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	<title>discussions &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Sahel: en France, les députés n’écartent plus des discussions avec les groupes terroristes</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 13:23:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La commission Défense de l’Assemblée nationale a rendu public, ce mercredi, son rapport d’information sur l’opération Barkhane. Il s’agit du premier rapport rédigé par les députés depuis le début des opérations militaires dans la zone en 2013. Les députés préconisent une réorientation de Barkhane dans les prochains mois en s’appuyant davantage sur les armées partenaires...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/soldats-francais.jpg" alt="" class="wp-image-11640" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/soldats-francais.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/soldats-francais-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A group of soldiers of the French Army patrols the forest of Tofa Gala during the Bourgou IV operation  in the Sahel region in northern Burkina Faso on November 9, 2019. &#8211; This is the first time that the French Army, the national armies and the multinational force of the G5 Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritania and Chad) have officially worked together in the field.
The mission of the 1,400 soldiers of this Bourgou IV operation (including 600 of the 4,500 French soldiers of the Barkhane force): to restore authority in a remote area where no army has set foot in more than a year, leaving the field open to jihadists. (Photo by MICHELE CATTANI / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>La commission Défense de l’Assemblée nationale a rendu public, ce mercredi, son rapport d’information sur l’opération Barkhane. Il s’agit du premier rapport rédigé par les députés depuis le début des opérations militaires dans la zone en 2013. Les députés préconisent une réorientation de Barkhane dans les prochains mois en s’appuyant davantage sur les armées partenaires au Sahel. Une nouvelle doctrine qui selon les députés ne doit plus exclure totalement l’ouverture de négociations avec certains belligérants.</strong></p>



<p>Le débat est aussi ancien que l’est&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210215-sommet-du-g5-sahel-barkhane-%C3%A0-la-crois%C3%A9e-des-chemins"><strong>la présence française au Sahel</strong></a>. Faut-il négocier avec les GAT, les groupes armés terroristes&nbsp;? Jusqu’à présent, la position française n’a jamais varié&nbsp;: «&nbsp;<em>On ne négocie pas avec les terroristes</em>&nbsp;», dit Paris. Pourtant, la mission d’information de l’Assemblée nationale opère aujourd’hui une légère inflexion, tout en fixant les lignes rouges à ce qui est négociable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Pour les forces armées, je pense que c’est difficilement compréhensible quand, dans la négociation avec les GAT, il y a des libérations, eux, ils ont l’impression de concourir à l’arrestation de personnes dangereuses, puis finalement, au détour d’une négociation politique, de relâcher ces mêmes personnes. Ça c’est quelque chose, pour la France, qui est compliqué à manager. Et effectivement, qui pourra peut-être amener à des prises de décision de la part du président de la République. Mais néanmoins, on ne peut pas d’un côté dire qu’il y a une liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes et une nécessité vraiment que la transition démocratique se fasse et ne pas vouloir en payer le prix&nbsp;</em>», explique Sereine Mauborgne, le rapporteur.</p>



<p>Les députés de la commission Défense plaident pour que les chefs terroristes soient neutralisés avant l’ouverture de toute négociation. Un prérequis espéré d’ici l’été, avant les annonces attendues <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210215-sommet-du-g5-sahel-quel-avenir-pour-l-op%C3%A9ration-barkhane"><strong>sur une possible refonte de l’opération Barkhane</strong></a>.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage sur le Nil : création d’une équipe spéciale pour aider les tractations</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 16:19:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des discussions interministérielles entre l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie, restées au point mort depuis trois mois, vont reprendre. L’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie, qui ont repris dimanche 1er&#160;novembre les négociations concernant le barrage controversé sur le Nil construit par Addis-Abeba, ont décidé de former une équipe chargée d’aider les tractations, a annoncé le ministère soudanais...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg" alt="" class="wp-image-18285" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250.jpg 671w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200722_154250-300x236.jpg 300w" sizes="(max-width: 671px) 100vw, 671px" /><figcaption>Photographie aérienne prise le 21 juillet 2020 qui montre la mise en eau du Grand Barrage de la renaissance, ouvrage en cours de finalisation par l’Ethiopiesur le Nil. AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Des discussions interministérielles entre l’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie, restées au point mort depuis trois mois, vont reprendre.</strong></p>



<p>L’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie, qui ont repris dimanche 1<sup>er&nbsp;</sup>novembre les négociations concernant le barrage controversé sur le Nil construit par Addis-Abeba, ont décidé de former une équipe chargée d’aider les tractations, a annoncé le ministère soudanais de l’irrigation.</p>



<p><em>« Les trois parties ont accepté de poursuivre les discussions par l’intermédiaire d’une équipe de six personnes, dont deux représentants de chaque pays »</em>, a indiqué le ministère soudanais de l’irrigation dans un communiqué.</p>



<p>Cette équipe établira&nbsp;<em>«&nbsp;un cadre de référence&nbsp;»</em>&nbsp;sur le rôle des experts afin de faciliter les négociations et fera ensuite parvenir son rapport aux ministères de l’irrigation des trois pays, a-t-il poursuivi.</p>



<p>Le ministère avait annoncé quelques heures plus tôt la reprise des discussions interministérielles entre les trois pays, restées au point mort depuis trois mois, sur le projet éthiopien du grand barrage de la Renaissance (GERD), lancé en&nbsp;2011 et destiné à devenir la plus grande installation hydroélectrique d’Afrique.</p>



<h4>Le remplissage, principale pierre d’achoppement</h4>



<p>Tenue par visioconférence, cette session de négociations doit durer une semaine, a tweeté jeudi le ministère éthiopien de l’irrigation. Elle implique les ministres de l’irrigation des trois pays, ainsi que des représentants de l’Union africaine, de l’Union européenne et de la Banque mondiale. Les Etats-Unis et le Fonds monétaire international suivent également ce dialogue.</p>



<p>L’installation hydroélectrique suscite des tensions en particulier avec l’Egypte, pays de plus de 100 millions d’habitants qui dépend à 97 % du Nil pour son approvisionnement en eau. Le Nil, qui coule sur quelque 6 000 kilomètres, est une source d’approvisionnement en eau et en électricité essentielle pour une dizaine de pays d’Afrique de l’Est.</p>



<p>Le&nbsp;Caire et Khartoum, en aval du fleuve, souhaitent un accord légalement contraignant, notamment sur la gestion du barrage. Addis-Abeba, qui juge le grand barrage de la Renaissance essentiel à son développement, y est réticente.</p>



<p>Les tensions s’étaient exacerbées cet été de façon inédite, l’Egypte ayant adressé en juin ses griefs au Conseil de sécurité de l’ONU. La principale pierre d’achoppement concerne les modalités de remplissage du réservoir du barrage. Un sujet d’autant plus pressant que l’Ethiopie a annoncé le 21 juillet avoir atteint son objectif de remplissage pour la première année.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise malienne : une journée de discussions sans accord</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 11:52:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Malgré une longue journée de discussions entre la délégation de la Cédéao et les leaders du M5-RFP, aucun compromis n&#8217;a encore été trouvé. La mission de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest poursuit sa médiation à Bamako pour tenter&#160;d’apaiser la tension et aider à trouver une issue à la crise politique&#160;&#160;que traverse...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044.jpg" alt="" class="wp-image-18167" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044.jpg 870w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044-768x447.jpg 768w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /><figcaption>Le palais présidentiel de Koulouba à Bamako. Diplomatie.gouv.ml</figcaption></figure>



<p><strong>Malgré une longue journée de discussions entre la délégation de la Cédéao et les leaders du M5-RFP, aucun compromis n&rsquo;a encore été trouvé.</strong></p>



<p>La mission de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest poursuit sa médiation à Bamako pour tenter&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/il-faut-une-stabilit%C3%A9-durable-au-mali/a-54183160">d’apaiser la tension et aider à trouver une issue à la crise politique&nbsp;</a>&nbsp;que traverse le pays.</p>



<p>Jeudi (16.07), la délégation de l’organisation sous régionale conduite par l’ancien président nigérian, Goodluck Jonathan, a rencontré les leaders du mouvement du 5 juin ainsi que la majorité présidentielle.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/54134925_301.jpg" alt="Mali Bamako Anti Regierungsproteste" width="325" height="183"/><figcaption>La FORSAT, la force spéciale anti-terroriste, soupçonnée d&rsquo;ingérence dans les manifestations.</figcaption></figure>



<p>Une rencontre qui s’est terminée vers 22h, sans une réelle solution. Les leaders de la contestation semblent toujours camper sur leur position.</p>



<p><em>« Est-ce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui nous devons accepter plus de 23 morts du Président Ibrahim Boubacar Keita et de son Premier ministre et parler de négociations institutionnelles ? » ,&nbsp;</em>a déclaré Issa Kaou Djim, un des leaders du M5 à sa sortie de salle.</p>



<p>Il dit être&nbsp;<em>« déçu de voir que le vrai problème n&rsquo;a pas été posé. »</em></p>



<h4>IBK symbole de l&rsquo;échec de l&rsquo;État malien&nbsp;?</h4>



<p>Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques est clair&nbsp;: il ne veut plus du régime d’Ibrahim Boubacar Keita.</p>



<p>« <em>De mon point de vue, la question est connue, le peuple connaît le problème, IBK connaît le problème. Le peuple ne veut plus de ce régime, ce régime devient un régime qui a du sang sur la main »,&nbsp;</em>ajoute Issa Kaou Djim.</p>



<p>« <em>Venez nous parler vraiment, Boubou doit partir, ne doit pas partir, entrer au gouvernement, pour moi c&rsquo;est insulter le peuple. »</em></p>



<p>Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques a reporté le rassemblement prévu ce vendredi (17.07) au monument de l’indépendance à Bamako en hommage aux victimes. Un report par crainte de nouvelles violences. Mais il y aura des prières dans toutes les mosquées du Mali pour honorer la mémoire des victimes.</p>



<p>Le week-end dernier les affrontements ont fait officiellement 11 morts et 158 blessés.</p>



<p>Les négociations entre la Cédéao et les leaders de la contestation doivent se poursuivre ce vendredi.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>La Turquie et la Russie reportent les discussions qui devraient s&#8217;attaquer à la Libye et à la Syrie</title>
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				<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 14:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[La Russie et la Turquie ont reporté les pourparlers au niveau ministériel qui devaient se concentrer sur la Libye et la Syrie, où les deux pays soutiennent les parties adverses dans des conflits de longue date. Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu et son homologue russe Sergei Lavrov ont décidé de suspendre les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu.jpg" alt="" class="wp-image-17280" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu.jpg 864w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /></figure>



<p><strong>La Russie et la Turquie ont reporté les pourparlers au niveau ministériel qui devaient se concentrer sur la Libye et la Syrie, où les deux pays soutiennent les parties adverses dans des conflits de longue date.</strong></p>



<p>Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu et son homologue russe Sergei Lavrov ont décidé de suspendre les discussions lors d&rsquo;un appel téléphonique dimanche, a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères.</p>



<p>«Les vice-ministres des deux pays poursuivront leurs contacts et leurs discussions dans la période à venir.&nbsp;Des discussions au niveau ministériel auront lieu à une date ultérieure », a indiqué le ministère dans un communiqué.</p>



<p>Lavrov et le ministre russe de la Défense, Sergei Shoigu, devaient se rendre à Istanbul pour les discussions.&nbsp;Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que la discussion se tiendrait à la date de la réunion des ministres.</p>



<p>Les Nations Unies ont déclaré cette semaine que les parties belligérantes avaient entamé de nouveaux pourparlers de cessez-le-feu en Libye, où Ankara soutient un gouvernement d&rsquo;accord national (GNA) reconnu internationalement, dont les forces ont repoussé ces dernières semaines un assaut sur Tripoli par l&rsquo;armée nationale libyenne (LNA) .</p>



<p>Moscou, avec les Émirats arabes unis et l&rsquo;Égypte, soutient l&rsquo;ANL dans le conflit libyen de longue durée.</p>



<p>En Syrie, la Russie soutient les forces du président syrien Bachar al Assad, tandis que la Turquie soutient les combattants de l&rsquo;opposition.</p>



<p>Même si un accord négocié entre la Turquie et la Russie il y a trois mois a produit un cessez-le-feu qui a mis fin aux combats dans le nord-ouest de la Syrie à Idlib, des frappes aériennes ont de nouveau frappé la région la semaine dernière.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage sur le Nil : Donald Trump assure que les discussions se passent « bien »</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 14:31:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi avoir mené des discussions productives avec des représentants de l&#8217;Égypte, du Soudan et de l&#8217;Éthiopie concernant un projet d&#8217;immense barrage sur le Nil Bleu qui suscite des tensions entre les trois pays. Le Caire craint que&#160;la construction du grand barrage de la Renaissance (GERD), entamée en 2012...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil.jpg" alt="" class="wp-image-10986" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi avoir mené des discussions productives avec des représentants de l&rsquo;Égypte, du Soudan et de l&rsquo;Éthiopie concernant un projet d&rsquo;immense barrage sur le Nil Bleu qui suscite des tensions entre les trois pays.</strong></p>



<p>Le Caire craint que<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/768074/politique/egypte-ethiopie-abdel-fattah-al-sissi-et-abiy-ahmed-en-conflit-pour-le-partage-des-eaux-du-nil/">&nbsp;la construction du grand barrage de la Renaissance (GERD), entamée en 2012 par l’Éthiopie</a>, n’entraîne une réduction du débit du Nil Bleu, fleuve dont l’Égypte dépend à 90% pour son approvisionnement en eau.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/839354/politique/barrage-de-la-renaissance-nouvelles-tensions-entre-legypte-et-lethiopie-sur-le-partage-des-eaux-du-nil/">Les discussions entre ces deux pays et le Soudan, par lequel passe aussi le fleuve, sont bloquées depuis neuf ans.</a></p>



<p>«&nbsp;Je viens d’avoir une rencontre avec des haut-représentants de l’Égypte, de l’Éthiopie et du Soudan pour aider à résoudre la dispute ancienne concernant le barrage éthiopien de la Renaissance, l’un des plus grands au monde, qui est en train d’être construit&nbsp;», a tweeté Donad Trump. «&nbsp;La rencontre s’est bien passée et les discussions vont se poursuivre durant la journée !&nbsp;», a-t-il ajouté, sans autres précisions.</p>



<p>L’Éthiopie a annoncé que le gigantesque barrage de quatre milliards de dollars devrait commencer à produire de l’électricité d’ici fin 2020 et serait complètement opérationnel d’ici 2022. L’Égypte cherche à obtenir une médiation internationale sur le GERD, censé devenir la plus grande centrale hydroélectrique d’Afrique avec une production de 6 000 mégawatts. Le Caire demande un minimum annuel garanti de 40 milliards de m3 – ce à quoi l’Ethiopie n’a pas donné son accord – et évoque un «&nbsp;droit historique&nbsp;» sur le fleuve, garanti par une série de traités.</p>



<p>Le Nil Bleu, qui prend sa source en Éthiopie, rejoint le Nil Blanc à Khartoum pour former le Nil qui traverse le Soudan et l’Égypte avant de se jeter dans la Méditerranée.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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