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	<title>Dialogue politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Dialogue politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d’Ivoire: reprise du dialogue politique sous le patronage du Premier ministre</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 17:59:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les principaux partis politiques de l’opposition ont annoncé y participer malgré les doutes et les tensions apparus dernièrement. Patrick Achi a donc ouvert une nouvelle session de discussion ce jeudi 20 janvier 2022. Peu après&#160;la reprise du dialogue politique&#160;le 16 décembre dernier, la sortie du procureur Richard Adou, mettant en cause plusieurs responsables de l’opposition...]]></description>
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<p><strong>Les principaux partis politiques de l’opposition ont annoncé y participer malgré les doutes et les tensions apparus dernièrement. Patrick Achi a donc ouvert une nouvelle session de discussion ce jeudi 20 janvier 2022.</strong></p>



<p>Peu après&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220115-c%C3%B4te-d-ivoire-les-dessous-de-l-accord-qui-relance-le-dialogue-politique"><strong>la reprise du dialogue politique</strong></a>&nbsp;le 16 décembre dernier, la sortie du procureur Richard Adou, mettant en cause plusieurs responsables de l’opposition dans les violences liées à l’élection controversée d’Alassane Ouatarra pour un troisième mandat, avait suscité un malaise. Dans une déclaration commune, le PDCI et le PPA-CI déclaraient se poser des questions sur «<em>&nbsp;la sincérité du dialogue politique initié par le gouvernement</em>&nbsp;».</p>



<p>Les représentants de ces principaux partis ont cependant annoncé qu’ils participeraient aujourd’hui à la reprise du dialogue. Ce mercredi, le gouvernement a d’ailleurs annoncé qu&rsquo;«&nbsp;<em>aucun parti n’a informé le gouvernement d’une éventuelle absence</em>&nbsp;». Ce matin, la presse n’était pas conviée à l’ouverture des discussions, il faudra donc attendre un peu pour savoir s’ils étaient effectivement autour de la table : RHDP, FPI, PDCI et PPA-CI notamment.</p>



<p>Au programme ce jeudi, la présentation des TDR retenus par le gouvernement, autrement dit les «&nbsp;Thèmes de références&nbsp;», ou sujet de discussions. Ils sont nombreux et pourraient conduire à un certain nombre de blocages tant les divergences sont importantes entre le gouvernement et l’opposition.</p>



<p>Si les partis d’opposition n’ont pas encore communiqué avec précisions sur ces TDR, il est probable qu’ils demandent notamment une réforme en profondeur de la Commission électorale et de la loi électorale, voire l’adoption d’une nouvelle Constitution. C’est en tout cas officiellement <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220120-c%C3%B4te-d-ivoire-simone-gbagbo-cr%C3%A9e-une-plateforme-de-partis-politiques-pour-le-d%C3%A9bat-national">le souhait de Simone Gbagbo</a></strong>. Elle l&rsquo;a annoncé hier lors d&rsquo;une conférence de presse. Simone Gbagbo qui par ailleurs regrette de pas avoir été conviée au dialogue politique, en tant que représentante de son nouveau « Mouvement pour les générations capables ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Elections en Libye : Les belligérants s’entendent sur un Smig politique</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 16:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les belligérants libyens obligés de s’entendre, ces jours-ci à Genève, sur le cadre institutionnel des prochaines élections. Tâche difficile avec 75 délégués de diverses obédiences et non préparés à une mission pareille. Jan Kubis, le représentant permanent de l’ONU en Libye, a insisté auprès des 75 délégués du dialogue politique libyen, présents à Genève, qu’ils...]]></description>
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<p><strong>Les belligérants libyens obligés de s’entendre, ces jours-ci à Genève, sur le cadre institutionnel des prochaines élections. Tâche difficile avec 75 délégués de diverses obédiences et non préparés à une mission pareille.</strong></p>



<p><strong>J</strong>an Kubis, le représentant permanent de l’ONU en Libye, a insisté auprès des 75 délégués du dialogue politique libyen, présents à Genève, qu’ils ne rentreraient en Libye qu’après avoir adopté le cadre institutionnel des élections du 24 décembre prochain.</p>



<p>C’est cette même équipe qui a choisi, le 5 février dernier, la nouvelle direction politique et c’est à elle qu’échoit le devoir de résoudre toutes les problématiques liées à la loi électorale, ainsi que l’impératif de statuer sur d’éventuelles exclusions.</p>



<p>Les réponses multiformes données par les 75 Libyens réunis à Genève aux problématiques posées durant les trois premiers jours de ce round de dialogue politique inter-libyen, entamé le 28 juin, montrent que les délégués n’ont jamais abordé sérieusement cette question de cadre institutionnel des prochaines élections.</p>



<p>La majorité n’a pas de réponse à ces questions techniques très pertinentes. Il n’y avait aucune réponse dominante à la question de l’éligibilité de la hiérarchie militaire aux postes élus et si les candidats devaient démissionner de leur poste pour se présenter. Les mêmes problématiques se posent pour les élus municipaux et s’ils pouvaient cumuler avec la fonction parlementaire, voire présidentielle.</p>



<p><em>«Les membres du dialogue politique se sont entendus sur la date du 24 décembre 2021, sans avoir la moindre idée sur la batterie de mesures et de décisions préalables à ce rendez-vous. D’où ce cafouillage à Genève»</em>, assure le juge Jamel Bennour, qui s’interroge, légitimement, concernant&nbsp;<em>«les conséquences d’une loi électorale préparée à la hâte sur le processus politique en cours en Libye»</em>.</p>



<p>Pour le juge,&nbsp;<em>«la loi électorale et la Constitution méritent le temps qu’il faut pour réunir le compromis autour des litiges»</em>. Il accuse la communauté internationale de chercher à accélérer un processus au risque d’entraîner la contestation des élections par l’un ou l’autre des belligérants, voire de plusieurs parties. Le juge fait partie de ces Libyens ayant vécu sous la dictature d’El Gueddafi, qui ont participé activement à la révolution et qui ont vécu les atrocités de la guerre civile.</p>



<p><em>«Je ne veux pas voir la guerre civile reprendre, j’insiste sur la sûreté dans le processus de paix»</em>, insiste-t-il. Les agissements de l’ONU et sa pression sur les participants à Genève pourraient se justifier par certaines considérations, ajoute le juge, sceptique quant à une issueconcertée et rapide à Genève et opposée à toute logique d’issue majoritaire concernant l’adoption de la loi électorale.&nbsp;<em>«La loi électorale doit être consensuelle&nbsp;!»</em>&nbsp;affirme Jamel Bennour.</p>



<p><strong>Pressions</strong></p>



<p>Toute la communauté internationale met la pression sur la réunion de Genève, qui se tient quelques jours après celle de Berlin II. Le délégué de l’ONU, Jan Kubis, est entré en contact avec les délégués des puissances occidentales en Libye (Allemagne, Italie, France, Grande-Bretagne et Etats-Unis) à la veille de la tenue de la conférence de Genève.</p>



<p>Le mot d’ordre est à la tenue des élections en leur temps.&nbsp;<em>«Mais, le retard enregistré dans les préparatifs de la loi électorale ne revient</em><em>pas uniquement aux Libyens»</em>, remarque à juste titre le juge Jamel Bennour, qui ajoute que&nbsp;<em>«10 mois, de février à décembre, ne suffisent pas pour tenir des élections dans un pays en guerre»</em>.</p>



<p>Toutefois, chaque élément de la communauté internationale a son propre calendrier. Ainsi, Jake Sullivan, président du Conseil américain de Sécurité nationale, a publié un post sur la page Facebook de l’ambassade américaine en Libye, assurant le soutien des Etats-Unis à la tenue d’élections générales en Libye, sans aucun recul de la date du 24 décembre. Sullivan a précisé que dans le récent congrès de Genève des 26/27 juin, son pays a soutenu la continuité du processus de paix en Libye, entamé avec l’installation du nouveau pouvoir provisoire.</p>



<p>L’élection d’une nouvelle direction libyenne concrétisera une étape importante dans le processus de paix, toujours selon le responsable américain. C’est dire que les Américains ont donné le ton et veulent que l’ONU suive. Reste à savoir si les Libyens adhéreront.</p>



<p><strong>Source : El Watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : le président Tebboune appelle au « dialogue » avec les partenaires sociaux</title>
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				<pubDate>Mon, 03 May 2021 10:27:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président algérien, Albdemadjid Tebboune, a enjoint son gouvernement, dimanche 2 mai, d’ouvrir « un dialogue » avec les partenaires sociaux afin de tenter d’apaiser la colère sociale qui monte dans le pays. Grèves, chômage élevé (15 %), paupérisation, flambée des prix et pénuries de denrées de base&#8230; Un front social en ébullition s’ajoute désormais à une profonde crise économique, née de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/PQN5PECWNJCMTF6FIVYMGTUETM.jpg" alt="" class="wp-image-22034" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/PQN5PECWNJCMTF6FIVYMGTUETM.jpg 932w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/PQN5PECWNJCMTF6FIVYMGTUETM-300x187.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/PQN5PECWNJCMTF6FIVYMGTUETM-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 932px) 100vw, 932px" /><figcaption>Plusieurs milliers de manifestants du Hirak ont défilé ce vendredi à Alger pour dénoncer la recrudescence de la répression contre ce mouvement de protestation populaire. </figcaption></figure>



<p><strong>Le président </strong><a href="https://www.lemonde.fr/algerie/"><strong>algérien</strong></a><strong>, Albdemadjid Tebboune, a enjoint son gouvernement, dimanche 2 mai, d’ouvrir </strong><em><strong>« un dialogue »</strong></em><strong> avec les partenaires sociaux afin de tenter d’apaiser la colère sociale qui monte dans le pays. Grèves, chômage élevé (15 %), paupérisation, flambée des prix et pénuries de denrées de base&#8230; Un front social en ébullition s’ajoute désormais à une profonde crise économique, née de la chute de la rente pétrolière, et à l’impasse politique qui perdure depuis le soulèvement populaire du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/hirak/"><strong>Hirak</strong></a><strong>, il y a deux ans.</strong></p>



<p>Lors d’un conseil des ministres, M. Tebboune a <em>« ordonné d’engager un dialogue avec les différents partenaires sociaux aux fins d’améliorer la situation socioprofessionnelle des employés du secteur »</em> de l’éducation et de la santé, selon un communiqué .</p>



<p>Au même moment, les agents de la Protection civile, pompiers notamment, défilaient en uniforme non loin du siège de la présidence algérienne, jusqu’au bâtiment de leur direction générale, a constaté un photographe de l’AFP. Ils exigeaient la satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelle et la libération d’un des leurs, arrêté sans explication dans la matinée.</p>



<h4>« Un complot contre le pays »</h4>



<p>La manifestation a été violemment réprimée par la police, selon des déclarations de pompiers relayées sur les réseaux sociaux.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils nous ont frappés et ont utilisé du gaz lacrymogène. En plein ramadan. Nous n’avons rien fait. Nous n’avons rien cassé. Nous connaissons la réglementation. Nous demandons juste nos droits&nbsp;»</em>, a lancé un des pompiers aux journalistes dans une vidéo diffusée sur Internet.</p>



<p>Dans un communiqué diffusé par la presse et les télévisions, le ministère de l’intérieur a qualifié ce mouvement de protestation d’<em>« illégal »</em> et relevant d’<em>« un complot contre le pays »</em>, des allégations récurrentes qui visent également d’autres voix dissidentes en Algérie, ainsi que des médias privés. Le ministère de l’intérieur a accusé les protestataires d’être poussés <em>« par des parties hostiles à l’Algérie »</em>.</p>



<p>Samedi, lors de son message à l’occasion du 1<sup>er</sup> mai, M. Tebboune a averti que <em>« toute forme d’expression revendicative dans les différents secteurs devrait tenir compte des intérêts des citoyens, respecter les lois de la République et ne pas servir de motif d’instrumentalisation douteux »</em>. Signe inquiétant pour un régime impopulaire et paralysé face au retour du Hirak dans la rue, les conflits sociaux se multiplient dans les services publics : éducation, administration fiscale, chemins de fer, pompiers et secteur de la santé éreinté par le <a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/">Covid-19</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire: le dialogue reste suspendu à la libération des opposants</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 08:08:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg" alt="" class="wp-image-20012" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara au cours du point de presse à l&rsquo;issue de leur rencontre du 11 novembre</figcaption></figure>



<p><br><strong>Depuis la rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et le chef de l’opposition réunie, Henri Konan Bédié, le 11 novembre dernier, les deux camps sont restés relativement silencieux. Même si la tension a baissé d’un cran dans le pays, la crise électorale, à l’origine de la mort d’au moins 85 personnes, est loin d’être réglée.</strong></p>



<p>Vendredi 20 novembre, Henri Konan Bédié, le président du PDCI a annoncé officiellement «&nbsp;<em>suspendre&nbsp;</em>» ce dialogue tant que les cadres de l’opposition, toujours en prison, n’étaient pas libérés.&nbsp;«&nbsp;<em>J&rsquo;ai suspendu ce dialogue, jusqu&rsquo;à ce que nos frères soient libérés&nbsp;</em>», a-t-il précisément déclaré.&nbsp;Entre autres, Maurice Guikahué, vice-président du PDCI, mais aussi Pascal Affi N’Guessan, président du FPI-légal sont toujours derrière les barreaux.&nbsp;</p>



<p>Depuis la rencontre du 11 novembre entre Ouattara et Bédié, les demandes de libérations, «&nbsp;<em>préalables non-négociables</em>&nbsp;»&nbsp;selon l’opposition, sont restées lettre morte. Mais le président du PDCI se veut confiant&nbsp;: «<em>&nbsp;je pense bien,&nbsp;</em>dit-il,&nbsp;<em>que dans quelques jours, ces différentes libérations seront faites pour que nous puissions reprendre le dialogue.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ces derniers jours, Henri Konan Bédié&nbsp;a reçu une à une les formations qui composent la coalition de l’opposition&nbsp;: EDS, FPI-Légal ou encore UDPCI. Il pourrait organiser la semaine prochaine une réunion conjointe à tous&nbsp;ces groupements. En revanche, peu d’informations ne filtrent sur le contenu des discussions avortées entre les adversaires politiques. «&nbsp;<em>Les forces ministérielles ne sont pas une priorité pour nous&nbsp;</em>», assure ainsi la secrétaire général de l’UDPCI, au sujet d’un éventuel gouvernement d’union nationale. Evelyne Tali considère que l’enjeu de ces discussions reste l’annulation de l’élection, et les dissolutions de la CEI et du Conseil constitutionnel. Inimaginable pour le pouvoir en place.</p>



<p>Autre demande des opposants, l’organisation d’un grand dialogue inclusif avec tous les leaders de l’opposition : Laurent Ggabo, Guillaume Soro ou encore Charles Blé Goudé.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Reprise du dialogue politique inter-libyen à Tunis début novembre</title>
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				<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 11:20:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Organisation des Nations unies (ONU) a annoncé la reprise, début novembre en Tunisie, du dialogue politique interlibyen pour un règlement de la crise en Libye. L’émissaire par intérim de l’ONU en Libye, Stephanie Williams, a annoncé «la reprise des pourparlers interlibyens inclusifs (…) avec une réunion début novembre en Tunisie», selon la Mission d’appui des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Sans-titre-1-62.png" alt="" class="wp-image-15669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Sans-titre-1-62.png 420w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Sans-titre-1-62-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" /><figcaption>En Libye, les autorités de Tripoli et Tobrouk ont imposé un couvre-feu pour enrayer la progression du Covid-19</figcaption></figure>



<p><strong>L’Organisation des Nations unies (ONU) a annoncé la reprise, début novembre en Tunisie, du dialogue politique interlibyen pour un règlement de la crise en Libye.</strong></p>



<p>L’émissaire par intérim de l’ONU en Libye, Stephanie Williams, a annoncé «la reprise des pourparlers interlibyens inclusifs (…) avec une réunion début novembre en Tunisie», selon la Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul). Cette réunion en «face à face» en Tunisie fera suite à plusieurs «consultations virtuelles», précise la Manul dans un communiqué rendu public samedi, cité par les médias.Advertisements</p>



<p>Pays de l’Afrique du Nord, la Libye est actuellement déchirée entre deux autorités&nbsp;: le Gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli et reconnu par l’ONU, et un pouvoir incarné par Khalifa Haftar, basé à l’Est. Interrompu à maintes reprises depuis les accords de Skhirat (Maroc) en décembre 2015, le processus politique libyen a été mis à mal par l’offensive militaire du maréchal Haftar lancée contre Tripoli en avril 2019. Après la défaite de ce dernier en juin 2020, les deux rivaux, sous l’égide de l’ONU, sont retournés en septembre à la table des négociations avec des réunions thématiques : institutionnelle au Maroc, militaire en Egypte et politique en Suisse.</p>



<p>Le «Forum du dialogue politique libyen» (FDPL) est l’aboutissement des différentes médiations menées par l’ONU et des pays de la région pour trouver une solution politique et durable à la crise en Libye. L’objectif du FDPL sera de consacrer les «progrès et les visions consensuelles» émergeant des récentes consultations inter-libyennes à Montreux (Suisse), à Bouznika (Maroc) et au Caire. Ce dialogue politique vise notamment à «dégager un consensus sur un cadre de gouvernance unifié et des arrangements qui conduiront à l’organisation d’élections», a indiqué le communiqué onusien.</p>



<p><strong>Source: El Watan/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: la communauté internationale appelle à nouveau au dialogue politique</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Apr 2020 18:17:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Libye, le maréchal Haftar s&#8217;est une énième fois auto-proclamé président du pays. Le Haut Conseil de l&#8217;État a dénoncé un coup d&#8217;État pour masquer sa dernière défaite. La communauté internationale est pour sa part unanime et appelle au retour du dialogue politique, seule issue pour mettre fin au conflit. «&#160;Tout changement politique en Libye doit se...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-4415" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/libye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br><strong>En Libye, le maréchal Haftar s&rsquo;est une énième fois auto-proclamé président du pays. Le Haut Conseil de l&rsquo;État a dénoncé un coup d&rsquo;État pour masquer sa dernière défaite. La communauté internationale est pour sa part unanime et appelle au retour du dialogue politique, seule issue pour mettre fin au conflit.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Tout changement politique en Libye doit se faire via un processus démocratique et non militaire</em>&nbsp;», a réagi&nbsp;Stéphane Dujarric, le porte-parole des Nations unies. Selon lui, l’accord de Skhirat reste «&nbsp;<em>l’unique cadre reconnu par la communauté internationale pour une solution</em>&nbsp;».</p>



<p>Même affirmation de la part de la représentante onusienne<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200302-d%C3%A9mission-ghassan-salam%C3%A9-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-onu-libye" rel="noreferrer noopener">&nbsp;par intérim en Libye</a></strong>. Stéphanie Williams a assuré le Premier ministre Fayez el-Sarraj, par téléphone, que l’accord politique ainsi que les institutions qui en résultent restent toujours «&nbsp;<em>l’unique cadre pour une solution</em>&nbsp;».</p>



<p>Ces positions onusiennes ont été partagées par l’Union européenne, ainsi que par la France, l’Allemagne et l’Italie. Tous dénoncent l’unilatéralisme et appellent au dialogue politique et à une trêve sous l’égide de l’ONU.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les changements des institutions politiques ne peuvent pas se faire d’une manière unilatérale</em>&nbsp;», indique également un communiqué de l’ambassade des États-Unis en Libye. Ils expriment leurs regrets après ce qu’ils appellent «&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200428-le-mar%C3%A9chal-haftar-pr%C3%A9texte-mandat-peuple-diriger-la-libye" rel="noreferrer noopener"><em>la proposition de Khalifa Haftar</em></a></strong>&nbsp;».</p>



<p><strong>Surprise russe</strong></p>



<p>La Russie s’est dite surprise par ces déclarations qu’elle «&nbsp;<em>ne soutient pas</em>&nbsp;»,&nbsp;précise Sergei Lavrov, le ministre des Affaires étrangères. Le porte-parole du Kremlin rappelle lui que l’unique solution reste le dialogue politique.</p>



<p>Pour Ankara, fortement impliqué&nbsp;en Libye, cette sortie du maréchal libyen est «&nbsp;<em>un coup d’État</em>&nbsp;» qui ne l’empêchera pas de continuer à soutenir le gouvernement d’union nationale.</p>



<p>Enfin l’Egypte dit s’accrocher à la solution politique, mais insiste sur la nécessité d’en finir avec les milices et de lutter « <em>contre les courants extrémistes et terroristes en Libye</em> » soutenus, selon elle, « <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200106-libye-hasno-habibi-enjeux-initiative-militaire-turque-sarraj-haftar"><strong><em>par la Turquie</em></strong></a> ».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>CÔTE D&#8217;IVOIRE : Clôture du dialogue politique et bilan de l’action gouvernementale, Gon Coulibaly pour une présidentielle apaisée</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 19:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>

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				<description><![CDATA[Le premier ministre ivoirien est préoccupé par la tenue à bonne date et dans la cohésion, de l’élection présidentielle d’octobre 2020. Gon Coulibaly a procédé lundi 17 février 2020, à la Primature, au Plateau, à la clôture du dialogue politique entamé depuis le 6 janvier sur instruction du chef de l’État. Le chef de l’exécutif...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/IMG-20200224-WA0004.jpg" alt="" class="wp-image-14679" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/IMG-20200224-WA0004.jpg 721w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/IMG-20200224-WA0004-269x300.jpg 269w" sizes="(max-width: 721px) 100vw, 721px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly </figcaption></figure>



<p><strong>Le premier ministre ivoirien est préoccupé par la tenue à bonne date et dans la cohésion,  de l’élection présidentielle d’octobre 2020. Gon Coulibaly a procédé lundi 17 février 2020, à la Primature, au Plateau, à la clôture du dialogue politique entamé depuis le 6 janvier sur instruction du chef de l’État. Le chef de l’exécutif ivoirien a par ailleurs animé jeudi 20 février, une conférence de presse pour partager avec ses concitoyens, les informations liées à l’ensemble des défis de l’année 2020 ainsi que le plan d’action gouvernemental dédié à cet effet.</strong></p>



<p><br>  La première phase des discussions pour une élection présidentielle apaisée en Côte d’Ivoire s’est déroulée du 24 janvier au 26 juin 2019. En vue de la poursuite des discussions et sur instruction du Président de la République, la deuxième phase du dialogue politique a débuté le 6 janvier en Côte d’Ivoire. Elle a porté essentiellement sur le code électoral. A la cérémonie de clôture, le chef du gouvernement s’est prononcé sur le bilan de ces négociations entre le gouvernement, les partis politiques et la société civile. Il a fait remarquer des points de convergence, des points d’accord, des points de convergence possibles, des désaccords et des recommandations à l’endroit de l’administration et de la Commission électorale indépendante (Cei), pour rendre le processus encore plus efficace.  Gon Coulibaly a par ailleurs tenu une conférence de presse jeudi 20 février 2020. En présence des membres du gouvernement, du corps diplomatique, de la société civile et de la presse, le chef du gouvernement s’est voulu rassurant  quand à l’avenir de la Côte d’Ivoire à l’aune du bilan présenté par Alassane Ouattara, de sa gouvernance à la tête du pays depuis 2011. Il a lancé un appel à l’ensemble de ses concitoyens, à «&nbsp;ne ménager aucun effort pour faire de la Cote d’Ivoire,  un pays où il fait bon vivre&nbsp;». </p>



<p><br> <strong>Dialogue politique</strong></p>



<p><br> Le premier ministre a procédé lundi17 février, à la clôture de la phase 2 du dialogue politique sur le code électoral qui a débuté le 6 janvier dernier, sur instruction du Président de la République. Amadou Gon Coulibaly s’est réjoui de la participation de tous les acteurs de la vie politique et de la société civile à cette deuxième phase du dialogue politique. « Cette phase 2 a été saluée par toutes les parties prenantes, aussi bien les partis et groupements politiques que les organisations de la société civile, dans leur diversité », s’est félicité le chef du gouvernement, au cours de la cérémonie de clôture. A l’en croire, « cette participation effective et active de tous les acteurs politiques et de la société civile augure de lendemains meilleurs pour la démocratie en Côte d’Ivoire ». Ce qui pour lui, prouve la volonté des acteurs politiques « d’aller à des élections apaisées ». Il s’est prononcé sur le bilan des négociations, au cours de cette autre phase du dialogue politique entre le gouvernement les partis politiques et la société civile. « Du rapport fait par le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, nous avons pu noter des points de convergence, des points d’accord, des points de convergence possibles, des désaccords et des recommandations », a fait savoir le Chef du gouvernement. Au nombre des « points d’accord possibles », il a cité la question du relèvement de la caution à la présidentielle, tout comme celle relative au parrainage, celle aussi de la baisse du taux de suffrage obtenu, en vue du remboursement de la caution. Le premier ministre a cité aussi, comme point de convergence, le problème de la transhumance politique, au cours des élections.Par ailleurs, il a noté qu’il y a eu « des points de divergence et des recommandations qui ont été faites, soit à l’endroit de l’administration ou de la Commission électorale indépendante, pour rendre le processus plus efficace. »</p>



<p><strong>Dialogue politique <br> </strong></p>



<p> Le premier ministre a procédé lundi17 février, à la clôture de la phase 2 du dialogue politique sur le code électoral qui a débuté le 6 janvier dernier, sur instruction du Président de la République. Amadou Gon Coulibaly s’est réjoui de la participation de tous les acteurs de la vie politique et de la société civile à cette deuxième phase du dialogue politique. « Cette phase 2 a été saluée par toutes les parties prenantes, aussi bien les partis et groupements politiques que les organisations de la société civile, dans leur diversité », s’est félicité le chef du gouvernement, au cours de la cérémonie de clôture. A l’en croire, « cette participation effective et active de tous les acteurs politiques et de la société civile augure de lendemains meilleurs pour la démocratie en Côte d’Ivoire ». Ce qui pour lui, prouve la volonté des acteurs politiques « d’aller à des élections apaisées ». Il s’est prononcé sur le bilan des négociations, au cours de cette autre phase du dialogue politique entre le gouvernement les partis politiques et la société civile. « Du rapport fait par le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, nous avons pu noter des points de convergence, des points d’accord, des points de convergence possibles, des désaccords et des recommandations », a fait savoir le Chef du gouvernement. Au nombre des « points d’accord possibles », il a cité la question du relèvement de la caution à la présidentielle, tout comme celle relative au parrainage, celle aussi de la baisse du taux de suffrage obtenu, en vue du remboursement de la caution. Le premier ministre a cité aussi, comme point de convergence, le problème de la transhumance politique, au cours des élections.Par ailleurs, il a noté qu’il y a eu « des points de divergence et des recommandations qui ont été faites, soit à l’endroit de l’administration ou de la Commission électorale indépendante, pour rendre le processus plus efficace. »<br> </p>



<p><strong>Gouvernance</strong></p>



<p><br> Le Chef de l’exécutif ivoirien a rencontré les  professionnels des médias nationaux et internationaux, afin de partager avec eux et ses concitoyens, les informations au sujet de l’ensemble des défis de l’année 2020 ainsi que le plan d’action gouvernemental dédié à cet effet. Se basant sur le bilan de sa gouvernance à la tête du pays depuis 2011, présenté par Alassane Ouattara, le premier ministre a fait observer des avancées notoires dans la gestion du pays. Il a axé son intervention autour de l’orientation de l’action socio-économique gouvernementale pour 2020 et des défis liés aux échéances électorales de 2020. Un bilan exceptionnel marqué par la stabilité retrouvée. A en croire les propos du premier ministre, la Côte d’Ivoire est de nouveau présente dans le concert des nations en développement, et y figure en très bonne place. Les progrès sociaux pour l’amélioration du bien-être de l’ensemble des populations sont indéniables, fait-il remarquer et cela s’intensifie depuis 2019, grâce au PSGouv. Depuis 2012, le taux de croissance s’est régulièrement maintenu à plus de 8%. Il est actuellement l’un des plus élevés au monde. Des performances qui selon le premier ministre ont permis dès 2015, d’inverser les courbes du taux de chômage et du taux de pauvreté qui sont restées croissantes depuis 1985. Selon les résultats provisoires de la toute dernière enquête sur le niveau de vie des ménages, le taux de pauvreté en Côte d’Ivoire se situe à 37,2% en 2018, contre 51 % en 2011, en dépit des conséquences socio-économiques de la décennie de crise politico-militaire. Et selon les prévisions annoncées, ce taux se situerait à environ 35% à fin 2020.&nbsp;Le premier ministre a fini ses propos en invitant les uns et les autres «&nbsp;à se rendre à l’intérieur du pays pour toucher du doigt la réalité et voir les actions de développement réalisées au bénéfice des populations&nbsp;». Il a rassuré que le pays est promis à un bel avenir. <br> Le premier ministre a pris part, le 21 février, à la levée du corps du «&nbsp;regretté Doyen&nbsp;», Joseph Aka-Anghui, à la Cathédrale Saint Paul au plateau. <br> Véritable témoin de la vitalité de l&rsquo; économie du pays, le taux de croissance économique de la Côte d’Ivoire ne cesse de croître. Une croissance doublée de stabilité, gage de crédibilité pour le pays. La paix et la stabilité de la Côte d’Ivoire préoccupent au plus haut niveau le premier ministre qui s’attèle à une organisation sans faille de la prochaine présidentielle.</p>



<p><br> <strong>Thomas Azanmasso, Tribune d&rsquo;Afrique </strong></p>
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		<title>Congo-B.: l’opposition compte sur un dialogue inclusif avant la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 08:26:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Si les délais constitutionnels sont respectés, les Congolais seront convoqués aux urnes courant premier trimestre 2021 pour élire un nouveau président. À un an de cette échéance, les opposants qui refusent qu’elle ressemble au référendum constitutionnel de 2015 et à la présidentielle de 2016, deux scrutins très contestés, les opposants multiplient les appels au dialogue...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w1024-p16x9-mierassa_0-1-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-13893" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w1024-p16x9-mierassa_0-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w1024-p16x9-mierassa_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w1024-p16x9-mierassa_0-1-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Clément Miérassa, leader du Parti social démocrate congolais (PSDC), au micro de RFI le 31 janvier 2020 à Brazzaville. Loïcia Martial/RFI </figcaption></figure>



<p>Si les délais constitutionnels sont respectés, les Congolais seront convoqués aux urnes courant premier trimestre 2021 pour élire un nouveau président. À un an de cette échéance, les opposants qui refusent qu’elle ressemble au référendum constitutionnel de 2015 et à la présidentielle de 2016, deux scrutins très contestés, les opposants multiplient les appels au dialogue inclusif devant traiter de tous les maux qui minent le pays.</p>



<p>Pour Bonaventure Mbaya qui se réclame de l’Internationale socialiste, qui préside la Convergence citoyenne qui fait partie de la Fédération de l’opposition congolaise, il serait hasardeux d’aller à&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190426-congo-b-opposition-devoile-feuille-route-avant-presidentielle-2021" rel="noreferrer noopener">la présidentielle de 2021</a></strong>&nbsp;sans arracher ce dialogue inclusif.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il faut aller nécessairement vers un dialogue national inclusif et en sortir avec un compromis politique, positif et constructif. C’est dans ce dialogue qu’il y aura examen de la question de la prochaine élection présidentielle. Il faudrait créer un consensus pour éviter de retomber dans les travers des élections passées</em>&nbsp;», a déclaré Bonaventure Mbaya.</p>



<p>Leader du Parti social-démocrate congolais (PSDC) également membre de la Fédération de l’opposition congolaise, Clément Miérassa précise qu’au dialogue inclusif l’élection présidentielle ne sera pas le seul point à l’ordre du jour. C’est la gestion du pays, dans tous les domaines, qui sera passée au crible.</p>



<p>«<em>&nbsp;Regardez ! Nous avons cru que le Fonds monétaire international [FMI, avec qui le Congo a passé un accord pour une aide en juillet dernier, ndlr] était un salut. Le gouvernement n’a pas pu réaliser l’ajustement interne. On a cru au salut du FMI, mais on en doute désormais. Si le FMI n’est pas le salut, mais que faisons-nous ? Les Congolais se trouvent avec leur pays face au mur. Mais il faut qu’ils se retrouvent (dans un dialogue) pour faire avancer les choses</em>&nbsp;», a dit Clément Miérassa.</p>



<p>Aux multiples appels de l’opposition le pouvoir répond jusque-là que le dialogue est plutôt permanent car il a lieu dans les institutions.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE : Dialogue politique, visite à Oumé et Gagnoa, rentrée politique très chargée pour Gon Coulibaly</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 18:28:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Gon Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue politique]]></category>

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				<description><![CDATA[C’est désormais l’Union sacrée autour du premier ministre ivoirien. Gon Coulibaly, ce technocrate avéré séduit par son talent, sa bravoure et ses qualités d’homme de conciliation. Ce qui justifie la confiance placée en lui pour diriger les discussions pour un code électoral consensuel. En marge des rencontres tenues dans ce cadre la semaine écoulée, le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/WhatsApp-Image-2020-01-13-at-14.27.45-1024x638.jpeg" alt="" class="wp-image-13168" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/WhatsApp-Image-2020-01-13-at-14.27.45-1024x638.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/WhatsApp-Image-2020-01-13-at-14.27.45-300x187.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/WhatsApp-Image-2020-01-13-at-14.27.45-768x478.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/WhatsApp-Image-2020-01-13-at-14.27.45.jpeg 1060w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong><em>C’est désormais l’Union sacrée autour du
premier ministre ivoirien. Gon Coulibaly, ce technocrate avéré séduit par son
talent, sa bravoure et ses qualités d’homme de conciliation. Ce qui justifie la
confiance placée en lui pour diriger les discussions pour un code électoral
consensuel. En marge des rencontres tenues dans ce cadre la semaine écoulée, le
premier ministre, outre les cérémonies d’échanges de vœux, a effectué une
visite à Oumé et Gagnoa. Inauguration d’infrastructures et meetings d’hommage
au chef de l’État ont constitué le menu de la visite.</em></strong></p>



<p>Après plus d’une décennie d’errance, liée aux crises successives,
la Côte d’Ivoire a, depuis avril 2011, choisi d’adosser son cheminement sur des
politiques économiques saines et une meilleure gouvernance. Alassane Ouattara,
animé d’une véritable volonté politique d’application des principes de bonne
gouvernance et de paix sociale, a axé sa gouvernance sur le développement
économique et social en lien avec l’épanouissement de la démocratie politique
et sociale, le respect du droit et des droits humains, la transparence et
l’efficacité de la gestion des affaires et la lutte contre la corruption. Et à
l’avant-garde pour porter cette politique, le premier ministre, infatigable
ouvrier de mise en œuvre. Amadou Gon Coulibaly, convaincu du lien étroit entre,
d’un côté, le progrès économique et social, et de l’autre, un climat de paix et
de sécurité, se dévoue à la tâche pour offrir aux populations, de meilleures
conditions de vie. A l’heure du bilan, il se dégage de belles perspectives pour
l’économie d’une Côte d’Ivoire transformée, avec des infrastructures modernes
répondant aux normes et standards internationaux.&nbsp; Aux traditionnelles
cérémonies de présentation des vœux du nouvel an qui ont marqué la semaine
écoulée, le chef de l’État et son premier ministre ont réitéré leur engagement
à poursuivre les efforts en vue de la transformation économique et sociale de
la Côte d’Ivoire. Toujours plus proche de la population, Gon Coulibaly&nbsp;a
saisi l’occasion de sa participation aux meetings d’hommage au chef de l’Etat à
Oumé et Gagnoa pour procéder à la mise en service d’infrastructrures
socio-communautaires. Par ailleurs, outre les cérémonies traditionnelles de
présentation de vœux au chef de l’Etat, le premier ministre a reçu la classe
politique et la société civile en vue des discussions au sujet du code
électoral,&nbsp; et ce, sur instruction du
&nbsp;Président de la République.</p>



<p> <strong>Vœux du nouvel an</strong></p>



<p> Tout début d’année donne l’occasion de formuler des vœux. A l’entame du premier conseil des ministres de l’année, tenu mercredi 08 janvier, le premier ministre  a adressé au nom du Gouvernement et en son nom personnel, ses vœux les meilleurs de santé, de paix et de bonheur au Président de la République, à son épouse et au Vice-Président de la République. Il a exprimé l’admiration de l’ensemble du gouvernement pour l’important message à la Nation que le Chef de l’État a délivré le 31 décembre 2019, présentant les avancées notables enregistrées  depuis 2011, mais également les perspectives qui s’ouvrent pour
une paix durable et la stabilité en côte d’Ivoire. Gon Coulibaly a saisi
l’opportunité pour faire&nbsp; le point des actions exécutées par le
Gouvernement au cours de l’année écoulée, notamment la poursuite des
investissements dans les infrastructures structurantes, la mise en œuvre des
réformes en vue de la transformation structurelle de&nbsp; l’économie du pays et le renforcement de
l’action sociale pour l’amélioration significative des conditions de vie des
ivoiriens. Un accent particulier a été mis sur l’exécution du Programme social
du gouvernement, d’un coût initial de 727 milliards de francs Cfa, que le
Président a décidé de porter à 1000 milliards de francs Cfa sur deux ans et
exposé les perspectives pour l’année 2020 notamment la tenue, à la fin du mois
de janvier 2020, du séminaire Gouvernemental. Il a exprimé le soutien et la
mobilisation du Gouvernement, aux côtés du président de la République, en vue
de continuer à bénéficier de la confiance du Peuple ivoirien afin de poursuivre
dans la paix et la fraternité l’œuvre de développement de la Côte d’Ivoire au
cours des prochaines années.</p>



<p><strong>Visite</strong></p>



<p>Le chef de l’exécutif ivoirien est soucieux de la tenue en 2020, d’une élection présidentielle transparente et ouverte à tous. Déférant aux instructions du Président de la République, Amadou Gon Coulibaly a reçu, les 9 et 10 janvier, la classe politique ivoirienne et la société civile, en vue de la finalisation des travaux relatifs au Code électoral. Au cours des deux rencontres dirigées avec maestria, une feuille de route a été adoptée, pour des discussions fructueuses devant aboutir à un code électoral consensuel. Oumé et Gagnoa sont les deux pôles d’attraction dans le cadre de la visite du premier ministre. En marge des meetings d’hommage au chef de l’État, Gon Coulibaly a procédé à l’inauguration d’un château d’eau dans le village de Dondi et au lancement  des travaux d’extension du réseau électrique de la ville de Gagnoa, deux actions de haute portée très appréciées par les populations. Comme à ses habitudes, le premier ministre a tenu des rencontres avec la Chefferie traditionnelle de Oumé et de Gagnoa et rendu visite au Kalife Yacouba Sylla, à l&rsquo;Iman Soumahoro Kanté, représentant du Conseil supérieur des Imams des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (Cosim), dans la région du Gôh et à l’Évêque de Gagnoa, Monseigneur Joseph Aké. Le plat de résistance de la visite était constitué des deux meetings d’hommage au Chef de l’État organisés par les populations. La mobilisation était forte et l’enthousiasme à son comble. Galvanisé par ce soutien populaire, le chef de l’exécutif  les a remerciés pour  leur mobilisation exceptionnelle. Il a rappelé l’ensemble des investissements déjà consentis dans le cadre du PsGouv, ainsi que les perspectives pour l’avenir. Il n&rsquo;a pas manqué de les rassurer quant à la tenue de l’élection présidentielle dans la paix, la quiétude et la sérénité.  Porté par un bilan élogieux, le premier ministre jouit d’une grande audience auprès des populations. De quoi susciter le Bel hommage du Ministre Patrick Achi : « <em>Oui Monsieur le Premier Ministre, cher frère, tu es un modèle dont tout père souhaiterait que son fils s&rsquo;inspire. Un technicien achevé, avec un sens élevé de l&rsquo;exigence et en quête continue de l&rsquo;excellence que tu </em><em>t&rsquo;appliques d&rsquo;abord à toi même
pour mieux inspirer et guider&nbsp; les
autres. Monsieur le Premier Ministre, avec toi, nous sommes entre de bonnes
mains&nbsp;</em>», s’est-il exclamé. Avec les progrès réalisés dans maints
domaines&nbsp;: depuis 2011, 22 ponts, 545 kilomètres de routes neuves
interurbaines, 115 kilomètres d’autoroutes et 245 kilomètres de voiries ont été
construits,&nbsp; 40 000 kilomètres de routes
en terre et de pistes rurales sont ouvertes pour faciliter les échanges
économiques, il n’est donc point de doute que le Rhdp, parti au
pouvoir, continuera de bénéficier de la confiance du Peuple ivoirien afin de
poursuivre dans la paix et la fraternité l’œuvre de développement de la Côte
d’Ivoire au cours des prochaines années. </p>



<p><strong>Thomas Azanmasso, Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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		<title>Mali : appel à de nouvelles élections législatives et à une révision de la Constitution</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 16:16:58 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0.jpg" alt="" class="wp-image-12551" width="605" height="345" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0.jpg 407w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/rsz_000_19e2n2_0-300x171.jpg 300w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption>ibrahim boubacar keita</figcaption></figure>



<p><strong>Le dialogue politique mené à Bamako pour tenter de trouver une solution à la crise provoquée par les attaques jihadistes dans laquelle s’enfonce le Mali s’est achevé dimanche 22 décembre par un appel à de nouvelles élections et à une révision de la Constitution.</strong></p>



<p>Les participants,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/872589/politique/mali-les-representants-des-groupes-armes-au-dialogue-national-forces-de-proposition-ou-facteurs-de-crispation/">membres de la société civile et de la classe politique</a>, réunis depuis le 14 décembre, ont préconisé la tenue d’élections législatives avant mai 2020 et l’organisation d’un référendum sur une révision de la Constitution.</p>



<p>Une proposition de révision datant de 2017 et visant à développer la décentralisation avait été bloquée par l’opposition au Parlement. Le président Ibrahim Boubacar Keïta avait convoqué ce&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/840846/politique/un-dialogue-national-inclusif-au-mali-comment-avec-qui-et-pour-quoi-faire/">«&nbsp;dialogue national inclusif&nbsp;»</a>&nbsp;dans une tentative de reprendre la main après une résurgence des violences communautaires et jihadistes.</p>



<h4>Boycott&nbsp;des partis d’opposition</h4>



<p>Mais les discussions <a href="https://www.jeuneafrique.com/869789/politique/mali-ibrahim-boubacar-keita-lance-le-dialogue-national-inclusif-sans-lopposition/">ont été boycottées par la plupart des partis d’opposition</a>. Parmi les rares mouvements d’opposition ayant participé aux discussions <a href="https://www.jeuneafrique.com/872589/politique/mali-les-representants-des-groupes-armes-au-dialogue-national-forces-de-proposition-ou-facteurs-de-crispation/">figurait la Coordination des mouvements de l’Azawad</a>, alliance de groupes rebelles signataire d’un accord de paix avec Bamako en 2015.</p>



<p>Ce dialogue survient alors que les&nbsp;insurgés islamistes ont tué plus de 140 soldats maliens depuis septembre et que des affrontements ont&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794794/politique/massacres-dans-le-centre-du-mali-pourquoi-larmee-ne-parvient-pas-a-proteger-la-population/">récemment ensanglanté le centre du pays</a>.</p>



<h4>Pas de&nbsp;dialogue avec les jihadistes</h4>



<p>L’échec à trouver une solution militaire aux violences a nourri le sentiment chez certains qu’un dialogue avec les jihadistes permettrait de sortir de la crise. Mais le président n’a pas évoqué dimanche un éventuel dialogue, bien que de nombreux délégués aient soutenu cette option durant les discussions.</p>



<p>Le gouvernement malien, comme la France, ont à plusieurs reprises exclu toute discussion avec les jihadistes.</p>



<p>«&nbsp;Ce dialogue (national inclusif) est un début d’une longue période pendant laquelle nous devrions opérer la renaissance du Mali&nbsp;», a déclaré le président IBK. Il «&nbsp;traduit la vitalité diversifiée du Mali. (…) notre pays ne saurait être un bateau ivre&nbsp;», a-t-il ajouté devant quelque 3 000 personnes réunies pour la cérémonie de clôture.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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