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	<title>dérives &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun: Paul Biya dénonce «les dérives» sur les réseaux sociaux</title>
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				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 20:11:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Au Cameroun, la fête de la jeunesse a eu lieu, vendredi 11 février. A cette occasion, la veille, le président Paul Biya a adressé son traditionnel message à « </strong><em><strong>ses jeunes compatriotes</strong></em><strong> », un discours dans lequel il est notamment revenu sur un sujet déjà évoqué dans ses vœux pour la nouvelle année, à savoir les discours de haine sur les réseaux sociaux, « </strong><em><strong>des dérives</strong></em><strong> » que le chef de l&rsquo;État déclare déplorer.</strong></p>



<p>Paul Biya fait référence aux messages insultants ou à connotation discriminante que l&rsquo;on peut lire de façon récurrente sur facebook, des messages qui s&rsquo;en prennent notamment au groupe tribal&nbsp;<em>béti</em>&nbsp;associé au régime de Yaoundé ou au groupe&nbsp;<em>bamiléké</em>&nbsp;associé au parti d&rsquo;opposition du MRC. Le phénomène s’est amplifié avec la crise anglophone qui dure depuis cinq ans et aussi depuis la dernière présidentielle de 2018.</p>



<h2>Plusieurs formes de discours haineux</h2>



<p>Ces discours haineux prennent plusieurs formes&nbsp;: informations fabriquées véhiculant des idées fausses sur tel ou tel groupe tribal, tournures de phrases qui sous-entendent des divisions entre Camerounais («&nbsp;<em>nous</em>&nbsp;» versus «<em>&nbsp;les autres</em>&nbsp;») ou encore des contenus qui sont, sans ambiguïté, des insultes.</p>



<p>Selon Desmond Ngala, de l&rsquo;ONG Defy Hate Now qui sensibilise les jeunes sur l&rsquo;impact&nbsp;des réseaux sociaux sur la vie réelle, des indices montrent qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de propos spontanés mais de campagnes de dénigrement orchestrées.&nbsp;</p>



<p><strong>«</strong>&nbsp;<em>Nous observons des discours qui s&rsquo;expriment de 7h30 à 17h, puis ça s&rsquo;arrête. Et ça recommence le lendemain. Il y a aussi les fois où le message vient avec une faute d&rsquo;orthographe et la même faute est reprise par différents comptes de la même manière. Cela nous fait croire qu&rsquo;il y a des personnes qui travaillent à cela, que ce n&rsquo;est pas par hasard que ces messages se retrouvent sur la Toile</em>&nbsp;», explique-t-il</p>



<p>Pour Paul-Joël Kamtchang de l&rsquo;organisation Adisi Cameroun&nbsp;&#8211;&nbsp;une organisation de la société civile qui milite pour une information crédible et fiable en ligne&nbsp;&#8211;&nbsp;ce qui se passe sur les réseaux cristallise la tension latente dans le pays.</p>



<h2>«&nbsp;<em>Malaise social</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Il s&rsquo;agit de la transposition d&rsquo;un malaise social. Avec des frustrations, du chantage politique, ce manque d&#8217;emplois, ces emplois sélectifs. Vous voyez que c&rsquo;est le seul endroit où les Camerounais peuvent s&rsquo;exprimer à l&rsquo;heure actuelle parce que en matière de libertés publiques (manifestations, réunions politiques), tout est presque maté</em>&nbsp;<strong>»,&nbsp;</strong>souligne-t-il.</p>



<p>En novembre 2019, le code pénal camerounais a été modifié. Toute personne coupable de propos haineux à caractère tribaliste est passible d&rsquo;un à deux ans d&#8217;emprisonnement et d&rsquo;une amende pouvant aller jusqu&rsquo;à trois millions de francs CFA.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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