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	<title>dette &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<item>
		<title>Étranglée par sa dette : la Zambie touchée par une pénurie de médicaments</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 18:06:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les hôpitaux publics zambiens sont touchés par une grave pénurie de médicaments essentiels et d’autres fournitures médicales, que le gouvernement a imputée à une « refonte du système d’approvisionnement en médicaments ». Selon des informations parvenues à APA, les pénuries ont débuté en octobre 2021 et se sont aggravées ces dernières semaines. Certains hôpitaux sont...]]></description>
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<p><strong>Les hôpitaux publics zambiens sont touchés par une grave pénurie de médicaments essentiels et d’autres fournitures médicales, que le gouvernement a imputée à une « refonte du système d’approvisionnement en médicaments ».</strong></p>



<p>Selon des informations parvenues à APA, les pénuries ont débuté en octobre 2021 et se sont aggravées ces dernières semaines. Certains hôpitaux sont complètement à court de médicaments et de consommables essentiels.</p>



<p>Outre les médicaments et les liquides intraveineux, la plupart des hôpitaux ne disposent pas de consommables tels que des seringues, des gants et des écouvillons.</p>



<p>Le secrétaire général du ministère de la Santé, Lackson Kasonka, a confirmé ces pénuries, expliquant aux journalistes que la situation était due à la révision en cours du système d’approvisionnement en médicaments.</p>



<p>Il a toutefois assuré à la nation que les problèmes étaient en cours de résolution et que l’approvisionnement en médicaments commencerait à se normaliser d’ici la semaine prochaine.</p>



<p><strong>Un tiers de la dette à la Chine</strong></p>



<p>Mais cette pénurie de médicaments n’est que la partie visible de l’iceberg dans ce pays de l’Afrique australe. La Zambie, deuxième producteur mondial de cuivre, est plombée par une dette abyssale. Le pays est en défaut de paiement depuis août 2020 et n&rsquo;arrive plus à rembourser ses dettes à ces créanciers.</p>



<p>Selon le nouveau président Hakainde Hichilema, la dette du pays a été multipliée par sept en six ans. Des créances ont été négociées par des ministères et structures publiques en dehors des canaux habituels et sans l’autorisation du Parlement, annonçait-il.</p>



<p>La Chine, premier partenaire commercial du pays, possède un tiers de la dette nationale zambienne. L’Empire Céleste a beaucoup investi dans ce pays et s’active dans les secteurs industriel et minier et aussi agricole.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;organisme de surveillance du Mozambique exhorte le Credit Suisse à annuler complètement la dette liée à l&#8217;escroquerie</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 17:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un organisme de surveillance mozambicain a appelé jeudi le Credit Suisse (CSGN.S) à annuler intégralement une dette estimée à 2 milliards de dollars liée à un scandale impliquant la banque, dix fois plus que ce qu&#8217;il a proposé d&#8217;annuler. Le prêteur suisse a aidé à mettre en place près d&#8217;un milliard de dollars d&#8217;obligations et un prêt...]]></description>
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<p><strong>Un organisme de surveillance mozambicain a appelé jeudi le Credit Suisse </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/CSGN.S" target="_blank"><strong>(CSGN.S)</strong></a><strong> à annuler intégralement une dette estimée à 2 milliards de dollars liée à un scandale impliquant la banque, dix fois plus que ce qu&rsquo;il a proposé d&rsquo;annuler.</strong></p>



<p>Le prêteur suisse a aidé à mettre en place près d&rsquo;un milliard de dollars d&rsquo;obligations et un prêt syndiqué entre 2013 et 2016, apparemment pour financer un projet de pêche au thon.</p>



<p>Mardi, les autorités américaines et britanniques ont infligé au Credit Suisse une amende de 475 millions de dollars au total pour résoudre les accusations de corruption et de fraude liées à l&rsquo;accord.</p>



<p>« La reconnaissance par le Credit Suisse de sa responsabilité, le non-respect de la loi (&#8230;) et l&rsquo;implication d&#8217;employés dans la corruption renforcent la (&#8230;) légitimité de la demande du FMO d&rsquo;une annulation totale des dettes illégales », a déclaré le Budget Monitoring Forum (FMO). chien de garde indépendant des finances publiques, a déclaré.</p>



<p>Il a noté que la plus haute juridiction du Mozambique avait déclaré la dette nulle et non avenue.</p>



<p>La banque, qui avait proposé d&rsquo;annuler 200 millions de dollars de ce qu&rsquo;elle dit que le Mozambique doit, a refusé de commenter.</p>



<p>Une étude du Chr.&nbsp;L&rsquo;Institut Michelsen et le Centre pour l&rsquo;intégrité publique du Mozambique, publiés en mai, ont estimé le coût économique total du scandale de corruption pour le Mozambique à 11 milliards de dollars, soit l&rsquo;équivalent de l&rsquo;ensemble de son PIB pour 2016.</p>



<p>Trois anciens banquiers du Credit Suisse, ainsi que deux intermédiaires et trois représentants du gouvernement mozambicain, ont été inculpés en 2018 pour blanchiment d&rsquo;argent et fraude aux investisseurs américains qui avaient investi dans les prêts, dont une grande partie, selon les procureurs américains, avait été détournée via des pots-de-vin.</p>



<p>(Cette histoire a été rediffusée pour être corrigée tout au long afin de préciser que le Forum de surveillance budgétaire est un organisme de surveillance indépendant des finances publiques, et non une unité du ministère des Finances)</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Glencore ouvre des discussions avec le Tchad sur la restructuration de sa dette</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 18:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Glencore (GLEN.L) et un consortium de banques ont entamé des pourparlers avec le Tchad sur la restructuration de la dette commerciale du pays de plus d&#8217;un milliard de dollars, selon une lettre de la société au Fonds monétaire international vue Samedi. Le Tchad avait officiellement demandé en janvier une restructuration de sa dette, le premier pays à...]]></description>
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<p><strong>Glencore </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/GLEN.L" target="_blank"><strong>(GLEN.L)</strong></a><strong> et un consortium de banques ont entamé des pourparlers avec le Tchad sur la restructuration de la dette commerciale du pays de plus d&rsquo;un milliard de dollars, selon une lettre de la société au Fonds monétaire international vue Samedi.</strong></p>



<p>Le Tchad avait officiellement demandé en janvier une restructuration de sa dette, le premier pays à le faire dans un cadre commun convenu l&rsquo;année dernière par la Chine et d&rsquo;autres membres du Groupe des 20 avec l&rsquo;aide du Club de Paris des principaux pays créanciers.</p>



<p>Les créanciers publics du Tchad et le FMI ont convenu d&rsquo;une restructuration mais insistent sur le fait que le Tchad doit parvenir à des conditions comparables avec les autres créanciers bilatéraux et privés.</p>



<p>Glencore a déclaré dans la lettre qu&rsquo;avec le groupe de prêteurs qui comprend 16 institutions, il s&rsquo;engageait avec le Tchad et leurs conseillers respectifs de  » manière constructive et de bonne foi  » suite à une demande de pourparlers du pays.</p>



<p>« Le groupe de prêteurs a tenu des réunions initiales avec Rothschild &amp; Cie, les conseillers financiers du Tchad, puis avec le comité officiel des créanciers du Tchad la semaine dernière pour échanger des vues sur la demande du Tchad », indique la lettre du 15 octobre.</p>



<p>La lettre indiquait également que le cabinet de conseil en boutique Newstate Partners avait été nommé conseiller financier de Glencore, un mineur et commerçant basé en Suisse, et du consortium.</p>



<p>« Nous nous félicitons du geste de bonne foi de notre partenaire Glencore d&rsquo;ouvrir des discussions pour la restructuration de notre dette et de trouver un compromis qui serait acceptable pour les deux parties », a déclaré à Reuters le ministre tchadien du Budget et des Finances, Tahir Hamid Nguilin, ajoutant que la reprise économique du Tchad dépendait des pourparlers.</p>



<p>La restructuration de la dette totale du Tchad d&rsquo;environ 3 milliards de dollars, que le FMI a qualifiée d&rsquo;insoutenable, est une condition préalable pour que le pays d&rsquo;Afrique centrale bénéficie d&rsquo;un soutien financier supplémentaire.</p>



<p>Le Tchad a été plongé dans la tourmente politique en avril à la suite de la mort sur le champ de bataille de l&rsquo;ancien président Idriss Deby, tandis que la pandémie de coronavirus, les attaques des rebelles dans le nord et les retards de soutien financier ont aggravé ses perspectives économiques.</p>



<p>Le Tchad a déclaré que Glencore représente plus de 98% de sa dette commerciale, la plupart des accords de pétrole contre espèces conclus en 2013 et 2014, lorsque le pays ne pouvait pas accéder au marché international de la dette ou aux partenaires bilatéraux.</p>



<p>La dette a déjà été restructurée à deux reprises, en 2015 et 2018.</p>



<p>Glencore a déclaré dans la lettre que les concessions que le groupe de prêteurs a accordées au Tchad lors des précédentes restructurations devront être prises en compte concernant la demande de restructuration actuelle.</p>



<p>En 2018, les nouvelles conditions comprenaient une extension de l&rsquo;échéance à 2030 à partir de 2022, un délai de grâce de deux ans sur les remboursements du principal et un taux d&rsquo;intérêt inférieur du Libor plus 2 %, contre 7,5 %.</p>



<p>Une source ayant une connaissance directe du dossier a déclaré que la dernière restructuration a rendu la dette remboursable avec des prix du pétrole d&rsquo;environ 45 $ le baril. Les contrats à terme sur le Brent se négociaient à environ 85 $ le baril la semaine dernière.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Zimbabwe tente de séduire ses créanciers internationaux</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 14:31:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Près de 10 milliards de dollars, c’est le montant de la dette que le Zimbabwe n’a pas remboursé, depuis 20 ans. Aujourd&#8217;hui, le pays entame une opération de séduction auprès des bailleurs. Mais le chemin est encore long avant que cet ancien grenier de l’Afrique australe ne redore son blason. Attirer de nouveau les investisseurs, tel...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Près de 10 milliards de dollars, c’est le montant de la dette que le Zimbabwe n’a pas remboursé, depuis 20 ans. Aujourd&rsquo;hui, le pays entame une opération de séduction auprès des bailleurs. Mais le chemin est encore long avant que cet ancien grenier de l’Afrique australe ne redore son blason.</strong></p>



<p>Attirer de nouveau les investisseurs, tel est l’espoir du gouvernent zimbabwéen, qui veut redorer l’image du pays auprès de ses créanciers internationaux.</p>



<p>Harare vient ainsi d’annoncer avoir remboursé récemment une partie de sa dette au Club de Paris, à la Banque mondiale, à la Banque africaine de développement et à la Banque européenne d&rsquo;investissement. Sans préciser les montants décaissés, le gouvernement a seulement dit qu&rsquo;il s’agissait de sommes symboliques. Mais pour que cette opération de séduction réussisse, il faudra que des paiements réguliers suivent ces premiers remboursements.</p>



<h4>Arriérés équivalant au tiers du PIB zimbabwéen</h4>



<p>«&nbsp;<em>Nous devons être reconnus comme étant de bons débiteurs</em>&nbsp;», a déclaré le ministre zimbabwéen des Finances, Mthuli Ncube, lors d’une conférence en ligne, expliquant cette volonté de renouer avec les bailleurs de fonds publics et privés internationaux.</p>



<p>Le pays est marqué par <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200816-zimbabwe-inflation-record">une longue crise économique</a></strong> depuis une vingtaine d’années. Il lui faudra donc restructurer sa dette pour rembourser des arriérés dont le montant est de plus de 7 milliards de dollars, soit le tiers de son Produit intérieur brut (PIB).</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Zambie : Hakainde Hichilema face à la « montagne » de la dette</title>
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				<pubDate>Sun, 29 Aug 2021 13:43:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lors de son premier discours en tant président, Hakainde Hichilema s’est engagé à réduire la dette du pays, désormais supérieure au PIB. C’est masqué que le&#160;nouveau président zambien&#160;a prêté serment devant une foule de 60 000 spectateurs. Lors de son premier discours en tant que président, Hakainde Hichilema est revenu sur ses principaux objectifs :...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lors de son premier discours en tant président, Hakainde Hichilema s’est engagé à réduire la dette du pays, désormais supérieure au PIB.</strong></p>



<p>C’est masqué que le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1218367/politique/zambie-hakainde-hichilema-elu-president/">nouveau président zambien</a>&nbsp;a prêté serment devant une foule de 60 000 spectateurs. Lors de son premier discours en tant que président, Hakainde Hichilema est revenu sur ses principaux objectifs : rendre la « vie meilleure », réduire le chômage et le poids de la dette.<ins></ins></p>



<p>Le successeur d’Edgar Lungu,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/349247/politique/zambie-lopposant-hichilema-crie-a-fraude-lannonce-resultats/">qui en était à sa sixième candidature</a>, va devoir relancer une économie minée par la dette, fragilisée par les cours imprévisibles des matières premières, et depuis peu le Covid-19. Entre 2019 et 2020 la dette du pays est passée de 94,5 % du PIB à plus de 117 % et la Zambie est devenue&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1049230/economie/la-zambie-le-premier-defaut-dune-longue-serie/">en novembre dernier</a>&nbsp;le premier pays africain à faire défaut sur sa dette souveraine depuis le début de la pandémie.</p>



<p>« Au cours de la dernière décennie, le niveau de la dette est devenu insoutenable, réduisant la capacité du pays à investir », a soutenu Hakainde Hichelma devant ses sympathisants réunis dans le stade des Héros de Lusaka, la capitale du pays.</p>



<h4>Restaurer la confiance</h4>



<p>« Notre priorité au cours des cinq prochaines années sera de restaurer la stabilité macroéconomique », a-t-il poursuivi. « Nous accorderons une attention particulière à la réduction du déficit budgétaire, à la réduction de la dette publique et au rétablissement de la confiance des marchés dans notre pays. »</p>



<p>La dette extérieure zambienne s’élève au total à 12 milliards de dollars, dont environ 3 milliards d’euro-obligations, 3,5 milliards de dettes bilatérales, 2,1 milliards de dollars dues à des organismes de prêt multilatéraux (le FMI notamment), et 2,9 milliards de dollars dûs à des banques commerciales.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1217435/politique/presidentielle-en-zambie-ambiance-febrile-et-decompte-au-coude-a-coude/">La victoire surprise</a> d’Hakainde Hichilema, surnommé « HH », réussira peut-être à rassurer les créanciers : depuis son arrivée au pouvoir la différence de taux d’intérêts entre les bons du Trésor américains, valeurs de référence, et les obligations zambiennes est revenu à son niveau d’avant la pandémie.</p>



<p>« Notre budget national&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1215526/economie/en-zambie-non-plus-on-ne-peut-pas-manger-les-routes/">a été submergé</a>&nbsp;par le service de la dette », a déclaré le nouveau président zambien, septième homme à occuper ce poste depuis l’indépendance du pays en 1964, promettant de tout faire pour rétablir la situation d’avant crise.</p>



<p>Pour cela, l’ancien homme d’affaires va devoir négocier avec les différents créanciers. Et la tâche ne s’annonce pas facile : les accords trouvés avec la Chine et les groupes chinois, qui représentent un quart de la dette extérieure du pays, comprennent des clauses de confidentialité particulièrement délicates au vu des exigences du FMI.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Fmi -Dette : des mesures en faveur de 22 pays africains</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 16:53:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En raison de son intérêt, nous reproduisons cet article de notre partenaire Financialafrik.com. (Financialafrik.com) Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi 5 avril avoir approuvé le 1er avril, une troisième tranche de subventions pour l&#8217;allégement du service de la dette de 28 pays membres dits pauvres dans le cadre du Catastrophe Containment and Relief...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg" alt="" class="wp-image-13403" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<h4>En raison de son intérêt, nous reproduisons cet article de notre partenaire Financialafrik.com.</h4>



<p>(<em>Financialafrik.com</em>) Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi 5 avril avoir approuvé le 1er avril, une troisième tranche de subventions pour l&rsquo;allégement du service de la dette de 28 pays membres dits pauvres dans le cadre du Catastrophe Containment and Relief Trust (CCRT). Parmi eux, 22 sont africains.</p>



<p>Il s&rsquo;agit du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, de la Centrafrique, des Comores, de la RD Congo, de Djibouti, de l&rsquo;Éthiopie, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, de Haïti, du Libéria, de Madagascar, du Malawi, du Mozambique, du Népal, du Niger, du Rwanda, de Sao Tomé-et-Principe, de la Sierra Leone, de la Tanzanie, du Tchad et du Togo. A eux s&rsquo;ajoutent l&rsquo;Afghanistan, Haïti, le Népal, les Îles Salomon, le Tadjikistan et le Yémen.</p>



<p>Selon le FMI, cette nouvelle approbation fait suite à deux tranches antérieures approuvées respectivement le 13 avril 2020 et le 2 octobre 2020. Elle permet le décaissement de dons du CCRT pour le paiement de tous les services de la dette éligibles dus au Fonds par ses membres les plus pauvres et les plus vulnérables du 14 avril 2021 au 15 octobre 2021, estimés à 238 millions USD.</p>



<p>« <em>Cette tranche de subventions pour l&rsquo;allégement du service de la dette continuera à aider à libérer des ressources financières limitées pour un soutien sanitaire, social et économique d&rsquo;urgence vital afin d&rsquo;atténuer l&rsquo;impact de la pandémie de Covid-19</em> », indique l&rsquo;institution dans un communiqué. D&rsquo;ailleurs, elle ajoute qu&rsquo;un allégement du service de la dette pourrait être accordé pour la période restante allant du 16 octobre 2021 au 13 avril 2022.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Economie : la BAD prêche la reprise durable par la restructuration de la dette et la gouvernance</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 15:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[Économie africaine]]></category>
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				<description><![CDATA[Après la récession de 2020 due à la Covid-19, l’Afrique devrait renouer avec la croissance en 2021 pour une performance autour de 3,4% selon la Banque africaine de développement (BAD). Mais outre les mesures urgentes sur le plan macroéconomique, la restructuration de la dette couplée à une gouvernance pointue permettra d’échapper aux incertitudes persistantes, d’éviter...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg" alt="" class="wp-image-16969" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/bad-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le président de la Banque africaine de développement, Akinwunmi Adesina</figcaption></figure>



<p><strong>Après la récession de 2020 due à la Covid-19, l’Afrique devrait renouer avec la croissance en 2021 pour une performance autour de 3,4% selon la Banque africaine de développement (BAD). Mais outre les mesures urgentes sur le plan macroéconomique, la restructuration de la dette couplée à une gouvernance pointue permettra d’échapper aux incertitudes persistantes, d’éviter une crise de la dette dans un contexte de besoin criard de financement pour les économies africaines et ainsi paver le chemin pour une reprise pérenne.</strong></p>



<p>En 2021, le continent devrait globalement commencer à se relever de la crise économique provoquée par la pandémie de Covid-19, mais cette reprise ne pourra être pérenne que si un certain nombre de facteurs sont réunis. En première ligne, la restructuration de la dette des Etats qui poursuit une trajectoire évolutive dans un contexte de besoin criard de financement pour les économies. C&rsquo;est en substance l&rsquo;un des points saillants des perspectives économiques fraichement dévoilées par la Banque africaine de développement (BAD) sous le thème&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;De la résolution de la dette à la croissance : une feuille de route pour l&rsquo;Afrique ».</em></p>



<h4><strong>150 milliards de dollars de besoin de financement supplémentaire</strong></h4>



<p>Pour faire face aux conséquences de cette crise inédite qui a largement paralysé, voire même rétrogradé les économies, les gouvernements africains ont besoin d&rsquo;un financement brut supplémentaire d&rsquo;environ 154 milliards de dollars sur la période 2020/2021, estiment les experts de la BAD. Ces fonds devraient servir, entre autres, à huiler la machine économique et booster le secteur privé en particulier les petites et moyennes entreprises, &#8230; Et l&rsquo;urgence ne dit pas son nom, puisque le continent qui était pourtant sur une belle trajectoire jusqu&rsquo;en 2019 a été court-circuité dans son élan par la Covid-19. Ce qui s&rsquo;est traduit une récession comme il n&rsquo;en avait pas été depuis un demi-siècle, avec une contraction du PIB de 2,1% en 2020.</p>



<p>Désormais, l&rsquo;institution financière panafricaine table sur une croissance de 3,4% en Afrique en 2021 qui pourrait être soutenue notamment par la hausse des prix des matières premières, mais aussi la reprise attendue du tourisme et l&rsquo;assouplissement des restrictions dues à la Covid-19 et ce, si le vaccin est correctement administré comme prévu.</p>



<h4><strong>Si rien n&rsquo;est fait, « de graves problèmes de dette » en perspective</strong></h4>



<p>Mais alors que l&rsquo;Afrique va devoir mobiliser des fonds à grande échelle, elle devra également honorer ses engagements en matière de dette souveraine. D&rsquo;autant que les solutions d&rsquo;allègement temporaire de la dette mises en œuvre par le G20, bien qu&rsquo;<em>«&nbsp;appréciées&nbsp;»</em>&nbsp;par la BAD ne consistaient finalement qu&rsquo;à&nbsp;<em>«&nbsp;différer les remboursements&nbsp;»</em>, souligne l&rsquo;institution qui remarque,&nbsp;<em>in fine</em>, un alourdissent de la charge pour les Etats africains.</p>



<p><em>«&nbsp;Le choc de la pandémie et la crise économique qu&rsquo;il a provoquée ont eu des implications directes sur les soldes budgétaires et le fardeau de la dette des pays ; et le ratio moyen dette/PIB de l&rsquo;Afrique devrait augmenter de 10 à 15 points de pourcentage à court et moyen terme. Par conséquent, l&rsquo;Afrique pourrait se voir confrontée à de graves problèmes de dette, et les défauts de paiement et les résolutions prolongées&nbsp;pourraient entraver les progrès de l&rsquo;Afrique vers la prospérité »</em>, alerte Akinwumi Adesina, président de la BAD.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«&nbsp;Le moment est venu d&rsquo;alléger une dernière fois la dette de l&rsquo;Afrique&nbsp;»</em>, martèle-t-il, ajoutant que&nbsp;<em>«&nbsp;c&rsquo;est bien sur le lien entre la gouvernance et la croissance qu&rsquo;il faut se concentrer pour mettre l&rsquo;Afrique sur la voie d&rsquo;un endettement qui soit soutenable, et éviter à l&rsquo;avenir tout besoin d&rsquo;alléger la dette »</em>.</p></blockquote>



<h4><strong>2020-2030, une décennie décisive?</strong></h4>



<p>La BAD admet que la résolution de la dette en Afrique n&rsquo;est pas un exercice aisé, en raison notamment de l&rsquo;inexistence de procédure formelle de faillite de la dette souveraine. Et alors qu&rsquo;il a fallu&nbsp;<em>«&nbsp;plus d&rsquo;une décennie pour mettre en œuvre l&rsquo;initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE)&nbsp;»</em>&nbsp;et que&nbsp;<em>«&nbsp;la résolution récente de la dette a été retardée par de longs litiges avec des créanciers privés et officiels&nbsp;»</em>, la Banque africaine de développement suggère que les pays du continent mettent à profit le contexte actuel pour ne pas louper l&rsquo;occasion de résoudre le problème la dette pendant la décennie en cours.</p>



<p>Depuis le début de la pandémie de Covid-19, la question de la dette est devenue centrale pour l&rsquo;économie du continent. Si quelques chefs d&rsquo;Etats comme Macky Sall du Sénégal ou Félix Tshisekedi de la RDC ont carrément demandé l&rsquo;annulation de la dette, plusieurs experts se sont également prononcés en faveur d&rsquo;une restructuration. C&rsquo;est le cas notamment de&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/think-tank/entretiens/2020-04-23/carlos-lopes-la-dette-publique-n-est-plus-un-probleme-africain-mais-mondial-845896.html">Carlos Lopes</a>, ancien secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique (CEA).&nbsp;<em>«&nbsp;Je propose qu&rsquo;il y ait une restructuration de la dette africaine pays par pays et que cela permette d&rsquo;alléger le fardeau de la dette en ramenant les taux d&rsquo;intérêt à des niveaux plus bas&nbsp;»</em>, déclarait-il dans un entretien avec&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>&nbsp;en avril 2020 sous le feu de la crise, préconisant une annulation de la dette uniquement pour&nbsp;<em>«&nbsp;les pays les plus fragiles économiquement&nbsp;»</em>. Désormais, le tout est non seulement dans l&rsquo;entente internationale autour des mesures à prendre pour résoudre une fois pour toute le problème de la dette africaine, mais aussi trouver le moyen efficace de la restructurer.</p>



<p>Après étude, la BAD propose que la communauté internationale fasse pression en faveur d&rsquo;une coordination mondiale renforcée, mais aussi l&rsquo;adoption et le partage entre pays africains d&rsquo;innovations juridiques et financières qui facilitent la restructuration de la dette, le relèvement du niveau de gouvernance en faveur de la croissance pour éviter une crise de la dette, le renforcement de la gestion des finances publiques ou encore l&rsquo;accélération de la digitalisation et la promotion de la concurrence libre et loyale.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo : le « lourd fardeau » de la dette due aux traders</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 13:24:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
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		<category><![CDATA[FMI]]></category>
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				<description><![CDATA[Au Congo, la campagne présidentielle, qui a débuté  le 6 mars, pourrait-elle s&#8217;achever avec l&#8217;annonce de la reprise des déboursements du Fonds monétaire international (FMI) ? Le 11 juillet 2019, cinq ans après la chute des cours du pétrole, l&#8217;institution financière avait annoncé un plan de sauvetage de 448,6 millions de dollars pour aider le pays à faire face à « la pire crise financière...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg" alt="" class="wp-image-13403" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fmi-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>Au <a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo">Congo</a>, <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/congo-ces-candidats-qui-veulent-ravir-la-presidence-a-sassou-nguesso-03-02-2021-2412572_3826.php">la campagne présidentielle, qui a débuté </a>  <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/congo-ces-candidats-qui-veulent-ravir-la-presidence-a-sassou-nguesso-03-02-2021-2412572_3826.php">l<strong>e 6 mars</strong></a><strong>, pourrait-elle s&rsquo;achever avec l&rsquo;annonce de la reprise des déboursements du </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/fmi"><strong>Fonds monétaire international</strong></a><strong> (FMI) ? Le 11 juillet 2019, cinq ans après la chute des cours du pétrole, l&rsquo;institution financière avait annoncé un plan de sauvetage de 448,6 millions de dollars pour aider le pays à faire face à « la pire crise financière de son histoire ». 44,9 millions de dollars avaient été débloqués dans la foulée. Mais, depuis, plus rien.</strong></p>



<p>Les nombreux objectifs imposés par le Fonds à Brazzaville, parmi lesquels «&nbsp;un vaste train de réformes visant à améliorer la gouvernance et la transparence&nbsp;» et la restructuration de la dette, n&rsquo;auraient pas été atteints. Ce dernier point est crucial. La dette publique est «&nbsp;insoutenable&nbsp;», a réitéré le FMI à l&rsquo;issue d&rsquo;une mission de revue du programme du&nbsp;18&nbsp;au 25&nbsp;février 2021. L&rsquo;institution financière a toutefois concédé que les autorités congolaises avaient «&nbsp;fait des progrès&nbsp;» dans les discussions avec leurs créanciers extérieurs. L&rsquo;objectif du programme est de ramener la dette extérieure en dessous de 30&nbsp;% du PIB d&rsquo;ici à&nbsp;2023&nbsp;(contre 100&nbsp;% en 2020) pour afficher un niveau de surendettement modéré.</p>



<h4>Dette publique abyssale</h4>



<p>Selon les données de la&nbsp;<a href="https://datatopics.worldbank.org/dssitables/annual/COG" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Banque mondiale</a>&nbsp;publiées le 21&nbsp;janvier 2021, la dette publique du Congo s&rsquo;élevait à 6&nbsp;milliards de dollars en décembre&nbsp;2019 – soit près du double du&nbsp;<a href="https://www.finances.gouv.cg/fr/article-subcategory/budget%C2%A0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">budget de l&rsquo;État de 2021</a>&nbsp;–, dont 4,5&nbsp;milliards de dette bilatérale. Mais ces comptes de la Banque mondiale n&rsquo;intègrent pas les dettes contractées par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), plus grande entreprise d&rsquo;État, auprès des traders pétroliers. Ces derniers achètent le brut au producteur et/ou lui revendent des produits pétroliers raffinés (essence, diesel). Depuis la crise financière de 2008, ils sont de plus en plus présents sur le continent, supplantant les organismes bancaires avec un mécanisme de prépaiement&nbsp;permettant au producteur de lever des capitaux grâce à des prêts gagés sur les ressources naturelles. «&nbsp;Nous élaborons, structurons, organisons et finançons des crédits qui sont ensuite syndiqués auprès d&rsquo;un consortium de banques&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.trafigura.com/brochure/prepayments-demystified/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résume Trafigura</a>, un des leaders du négoce de matières premières. Ce service de prépaiement pour des matières premières lui a permis de capter 5&nbsp;milliards de dollars en 2019, contre 700&nbsp;millions de dollars en 2013. Des prêts aux conditions opaques, aux taux d&rsquo;intérêt élevés, et qui ont plongé le Congo dans un travers consistant à hypothéquer le pétrole pour obtenir des capitaux et à emprunter toujours plus.</p>



<h4>Un accord officiel en vue avec les traders ?</h4>



<p>Si le Congo a pu renégocier le remboursement de sa dette publique avec la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/chine">Chine</a>&nbsp;en avril&nbsp;2019, puis en avril&nbsp;2020 avec le négociant Orion, dirigé par le Congolais Lucien Ebata, les pourparlers avec Trafigura et Glencore sont bien plus ardus. Le montant des créances cumulées par ces deux négociants basés en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/suisse">Suisse</a>&nbsp;est colossal. Il s&rsquo;élevait à 732&nbsp;millions de dollars pour Glencore en septembre&nbsp;2019,&nbsp;<a href="https://www.imf.org/en/Publications/CR/Issues/2020/01/27/Republic-of-Congo-2019-Article-IV-Consultation-Press-Release-Staff-Report-and-Statement-by-48984" target="_blank" rel="noreferrer noopener">selon un rapport du FMI</a>, auxquels s&rsquo;ajoutent 538&nbsp;millions de dollars d&rsquo;arriérés. La dette de la SNPC due à Trafigura atteignait de son côté 966&nbsp;millions de dollars et 965&nbsp;millions de dollars d&rsquo;arriérés. En tout, la dette due aux traders représentait alors 18&nbsp;% du PIB, selon l&rsquo;institution.&nbsp;<a href="https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_politique/2021/03/04/negociations-avec-le-fmi--le-president-sassou-fait-la-courte-echelle-au-candidat-nguesso,109647614-ar1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Selon le site Africa Intelligence</a>, Brazzaville «&nbsp;a négocié en décembre un accord de rééchelonnement de sa dette et de ses arriérés envers Trafigura&nbsp;»&nbsp;et a «&nbsp;également arraché fin février un protocole d&rsquo;accord à Glencore, qui refusait jusqu&rsquo;alors tout compromis&nbsp;».</p>



<p>Une avancée notable, même si elle ne répond pas pleinement aux exigences du FMI, expliquait le 25&nbsp;février à&nbsp;<em><a href="https://www.jeuneafrique.com/1118428/economie/congo-clement-mouamba-avoir-de-largent-cest-bien-le-depenser-a-bon-escient-cest-mieux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jeune Afrique</a></em>&nbsp;le Premier ministre Clément Mouamba&nbsp;: «&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, des accords ont été signés avec tous les traders, à savoir Orion, Glencore&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1107923/economie/brazzaville-enfin-sur-le-point-dun-accord-avec-trafigura/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">et Trafigura,</a>&nbsp;mais sans atteindre pour autant, à l&rsquo;exception d&rsquo;Orion, la cible des 30&nbsp;% de décote demandés par le FMI. Le Fonds a suivi de très près le déroulement de ces négociations difficiles. Nous gardons donc espoir qu&rsquo;il assouplira sa position.&nbsp;»</p>



<h4>Le « lourd fardeau » de la dette due aux traders</h4>



<p>Dans un rapport intitulé «&nbsp;<a href="https://resourcegovernance.org/sites/default/files/documents/prets-adosses-a-des_ressources_naturelles.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prêts adossés aux ressources naturelles, pièges et potentiel&nbsp;</a>&nbsp;», l&rsquo;Institut de gouvernance des ressources naturelles (NRGI)&nbsp;expliquait en quoi cette restructuration de la dette due aux négociants en matières premières importait au FMI. Et prenait l&rsquo;exemple du prêt de Glencore à la Société des hydrocarbures du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tchad">Tchad</a>&nbsp;comme «&nbsp;initialement structuré de manière à ce que les négociants puissent conserver la plus grande partie des recettes pétrolières de l&rsquo;État lors de la baisse des prix du pétrole. En 2016, par exemple, 90&nbsp;% des revenus pétroliers provenant d&rsquo;un gisement important ont servi à rembourser le prêt. Le FMI cite le lourd fardeau du prêt gagé sur les ressources naturelles comme un contributeur majeur au problème de la dette commerciale extérieure du Tchad. (…) En conséquence, le FMI a fait de la restructuration de ce prêt une condition prioritaire pour le maintien de son aide financière au pays&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;En 2014, le Congo semblait avoir une dette très faible, une certaine épargne, et être en capacité de faire face à la baisse des prix du pétrole pendant un certain temps, selon les observateurs extérieurs. Mais, peu après la chute des cours du brut, l&rsquo;étendue et la complexité des accords d&#8217;emprunt sont apparues, et cela a suscité une grande crainte&nbsp;», complète David Mihalyi, analyste économique à NRGI.</p>



<p>Cette méconnaissance de la situation réelle des dettes contractées par le Congo tient autant du voile d&rsquo;opacité qui entoure les prêts proposés par les traders&nbsp;qu&rsquo;à la gestion du gouvernement congolais – lequel s&rsquo;était bien gardé de dévoiler son ardoise auprès de ces négociants au départ. «&nbsp;Un manque de transparence des finances publiques peut aggraver les dépenses excessives&nbsp;», glisse l&rsquo;économiste, qui regrette par ailleurs que les créances des traders «&nbsp;ne figurent pas dans les données de la Banque mondiale&nbsp;».</p>



<h4>Répercussions sur les dépenses publiques</h4>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://resourcegovernance.org/blog/five-questions-how-debt-relief-initiatives-will-work-resource-rich-countries" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une note de juin&nbsp;2020</a>, David Mihalyi estimait également que, «&nbsp;compte tenu de la taille de leurs prêts et de la situation désespérée dans laquelle se trouvent leurs emprunteurs, les négociants en matières premières devraient également se joindre à l&rsquo;effort mondial d&rsquo;allègement de la dette&nbsp;».</p>



<p>En juin&nbsp;2020, dans le sillage de l&rsquo;Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) du G20 et des institutions financières internationales, le Club de Paris avait accordé au Congo un allègement de sa dette de 277&nbsp;millions d&rsquo;euros&nbsp;<a href="https://www.adiac-congo.com/content/dette-le-club-de-paris-accorde-au-congo-un-allegement-de-182-milliards-fcfa-116775" target="_blank" rel="noreferrer noopener">selon l&rsquo;Agence d&rsquo;information&nbsp;d&rsquo;Afrique centrale</a>. Plus récemment, la Chine a annulé ses prêts sans intérêt&nbsp;au gouvernement congolais arrivant à échéance à la fin de l&rsquo;année 2020, ce qui représentait un montant de 92,4&nbsp;millions RMB (près de 12&nbsp;millions d&rsquo;euros). De quoi soulager, peut-être, le Congo et sa population.</p>



<p><a rel="noreferrer noopener" href="https://jubileedebt.org.uk/wp-content/uploads/2020/01/The-growing-global-South-debt-crisis-and-cuts-in-public-spending_01.20.pdf" target="_blank">Selon une étude de l&rsquo;organisation britannique Jubilee Debt</a>, les dépenses publiques ont chuté de 50 % entre 2015 et 2018 dans cet État pétrolier d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En 2021, la Tunisie face au mur de la dette</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Dec 2020 11:14:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Pour l’économiste tunisien Skander Ounaies, un accord avec le FMI est désormais la seule option pour sortir le pays de sa spirale d’endettement. Mais il craint que ce ne soit pas sans conséquence sur la souveraineté. L’année 2021 verra la Tunisie faire face à trois contraintes économiques majeures. Il s’agit d’une part de&#160;l’aggravation du taux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg" alt="" class="wp-image-18440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg 619w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547-300x221.jpg 300w" sizes="(max-width: 619px) 100vw, 619px" /><figcaption>Hichem Mechichi le 6 mars à Tunis. ANIS MILI / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Pour l’économiste tunisien Skander Ounaies, un accord avec le FMI est désormais la seule option pour sortir le pays de sa spirale d’endettement. Mais il craint que ce ne soit pas sans conséquence sur la souveraineté.</strong></p>



<p>L’année 2021 verra la Tunisie faire face à trois contraintes économiques majeures. Il s’agit d’une part de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1056469/societe/tunisie-la-pandemie-plombe-leconomie-consequences-sociales-desastreuses/">l’aggravation du taux de chômage</a>, avec près de 250 000 chômeurs supplémentaires, notamment du fait du taux de croissance négatif du PIB estimé à – 7 % pour 2020 par le FMI et qui pourrait se révéler pire encore.</p>



<p>D’autre part, de l’impossibilité quasi certaine de financer un budget 2021 qui nécessite 4 milliards d’euros de financements extérieurs, une somme très difficilement mobilisable alors que la notation souveraine du pays a été dégradée en novembre par l’agence Fitch Ratings, sa perspective passant de stable à négative.</p>



<h4>Une erreur de diagnostic fatale</h4>



<p>Enfin, du niveau des dettes publique et extérieure, insoutenable pour l’économie. Cet engrenage de l’endettement a été causé par deux éléments majeurs.</p>



<p>D’abord, une erreur de diagnostic économique : en 2012, le gouvernement issu des élections législatives d’octobre 2011 a considéré que la Tunisie subissait un choc de demande, alors que le pays subissait en réalité un choc d’offre, suite aux différents mouvements sociaux liés à la révolution, nécessitant une action immédiate en faveur des entreprises, comme un report momentané de leurs paiements, pour maintenir leur compétitivité.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>À L’ENDETTEMENT DU PAYS, IL FAUT AJOUTER LES PERTES DES ENTREPRISES PUBLIQUES</p></blockquote>



<p>L’autre élément a été l’emprunt massif, essentiellement extérieur, auquel l’État a recouru pour pour faire face, entre autres, à une explosion de sa masse salariale résultant des différentes augmentations de salaires ainsi que des recrutements aberrants effectués dans la fonction publique ; le tout sur fond de croissance atone et de baisse drastique du taux d’épargne nationale, passé de 23 % du PIB en 2011 à 2 % en 2020.</p>



<p>Il en résulte, selon une étude de l’Institut tunisien des études stratégiques, que l’encours de la dette publique a été multiplié par 3 entre 2010 et 2018, et que sa part dans le PIB a progressé de 40,7 % à 71,7 % sur la même période. En parallèle, la moyenne de la croissance annuelle du PIB était de 1,5 % sur la période 2011-2019, contre près de 5 % pour la décennie précédente.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE FMI ASSORTIRA CERTAINEMENT SON INTERVENTION DE CONDITIONS DRACONIENNES POUR LE PAYS</p></blockquote>



<p>Ces chiffres sont à rapprocher de l’envolée de la dette extérieure, dont la part dans le PIB est passée de 37 % en 2010, à 86 % en 2018, selon le FMI, et devrait culminer à 90 % du PIB pour 2021, selon Fitch Ratings.</p>



<h4>Le FMI comme dernier recours</h4>



<p>À cet endettement, il faut ajouter les pertes des entreprises publiques, ainsi que le montant à payer pour le<a href="https://www.jeuneafrique.com/826816/economie/tunisie-dans-laffaire-de-la-bft-des-actifs-de-la-banque-publique-stb-sont-saisis-a-paris/"> litige de la Banque franco-tunisienne (BFT)</a>, estimé à près de 1 milliard de dollars. Cette pression financière se prolongera jusqu’en 2025, vu les échéances de remboursements qui se profilent.</p>



<p>La crise sanitaire en cours et ses effets à venir poseront certainement des problèmes graves en termes de remboursement des dettes, pour lesquelles, à mon sens, on aurait dû négocier une restructuration dès les années 2015-2016, car la marge de manœuvre était encore possible, et elle ne l’est plus actuellement.</p>



<p>Pour le pays, la seule voie encore possible est donc celle d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/804740/economie/mention-assez-bien-pour-la-tunisie-selon-le-fmi/">un nouvel accord avec le FMI</a>, qui permettrait d’éviter la situation d’un « mur de la dette ». Mais il faut être conscient que l’institution assortira certainement son intervention de conditions draconiennes pour le pays.</p>



<p>L’économiste Michel Aglietta affirme qu’ « il n’y a de monnaie légitime qu’adossée à une souveraineté », pour le cas de Tunisie, à partir de 2021, cette réflexion prend une signification vitale.</p>



<p><strong>Source:Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le président  Tshisekedi réclame l&#8217;annulation totale de la dette pour les pays en développement</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 10:58:44 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-11045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Felix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><strong>Le président congolais a sollicité dans son discours mardi devant l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU que les mesures de soutien ou de financement supplémentaire de pays en développement ne devraient être liées à aucune condition.</strong></p>



<p>Le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi a réclamé mardi devant l&rsquo;Assemblée générale annuelle de l&rsquo;ONU une «&nbsp;annulation totale&nbsp;»&nbsp;de la dette pour les pays en développement afin de les aider à surmonter la pandémie.</p>



<p>«&nbsp;<em>Afin d&rsquo;aider les pays en développement à sortir effectivement de la crise, et à mieux assurer l&rsquo;après-Covid-19, les efforts de la communauté internationale devraient inclure l&rsquo;annulation et autres allègements du fardeau de la dette afin de leur permettre de mieux se reconstruire</em>&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Reconnaissant les efforts du G-20 et des institutions financières internationales, qui ont allongé les délais de paiement de la dette, la RDC les invite «&nbsp;<em>à prendre d&rsquo;autres décisions en vue de son annulation totale</em>&nbsp;», a ajouté le président dans son discours vidéo pré-enregistré.</p>



<p>«&nbsp;<em>Toutes ces mesures de soutien ou de financement supplémentaire de pays en développement ne devraient être liées à aucune condition</em>&nbsp;», a-t-il souligné, en lançant un appel «&nbsp;<em>à renforcer la solidarité internationale&nbsp;</em>».</p>



<p>Félix Tshisekedi a aussi demandé un renforcement «&nbsp;<em>de l&rsquo;assistance technique pour combattre et arrêter une maladie qui est un ennemi commun</em>&nbsp;».</p>



<p>La pandémie a fait plus de 966 707 morts dans le monde depuis fin décembre, et plus de 31,4 millions de cas ont été comptabilisés, selon un bilan établi mercredi par l&rsquo;<em>AFP</em>.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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