<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>detournement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/detournement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Feb 2021 17:43:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>detournement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Afrique du Sud: des millions d’euros destinés à la lutte contre le Covid-19 détournés?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-des-millions-deuros-destines-a-la-lutte-contre-le-covid-19-detournes/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-des-millions-deuros-destines-a-la-lutte-contre-le-covid-19-detournes/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 17:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[detournement]]></category>
		<category><![CDATA[fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte contre le coronavirus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21179</guid>
				<description><![CDATA[Ce sont les conclusions d’une cellule d’investigation chargée d’enquêter sur l’attribution de marchés publics à des sociétés privées dans le cadre de la lutte contre la pandémie. La cellule, mise sur pied par le gouvernement l’année dernière après de nombreuses plaintes pour corruption, a rendu ses conclusions ce vendredi matin. Ce sont plus de 189...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577.jpg" alt="" class="wp-image-20793" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577.jpg 924w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/2b2eacf5-5451-11eb-a88b-02fe89184577-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 924px) 100vw, 924px" /><figcaption>PHOTO GUILLEM SARTORIO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Des voyageurs en provenance du Zimbabwe faisant la queue au poste-frontière sud-africain de Beitbridge, le 8 janvier 2021. Durant la fin de semaine, des milliers de personnes ont tenté d’entrer en Afrique du Sud depuis le Zimbabwe voisin, où un nouveau confinement a été mis en place.</figcaption></figure>



<p><br><strong>Ce sont les conclusions d’une cellule d’investigation chargée d’enquêter sur l’attribution de marchés publics à des sociétés privées dans le cadre de la lutte contre la pandémie. La cellule, mise sur pied par le gouvernement l’année dernière après de nombreuses plaintes pour corruption, a rendu ses conclusions ce vendredi matin.</strong></p>



<p>Ce sont plus de 189 marchés publics qui ont fait l’objet d’une enquête. Des contrats passés par des autorités provinciales ou municipales avec des entreprises privées pour l’acquisition de matériel dans le cadre de l’épidémie de Covid-19. Par exemple, l’achat dans la province du Cap-Oriental de moto de type side-car, pour transporter des patients à l’hôpital, et dont le contrat n’a jamais été validé par les autorités.</p>



<p>La cellule d’enquête a conclu que le gouvernement ayant déclaré l’état de catastrophe naturel l’année dernière, certains fonctionnaires ou ministres provinciaux en avaient profité pour attribuer des contrats en toute irrégularité et sans aucun contrôle. Des contrats d’un montant de plusieurs centaines de millions d’euros.</p>



<p>Dans certains cas, il s’agit de marché publics qui n’ont pas été validés, ont été passés avec des sociétés non homologués, été attribués à des amis, ou de la famille ou bien des contrats qui ont été passés avec des sociétés qui avaient gonflés leurs prix jusqu’à 500%. Le cas le plus connu est celui d’un contrat pour l’achat de matériel de protection attribué à une société écran, appartenant au mari de la porte-parole du président Cyril Ramaphosa. Porte-parole qui a depuis été suspendue.</p>



<p>La cellule n&rsquo;a pas terminé son travail. Il lui reste 1 500 contrats à examiner. Elle a pour l&rsquo;instant transféré 38 dossiers à la justice en vue de l’ouverture d’une enquête pénale pour fraude et corruption.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/afrique-du-sud-des-millions-deuros-destines-a-la-lutte-contre-le-covid-19-detournes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mauritanie : l’ancien président Mohamed Ould Abdelaziz entendu par la police</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mauritanie-lancien-president-mohamed-ould-abdelaziz-entendu-par-la-police/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mauritanie-lancien-president-mohamed-ould-abdelaziz-entendu-par-la-police/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 08:52:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[detournement]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ould Abdel Aziz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18976</guid>
				<description><![CDATA[Cité dans des affaires de détournement présumés de biens publics, l’ex-chef de l’État a été interrogé au siège de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à Nouakchott. L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz a été entendu lundi par la police pour répondre à de « fortes présomptions de mauvaise gouvernance et de détournements...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/mohamed_ould_abdel_aziz-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5785" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/mohamed_ould_abdel_aziz.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/mohamed_ould_abdel_aziz-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/mohamed_ould_abdel_aziz-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Cité dans des affaires de détournement présumés de biens publics, l’ex-chef de l’État a été interrogé au siège de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à Nouakchott.</strong></p>



<p>L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz a été entendu lundi par la police pour répondre à de « fortes présomptions de mauvaise gouvernance et de détournements de biens publics », a-t-on appris de source sécuritaire.</p>



<p>« La police s’est rendue au domicile de l’ex-président Ould Abdelaziz pour l’appeler à répondre aux enquêteurs, mais il n’a pas voulu l’accompagner, promettant de la rejoindre, ce qu’il a fait quelques temps après », a déclaré à l’AFP cette source s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.</p>



<h4>Audition</h4>



<p>Il n’était pas possible de savoir en début de soirée si l’audition de Mohamed Ould Abdelaziz, qui selon cette source a débuté dans l’après-midi au siège de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), se poursuivait.</p>



<p>Le président Aziz avait pris le pouvoir dans ce pays d’Afrique de l’Ouest de 4,5 millions d’habitants par un coup d’État militaire en 2008, puis remporté la présidentielle en 2009, suivie d’une autre en 2014.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1007121/politique/mauritanie-comment-ghazouani-sest-affranchi-de-la-tutelle-daziz/">L’actuel président, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani,</a>&nbsp;qui lui a succédé en août 2019, fut son chef de cabinet et ministre de la Défense. Ould Abdelaziz a depuis lors été écarté par le nouveau pouvoir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>PARMI LES DOSSIERS ÉTUDIÉS PAR LA COMMISSION PARLEMENTAIRE FIGURENT LA GESTION DES REVENUS PÉTROLIERS ET LA VENTE DE DOMAINES DE L’ÉTAT À NOUAKCHOTT,</p></blockquote>



<p>Une commission parlementaire, chargée en janvier de faire la lumière sur plusieurs dossiers pendant ses années à la tête de l’État, a transmis début août son rapport à la justice mauritanienne qui, après une enquête préliminaire, peut éventuellement ouvrir une instruction.</p>



<p>Le nouveau chef de l’État a dans la foulée procédé à un remaniement ministériel, écartant quatre ministres, dont le chef du gouvernement Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, afin de leur « laisser le temps dont ils auront besoin pour prouver leur innocence », selon le secrétaire général de la présidence, Adama Bocar Soko.</p>



<p>Parmi les dossiers étudiés par la commission parlementaire figurent la gestion des revenus pétroliers, la vente de domaines de l’État à Nouakchott, la liquidation d’une société publique qui assurait l’approvisionnement en denrées alimentaires ou encore les activités d’une société chinoise de pêche, Pully Hong Dong, selon des sources parlementaires.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1012704/politique/mauritanie-aziz-refuse-sa-convocation-devant-la-commission-parlementaire/">L’ex-président Aziz avait ignoré début juillet une convocation de la commission parlementaire.</a> Les députés ont ensuite voté fin juillet une loi instituant une Haute cour de justice, compétente pour juger le chef de l’État et les ministres en cas de « haute trahison ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mauritanie-lancien-president-mohamed-ould-abdelaziz-entendu-par-la-police/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>RDC: Trade Plus, la société au cœur du scandale des médicaments périmés</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-trade-plus-la-societe-au-coeur-du-scandale-des-medicaments-perimes/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rdc-trade-plus-la-societe-au-coeur-du-scandale-des-medicaments-perimes/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 08:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[detournement]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments pérmés]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[Vital Kamerhe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=16488</guid>
				<description><![CDATA[L’instruction se poursuit sur des détournements présumés dans le cadre du programme des 100 jours. Vital Kamerhe est notamment d’avoir bénéficié de rétro-commissions dans le cadre de plusieurs projets, dont un marché de 10 millions de dollars de médicaments qui se sont avérés périmés. La société bénéficiaire s’appelle Trade Plus. Même si les documents la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-3.jpg" alt="" class="wp-image-16490" width="623" height="349"/><figcaption> Une saisie de faux médicaments (image d&rsquo;illustration). </figcaption></figure>



<p><strong>L’instruction se poursuit sur des détournements présumés dans le cadre du programme des 100 jours. Vital Kamerhe est notamment d’avoir bénéficié de rétro-commissions dans le cadre de plusieurs projets, dont un marché de 10 millions de dollars de médicaments qui se sont avérés périmés. La société bénéficiaire s’appelle Trade Plus. Même si les documents la concernant se multiplient sur le bureau du procureur, elle reste mystérieuse à bien des égards.</strong></p>



<p>Selon des documents présentés par<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200421-rdc-kamerhe-discussions-proches-pouvoir" rel="noreferrer noopener">&nbsp;la défense de Vital Kamerhe</a></strong>, cette société a pour gérant un natif du Pakistan de nationalité tanzanienne et pour administrateur un ressortissant indien, tous deux officiellement domiciliés à Lubumbashi, dans le sud-est du pays. C’est ce qui figure sur une demande d’enregistrement au registre du commerce de cette ville.</p>



<p>La société y est bien inscrite, confirment les avocats de l’ONG Justicia Absl. Son objet&nbsp;: l’importation de produits manufacturés. Et c’est ce qui a provoqué la colère de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), section pharmaceutique. Elle dit s’être plainte dès le mois d’avril 2019 au ministère de la santé du choix d’une entreprise non habilitée. Plus grave encore pour la FEC, cette société achetait localement les médicaments sans utiliser les circuits homologués.</p>



<p><strong>Une enquête au ministère</strong></p>



<p>Ce n’est que bien plus tard, selon la FEC, que Trade Plus aurait contacté un de ses membres, Planet Pharma, et signé un contrat<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200418-rdc-programme-100-jours-medicaments-perimes" rel="noreferrer noopener">&nbsp;pour remplacer les produits périmés</a></strong>. Le ministère de la Santé avait dû déclencher une enquête et demandé à voir le fournisseur. Selon un membre de l’équipe de l’ancien ministre Oly Ilunga, longtemps en conflit avec la présidence et aujourd’hui en prison, c’est John Ntumba, ministre, ancien membre du comité de suivi du programme des 100 jours et proche de Vital Kamerhe, qui aurait assuré la mise en relation.</p>



<p>Un de ses anciens collègues affirme qu’au contraire c’est le ministère de Santé qui a conçu et piloté le projet. Toujours est-il que c’est bien un représentant congolais de la société qui s’est présenté, un certain Me Emmanuel Kupa Malenga qui s’affichait aux dernières élections comme un membre d’un des partis de la coalition pro-Kabila<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20191007-rdc-haut-katanga-veut-devenir-autosuffisant-mais" rel="noreferrer noopener">&nbsp;au Haut-Katanga.</a></strong></p>



<p>Emmanuel Kupa n’était pas joignable, ce lundi, pour répondre aux questions de RFI. Le ministre John Ntumba n’a pas non plus souhaité répondre sur la gestion du programme des 100 jours, estimant que l’affaire était aujourd’hui entre les mains de la justice. Pour la défense de Vital Kamerhe, il est mensonger de parler d’un contrat de 10 millions de dollars, seuls 5 millions auraient été effectivement décaissés.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rdc-trade-plus-la-societe-au-coeur-du-scandale-des-medicaments-perimes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Angola : Isabel dos Santos mise en examen pour mauvaise gestion et détournement</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/angola-isabel-dos-santos-mise-en-examen-pour-mauvaise-gestion-et-detournement/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/angola-isabel-dos-santos-mise-en-examen-pour-mauvaise-gestion-et-detournement/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 12:32:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[detournement]]></category>
		<category><![CDATA[Isabel dos Santos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13530</guid>
				<description><![CDATA[L’étau se resserre autour de la fille de l’ancien président angolais José Éduardo dos Santos. Alors que les “Luanda Leaks” viennent d’éclater, la justice angolaise décide de poursuivre Isabel dos Santos dans le cadre d’une enquête lancée en mars 2018 sur sa gestion lorsqu’elle dirigeait la compagnie pétrolière nationale, Sonangol. Le procureur général de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/dos-santos.jpg" alt="" class="wp-image-13531" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/dos-santos.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/dos-santos-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>L’étau se resserre autour de la fille de l’ancien président angolais José Éduardo dos Santos. Alors que les “Luanda Leaks” viennent d’éclater, la justice angolaise décide de poursuivre Isabel dos Santos dans le cadre d’une enquête lancée en mars 2018 sur sa gestion lorsqu’elle dirigeait la compagnie pétrolière nationale, Sonangol.</strong></p>



<p>Le procureur général de la République angolaise, Hélder Pitta Grós, a déclaré mercredi 22 janvier au soir qu’Isabel dos Santos venait d’être mise en examen pour mauvaise gestion et détournement de fonds durant son mandat à la tête de la société pétrolière publique Sonangol, de juin 2016 à novembre 2017.</p>



<p>L’annonce a été faite juste avant le départ du procureur angolais pour le Portugal. À son arrivée ce jeudi 23 janvier au matin à Lisbonne, il a précisé qu’il venait « demander de l’aide sur beaucoup de choses », relate la presse portugaise. Hélder Pitta Grós doit rencontrer son homologue portugaise, Lucília Gago, à 15 heures.</p>



<h4>Transfert suspect de 38 millions de dollars</h4>



<p>La mise en examen d’Isabel dos Santos intervient après le dépôt d’une plainte pour mauvaise gestion par son successeur à la direction de Sonangol,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/538613/societe/sonangol-la-justice-angolaise-enquete-sur-la-gestion-disabel-dos-santos/">Carlos Saturnino, et qui avait donné lieu à l’ouverture d’une enquête en mars 2018</a>&nbsp;. Une accusation qu’avait fortement contestée Isabel dos Santos via Twitter et auprès des médias. Elle avait même lancé un site internet, baptisé «&nbsp;Factos Sonangol&nbsp;», pour «&nbsp;rétablir la vérité&nbsp;».</p>



<p>La justice angolaise, elle, s’est penché sur un transfert suspect de 38 millions de dollars de la Sonangol, réalisé alors que la fille de l’ancien président José Éduardo dos Santos n’en était plus la dirigeante, ce vers une société lui appartenant basée à Dubaï. <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/545506/politique/le-match-de-la-semaine-isabel-dos-santos-face-a-carlos-saturnino-en-angola/">La société en question, Matter Business Solutions, gérait un groupe de consultants détachés auprès de Sonangol</a>.</p>



<p>Dans le cadre des « Luanda Leaks », la presse portugaise, et notamment le journal <em>Expresso</em>, fait état de plus de 100 millions de dollars qui auraient été transférés vers Dubaï dans des conditions suspectes. Plus de la moitié de la somme (57 millions) apparaît avoir été versée après le départ d’Isabel dos Santos de son poste. Certaines factures ne détaillent pas les prestations effectuées. Et l’autorisation des transactions aurait été signée par une nouvelle directrice de la filiale de Sonangol au Royaume-Uni, précédemment nommée par Isabel dos Santos.</p>



<h4>Quatre autres mises en examen</h4>



<p>Dans le cadre de la procédure sur le volet Sonangol, quatre autres personnes de nationalité portugaise sont également mises en examen en Angola. Il s’agit de Sarju Raikundalia, ancien administrateur financier de Sonangol, de Mário Leite da Silva, le principal gestionnaire des affaires d’Isabel dos Santos au Portugal (également président du conseil d’administration de la banque angolaise BFA), de Paula Oliveira, proche d’Isabel dos Santos et administratrice du groupe portugais de télécommunication NOS, et Nuno Ribeiro da Cunha, le directeur de la banque Eurobic.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/angola-isabel-dos-santos-mise-en-examen-pour-mauvaise-gestion-et-detournement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
