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	<title>dette cachée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>dette cachée &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Procès pour corruption : l&#8217;ancien président mozambicain au tribunal</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 20:03:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ancien président mozambicain Armando Guebuza a été entendu dans le procès de la « dette cachée », un scandale financier, qui a plongé le Mozambique dans la pire crise financière de son histoire. L’ancien président mozambicain Armando Guebuza (2005-2015) a nié tout acte répréhensible lors de son témoignage dans le procès de «&#160;la dette cachée&#160;»....]]></description>
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<p><strong>L’ancien président mozambicain Armando Guebuza a été entendu dans le procès de la « dette cachée », un scandale financier, qui a plongé le Mozambique dans la pire crise financière de son histoire.</strong></p>



<p>L’ancien président mozambicain Armando Guebuza (2005-2015) a nié tout acte répréhensible lors de son témoignage dans le procès de «<em>&nbsp;la dette cachée</em>&nbsp;». Il a défendu jeudi à la barre des témoins du procès de l’une des plus grandes affaires de corruption dans le pays, la décision de son gouvernement de contracter secrètement en 2014 d&rsquo;énormes emprunts bancaires ayant mis le pays à genou.</p>



<p>Guebuza, qui a quitté le pouvoir en 2016, s’est présenté à la barre dans ce scandale qui mouille 19 fonctionnaires accusés d’avoir détourné un prêt de deux milliards de dollars américains obtenu par le gouvernement mais qui n’a pas été déclaré au Parlement.</p>



<p>Parmi les accusés, son fils Ndambi, de même l’ancien ministre des Finances du pays Manuel Chang en fuite en Afrique du Sud. Le fils de l&rsquo;ancien président est accusé d&rsquo;avoir touché des des pots-de-vin d’un montant supérieur à 500 millions de dollars pour persuader son père d’approuver le prêt secret. Armando Guebuza a fait valoir devant le tribunal que son gouvernement avait décidé de demander ce prêt, qui était apparemment destiné à des projets de pêche.</p>



<p>Guebuza (79 ans) est le premier ancien président mozambicain à témoigner dans une affaire judiciaire. La découverte du scandale des prêts secrets a entraîné le retrait d’une aide cruciale au Mozambique et l’effondrement du Kwacha, la monnaie locale.</p>



<p>Cette crise financière intervient au moment où le pays s’est engagé dans la lutte contre Al-Shabab, une guérilla jihadiste affiliée au groupe Etat islamique (EI) qui multiplie les assauts depuis trois ans dans le nord du pays principalement dans la ville de Palma.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : soupçons de scandale au sommet de l’Etat au procès de la « dette cachée »</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 18:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Agents du renseignement ou fils d’ancien président, tous ont été proches du pouvoir et sont aujourd’hui assis sur le banc des accusés : depuis deux mois, le Mozambique juge les responsables de l’un des plus grands scandales de corruption du pays, qui inquiète jusqu’au sommet de l’Etat. Dix-neuf accusés de haut vol sont jugés pour chantage, faux, détournement...]]></description>
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<p><strong>Agents du renseignement ou fils d’ancien président, tous ont été proches du pouvoir et sont aujourd’hui assis sur le banc des accusés : depuis deux mois, le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong> juge les responsables de l’un des plus grands scandales de corruption du pays, qui inquiète jusqu’au sommet de l’Etat.</strong></p>



<p>Dix-neuf accusés de haut vol sont jugés pour chantage, faux, détournement de fonds et blanchiment pour des montants de plusieurs millions d’euros, dans le scandale dit de la <em>« dette cachée »</em>. L’affaire concerne des prêts secrets de 1,8 milliard accordés par des banques étrangères à des entreprises publiques mozambicaines et garantis par l’Etat, officiellement pour des contrats d’équipement en matériel de pêche et surveillance maritime.</p>



<p>Ce procès est&nbsp;<em>«&nbsp;une occasion unique pour les Mozambicains de demander des comptes à ceux qui les ont poussés dans la pauvreté&nbsp;»</em>, estime Adriano Nuvunga, coordinateur du groupement anticorruption Budget Monitoring Forum (BMF).&nbsp;<em>«&nbsp;Fonctionnaires et politiciens doivent comprendre que la corruption ne restera pas impunie. La corruption entraîne des millions de gens dans la pauvreté&nbsp;»</em>, a-t-il affirmé à l’AFP.</p>



<p>La semaine dernière, alors que le dernier accusé encore interrogé était à la barre du tribunal de fortune installé sous une tente dans une prison de Maputo, le Crédit suisse, principal prêteur avec la banque russe VTB, a reçu une amende de 475&nbsp;millions d’euros. La banque a autorisé des transactions qui&nbsp;<em>«&nbsp;ont servi à monter un système de dette cachée, à verser des pots-de-vin&nbsp;»</em>, selon les gendarmes financiers de plusieurs pays où l’argent a transité.</p>



<h4>Le chef de l’Etat mis en cause</h4>



<p>Le gouvernement mozambicain par le biais de ses avocats à Londres s’est félicité de cette décision auprès de l’AFP et s’est dit&nbsp;<em>«&nbsp;déterminé à traduire les responsables en justice&nbsp;»</em>. Mais le chef de l’Etat lui-même, Filipe Nyusi, est mis en cause dans plusieurs témoignages.</p>



<p>L’affaire remonte à 2013-2014. L’actuel président est alors ministre de la défense. <em>« C’est Filipe Nyusi, qui a désigné le Crédit suisse pour financer le projet de protection des côtes »</em>, a accusé lors d’une récente audience retransmise en direct à la télévision nationale, Antonio do Rosario, ancien chef du renseignement. C’est également lui qui a validé <em>« les termes du financement »</em>.</p>



<p>Filipe Nyusi avait déjà été mis en cause dans un pan de l’affaire jugé en&nbsp;2019 aux Etats-Unis, accusé d’avoir reçu des financements occultes pour sa campagne présidentielle de 2015. A ce jour, il n’a pas été inquiété par la justice.</p>



<p>Accusé d’avoir joué les facilitateurs auprès de son père Armando Guebuza, président de l’époque appelé à témoigner au procès, Ndambi Guebuza, 44&nbsp;ans, a lui argué ne pas avoir&nbsp;<em>«&nbsp;une mémoire d’éléphant&nbsp;»</em>. A l’époque, le Mozambique connaît la paix depuis deux décennies et s’est finalement relevé d’une guerre civile qui a duré quinze ans.</p>



<h4>Chouchou des investisseurs</h4>



<p>La découverte des plus grandes réserves de gaz naturel d’Afrique subsaharienne au large de ses côtes, en&nbsp;2010, en fait le chouchou des investisseurs et le FMI table sur une croissance à deux chiffres d’ici à dix ans. Sa directrice Christine Lagarde s’affiche tout sourire au côté d’Armando Guebuza.</p>



<p>Mais en 2016, le scandale éclate : l’argent a été emprunté secrètement, sans l’aval du Parlement et dans le dos des créanciers du pays parmi les dix plus pauvres au monde, dépendant de l’aide internationale. Le FMI suspend son aide budgétaire, le Mozambique plonge dans une crise financière sans précédent et tombe en défaut de paiement.</p>



<p>Les chefs du parti historique au pouvoir depuis quarante ans, le Frelimo, ont-ils contracté ces prêts, enivrés par l’idée des futures recettes tirées du gaz&nbsp;? Aujourd’hui encore, l’exploitation n’a pas commencé, les mégaprojets gaziers pesant plusieurs milliards d’euros étant entravés par des attaques djihadistes dans le nord-est depuis quatre ans.</p>



<p>Mais qu’est-il finalement advenu de l’argent emprunté&nbsp;? Surveillance maritime, patrouilleurs, chalutiers… Plusieurs audits indépendants n’ont pu déterminer exactement ce qui a été acheté.</p>



<p>Certains des trente bateaux commandés par la Compagnie mozambicaine de thon (Ematum) à la France ont bien été livrés. Ils rouillent au port par manque de marins qualifiés, décrit un ancien rapport commandé par le procureur général au Mozambique.</p>



<p>Reste qu’une partie de la somme est intraçable. Quelque 170 millions d’euros, sans doute plus, sont partis en pots-de-vin, selon la justice américaine. D’autres procédures sont en cours en Suisse, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Les ONG s’opposent depuis des années au remboursement de la <em>« dette cachée »</em>. Le procès doit durer encore plusieurs semaines.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mozambique, ouverture du procès de la « dette cachée », scandale au sommet de l’Etat</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 18:31:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le procès de la « dette cachée », l’un des plus grands scandales de corruption au Mozambique qui a plongé le pays dans une grave crise financière et embarrasse jusqu’au sommet de l’Etat, s’est ouvert, lundi 23 août, dans une prison de Maputo. Dix-neuf personnes accusées de « chantage », « faux », « détournement de fonds » et « blanchiment », pour des montants de plusieurs millions d’euros,...]]></description>
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<p><strong>Le procès de la </strong><em><strong>« dette cachée »</strong></em><strong>, l’un des plus grands scandales de corruption au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mozambique/"><strong>Mozambique</strong></a><strong> qui a plongé le pays dans une grave crise financière et embarrasse jusqu’au sommet de l’Etat, s’est ouvert, lundi 23 août, dans une prison de Maputo.</strong></p>



<p>Dix-neuf personnes accusées de « chantage », « faux », « détournement de fonds » et « blanchiment », pour des montants de plusieurs millions d’euros, doivent être entendues lors d’audiences prévues sur près de deux mois. Parmi elles, le fils de l’ex-président Armando Guebuza, Ndambi Guebuza.</p>



<p>Emmitouflé dans un manteau, ce dernier était présent comme tous les autres accusés à l’audience qui s’est ouverte en début de matinée dans un tribunal de fortune, une tente installée dans l’enceinte de la prison de haute sécurité de Machava, où il est en détention provisoire depuis deux ans et demi. Les tribunaux du pays ont été jugés trop petits pour accueillir les dizaines d’avocats et les témoins, sans compter les 250 journalistes accrédités pour suivre cette affaire.</p>



<p>Entre 2013 et 2014, les entreprises publiques mozambicaines Proindicus, Ematum et Mam avaient contracté pour 1,76&nbsp;milliard d’euros de prêts, notamment auprès du Crédit suisse et de la banque russe VTB pour financer des projets de surveillance maritime, de pêche et de chantiers navals. Cette opération aurait en fait couvert une vaste entreprise de corruption au profit de proches du pouvoir. Ndambi Guebuza est soupçonné d’avoir joué les&nbsp;<em>«&nbsp;facilitateurs&nbsp;»</em>&nbsp;auprès de son père président. Parmi les accusés figure aussi l’ancien chef des services de sécurité, Gregorio Leao.</p>



<h4>La plus grave crise financière</h4>



<p>L’affaire éclate en&nbsp;2016, lorsque le gouvernement révèle avoir contracté ses prêts sans prévenir le Parlement ni les bailleurs de fonds qui aident déjà le pays, l’un des plus pauvres du monde, à surmonter une crise économique majeure. Après ce scandale, le Fonds monétaire international (FMI) et la plupart des soutiens du pays suspendent leurs aides.</p>



<p>Maputo est contraint d’interrompre le remboursement de sa dette et sa monnaie, le metical, s’effondre, plongeant le pays dans la plus grave crise financière depuis son indépendance, en 1975. Ce scandale, dit de la <em>« dette cachée »</em>, est à l’origine de plusieurs autres procédures judiciaires aux Etats-Unis, en Suisse et au Royaume-Uni.</p>



<p>L’affaire embarrasse aussi le président actuel, Filipe Nyusi, mis en cause par un témoignage dans un pan de l’affaire examiné aux Etats-Unis. Ministre de la défense à l’époque, il est accusé d’avoir touché des commissions occultes.</p>



<p>Absent du procès, l’ex-ministre des finances Manuel Chang, qui aurait lui aussi perçu plusieurs millions en pots-de-vin, a été arrêté en Afrique du Sud fin 2018. Il sera finalement extradé vers le Mozambique, alors que les autorités américaines le réclamaient aussi, selon un document du ministère sud-africain de la justice, dont l’AFP a eu copie.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : Filipe Nyusi rattrapé par le scandale de la dette cachée</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 07:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Mozambique Filipe Nyusi a été rattrapé jeudi par le scandale de la dette cachée qui a précipité son pays dans une grave crise financière, accusé à son tour d&#8217;avoir touché d&#8217;importants pots-de-vin dans cette affaire. Réélu le mois dernier, Filipe Nyusi a été mis en cause par le principal accusé de cette affaire, l’homme d’affaires...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Mozambique_President_Filipe_Nyusi.jpg" alt="" class="wp-image-11532" width="620" height="483" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Mozambique_President_Filipe_Nyusi.jpg 506w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Mozambique_President_Filipe_Nyusi-300x234.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption>Filipe Nyusi</figcaption></figure>



<p><strong>Le président du Mozambique Filipe Nyusi a été rattrapé jeudi par le scandale de la dette cachée qui a précipité son pays dans une grave crise financière, accusé à son tour d&rsquo;avoir touché d&rsquo;importants pots-de-vin dans cette affaire.</strong></p>



<p>Réélu le mois dernier, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/844941/politique/mozambique-filipe-nyusi-linsubmersible/">Filipe Nyusi a été mis en cause</a> par le principal accusé de cette affaire, <a href="https://www.jeuneafrique.com/843968/societe/dette-cachee-du-mozambique-le-proces-a-deux-milliards-de-dollars-souvre-a-new-york/">l’homme d’affaires libanais Jean Boustani</a>, jugé depuis la mi-octobre à New York. Jean Boustani a identifié mercredi à la barre d’un tribunal le président mozambicain dans une liste codée de bénéficiaires présumés de commissions occultes, selon un compte-rendu d’audience du Centre pour l’intégrité publique (CIP), une ONG mozambicaine. « NUY, c’est le président du Mozambique, Filipe Jacinto Nyusi », a-t-il affirmé. « Nous lui avons payé un million de dollars comme contribution à sa campagne électorale » de 2014.</p>



<p>La justice américaine accuse Jean Boustani d’avoir versé des dizaines de millions de dollars à de hauts responsables du régime de Maputo pour obtenir, en 2013 et 2014, des contrats de livraison de navires de pêche et de patrouilleurs militaires. Le Mozambique a financé ces achats par un prêt de 2 milliards de dollars qu’il a délibérément caché à son Parlement et à ses partenaires financiers étrangers.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/752779/politique/dette-cachee-du-mozambique-le-scandale-qui-ebranle-la-republique/">La révélation de ces opérations en 2016 a plongé le pays dans la tourmente.</a>&nbsp;Le Fonds monétaire international (FMI) s’en est retiré, la devise locale s’est effondrée et Maputo a fait défaut sur sa dette. Saisie sur plainte d’investisseurs américains, la justice fédérale a inculpé plusieurs banquiers, Jean Boustani et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/850823/politique/dette-cachee-du-mozambique-le-ministre-de-la-justice-sud-africain-appele-a-se-prononcer-sur-lextradition-de-manuel-chang/">l’ex-ministre des Finances mozambicain Manuel Chang, détenu depuis un an en Afrique du Sud</a>où il attend son extradition.</p>



<h4>Une vingtaine de personnes inculpées</h4>



<p>La justice mozambicaine a depuis inculpé une vingtaine de personnes dans ce dossier, dont le fils de l’ancien président Armando Guebuza. Ministre de la Défense à l’époque des faits, son successeur Filipe Nyusi n’avait jusque-là jamais été nommément mis en cause. Les déclarations de Jean Boustani ont fait l’effet d’une bombe au Mozambique. «&nbsp;Si c’est confirmé, il (le chef de l’État) doit se mettre à la disposition de justice&nbsp;», a déclaré Antonio Muchanga, un député du principal parti d’opposition, la Renamo.</p>



<p>« Nous exigeons que le président démissionne dans les trois jours », a renchéri un responsable du Mouvement démocratique du Mozambique (MDM, opposition), Augusto Pelembe. « Le pays ne peut pas être dirigé par un gangster pendant cinq ans ».<br>De son côté, le parti au pouvoir, le Frelimo, a platement démenti l’implication du chef de l’État. Il « reste calme et suit les événements », a assuré un porte-parole du parti, Caifadine Manasse, à l’agence de presse nationale AIM. « Il n’a rien à voir avec la dette », a-t-il insisté.</p>



<p>Le Frelimo, au pouvoir depuis 1975, a remporté les élections générales du 15 octobre et Filipe Nyusi a été réélu pour cinq ans. Mais la société civile locale et des observateurs étrangers ont dénoncé de nombreuses «&nbsp;irrégularités&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Dette cachée du Mozambique : le ministre de la Justice sud-africain appelé à se prononcer sur l’extradition de Manuel Chang</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Nov 2019 07:11:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un tribunal sud-africain a demandé vendredi au ministre de la Justice de se prononcer sur l&#8217;extradition de l&#8217;ancien ministre mozambicain des Finances. Manuel Chang avait été arrêté en 2018 à Johannesburg pour sa participation présumée au scandale de la dette cachée du Mozambique. Manuel Chang est&#160;détenu en Afrique du Sud&#160;depuis décembre 2018, à la demande...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/30445hr_-e1547563346405-592x296-1550243505.jpg" alt="" class="wp-image-10840" width="620" height="310" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/30445hr_-e1547563346405-592x296-1550243505.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/30445hr_-e1547563346405-592x296-1550243505-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption> Manuel Chang, ancien ministre mozambicain des Finances, au tribunal de Kempton Park, Johannesburg, le 2 janvier 2019. © P.Magakoe/AP/SIPA </figcaption></figure>



<p><strong>Un tribunal sud-africain a demandé vendredi au ministre de la Justice de se prononcer sur l&rsquo;extradition de l&rsquo;ancien ministre mozambicain des Finances. Manuel Chang avait été arrêté en 2018 à Johannesburg pour sa participation présumée au scandale de la dette cachée du Mozambique.</strong></p>



<p>Manuel Chang est&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/735802/economie/dette-cachee-du-mozambique-lafrique-du-sud-refuse-la-liberation-de-lex-ministre-des-finances/">détenu en Afrique du Sud</a>&nbsp;depuis décembre 2018, à la demande des autorités américaines, pour sa participation présumée à des prêts frauduleux de 2 milliards de dollars à des entreprises d’État du Mozambique. Il est accusé d’avoir perçu plusieurs millions de dollars de pots-de-vin en marge de cette affaire.</p>



<p>Les États-Unis, qui affirment que des investisseurs américains auraient été lésés par ces montages, et le Mozambique demandent son extradition.</p>



<p>En mai, le ministre sud-africain de la Justice, Michael Masutha, avait décidé, avant de quitter son poste, de donner raison à Maputo et de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/778179/societe/dette-cachee-du-mozambique-lex-ministre-des-finances-manuel-chang-sera-extrade-vers-son-pays/">renvoyer Manuel Chang au Mozambique</a>. Mais en juillet, son successeur, Ronald Lamola,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/802945/societe/dette-cachee-du-mozambique-lafrique-du-sud-revient-sur-sa-decision-dextrader-lex-ministre-des-finances-manuel-chang/">était revenu sur cette décision.</a></p>



<h4>Vers une extradition outre-Atlantique ?</h4>



<p>Vendredi, la Haute Cour de Johannesburg, saisie par Manuel Chang, a finalement donné raison à Ronald Lamola, confirmant l’annulation de l’extradition de l’ex-ministre dans son pays. La décision de l’envoyer au Mozambique ou aux États-Unis «&nbsp;relève de l’actuel ministre&nbsp;» sud-africain de la Justice, a ajouté le tribunal dans son jugement, laissant la voie à une éventuelle extradition outre-Atlantique.</p>



<p>En juillet, Ronald Lamola avait justifié sa décision de ne pas extrader Manuel Chang vers le Mozambique car il bénéficiait d’une immunité dans son pays et qu’il n’y avait été inculpé d’aucun crime.</p>



<p>Cette affaire de prêts frauduleux, dite de la «&nbsp;dette cachée&nbsp;», a précipité le Mozambique dans la pire crise financière de son histoire.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/844941/politique/mozambique-filipe-nyusi-linsubmersible/">Elle embarrasse son actuel président Filipe Nyusi,</a>&nbsp;ministre de la Défense à l’époque des faits et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/842873/politique/elections-au-mozambique-un-scrutin-sous-haute-tension/">réélu le 27 octobre dernier.</a>&nbsp;Un homme d’affaires libanais, Jean Boustani, présenté comme le «&nbsp;cerveau&nbsp;» de l’opération, est actuellement jugé aux Etats-Unis.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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