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	<title>Dialogue national &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Dialogue national &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie: le président Saïed annonce un dialogue national uniquement avec la société civile</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président tunisien l&#8217;a annoncé dimanche 1er mai 2022 lors d’une allocution télévisée à la veille de l&#8217;Aïd. Ce dialogue national est attendu depuis des mois, mais il aura lieu en petit comité. Tous les partis politiques tunisiens sont exclus de ce dialogue national. Ils sont considérés par le président tunisien comme «&#160;ceux qui ont...]]></description>
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<p><strong>Le président tunisien l&rsquo;a annoncé dimanche 1er mai 2022 lors d’une allocution télévisée à la veille de l&rsquo;Aïd. Ce dialogue national est attendu depuis des mois, mais il aura lieu en petit comité</strong>.</p>



<p>Tous les partis politiques tunisiens sont exclus de ce dialogue national. Ils sont considérés par le président tunisien comme «&nbsp;<em>ceux qui ont saboté, affamé et maltraité le peuple</em>&nbsp;».</p>



<p>Seules quatre organisations de la société civile sont conviées&nbsp;: la centrale syndicale UGTT, l&rsquo;organisation patronale Utica, la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme, et l&rsquo;Ordre national des avocats.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20151210-prix-nobel-le-quartet-tunisien-honore-oslo-ugtt-utica-ligue-droit-hommes-avocats"><strong>Le «&nbsp;quartet&nbsp;» qui avait reçu en 2015 le prix Nobel de la paix</strong></a>&nbsp;pour sa contribution à la transition démocratique lors des printemps arabes.</p>



<p>Cela permet à Kaïs Saïed de répondre à la demande insistante de dialogue national de la part de la communauté internationale, alors que la Tunisie est en pourparlers avec le Fonds monétaire international pour obtenir un nouveau prêt. Tout en excluant les partis politiques, et en particulier&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220427-tunisie-une-coalition-de-l-opposition-r%C3%A9unissant-ennahda-et-qalb-toun%C3%A8s-voit-le-jour"><strong>sa bête noire, Ennahda</strong></a>, pivot de toutes les coalitions gouvernementales depuis dix ans.</p>



<p>Cet appel à un dialogue national au périmètre très restreint de la part du président tunisien intervient alors qu&rsquo;il a dissous le Parlement, remanié le Conseil supérieur de la magistrature et la Haute Autorité électorale, et qu&rsquo;il mène une réforme constitutionnelle qui sera soumise à référendum en juillet, en attendant des élections législatives promises pour le 17 décembre.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: un premier bilan avant le dialogue national</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:25:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, le dialogue national promis par le chef de la transition Mahamat Idriss Déby se prépare toujours. Une délégation du Comité d’organisation du dialogue national inclusif (Codni) a fini sa mission à Paris, 14 novembre, où elle a rencontré la diaspora. Une autre délégation, la dernière, est à Khartoum. Les forces vives de la...]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, le dialogue national promis par le chef de la transition Mahamat Idriss Déby se prépare toujours. Une délégation du Comité d’organisation du dialogue national inclusif (Codni) a fini sa mission à Paris, 14 novembre, où elle a rencontré la diaspora. Une autre délégation, la dernière, est à Khartoum. Les forces vives de la nation (partis politiques, société civile, chefs religieux…) ont donc été consultées. Au menu des débats : paix, cohésion nationale, justice, droit de l’homme ou encore sujets de société. Prochaine étape : convoquer le dialogue national.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les débats ont été houleux, mais francs</em>&nbsp;», explique l’un des membres du comité d’organisation du dialogue. Pendant deux semaines, dix délégations du comité ont sillonné le Tchad. Elles se sont rendues dans 10 des 23 provinces du pays, certaines ayant été regroupées pour des questions de budget.</p>



<p>Ces délégations ont aussi rencontré la diaspora en France, au Nigeria, au Sénégal et au Bénin. Partis politiques, société civile ou encore chefs religieux, beaucoup ont répondu présents à l’appel. Le grand absent de ces consultations est Wakit Tama, la coalition d&rsquo;opposition et de la société civile conditionne sa participation à la modification de la charte de transition.</p>



<p>Reste maintenant à compiler les résultats de ces consultations. Ce travail sera fait à huis clos, mais le comité fait déjà savoir que des préoccupations sont récurrentes.  Parmi elles, la question du fédéralisme et celle du recrutement au sein de l’armée nationale. Le rapport final est attendu fin novembre. Le comité fixera ensuite la date du dialogue et la soumettra au gouvernement.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : fin du forum en prélude au dialogue national</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:45:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le dialogue national doit jeter les bases d’une transition alors que la démocratie est au point mort avec une junte militaire au pouvoir. La société civile&#160;tchadienne&#160;a préfére, lors de ce forum, se focaliser sur&#160;la réforme de l’Etat&#160;car la question du fédéralisme au Tchad semble s’imposer ces jours-ci dans le débat politique.&#160; Cette solution constitutionnelle apparait...]]></description>
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<p><strong>Le dialogue national doit jeter les bases d’une transition alors que la démocratie est au point mort avec une junte militaire au pouvoir.</strong></p>



<p>La société civile&nbsp;tchadienne&nbsp;a préfére, lors de ce forum, se focaliser sur&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-diaspora-etat/a-59620263">la réforme de l’Etat</a>&nbsp;car la question du fédéralisme au Tchad semble s’imposer ces jours-ci dans le débat politique.&nbsp;</p>



<p>Cette solution constitutionnelle apparait aux yeux de certains Tchadiens comme celle qui pourrait favoriser une meilleure répartition des pouvoirs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour le consultant&nbsp;indépendant&nbsp;Baniara Yoyana,&nbsp;<em>« le vivre ensemble est mal en point aujourd’hui. Est-ce qu’il n’est pas bon aujourd’hui que chacun se développe localement tout en ayant à l’esprit que le Tchad reste un pays unique avec un gouvernement central, que&nbsp;cette fois-ci on propose qu&rsquo;il soit fédéral et que les gouvernements locaux soient gérés à leur niveau. Mais que les gens ne se mettent pas en tête que la fédération veut dire sécession ou séparation du pays. »</em>&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-fin-du-forum-en-pr%C3%A9lude-au-dialogue-national/a-59751839#"><img src="https://static.dw.com/image/57406250_404.jpg" alt="Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de la transition au Tchad" width="628" height="353"/></a><figcaption> Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de la transition au Tchad </figcaption></figure>



<h4>D&rsquo;abord la transition&#8230;.</h4>



<p>La forme de l’Etat devrait être évoquée lors du dialogue national mais ne faudrait-il pas d’abord s’assurer que les militaires seront prêts à rapidement&nbsp;rendre le pouvoir&nbsp;?</p>



<p>Sur ce point, la Charte de la transition évoque une période de 18 mois renouvelable une fois. Ce qui fait qu’une élection présidentielle a très peu de chance d&rsquo;avoir lieu avant fin 2022, au plus tôt. Mais dans cette période transitoire, l’opposition apparait très divisée, voire manipulée, pour faire pression sur les militaires. </p>



<p>Le juriste Antoine Sougnabé Misset, l’un des initiateurs du débat sur le fédéralisme, estime que les partis politiques ont montré leur limite.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Les partis politiques ont habitué la population à des jeux de chaises musicales. Ils changent à chaque fois que leurs intérêts sont garantis. Et les partis politiques sont devenus un peu comme l’appendice des partis au pouvoir. Ils fonctionnent avec des gouvernements qu’on peut appeler inclusif qui permettent à tout le monde de gagner quelque chose. Je crois que les partis politiques ont été affaiblis et n’ont plus cette capacité d’anticiper sur ce qui pourrait être le devenir des nations. Cette charge est mieux assurée par la société civile qui n’a pas un intérêt partisan mais qui voit l’intérêt de la société dans son ensemble.’ »</em></p>



<p>Face à la question de l’instauration d’une République de type fédéral au Tchad, certaines populations issues des provinces les plus marginalisées&nbsp;militent carrément pour la sécession.&nbsp;</p>



<p>Mais le décalage persiste entre ce débat constitutionnel et le constat que la démocratie tchadienne apparait moribonde, sous le contrôle d’une junte militaire prête à réprimer toute voix discordante. Ce qui contraint une frange de la population tchadienne à se résigner.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: la coalition Wakit Tama réaffirme sa non participation au dialogue national</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 16:55:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, Wakit Tama, la coalition des partis politiques et associations de la société civile, ne participera au dialogue national inclusif tant que les conditions d’un dialogue regroupant tous les Tchadiens ne sont pas réunies. Une prise de position qui fait suite à des informations faisant état d’une évolution de la position du regroupement en faveur...]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, Wakit Tama, la coalition des partis politiques et associations de la société civile, ne participera au dialogue national inclusif tant que les conditions d’un dialogue regroupant tous les Tchadiens ne sont pas réunies. Une prise de position qui fait suite à des informations faisant état d’une évolution de la position du regroupement en faveur du dialogue.</strong></p>



<p>Il y’a quelques jours, un cours extrait de vidéo de Barka Michel, président de la plus grande centrale syndicale du pays et un des porte-parole&nbsp;de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210903-au-tchad-la-coordination-wakit-tama-est-elle-en-perte-de-vitesse"><strong>Wakit Tama</strong></a>&nbsp;a semé la confusion faisant croire à une évolution de la position de cette coalition dans le sens d’une participation au dialogue national inclusif annoncé pour la fin de l’année.</p>



<p>En l’état actuel des choses, les préparatifs du dialogue ne donnent aucune garantie et aucun membre de Wakit Tama ne peut prendre le risque de dire qu’il y participe sans risque de se faire désavouer, prévient Me Max Loalngar, le porte-parole de la coalition.</p>



<p>L’autre porte-parole de la coalition, Barka Michel dont les propos ont prêté à confusion rappelle que pour participer au dialogue, Wakit Tama maintient&nbsp;toujours des exigences.</p>



<p>«&nbsp;<em>Si le CNT se réveille et disent que je suis en train d’aller dans la mauvaise direction, je suis prêt à revoir ma charte, à faire passer dans le dialogue toutes les organisations représentatives, pour qu’enfin, pour une fois, nous nous retrouvions pour discuter… Mais Wakit Tama ne dira pas non justement !&nbsp;</em>»</p>



<p>Pour la coalition, qui annonce une marche de protestation samedi prochain, la charte de transition doit être révisée, le CNT, le Parlement provisoire désigné par le chef de l’Etat doit être dissout et les conditions de la participation au dialogue des mouvements rebelles doivent être assurées.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: le président Touadéra installe le comité d&#8217;organisation du futur dialogue national</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 18:05:09 +0000</pubDate>
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<p><strong>C’est une première étape qui a pris du temps. Des consultations nationales ont été menées en amont, mais la composition de ce comité n&rsquo;a pas fait l&rsquo;unanimité.</strong></p>



<p>La répartition annoncée&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210801-rca-l-opposition-d%C3%A9nonce-les-nominations-au-sein-du-comit%C3%A9-d-organisation-du-dialogue"><strong>des places dans le comité</strong></a>&nbsp;et la tutelle du chef de l&rsquo;État avait créé la grogne, puis la première liste de noms rendue publique avait de nouveau généré une levée de boucliers. De nouvelles discussions ont permis d&rsquo;aboutir à une liste finale qui permet aujourd&rsquo;hui d&rsquo;installer officiellement le comité.</p>



<p>Une trentaine de personnalités composent cette nouvelle entité&nbsp;: des représentants des pouvoirs publics, des partis politiques, des confessions religieuses, de la société civile ou encore des experts internationaux. Ce comité devra notamment proposer un chronogramme et un lieu pour ce dialogue national qui doit permettre à tous d&rsquo;exprimer ses préoccupations.</p>



<h4>Encore beaucoup d&rsquo;interrogations</h4>



<p>Néanmoins, il reste encore beaucoup d&rsquo;inconnues encore sur ce futur dialogue, notamment concernant la participation des groupes armées. La présidence oppose une fin de non recevoir à ceux ayant formés la CPC en décembre dernier et qui ont tenté de renverser le pouvoir en janvier.</p>



<p>Par ailleurs, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210308-centrafrique-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-est-le-coordonnateur-de-la-cpc-selon-un-document"><strong>quid de François Bozizé</strong></a>, l&rsquo;ex-président qui a pris la tête de la coordination de la rébellion ? Sorti de l&rsquo;accord de paix, il n&rsquo;est pas question pour les autorités de le voir autour de la table des discussions. Une participation cependant souhaitée par l&rsquo;opposition et la plateforme religieuse.</p>



<p>Ce qui se murmure en coulisse aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est que le processus pourrait avoir lieu en deux temps. D’abord, le dialogue national en Centrafrique entre les forces vives de la nation. Et une seconde étape pourrait être organisée cette fois à l&rsquo;étranger avec les groupes armés.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Le président tunisien Kaïs Saïed se prononce en faveur d&#8217;un dialogue national</title>
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				<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 06:38:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[C&#8217;est ce que lui avait proposé début décembre le principal syndicat de Tunisie afin de trouver des solutions à la situation économique et sociale difficile. Objectif : réunir tous les partis politiques et la société civile. Depuis le début du mois de décembre, l&#8217;Union général tunisienne du travail (UGTT) maintenait la pression sur le gouvernement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200624_141205-4.jpg" alt="" class="wp-image-17601" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200624_141205-4.jpg 679w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200624_141205-4-224x300.jpg 224w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /><figcaption>Le président tunisien Kaïs Saïed, le 23 juin à Paris</figcaption></figure>



<p><strong>C&rsquo;est ce que lui avait proposé début décembre le principal syndicat de Tunisie afin de trouver des solutions à la situation économique et sociale difficile. Objectif : réunir tous les partis politiques et la société civile.</strong></p>



<p>Depuis le début du mois de décembre, l&rsquo;Union général tunisienne du travail (UGTT) maintenait la pression sur le gouvernement et réclamait la tenue de ce dialogue national afin de trouver une issue aux crises politiques économiques et sociales qui secouent le pays.</p>



<p>Le président Tunisien s&rsquo;est donc finalement entretenu hier avec le secrétaire général de l&rsquo;UGTT, Noureddine Taboubi, entrevue durant laquelle il a approuvé l&rsquo;organisation de ce dialogue «&nbsp;<em>pour corriger le processus de la révolution qui a été dévié</em>&nbsp;», précise la présidence dans un communiqué.</p>



<p>Toujours selon la présidence, Kaïs Saïed a exigé la participation «&nbsp;<em>des représentants de jeunes de toutes les régions de la République</em>&nbsp;» dans ce dialogue. Si pour l&rsquo;heure aucune date n&rsquo;a été fixée pour la tenue de ce dialogue national, une réunion de travail aura lieu dans les prochains jours afin d&rsquo;en discuter les détails.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois que l&rsquo;UGTT est aux rendez vous de l&rsquo;histoire tunisienne. En 1956, elle avait participé à la lutte pour l&rsquo;indépendance, puis joué un rôle clé lors de la transition politique post-révolution de 2011 &#8211; un rôle qui lui avait valu d&rsquo;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20151010-tunisie-reaction-accueil-prix-nobel-paix-quartet-ugtt-ftdh-utica-ordre-avocats">obtenir en 2015 le prix Nobel de la paix</a></strong> aux côtés des autres acteurs de la transition.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Plus que le Dialogue national, ce sont les erreurs du gouvernement qui rendent indispensable la relecture de l&#8217;Accord d&#8217;Alger</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 13:11:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Les erreurs de nos autorités, commises ces cinq dernières années et qui sont de plusieurs ordres doivent être mises en exergue afin de les prendre en compte dans la phase qui pourrait s&#8217;ouvrir après la relecture de l&#8217;Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d&#8217;Alger, signé à Bamako en 2015. L&#8217;Accord pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-697x1024.jpg" alt="" class="wp-image-11175" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-697x1024.jpg 697w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-204x300.jpg 204w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara.jpg 720w" sizes="(max-width: 697px) 100vw, 697px" /><figcaption>Moussa Mara</figcaption></figure>



<p> <strong>Les erreurs de nos autorités, commises ces cinq dernières années et qui sont de plusieurs ordres doivent être mises en exergue afin de les prendre en compte dans la phase qui pourrait s&rsquo;ouvrir après la relecture de l&rsquo;Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d&rsquo;Alger, signé à Bamako en 2015.</strong></p>



<p>L&rsquo;Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d&rsquo;Alger, signé à Bamako en 2015, accuse de nombreux retards dans sa mise en œuvre. Cinq ans après sa signature, la plupart de nos compatriotes et de nos partenaires montrent une grande lassitude devant la situation qui n&rsquo;évolue que peu. En outre, les Maliens rejettent dans leur majorité un document qu&rsquo;ils sont pourtant très peu à connaitre. Ils ont fini par réclamer la relecture de ce document lors du Dialogue national inclusif. Mais plus que cet évènement, ce sont les erreurs des autorités maliennes qui ont conduit le pays dans cette situation pour finalement rendre la révision du document indispensable. Sans cela, aucune réforme institutionnelle n&rsquo;est envisageable.</p>



<p>Les erreurs de nos autorités, commises ces cinq dernières années et qui sont de plusieurs ordres doivent être mises en exergue afin de les prendre en compte dans la phase qui pourrait s&rsquo;ouvrir après la relecture de l&rsquo;Accord.</p>



<p>Le dossier du Nord n&rsquo;a jamais été véritablement porté politiquement par les autorités maliennes au premier rang desquels le Chef de l&rsquo;Etat lui-même. D&rsquo;ailleurs, la désignation de hauts représentants (Négociation puis mise en œuvre), interprétée comme un signe d&rsquo;intérêt, peut plutôt être considérée comme un signe de sous-traitance du dossier. On a ainsi de la peine à percevoir la vision stratégique des autorités en ce qui concerne la question. Les changements intervenus en termes de gestion au sein de l&rsquo;exécutif, les problèmes de coordination et de pluralité des centres de décision ont fini par affaiblir la partie gouvernementale dans la gestion de la crise. La haute administration, conservatrice, a ainsi pu prendre le pas sur le politique, ce qui explique sans doute les retards dans la conduite des réformes pouvant être engagées par les voies législatives ou règlementaires.</p>



<p>Il y a eu de la part des autorités, d&rsquo;importantes insuffisances en matière de communication et de diffusion du contenu de l&rsquo;Accord au sein des populations. Cinq ans après sa signature, le document n&rsquo;est pas connu par la majorité des Maliens. Il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;actions systématiques et durables d&rsquo;explication en des termes accessibles dans les communes et villages du Mali. Il n&rsquo;y a pas eu non plus de débats au parlement et au sein des autres institutions. Dans les médias, lors des discussions contradictoires, la partie gouvernementale et la majorité présidentielle se sont souvent éclipsées, comme si eux-mêmes ne croyaient pas en l&rsquo;accord !</p>



<p>On a ainsi laissé le terrain aux opposants à l&rsquo;accord, mais aussi aux éternels mécontents et aux pourfendeurs systématiques de toute initiative officielle. Ceux-ci, souvent adeptes de la théorie du complot, ont rivalisé d&rsquo;ardeurs pour s&rsquo;en prendre au document en utilisant abondamment la menace du démantèlement du pays, sans qu&rsquo;aucun argumentaire structuré officiel ne leur soit opposé. Ils ont occupé l&rsquo;espace médiatique et le peuple a fini par prendre fait et cause pour leurs argumentaires.</p>



<p>L&rsquo;erreur suivante du gouvernement, plus dévastatrice, a été la validation implicite du principe de la sous représentativité des ressortissants du Nord et donc la conduite d&rsquo;initiatives qui minent l&rsquo;ensemble national. C&rsquo;est dans ce registre qu&rsquo;il faut classer l&rsquo;engagement de reformes territoriales uniques dans l&rsquo;histoire contemporaine du Mali et la traduction électorale de ses conséquences en termes d&rsquo;octroi d&rsquo;un nombre de parlementaires aux régions du nord qui est sans commune mesure avec leur poids comparé à l&rsquo;importance de la population. Ce processus en cours risque d&rsquo;être explosif pour le pays si le gouvernement n&rsquo;y prend pas garde. Le Mali dans son ambition d&rsquo;édification de la Nation n&rsquo;accorde pas de quota ethnique dans les recrutements et n&rsquo;élabore pas de statistiques ethniques.</p>



<p>Cependant, tout observateur objectif reconnaîtrait facilement que les populations du nord, notamment les kel tamasheqs, n&rsquo;ont jamais souffert et ne souffrent pas de sous représentativité dans notre pays et cela à tous les niveaux.</p>



<p>Une autre erreur du gouvernement a été d&rsquo;accepter de se mettre au même niveau que les groupes armés dans la conduite du processus de paix. Cet état de fait est encore perceptible de nos jours dans la mise en place des organes de gouvernance de l&rsquo;accord, des commissions, du processus du DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion), de la constitution de l&rsquo;armée recomposée, etc. Des faveurs majeures sont accordées aux leaders des groupes, dont la légitimité n&rsquo;est pourtant due qu&rsquo;à la détention d&rsquo;armes. Ces avantages divers rendront difficile tout progrès, car le parachèvement de la mise en œuvre de l&rsquo;accord signifierait pour ces leaders la fin de leurs privilèges !</p>



<p>L&rsquo;une des conséquences de ces faveurs s&rsquo;illustre dans l&rsquo;exclusion de fait des autres composantes des sociétés civiles du nord et l&rsquo;acceptation de la caporalisation de celles-ci par les groupes armés. On encourage ainsi la détention d&rsquo;armes comme seul critère de représentativité. L&rsquo;exemple de la mise en œuvre hâtive et sans lendemain constructif des autorités intérimaires illustre ce constat. Elles ont été installées sans contenu et sans ressources en faisant la part belle aux groupes armés. La désignation des gouverneurs, des préfets, etc. a été diligentée avec un partage entre l&rsquo;Etat et chaque regroupement armé (CMA et Plateforme). Nous avons progressivement mis les cinq régions du nord sous la coupe des groupes armés. Ceux-ci parviennent ainsi à obtenir pacifiquement ce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pu conquérir par la force. Nos compatriotes témoins de ce tableau en déduisent que notre propre gouvernement est en train de diviser notre pays et d&rsquo;affecter la gestion d&rsquo;une partie aux groupes armés, sans pourtant que des résultats tangibles en termes de sécurité et de stabilité soient constatés. L&rsquo;Accord de paix devient ainsi un bouc émissaire idéal des frustrations des Maliens.</p>



<p>Au niveau des zones « sous contrôle » des groupes armés, les valeurs ne sont pas promues, les personnes crédibles ne sont pas aidées, la bonne gouvernance est oubliée et les malversations sont tolérées. Aucun compte n&rsquo;est demandé aux responsables des groupes armés quant à la satisfaction des besoins des populations.</p>



<p>Le contexte ainsi décrit n&rsquo;est pas propice à une sortie de crise. Au mieux, on ne peut espérer qu&rsquo;une situation factice, faite de faux semblants et qui couvera les cendres de futures révoltes et de crises quand des pans entiers de la population se sentiront exclus et ne verront d&rsquo;autres possibilités que la réaction violente pour se faire entendre. On n&rsquo;obtiendra pas la paix quand les bénéficiaires ne sont qu&rsquo;une petite partie des responsables des groupes armés !</p>



<p>En conséquence de tout cela, les Maliens sont dans leur écrasante majorité hostile à l&rsquo;Accord, non pas à la décentralisation et à la possibilité pour les populations de participer à leur essor, mais à l&rsquo;image qu&rsquo;on lui a donnée, aux peurs qui ont été véhiculées et surtout à cause de l&rsquo;absence de progrès significatif induite par toutes ces erreurs commises depuis 2015. Il faut donc relire l&rsquo;Accord. Il faut ensuite mettre en place une stratégie claire de sortie de crise en observant quelques principes clairs qui s&rsquo;imposeront à nous tous : équité entre les Maliens et les territoires ; primauté de l&rsquo;Etat et de la République ; association des diverses composantes de la Nation à la sortie de crise ; et transparence absolue sur l&rsquo;ensemble des actes à poser dans la conduite du processus de sortie de crise.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sénégal: lancement du Dialogue national réunissant politiques et société civile</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 10:29:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Sénégal, les travaux du comité de pilotage du Dialogue national ont commencé mardi 14 janvier. Annoncé en mai 2019 par le président Macky Sall après sa réélection, ce dialogue réunit plus d’une centaine de participants, politiques et de la société civile. La mise en place de ce Dialogue national a pris du temps. Le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13279" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/gettyimages-824252102_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Au Sénégal, les travaux du comité de pilotage du Dialogue national ont commencé mardi 14 janvier. Annoncé en mai 2019 par le président Macky Sall après sa réélection, ce dialogue réunit plus d’une centaine de participants, politiques et de la société civile.</h4>



<p>La mise en place de ce Dialogue national a pris du temps. Le président du comité de pilotage le reconnaît, mais les choses sérieuses commencent pour Famara Ibrahima Sagna. «&nbsp;<em>Le temps des réglages, des atermoiements, est maintenant derrière nous. Voici donc venu le temps de commencer un travail à la fois considérable pour son étendue et inédit par son importance, son objectif de transcender tous les clivages et les blocs.</em>&nbsp;»</p>



<p>Concernant les questions politiques comme le calendrier électoral ou le système de parrainage, une commission dédiée existe déjà. Mais pour Nicole Gakou, de la majorité, il n’y a pas de conflit d’intérêts&nbsp;: «&nbsp;<em>La Commission politique a fait jusqu’à présent un excellent travail qui sera intégré dans ce que nous sommes en train de faire. C’est cela, le dialogue national</em>.&nbsp;»</p>



<p>Mais ces discussions débutent avec de grands absents.</p>



<p>L’opposition d’Ousmane Sonko,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190131-presidentielle-senegal-idrissa-seck-silencieux" rel="noreferrer noopener">Idrissa Seck</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20191218-oumar-sarr-senegal-le-probleme-fond-pds-est-karim-wade" rel="noreferrer noopener">Parti démocratique sénégalais</a></strong>&nbsp;(PDS) d’Abdoulaye Wade ne sont notamment pas présents. À l’inverse, Babacar Gaye, ancien porte-parole du PDS, tenait à être présent&nbsp;: «&nbsp;<em>Le PDS est un parti autonome pour régler certaines questions d’ordre politique et en l’occurrence le code électoral, le fichier électoral. Nous, qui sommes un courant de pensée à l’intérieur du Parti démocratique sénégalais, nous avons estimé devoir être présents</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour plusieurs participants, les questions politiques ne doivent pas monopoliser les débats. D’autres thématiques devraient être abordées comme la gestion des ressources pétrolières et gazières, l’emploi ou encore la paix et la sécurité. Pour le&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20190428-senegal-haidar-el-ali-president-oceanium-reforestation-environnement" rel="noreferrer noopener">militant écologiste Haïdar el Ali</a></strong>, il est important de discuter de la gestion de la manne pétrolière sénégalaise&nbsp;: «&nbsp;<em>S’entendre, pour développer notre pays et gérer nos ressources naturelles. C’est l’objet de ma présence ici</em>&nbsp;».</p>



<p>Les travaux ont commencé par la constitution des différentes commissions. Le comité de pilotage a 90 jours pour rendre ses conclusions.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mali: ouverture du dialogue national inclusif, boycotté par l&#8217;opposition</title>
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				<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 14:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Président-IBK-1024x616.jpg" alt="" class="wp-image-12324" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Président-IBK-1024x616.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Président-IBK-300x181.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Président-IBK-768x462.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Président-IBK.jpg 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Au Mali, le dialogue national inclusif (DNI) s&rsquo;ouvre ce 14 décembre 2019 en présence du président Ibrahim Boubacar Keïta. L&rsquo;objectif de ces rencontres qui se tiennent jusqu&rsquo;au 22 décembre est de trouver les voies et moyens de sortir le pays de la crise protéiforme à laquelle il est confronté.</h4>



<p>«&nbsp;<em>Quel est le mal du Mali&nbsp;? D’où vient-il&nbsp;? Et comment le soigner</em>&nbsp;?&nbsp;» a déclaré le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, lors de la cérémonie d’ouverture du dialogue national inclusif (DNI) le 14 décembre à Bamako, où ces assises se poursuivront jusqu&rsquo;au 22 décembre. Le chef de l&rsquo;État a souhaité des débats francs, avec une devise&nbsp;: vérité, sincérité et convivialité.</p>



<p>Les crises maliennes seront pendant une semaine au centre des débats, qui vont se dérouler en atelier avec des acteurs issus des forces vives de la nation tels que des religieux et des hommes politiques maliens.</p>



<p><strong>Boycott</strong></p>



<p>Cependant, une écrasante majorité de l’opposition boycotte la rencontre. Les conditions ne sont pas réunies pour la réussite du dialogue national, explique par exemple Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition parlementaire.</p>



<p>Parmi les quelque 3&nbsp;000 personnes présentes à cette cérémonie d&rsquo;ouverture de ces assises, figurent aussi les ex-rebelles de<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191125-mali-ibk-representants-cma" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA)</strong></a>&nbsp;venus de leur bastion de Kidal. Ils ont obtenu au préalable que l&rsquo;accord de paix d&rsquo;Alger de 2015 sur le Nord-Mali ne soit pas révisé durant ces rencontres.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Le Cameroun nous regarde, le monde nous regarde » : le dialogue national s’est ouvert à Yaoundé</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 14:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre camerounais a ouvert les travaux du dialogue dont les autorités espèrent qu&#8217;il permettra de résoudre le conflit qui sévit dans les régions anglophones entre forces armées et rebelles séparatistes. « L’avenir du pays est entre nos mains » a lancé Joseph Dion Ngute aux 1 500 délégués présents. L’événement était très attendu....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-9893" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Paul Biya</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre camerounais a ouvert les travaux du dialogue dont les autorités espèrent qu&rsquo;il permettra de résoudre le conflit qui sévit dans les régions anglophones entre forces armées et rebelles séparatistes. « L’avenir du pays est entre nos mains » a lancé Joseph Dion Ngute aux 1 500 délégués présents.</strong></p>



<p>L’événement était très attendu. Annoncé par le président Paul Biya le 10 septembre dernier, le dialogue national a été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/835863/politique/crise-anglophone-au-cameroun-ouverture-du-dialogue-national-lundi/">lancé lundi par le chef du gouvernement camerounais au Palais des Congrès de Yaoundé</a>. «&nbsp;Le Cameroun nous regarde, le monde nous regarde&nbsp;», a déclaré d’entrée Joseph Dion Ngute, qui a décrit le moment comme «&nbsp;un rendez-vous exceptionnel de l’histoire du pays&nbsp;».</p>



<p>Si 1 500 invités ont assisté à la cérémonie, jusqu’au 4 octobre, ce sont 1 000 délégués issus des dix régions du pays et de la diaspora&nbsp; qui auront l’occasion de débattre de 8 thématiques retenues par l’exécutif camerounais comme sources de la crise socio-politique qui secoue les deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis trois ans et a fait plus de 3 000 morts en moins de trois ans, selon le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG). Il s’agit notamment des questions du bilinguisme, de la diversité culturelle et de la cohésion Sociale, du système éducatif, du système judiciaire, de la décentralisation et du développement local.</p>



<h4>D’ex-« ambaboys » à la tribune</h4>



<p>Selon le comité d’organisation, la priorité de ces cinq jours de débats sera donnée aux problèmes rencontrés par la communauté anglophone, minoritaire dans le pays. Mais l’option du fédéralisme, une revendication portée par une partie des anglophones, a d’ores et déjà été rejetée par le président Paul Biya. Des anciens combattants sécessionnistes ont été conviés aux travaux de Yaoundé afin d’exprimer leur griefs. C’est vêtus aux couleurs du drapeau camerounais que ces jeunes sont montés sur scène.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>TOUS LES CITOYENS DOIVENT AVOIR LES MÊMES CHANCES DANS LA QUÊTE DES EMPLOIS</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Nous ne voulons plus d’un pays où les anglophones sont considérés comme des citoyens de second zone. Tous les citoyens doivent avoir les mêmes chances dans la quête des emplois. Nous souhaitons que ça change&nbsp;», a ainsi martelé Yannick Kawa Kawa, l’un des représentants de ces ex-« ambaboys&nbsp;» désormais logés dans les centres de désarmement et de réintégration de Bamenda et Buea.</p>



<p>À sa suite, le Premier ministre a tenu à préciser que les échanges permettront «&nbsp;d’approfondir les réflexions sur l’avenir du pays&nbsp;». «&nbsp;Il nous appartient désormais d’indiquer de quelle manière nous voulons entrer dans l’histoire&nbsp;»,&nbsp;a-t-il lancé aux délégués. «&nbsp;L’avenir du pays est entre nos mains&nbsp;», a-t-il ajouté en prélude aux&nbsp;deux séances plénières qui ouvrent le dialogue.</p>



<p>«&nbsp;J’ai l’espoir qu’en sortant d’ici quelque chose de bien commence à se passer&nbsp;», a déclaré&nbsp;le cardinal Christian Tumi, influent évêque de Douala, qui siégeait au premier rang aux côtés de&nbsp;John Fru Ndi, président du Social Democratic Front (SDF, premier parti d’opposition à l’Assemblée nationale).&nbsp;«&nbsp;Je suis heureux que certains jeunes soient sortis de la forêt et soient venus discuter&nbsp;», a-t-il par ailleurs déclaré à l’AFP.</p>



<p>Les travaux se dérouleront cependant en l’absence des figures de la contestation anglophones qui ont toutes rejetées l’offre de dialogue du gouvernement camerounais.&nbsp;Parmi les seize leaders séparatistes anglophones conviés – dont beaucoup se trouvent à l’étranger -, des chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, ont annoncé leur refus d’y participer.</p>



<p>Face aux observations de la communauté internationale favorables à la tenue du dialogue, les leaders ambazoniens détenus à la prison de Kondengui – où ils purgent une peine à perpétuité – , ont annoncé dans un document avoir désigné le diplomate américain Herman Jay Cohen comme leurs représentants lors des travaux.</p>



<p>Selon le même document, le secrétaire adjoint en charge des Affaires africaines au département d’Etat américain aurait donné son accord à cette offre. Il n’était cependant pas présent à la cérémonie d’ouverture.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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