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	<title>djihadistes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>djihadistes &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Attentats au Bénin : l&#8217;armée française annonce avoir tué 40 jihadistes au Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 19:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Les soldats français de l&rsquo;opération antijihadiste Barkhane ont éliminé au Burkina Faso 40 jihadistes impliqués dans les récentes attaques dans le nord du Bénin voisin qui ont fait 9 morts, dont un ancien militaire français, a annoncé samedi l&rsquo;état-major dans un communiqué.</strong></p>



<p>Après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220211-trois-attaques-ont-fait-au-moins-9-morts-dont-un-fran%C3%A7ais-dans-le-nord-du-b%C3%A9nin">trois attaques à la bombe artisanale, mardi et jeudi</a>, qui avaient fait 9 morts dont un Français et 12 blessés&nbsp;dans le nord&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/b%C3%A9nin/">du Bénin</a>, l&rsquo;armée française a éliminé&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">au Burkina Faso</a>&nbsp;40&nbsp;jihadistes impliqués dans ces attentats, a annoncé samedi 12 février l&rsquo;état-major&nbsp;<a href="https://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/communiques/communique_-operation-barkhane-neutralisation-de-terroristes-a-la-frontiere-benin-burkina" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans un communiqué</a>.</p>



<p>La force Barkhane, « alertée par ses partenaires béninois et burkinabè », « a engagé des capacités aériennes de renseignement pour localiser ce groupe armé » responsable des attentats avant d&rsquo;effectuer jeudi des frappes aériennes dans lesquelles ces jihadistes ont été tués, détaille le communiqué.</p>



<p>« Dans la matinée du 10 février, après avoir localisé et identifié une première colonne de terroristes se déplaçant à moto, en accord et en coordination permanente avec les autorités burkinabè, une première frappe aérienne a été effectuée par un drone Reaper alors que la colonne venait de pénétrer sur le territoire burkinabè », et « une dizaine de terroristes ont été neutralisés », selon l&rsquo;état-major.</p>



<p>« L&rsquo;engagement d&rsquo;une patrouille de chasseurs Mirage&nbsp;2000 a permis de procéder à trois nouvelles frappes visant des regroupements de terroristes à proximité du lieu de la première frappe », au cours desquelles « plus d&rsquo;une trentaine de terroristes ont été neutralisés, un pick-up et plus d&rsquo;une dizaine de motos ont été détruits », ajoute le communiqué.</p>



<h2>Ferme intention de Paris de lutter contre la propagation du jihadisme au Sahel</h2>



<p>Le Bénin était jusqu&rsquo;à récemment considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l&rsquo;Ouest, région où opèrent de nombreux groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l&rsquo;organisation État islamique (EI). Mais une récente série de raids frontaliers dans les pays situés au sud du Sahel a confirmé les craintes que des groupes jihadistes sévissant au Mali, au Niger et au Burkina Faso cherchent à progresser vers la côte.</p>



<p>La France, qui combat les groupes jihadistes au Sahel depuis neuf ans, pourrait bien annoncer dans les prochains jours le retrait de ses troupes du Mali, alors que la junte au pouvoir à Bamako témoigne d&rsquo;une hostilité croissante à l&rsquo;égard de la présence française.</p>



<p>Paris conserve néanmoins la ferme intention de continuer à lutter contre la propagation du jihadisme dans la région. L&rsquo;état-major français souhaite y renforcer ses activités de coopération et fournir des capacités-clés aux état-majors locaux, selon des sources concordantes.</p>



<p>La priorité de la France reste de « poursuivre la lutte contre le terrorisme » aux côtés des pays africains, a souligné mardi le chef d&rsquo;état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, lors d&rsquo;une visite en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des négociations sont possibles avec « certains éléments » des groupes djihadistes au Sahel, selon l’Elysée</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 11:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidence française a précisé qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février. Au Sahel, des négociations sont possibles avec des éléments des groupes djihadistes, mais restent exclues avec les directions d’Al-Qaïda et du groupe Etat islamique (EI), a estimé la présidence française, lundi 21 décembre, précisant qu’un sommet sur la situation régionale...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-20635" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Un soldat burkinabé patrouille dans le nord du Burkina Faso</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence française a précisé qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février.</strong></p>



<p>Au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, des négociations sont possibles avec des éléments des groupes djihadistes, mais restent exclues avec les directions d’Al-Qaïda et du groupe Etat islamique (EI), a estimé la présidence française, lundi 21 décembre, précisant qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février.</p>



<p><em>«&nbsp;On mène une guerre contre deux organisations qui ne sont pas sahéliennes mais internationales et qui mènent un combat terroriste au-delà de la région&nbsp;»</em>, a relevé une source à l’Elysée dans un entretien avec l’AFP. Avec l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS), désigné comme l’ennemi numéro un lors du sommet de Pau en janvier&nbsp;2020,&nbsp;<em>«&nbsp;il n’y a pas de négociation possible, il n’y en aura pas et personne ne le demande dans la région&nbsp;»</em>, estime l’Elysée.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/17/paris-s-oppose-au-dialogue-avec-les-chefs-djihadistes-au-sahel_6063707_3212.html">Paris s’oppose au dialogue avec les chefs djihadistes au Sahel</a></p>



<p>La question est en revanche plus complexe avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé Jnim selon l’acronyme arabe), alliance d’organisations qui a prêté allégeance à Al-Qaïda. L’état-major du GSIM&nbsp;<em>«&nbsp;répond à la hiérarchie centrale d’Al-Qaïda et est totalement intégré dans son organigramme&nbsp;»</em>, a expliqué l’Elysée&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Personne n’a jamais réussi à négocier avec Al-Qaïda et ce n’est pas la France qui va le faire.&nbsp;»&nbsp;</em>Mais, ajoute-t-on de même source, certains éléments du GSIM&nbsp;<em>«&nbsp;ont un agenda beaucoup plus national, souvent opportuniste, parfois régional. Avec ces interlocuteurs-là, il est possible d’avoir une autre réponse que celle de la lutte antiterroriste. Il n’y a aucune raison pour la France de faire obstruction à de telles discussions&nbsp;»</em>&nbsp;entre les Etats du Sahel et ces groupes.</p>



<h2>Possible réduction des effectifs de «&nbsp;Barkhane&nbsp;»</h2>



<p>Cette question est un serpent de mer dans la région, particulièrement au Mali. Elle était revenue sur le devant de la scène en octobre, lors de la libération de quatre otages dont la Française Sophie Pétronin, au terme de négociations menées par des émissaires maliens et auxquelles la France n’avait officiellement pas été associée.</p>



<figure><iframe width="100%" height="597"></iframe></figure>



<p><em>«&nbsp;Ce n’est pas la France qui regarde passer les trains, ce sont les Maliens qui décident de leur propre organisation&nbsp;»</em>, a insisté la présidence française, réitérant à cet égard son attachement à la relance de l’accord de paix de 2015, conclu sous médiation algérienne.&nbsp;<em>«&nbsp;A chaque fois que des interlocuteurs du Nord-Mali ont voulu s’asseoir pour discuter des accords d’Alger, il y a eu des représailles immédiates avec des assassinats ciblés&nbsp;»</em>, estime l’Elysée&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Notre objectif est bien, en éliminant certains leaders, de permettre aux Maliens et aux autres de s’asseoir à une table.&nbsp;»</em><sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/17/on-a-fait-le-tour-du-cadran-la-france-cherche-une-strategie-de-sortie-pour-la-mission-barkhane-au-sahel_6063673_3210.html">«&nbsp;On a fait le tour du cadran&nbsp;»&nbsp;: la France cherche une stratégie de sortie pour l’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;» au Sahel</a></p>



<p>Le responsable a par ailleurs indiqué que l’évaluation des décisions prises au sommet de Pau ferait l’objet d’un sommet&nbsp;<em>«&nbsp;en Afrique&nbsp;»</em>&nbsp;aux alentours de la mi-février.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est en discussion avec nos interlocuteurs du G5&nbsp;Sahel&nbsp;</em>[Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad],<em>&nbsp;pour voir quel est le calendrier le plus approprié&nbsp;»</em>, a précisé l’Elysée.</p>



<p>La France réfléchit depuis quelques semaines à une possible réduction des effectifs de l’opération « Barkhane », selon plusieurs sources contactées par l’AFP. La question porte notamment sur le rappel des 600 hommes supplémentaires envoyés sur zone, sur un total de 5 100 aujourd’hui, après le sommet de Pau, a précisé lundi la présidence. <em>« Les indications vont plutôt dans le sens d’un retrait de ces renforts, au regard des résultats obtenus sur le terrain et de la capacité de nos partenaires sahéliens à assumer le service après-vente, c’est-à-dire le travail de stabilisation une fois les territoires reconquis »</em>, a-t-elle expliqué. <em>« Les décisions ne sont pas prises et dépendent des concertations »</em> entre Paris et ses partenaires, ainsi que du rôle des Nations unies et de l’Union européenne (UE), selon la même source.</p>
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		<title>Au Mozambique, les attaques de jihadistes affiliés à l&#8217;OEI prennent de l&#8217;ampleur</title>
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				<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 16:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg" alt="" class="wp-image-6185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Soldiers from the Mozambican army patrol the streets after security in the area was increased, following a two-day attack from suspected islamists in October last year, on March 7, 2018 in Mocimboa da Praia, Mozambique.  / AFP PHOTO / ADRIEN BARBIER</figcaption></figure>



<p><strong>La prise du port stratégique de Mocimboa da Praia, mercredi, au Mozambique, par des militants islamistes soulève l&rsquo;inquiétude chez les pays voisins.&nbsp;La question sera centrale, lundi, au sommet annuel de la Communauté de développement d&rsquo;Afrique australe.</strong></p>



<p>Le conflit à huis clos qui déchire le nord du Mozambique depuis 2017 a pris un nouveau tournant, mercredi 12 août, lorsqu&rsquo;un groupe d&rsquo;hommes armés&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200813-au-mozambique-des-jihadistes-s-emparent-d-un-port-strat%C3%A9gique">a pris le contrôle du port de Mocimboa da Praia</a>&nbsp;et mis en déroute l&rsquo;armée mozambicaine. C&rsquo;est la première fois que les insurgés jihadistes, présents dans la province du Cabo Delgado, à la frontière avec la Tanzanie, arrivent à prendre et conserver un lieu aussi stratégique.</p>



<p>L&rsquo;inquiétude grandit depuis plusieurs mois dans ce pays d&rsquo;Afrique australe et chez ses voisins. Le groupe jihadiste, connu sous le nom d&rsquo;Ahlu Sunna wal Jamaa, ou « Chabab » (sans lien direct avec&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/shebab/">les Shebab somaliens</a>) qui, jusque-là, accumulait les escarmouches avec les forces de l&rsquo;ordre et les attaques de village, a prêté allégeance à l’organisation État islamique en 2019 et monte en puissance. « Nous les avons vus au cours des 12 à 18 derniers mois développer leurs capacités, devenir plus agressifs et utiliser des techniques communes dans d&rsquo;autres parties du monde et qui sont associées [au groupe] État islamique », a déclaré, début août, le chef des opérations spéciales américaines en Afrique, le général Dagvin Anderson.</p>



<p>Jeudi, la ministre mozambicaine des Affaires étrangères Veronica Macamo a affirmé que le nord du pays faisait « face à une menace de terrorisme et d’extrémisme violents qui, s&rsquo;ils ne sont pas contenus, pourraient s&rsquo;étendre » à travers l&rsquo;Afrique australe. La Communauté de développement d&rsquo;Afrique australe (SADC), qui regroupe 16 pays dont le Mozambique, la Tanzanie et l&rsquo;Afrique du Sud, doit se réunir, lundi 17 août, pour évoquer la situation critique à Mocimboa da Praia. Selon Veronica Macamo, les États membres doivent mener « une consultation et une coordination des actions pour combattre le terrorisme qui représente une menace majeure pour notre région ».</p>



<p><strong>Débuts similaires à Boko Haram</strong></p>



<p>Bouclée par l&rsquo;armée, très difficile à atteindre par voie terrestre et interdite d&rsquo;accès aux journalistes, la région du Cabo Delgado, à majorité musulmane et grande comme deux fois la Belgique, est la plus pauvre du pays. Selon&nbsp;<a target="_blank" href="http://issafrica.s3.amazonaws.com/site/uploads/sar-27.pdf" rel="noreferrer noopener">un rapport de l&rsquo;organisation sud-africaine Institute for Security Studies((ISS)</a>, la rébellion jihadiste qui l&rsquo;agite, « semble consister » à l&rsquo;origine de jeunes locaux défavorisés ayant suivi un chemin radical de l&rsquo;islam. Semblables dans leur constitution aux débuts du groupe terroriste nigérian Boko Haram, les Chabab restent très mystérieux, toujours en mouvement, leurs motivations et le nom de leurs dirigeants restant inconnus.</p>



<p>Le premier fait d&rsquo;arme du groupe remonte au 5 octobre 2017, quand des hommes armés de machettes et de fusils ont pris d&rsquo;assaut des postes de police et des bâtiments administratifs à Mocimboa do Praia, qui comptait alors quelque 30 000 habitants. Dix-sept personnes, dont la majorité d&rsquo;assaillants, deux policiers et un chef communautaire, y avaient perdu la vie.</p>



<p>Le gouvernement de Maputo, qui se contentait au début d&rsquo;évoquer des événements isolés, ignorant les signes d&rsquo;une radicalisation grandissante dans la jeunesse des villages du Nord, a envoyé l&rsquo;armée. La répression brutale, l&rsquo;extrême pauvreté et les violents combats entre les jihadistes et des habitants locaux, organisés en groupes d&rsquo;autodéfense, n&rsquo;a fait que renforcer l&rsquo;insurrection, affirme l&rsquo;ISS. Depuis, le conflit a fait au moins 1 500 victimes et déplacé 250 000 personnes – 10&nbsp;% de la population du Cabo Delgado – selon le projet&nbsp;<a target="_blank" href="http://acleddata.com/tag/mozambique/" rel="noreferrer noopener">Armed Conflict Location &amp; Event Data</a>.</p>



<p>Les autorités mozambicaines indiquent que les islamistes pourraient financer leurs attaques avec des armes issues du trafic de drogue et de l&rsquo;exploitation illégale des mines de pierres précieuses abondante dans le nord du pays,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.bbc.com/afrique/region-53678175" rel="noreferrer noopener">explique la BBC</a>. « Ils ont maintenant des armes et des véhicules, ils se déplacent donc facilement et peuvent mener des attaques sur de larges rayons. Et ils utilisent des uniformes de soldats. Les gens sont donc très confus et très effrayés », déclarait en début d&rsquo;année l&rsquo;évêque catholique de la capitale provinciale Pemba, Luiz Fernando Lisboa.</p>



<p><strong>Un potentiel « Qatar africain »</strong></p>



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<p>En visite vendredi 14 août dans un camp de réfugiés à Pemba, le président Felipe Nyusi a promis de « tout faire pour que la paix et la stabilité soient restaurés » à Mocimboa da Praia. Les enjeux sont de taille pour le pays, car la région du Cabo Delgado renferme des quantités considérables de gaz, qui pourraient à terme transformer l&rsquo;un des pays les plus pauvres du monde en un exportateur massif de gaz naturel liquéfié (GNL), à l&rsquo;image d&rsquo;un « Qatar africain ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/4585fe3e-ef09-11e9-b9ff-005056a964fe/w:900/p:16x9/2019-10-15_0611_lections_au_mozambique__le_nouvel_eldorado_africain_du_gaz_33.webp" alt=""/></figure>



<p>Élections au Mozambique : le nouvel eldorado africain du gaz (3/3)</p>



<p>Le groupe français Total mène pour un consortium dans la péninsule d&rsquo;Afungi, à 60 km au nord de Mocimboa da Praia, la construction de deux centrales d&rsquo;extraction de GNL. Avec un autre projet mené par l’américain ExxoMobil, ce sont près de 60 milliards de dollars (52 millions d&rsquo;euros) qui doivent être investis dans la région, mais les entreprises dépendent du port de Mocimboa da Praia pour s&rsquo;approvisionner. Selon Felipe Nyusi, les deux projets ne sont pas mis en péril par les combats.</p>



<p>Mais l&rsquo;attaque de mercredi, d&rsquo;après Adriano Nuvunga, directeur du Centre pour la démocratie et le développement du Mozambique, interrogé par l&rsquo;AFP, montre que l&rsquo;insurrection « gagne du terrain et de l&rsquo;élan », et est « un revers » pour le développement du projet. L&rsquo;armée mozambicaine, très présente dans le Cabo Delgado mais mal équipée, peine à faire reculer les combattants islamistes, y compris avec le soutien de mercenaires russes et sud-africains.</p>



<p>Le SADC doit « venir en aide urgemment au Mozambique pour endiguer l&rsquo;insurrection violente »,&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://issafrica.org/about-us/press-releases/mozambique-insurgency-requires-urgent-response-from-sadc-and-the-au">selon une note de l&rsquo;ISS</a>, pour qui le sommet de lundi présente « une opportunité cruciale pour prendre des actions décisives pouvant aider à mettre fin à la crise ». Sans quoi, selon l&rsquo;ONG, la situation pourrait atteindre des proportions similaires aux crises sécuritaires au Sahel, dans le bassin du lac Tchad et dans la corne de l&rsquo;Afrique. Entre autres mesures, l&rsquo;institution devrait aider le Mozambique à « développer une stratégie à long terme pour répondre aux racines des violences, qui comprennent la confiscation de terres pour l&rsquo;industrie minière, le manque d&#8217;emploi, l&rsquo;analphabétisme, le sous-développement et le manque de services de bases », affirme l&rsquo;ISS.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali, une situation sécuritaire toujours instable</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-une-situation-securitaire-toujours-instable/</link>
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				<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 21:08:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;armée malienne confirme la mort d&#8217;une trentaine de soldats au moins dans l&#8217;attaque ayant visé un poste militaire à Tarkint, au nord de Gao. L&#8217;attaque est attribuée aux djihadistes. Cette attaque, la plus meurtrière essuyée par l&#8217;armée malienne depuis quatre mois, a lieu alors que face à la détérioration sécuritaire, les autorités maliennes ont engagé...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu.jpeg" alt="" class="wp-image-13124" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;armée malienne confirme la mort d&rsquo;une trentaine de soldats au moins dans l&rsquo;attaque ayant visé un poste militaire à Tarkint, au nord de Gao. L&rsquo;attaque est attribuée aux djihadistes.</strong></p>



<p>Cette attaque, la plus meurtrière essuyée par l&rsquo;armée malienne depuis quatre mois, a lieu alors que face à la détérioration sécuritaire, les autorités maliennes ont engagé des démarches pour ouvrir un&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mahmoud-dicko-affirme-que-iyad-ag-ghaly-veut-la-charia/a-52429675">&nbsp;dialogue avec certains djihadistes&nbsp;</a>.</p>



<p>La situation sécuritaire reste fragile dans la région du Sahel. Les opérations attribuées aux djihadistes se sont multipliées, prenant pour cible les positions de l&rsquo;armée malienne et des armées régionales.</p>



<p>Le Mali est confronté depuis 2012 à des insurrections indépendantistes puis djihadistes et des violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.</p>



<p>Selon Baba Dakono, chercheur au bureau régional de l&rsquo;Institut d&rsquo;études de sécurité (ISS) basé à Bamako, <em>« le bilan de la récente attaque rappelle la capacité de nuisance des groupes armés dans le nord du Mali »</em>.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : le Centre toujours la cible des djihadistes</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 19:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19995006lpw-19995197-article-jpg_6865731_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13690" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19995006lpw-19995197-article-jpg_6865731_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19995006lpw-19995197-article-jpg_6865731_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Des témoins, cités par l&rsquo;AFP, ont vu les assaillants s’enfuir avec des véhicules militaires, après avoir incendié le camp. (Image d&rsquo;illustration).<br><em>© ERIC FEFERBERG / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Au moins&nbsp;19&nbsp;gendarmes maliens ont été tués, ce dimanche 26&nbsp;janvier, dans la localité de Sokolo au cours d&rsquo;une attaque attribuée à des djihadistes.</h4>



<p>Dix-neuf militaires maliens ont été tués et cinq blessés tôt dimanche matin lors d&rsquo;une attaque de grande ampleur de présumés djihadistes contre un camp de gendarmes dans le centre du pays, a indiqué l&rsquo;armée malienne, en faisant état d&rsquo;un bilan encore provisoire. «&nbsp;Le poste est sous contrôle #FAMa [Forces armées maliennes, NDLR]. Le ratissage en cours. L&rsquo;avion militaire malien sur zone. Le bilan provisoire est de 19&nbsp;morts et 5&nbsp;blessés, du matériel endommagé et/ou emporté&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/les-si-inquietants-signaux-de-faiblesse-de-l-armee-malienne-02-11-2019-2344897_3826.php">ont indiqué les FAMa&nbsp;</a>sur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/twitter">Twitter</a>.</p>



<h4>Les assaillants ont pillé et incendié&nbsp;le camp de Sokolo, avant de prendre la fuite</h4>



<p>Sokolo est situé dans le cercle de Niono, dans la région de Ségou (Centre), où sévissent des groupes djihadistes liés à&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/al-qaida">Al-Qaïda</a>. Il s&rsquo;agit de la dernière localité avant la frontière avec la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mauritanie">Mauritanie</a>. Des responsables maliens ont attribué ce coup de force à des «&nbsp;terroristes&nbsp;», terme avec lequel ils désignent les groupes djihadistes qui sévissent au Mali depuis huit ans, malgré des interventions militaires françaises, de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>&nbsp;et africaines. «&nbsp;Les assaillants étaient plus d&rsquo;une centaine. Ils ont ramassé tous leurs corps. Ils n&rsquo;ont touché à personne dans le village, c&rsquo;est pourquoi avant l&rsquo;arrivée du renfort nous avons secouru les blessés et regroupé les victimes&nbsp;», a déclaré à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;un habitant de Sokolo, Baba Gakou.</p>



<p>«&nbsp;Ils sont arrivés à 5&nbsp;heures du matin (heures GMT et locale). Ils ont coupé la retraite des gendarmes. Les coups de feu ont cessé à 7&nbsp;heures&nbsp;du matin&nbsp;», a-t-il ajouté. Selon cet habitant, les assaillants «&nbsp;sont partis avec tous les véhicules des militaires et les armes&nbsp;». Une source étrangère informée a indiqué à l&rsquo;AFP qu&rsquo;«&nbsp;au moins neuf véhicules de l&rsquo;armée ont été emportés&nbsp;». «&nbsp;Les militaires tués sont tous des gendarmes&nbsp;», a aussi déclaré un élu de cette localité, qui a affirmé avoir vu «&nbsp;deux autres corps en dehors du camp&nbsp;». «&nbsp;Les terroristes sont arrivés à moto. Ils étaient très armés&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>«&nbsp;C&rsquo;est vraiment un chaos&nbsp;», a, pour sa part, témoigné une source humanitaire locale ayant pu pénétrer dans le camp après le départ des présumés djihadistes. «&nbsp;Dans le camp, nous avons compté au moins 15&nbsp;corps de militaires. Tout le matériel militaire a été emporté. On a le sentiment que les assaillants savaient où ils mettaient les pieds&nbsp;», a déclaré cette source à l&rsquo;AFP. Des renforts ont été dépêchés sur place de Diabaly, à une dizaine de kilomètres, selon une source militaire malienne.</p>



<h4>«&nbsp;Verrou&nbsp;»</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/crise-malienne-le-coup-de-semonce-des-pays-voisins-22-09-2019-2337074_3826.php">Le centre du Mali</a>&nbsp;ainsi que le Burkina et le Niger voisins&nbsp;ont connu, ces derniers mois, une succession d&rsquo;attaques djihadistes meurtrières contre les soldats et les civils, sans que les forces nationales et étrangères présentes dans la région parviennent à les enrayer. Le nombre de victimes des violences a été multiplié par cinq depuis&nbsp;2016&nbsp;au Mali, au Burkina et au Niger, pour atteindre environ 4&nbsp;000&nbsp;morts en 2019, selon l&rsquo;ONU. Le conflit au Sahel a fait des centaines de milliers de déplacés.</p>



<p>L&rsquo;état-major français avait indiqué, jeudi, que la force antidjihadiste au Sahel, Barkhane, avait mis «&nbsp;hors de combat&nbsp;» plus d&rsquo;une trentaine de djihadistes dans le centre du Mali ces deux dernières semaines. Cinq autres ont été tués le 19&nbsp;janvier dans une frappe de drone non loin de la frontière nigérienne, avait-il ajouté.</p>



<p>Depuis décembre, Barkhane a annoncé la «&nbsp;neutralisation&nbsp;» de dizaines de djihadistes. Devant la propagation djihadiste, le président français Emmanuel&nbsp;Macron et ses homologues du Sahel réunis en sommet le 13&nbsp;janvier ont affirmé leur volonté de faire porter l&rsquo;effort militaire sur la région dite des trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger), y désignant le groupe État islamique au grand Sahara comme l&rsquo;ennemi prioritaire.</p>



<p>La France a envoyé début janvier 220 soldats pour renforcer les 4 500 de Barkhane déjà déployés au Sahel. Son chef d&rsquo;état-major vient d&rsquo;annoncer l&rsquo;envoi de « moyens supplémentaires » qui devraient être détaillés d&rsquo;ici à la fin du mois.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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