments et répond sur les questions d&rsquo;avenir.</p>



<p><strong>La Tribune Afrique &#8211; Avant la publication des résultats, vous assuriez que vous n&rsquo;accepteriez que les résultats provenant d&rsquo;instances officielles. Pourtant lorsque la Commission nationale des élections (CNE) a annoncé les résultats provisoires vous les avez récusés. Pourquoi ce changement de posture ?</strong></p>



<p><strong>Domingos Simoes Pereira</strong>&nbsp;: Ce n&rsquo;est nullement un changement de position. Je suis et je demeure dans la même posture de légaliste et de démocrate. Je ne récuse pas les résultats donnés par la commission nationale électorale parce que j&rsquo;ai perdu, je les récuse parce que ces résultats ne sont pas conformes aux vrais résultats sortis des urnes, ces résultats n&rsquo;ont rien à voir avec l&rsquo;expression du vote des citoyens bissau-guinéens. Comme vous l&rsquo;avez précisé, ci-dessus, les résultats annoncés par la CNE le 1er janvier 2020 étaient provisoires ! La République de la Guinée-Bissau possède une Constitution et des lois qui nous autorisent à nous saisir de la Justice en cas d&rsquo;irrégularités dans le processus électoral.</p>



<p><strong>Au second tour, Umaro Sissoco Embalo a fédéré autour de sa personne presque la totalité des autres candidats. Est-ce que votre contestation ne va pas à l&rsquo;encontre de l&rsquo;arithmétique électorale ?</strong></p>



<p>Je ne vous apprends rien quand je dis qu&rsquo;une élection présidentielle est la rencontre entre un homme et son peuple. Nous sommes convaincus que les citoyens sont suffisamment matures pour voir clair dans les propositions et les orientations de chacun des candidats. Je tiens tout de même à souligner que cette entente de circonstance entre ces malheureux candidats autour de la candidature d&rsquo;Umaro Sissoco Embalo n&rsquo;a pas été approuvée par l&rsquo;ensemble de chacune de leurs formations politiques&nbsp;: Jomav, Cadogo et Nuno Nabiam. Leurs bases électorales ont rejoint ma candidature alors que certains cadres ont suivi les recommandations de leurs candidats.</p>



<p>Cette arithmétique n&rsquo;a plus lieu d&rsquo;être, car elle est faussée par ses mouvements et éparpillement de voix. Le second tour des élections était carrément un autre enjeu. D&rsquo;ailleurs le fait que les trois candidats malheureux du premier tour ayant obtenu le plus de voix a été un élément motivateur pour les populations qui se sont intéressées davantage au débat politique et aux différents programmes des candidats.</p>



<p>Ce qui résume à dire que la politique n&rsquo;est finalement pas une science exacte. Donc la victoire revient au candidat qui aura convaincu le plus grand nombre d&rsquo;électeurs. Ma contestation est basée sur des faits objectifs et frauduleux qui ont été recensés et mis à la disposition de la Cour Suprême pour son appréciation.</p>



<p><strong>Vous avez introduit un recours devant la Cour suprême pour faire annuler des résultats provisoires que vous jugez entachés de fraudes. Quelles preuves constituent les pièces de votre dossier de recours ?</strong></p>



<p>Nous avons constaté de graves anomalies et d&rsquo;inquiétants éléments dans le processus qui a conduit à ce que nous avons entendu comme chiffres avancés par la Commission nationale des élections. Pour des raisons évidentes de l&rsquo;enquête en cours suite à notre recours, je ne peux vous donner que de maigres informations notamment celles que j&rsquo;ai souligné lors de ma conférence de presse, samedi dernier à Bissau&nbsp;: nombre de votants supérieurs au nombre d&rsquo;inscrits dans plusieurs bureaux de vote &#8211; en cumulant le nombre de votes, d&rsquo;après nos derniers décomptes, il dépasse les 100 000 voix&nbsp;; liste électorale de la CNE différente de celle fournie par le GETAP, l&rsquo;organisme qui collecte les données ; plaintes dans les différents bureaux de vote, qui n&rsquo;ont pas été reçu répondu correctement ; tables de vote où les électeurs étaient au-dessus des inscrits. En dehors de cela nous avons des supports vidéo et audio qui étayent nos dénonciations.</p>



<p><strong>Avec votre recours, ne craignez-vous pas la répétition d&rsquo;une crise politique en Guinée-Bissau ?</strong></p>



<p>Au contraire c&rsquo;est pour éviter une crise politique à mon beau pays que nous avons choisi la voie de la légalité de la justice et de la démocratie en déposant un recours devant la juridiction compétente. Je suis convaincu que d&rsquo;autres adversaires n&rsquo;auraient pas eu la même attitude démocrate. La vérité, la clarté, la justice et le respect n&rsquo;ont jamais généré de crise encore faut-il que l&rsquo;ensemble de la classe politique partage et respecte cet avis. Nous sommes sur la bonne voie. Il faut que les responsables politiques bissau-guinéens commencent par respecter la souveraineté et le choix du peuple. La population est dorénavant éveillée, elle est très attentive aux discours de chacun et ne tolère plus que les Institutions soient bafouées.</p>



<p><strong>Dans l&rsquo;hypothèse où votre recours serait rejeté, l&rsquo;accepteriez-vous ? Quelles seront vos actions par la suite ?</strong></p>



<p>J&rsquo;ai un profond respect pour les Institutions, je suis un légaliste doublé d&rsquo;un démocrate donc j&rsquo;estime que l&rsquo;application de la loi doit prévaloir sur tout, même sur mes ambitions. Lorsque j&rsquo;ai porté ma candidature, j&rsquo;ai accepté les règles avant même d&rsquo;y concourir. Dans chaque élection, les candidats savent, à l&rsquo;avance, qu&rsquo;il y aura un gagnant et un perdant, le principal est que tout se fasse dans la transparence, la vérité et selon les règles établies au préalable. Si les éléments de preuves apportées et nos dénonciations ont pu être démontés de façon objective et dans la vérité, je reconnaîtrais et j&rsquo;accepterais la décision de l&rsquo;instance. Ce n&rsquo;est pas la première fois que je le dis. Pour ce qui est de la suite de nos actions à venir, elles seront connues en temps voulu.</p>



<p><strong>Si Umaru Sissoco Embalo est confirmé en tant que président, après épuisement de toutes les voies de recours, vous seriez prêt à travailler avec lui, à devenir son Premier ministre ?</strong></p>



<p>Je voudrais vous dire avec fermeté qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de ma personne, mais plutôt du pays. La Constitution de notre pays dit clairement comment les choses doivent se dérouler dans le cadre d&rsquo;un gouvernement bicéphale. Si par voie extraordinaire, mon adversaire qui était en 2e position au premier tour était déclaré gagnant après épuisement des voies de recours, notre parti le PAIGC avisera. Mais sincèrement, je ne suis pas un avide de pouvoir et nous avons, déjà, un gouvernement qui fonctionne et qui est contrôlé par mon parti, le PAIGC. Donc la question ne doit pas concerner ma petite personne.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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