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	<title>députés &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Mali : 31 députés refusent de démissionner</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 15:54:09 +0000</pubDate>
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<p><strong>La Cédéao avait exigé la démission des députés dont l’élection est contestée. Mais ils refusent d’obtempérer, jugeant cette recommandation anticonstitutionnelle.</strong></p>



<p>C’est ce 31 juillet, qu’expire le délai fixé par&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-le-plan-de-sortie-de-crise-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao/a-54341007">les chefs d’Etats de la Cédéao</a>&nbsp;pour mettre en œuvre les décisions qu’ils ont prises lors de leur dernier sommet sur la crise politique dans ce pays. Parmi ces mesures, il y a la démission des 31 députés dont l’élection est contestée, y compris le président de l’Assemblée nationale. En dépit de cette injonction, ceux-ci refusent de démissionner.</p>



<p>L&rsquo;un des &nbsp;facteurs déclencheurs de la crise actuelle a été l&rsquo;invalidation fin avril, par la Cour constitutionnelle, d&rsquo;une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril, dont une dizaine en faveur de la majorité du président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p>Cette décision vient s’ajouter au climat d&rsquo;exaspération nourri depuis des années par l&rsquo;instabilité sécuritaire dans le centre et le nord du pays, le marasme économique ou une corruption jugée endémique. Cette décision de la Cour a&nbsp;entraîné une série de manifestations à l&rsquo;appel du<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-divis%C3%A9-sur-la-strat%C3%A9gie-%C3%A0-suivre/a-54312256">Mouvement du 5-juin</a>, une coalition hétéroclite de chefs religieux, d&rsquo;opposants et de membres de la société civile. Le M5&nbsp;réclame la démission du chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>Gougnon Coulibyaly, député de l’Union pour la République et la démocratie, le parti du chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, fait partie des députés qui refusent de démissionner.  Il est aussi l&rsquo;un des vice-présidents de l’URD, dont le président a été enlevé le 25 mars dernier par des hommes non identifiés, près de son fief, Tombouctou, dans le nord du Mali.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Félix Tshisekedi coincé entre le marteau et l&#8217;enclume</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 16:56:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président congolais continue à être bloqué au Parlement par son accord politique passé avec le FCC de l&#8217;ancien président Joseph Kabila. Des manifestants se réclamant de son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social, ont violemment protesté contre la réforme de la justice initiée par les députés FCC Aubin Minaku et Gary...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303.jpg" alt="" class="wp-image-17697" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Le président congolais continue à être bloqué au Parlement par son accord politique passé avec le FCC de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Des manifestants se réclamant de son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social, ont violemment protesté contre la réforme de la justice initiée par les députés FCC Aubin Minaku et Gary Sakata.</p>



<p>Ces manifestations se sont déroulées deux jours de suite dans certaines villes dont Kinshasa et Lubumbashi. Elles se sont soldées par des destructions ciblées, visant notamment des hauts cadres du Front commun pour le Congo (FCC).</p>



<p>Le président Félix Tshisekedi a condamné ces violences, tout en indiquant qu’il comprenait la colère du peuple qui traduit son attachement à un véritable Etat de droit. Kasongo Mwema est porte-parole du président Félix Tshisekedi :</p>



<p><em>« Tout en respectant le droit constitutionnel de manifester, le chef de l’Etat condamne avec véhémence les violences et attaques perpétrées ces jours, il en appelle ainsi au calme et au respect de la loi par tous. »</em></p>



<p><strong>Absence de majorité</strong></p>



<p>L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi, en coalition avec l’Union pour la nation congolaise de Vital Kamerhe (UNC), récemment condamné à 20 ans de prison pour détournement d’argent public, n’a pas la majorité parlementaire.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/f%C3%A9lix-tshisekedi-coinc%C3%A9-entre-le-marteau-et-lenclume/a-53958633#"><img src="https://www.dw.com/image/53929758_401.jpg" alt="De nombreux manifestants sont venus en moto-taxi"/></a></figure>



<p>De nombreux manifestants sont venus en moto-taxi</p>



<p>Le président congolais dirige donc en coalition avec le FCC de l’ex-président Joseph Kabila qui détient pour sa part la majorité au Parlement. Pour Nehemie Mwilanya, coordonnateur du FCC, les partisans de l’UDPS doivent comprendre tout cela :</p>



<p><em>« Il ne faut pas être complexé d’être minoritaire dans un pays ou dans un Parlement. Surtout quand vous levez l’option d’aller en coalition avec une force majoritaire. Mais alors, utilisez ce mécanisme pour que votre volonté soit prise en compte. Mais ce n’est pas vous, minoritaire, qui devez imposer votre volonté à la majorité. Ça ne marchera pas. »</em></p>



<p>Par ailleurs, plusieurs analystes, dont Alain Matonda du groupe Nissi Kingdom Consulting, estiment que les deux parties ont tout intérêt à continuer ensemble la gestion du pays pour le bien des Congolais.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : Le coronavirus n’a pas empêché les tensions entre les trois présidences</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 15:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Elyes Fakhfakh veut gouverner par ordonnances, en ces temps de crise. La réunion de l’Assemblée fut houleuse à cause d’un récent accrochage entre un député et des syndicalistes à Sfax. La Tunisie gère néanmoins correctement la pandémie de Covid-19, selon l’OMS. 227 cas, 6 décès et 2 guérisons. De vives tensions ont marqué la réunion...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" width="712" height="368" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 712px) 100vw, 712px" /></figure>



<p><strong>Elyes Fakhfakh veut gouverner par ordonnances, en ces temps de crise. La réunion de l’Assemblée fut houleuse à cause d’un récent accrochage entre un député et des syndicalistes à Sfax. La Tunisie gère néanmoins correctement la pandémie de Covid-19, selon l’OMS. 227 cas, 6 décès et 2 guérisons.</strong></p>



<p>De vives tensions ont marqué la réunion d’avant-hier de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), destinée à examiner la demande d’Elyes Fakhfakh de gouverner par ordonnances, selon l’article 70 de la Constitution. Sept ministres ont accompagné le chef du gouvernement, pour s’expliquer sur la stratégie contre le Covid-19. Mais, les députés n’avaient en tête qu’à en découdre entre eux.</p>



<p><strong>Règlement de comptes</strong></p>



<p>Le véritable débat sur la proposition du gouvernement Fakhfakh de gouverner par ordonnances n’a commencé qu’en début d’après-midi d’avant-hier. Les députés de l’ARP se sont attardés, pendant toute la matinée, sur l’accrochage, survenu mardi dernier, entre des syndicalistes de la santé à Sfax et le député Mohamed Affes, du bloc Qarama. Le député voulait imposer sa présence dans une réunion sur le renforcement de la protection du corps de la santé dans la région, à laquelle Affes n’était pas invité. Le bloc Qarama voulait que l’ARP condamne la puissante centrale syndicale UGTT, ce que les autres blocs parlementaires, hormis Ennahdha, refusaient catégoriquement. «Nous condamnons la violence d’où qu’elle vienne.</p>



<p>Mais, nous ne saurions condamner la grande centrale syndicale UGTT, l’un des plus forts remparts de l’Etat, ni les syndicalistes», réplique Mustapha Ben Ahmed, député syndicaliste, président du bloc Tahya Tounes. Ce fut donc juste un échange virulent entre députés de la mouvance islamiste et ceux défendant l’Etat de droit. L’ARP n’a pris aucune décision, se limitant à demander que justice soit faite.</p>



<p>Concernant la gouvernance par ordonnances, l’article 70 de la Constitution stipule&nbsp;: «L’Assemblée des représentants du peuple peut, à la majorité des trois cinquièmes de ses membres, en vertu d’une loi et pour un motif déterminé, déléguer au chef du gouvernement, pour une durée déterminée qui ne dépasse pas les deux mois, le pouvoir de prendre des décrets lois dans le domaine de la loi.</p>



<p>Ces décrets lois sont soumis à l’approbation de l’Assemblée à la fin de la période en question.» En ces temps de coronavirus, Elyes Fakhfakh considère que l’application d’un tel article lui accorderait plus de facilité de manœuvres. Les islamistes d’Ennahdha (52 sièges sur 217) ont peur que cela empiète l’autorité de l’ARP, surtout que Fakhfakh entretient de bonnes relations avec le président Saïed et que le duo Saïed/Fakhfakh pourrait ignorer le Parlement.</p>



<p>Pour sa part, le président Saïed n’a pas activé l’article 80 de la Constitution, qui lui permet «en cas de péril imminent menaçant la Nation…», de prendre les mesures requises par ces circonstances exceptionnelles. Il adresse à ce sujet un message au peuple. Les trois présidents ne semblent pas au mieux en termes de coordination, en ces temps de crise.</p>



<p><strong>Et le CoronaVirus</strong></p>



<p>Ces tiraillements politiques n’ont pas empêché les équipes médicales tunisiennes de lutter, comme il se doit, contre le Covid-19, de l’avis même de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui considère la Tunisie «sur la bonne voie». L’approche tunisienne était basée sur l’anticipation. «Vu nos moyens limités, nous avons décidé d’appliquer les mesures de la phase&nbsp;2 alors que le pays traversait la phase 1 de la pandémie. Nous appliquons, en ce moment, les mesures de la phase 4, alors que nous sommes en phase 3», explique Elyes Fakhfakh.</p>



<p>La Tunisie a décidé de fermer les écoles le 11 mars, et les espaces publics (cafés, restaurants, mosquées, etc.) le 13 mars, alors que la pandémie n’était qu’à la fin de sa première phase. Les frontières ont été fermées le 16 mars et les vols ont été définitivement suspendus le 19 mars. Seuls les vols de rapatriement sont permis.</p>



<p>Cette politique a apporté ses fruits puisque, jusqu’au 23 mars, sur les 89 cas enregistrés alors, 60 cas sont importés, alors que 29 cas répertoriés sont des contagions. A partir du 24 mars, les cas de contagion horizontale l’emportent. Mais, les zones de pandémie sont contrôlées et isolées. Quatre zones ont été énumérées (Djerba, La Marsa, Soukra et Lac 2) et fermées par les autorités publiques pour cerner le virus. Selon les dernières statistiques, 227 cas ont été enregistrés, engendrant six décès. Deux malades ont été guéris. La Tunisie considère que le traitement à la chloroquine est encore en phase expérimentale.</p>



<p>Les autorités exigent l’acquiescement du malade à l’utilisation de ce remède. Des hôpitaux ont été dédiés à la prise en charge des malades atteints de Covid-19. Les tests opérés sont passés d’une centaine par jour à plus de 300. Une cartographie nationale de la propagation sera établie sur la base de 10 000 tests, prévus la semaine prochaine. Laquelle cartographie va aider à mieux cerner la pandémie. La tension politique n’a pas empêché les structures sanitaires de faire leur travail.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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