<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Déplacés &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/deplaces/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Nov 2021 18:18:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.13</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Déplacés &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Burkina Faso : le calvaire des déplacés</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/burkina-faso-le-calvaire-des-deplaces/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/burkina-faso-le-calvaire-des-deplaces/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 18:25:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[burkina faso]]></category>
		<category><![CDATA[Déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25116</guid>
				<description><![CDATA[Les attaques terroristes obligent les populations des régions touchées à fuir vers des zones plus sécurisées. Mais d&#8217;autres difficultés les attendent. Jacob Ouermi, sa femme Elisabet Simpore et leurs sept enfants ont fui les attaques terroristes et la violence dans leur village, situé dans&#160;le nord du Burkina Faso. La petite maison, dans laquelle la famille...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les attaques terroristes obligent les populations des régions touchées à fuir vers des zones plus sécurisées. Mais d&rsquo;autres difficultés les attendent.</strong></p>



<p>Jacob Ouermi, sa femme Elisabet Simpore et leurs sept enfants ont fui les attaques terroristes et la violence dans leur village, situé dans&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/terrorisme-le-burkina-ferme-des-sites-dor-dans-le-nord/a-57811264">le nord du Burkina Faso</a>. La petite maison, dans laquelle la famille vit depuis plus d&rsquo;un an, est située dans la capitale provinciale Ouahigouya, à trois heures de route au nord-ouest de la capitale Ouagadougou.</p>



<p>Ouahigouya est l&rsquo;une des rares villes du Nord encore accessible en voiture en toute sécurité. La situation est différente dans les villes et villages environnants où même les convois supposés protégés sont attaqués.</p>



<p>Lorsqu&rsquo;on lui demande qui est derrière les attaques, Jacob Ouermi hausse les épaules. »<em>Nous les appelons des terroristes. Nous ne savons même pas qui est qui. Pour nous ce sont des terroristes »,&nbsp;</em>répond t-il.</p>



<p>Un certain nombre de groupes djihadistes opèrent au Burkina Faso, dont le Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM) basé au Mali et l&rsquo;Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) qui est, quant à lui, actif dans la zone frontalière avec le Niger à l&rsquo;Est.</p>



<p>Des criminels qui profitent de l&rsquo;insécurité sont également responsables de nombreux vols dans la région.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:08</strong></p>



<h4>Des déplacés internes et externes</h4>



<p>Selon les chiffres du gouvernement, le Burkina Faso comptait plus de 1,4 million de déplacés internes fin août.</p>



<p>Mais le problème dépasse désormais les frontières du pays, explique Abdouraouf Gnon-Konde qui dirige le bureau des Nations unies pour les réfugiés au Burkina Faso.</p>



<p>Selon lui, « <em>la crise des déplacements n&rsquo;est pas seulement qu&rsquo;interne, elle touche les frontières. On a aujourd&rsquo;hui à peu près entre 20 et 25.000 Burkinabè qui sont au Mali. On a aussi à peu près entre 12 à 15.000 Burkinabè qui sont en situation d&rsquo;asile au niveau du Niger. On a également à peu près entre 4.000 et 5.000 Burkinabè qui sont au nord du Bénin. On a depuis quelques semaines 5.000 Burkinabè qui sont dans le nord de la Côte d&rsquo;Ivoire. Et d&rsquo;après les chiffres et les informations de certains pays européens, on a de plus en plus de jeunes Burkinabè qui traversent la Méditerranée pour arriver de l&rsquo;autre côté et chercher l&rsquo;asile.</em>« </p>



<p>Des déplacements qui exposent les réfugiés à toutes sortes de trafics et qui compromettent aussi l&rsquo;éducation scolaire de nombreux enfants.</p>



<p>Selon Abdouraouf Gnon-Konde « <em>quand on regarde le profil des déplacés, à peu près 54% des enfants de moins de 14 ans sont toujours en attente de pouvoir continuer à aller à l&rsquo;école.</em>« </p>



<p>2.244 établissements scolaires sont encore fermés en raison de l&rsquo;insécurité. Les enfants plus âgés de la famille Ouermi ont manqué plusieurs années d&rsquo;école. Jacob Ouermi explique ainsi que « <em>tous les élèves ont fait au moins trois ans sans aller à l&rsquo;école.</em>« </p>



<p>Les organisations humanitaires ont lancé un certain nombre de projets pour pallier le manque de cours. Mais cela reste encore insuffisant.</p>



<h4>Pas de travail, pas d&rsquo;argent</h4>



<p>Sandrine Kaboré vit, elle avec ses filles Maïmata et Cherifatou à la périphérie de Ouagadougou. La jeune femme de 19 ans a fui avec ses enfants la ville de Kaya, située à environ 100 kilomètres de la capitale.&nbsp;« <em>A Kaya, ça a chauffé là-bas. Il y a des gens qui sont venus qui ont tué et nous aussi nous avons pris la fuite. Et nous sommes venus ici</em>&nbsp;« , explique t-elle.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-d%C3%A9plac%C3%A9s-%C3%A9ducation-terrorisme/a-59721177#"><img src="https://static.dw.com/image/59567998_404.jpg" alt="Sandrine Kaboré et ses enfants." width="621" height="349"/></a><figcaption> Sandrine Kaboré et ses enfants. </figcaption></figure>



<p>Le père de ses filles vit en Côte d&rsquo;Ivoire et envoie entre 15 et 25 euros tous les mois. Sandrine est toujours à la recherche d&rsquo;un emploi. Parfois elle gagne un euro et demi par jour comme blanchisseuse, parfois la moitié, parfois rien du tout.</p>



<p>Sandrine Kaboré a trouvé refuge dans un abri d&rsquo;urgence qu&rsquo;Adama Sawadogo a construit grâce à des dons. Il est également un déplacé interne venu de Djibou. Il explique qu’en 2019, 78 ménages vivaient dans cet abri.</p>



<p>« <em>Quand je suis arrivé à Ouagadougou il y avait beaucoup de déplacés comme moi qui souffraient, qui étaient installés dans des écoles (…) et à la rentrée, il fallait expulser ces déplacés. Nous avons 18 enclos de quatre mètres carré. Dans chaque chambre, on trouvait au moins quatre femmes avec neuf ou dix enfants</em>« , précise t-il.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Si ce genre d’abri permet aux déplacés d’avoir un endroit où se poser le temps de trouver mieux, les conditions y sont très précaires. Sandrine Kaboré ne veut d&rsquo;ailleurs plus y vivre.&nbsp;« <em>Il y a des souris, il y a des cafards, il y a trop d&rsquo;insectes. Cette maison est percée. Quand la pluie vient l&rsquo;eau rentre</em>« , déplore la jeune femme.&nbsp;</p>



<p>Officiellement, 1.051 déplacés internes vivent dans la région de la capitale Ouagadougou. Mais beaucoup d’autres ne sont pas enregistrés et ne sont donc pas comptabilisés parmi les personnes déplacées.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/burkina-faso-le-calvaire-des-deplaces/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>MSF alerte sur les déplacés de l&#8217;Extrême nord du Cameroun</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/msf-alerte-sur-les-deplaces-de-lextreme-nord-du-cameroun/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/msf-alerte-sur-les-deplaces-de-lextreme-nord-du-cameroun/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 15:56:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[Extrême-Nord]]></category>
		<category><![CDATA[medecine traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[MSF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24234</guid>
				<description><![CDATA[Médecins sans frontières attire l&#8217;attention sur la situation des déplacés dans la commune de Logone-Birni, située l&#8217;extrême Nord du Cameroun. Selon l&#8217;organisation, le 10 août dernier, un affrontement intercommunautaire a poussé les populations à fuir la région. Si depuis, la situation sécuritaire s&#8217;est améliorée, les humanitaires restent tout de même mobilisés pour apporter leur assistance...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Médecins sans frontières attire l&rsquo;attention sur la situation des déplacés dans la commune de Logone-Birni, située l&rsquo;extrême Nord du Cameroun. Selon l&rsquo;organisation, le 10 août dernier, un affrontement intercommunautaire a poussé les populations à fuir la région. Si depuis, la situation sécuritaire s&rsquo;est améliorée, les humanitaires restent tout de même mobilisés pour apporter leur assistance aux déplacés</strong>.</p>



<p>Le 10 août dernier, il y a eu un affrontement entre les communautés Goum et Arabes suite à un litige foncier dans le département de Logone et Chari, dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord, et cette situation a entraîné de nombreux déplacements de populations vers d&rsquo;autres localités. Certaines personnes ont traversé la frontière vers le Tchad. Malheureusement, il y a eu des blessés. Il y a eu également des morts dans la communauté de façon générale.</p>



<h4><br>DW:&nbsp;Le calme est de retour actuellement dans la région, mais MSF reste mobilisé&nbsp;pour assister les déplacés. De combien de personnes parle-t-on et dans quelles conditions vivent-elles ?</h4>



<p>Au début des affrontements, on a parlé de près de 30.000 personnes qui se sont déplacées, éparpillées, certains du côté du Cameroun, dans la capitale du département qui est Kousséri, et à d&rsquo;autres personnes qui ont traversé de l&rsquo;autre côté de la frontière vers le Tchad. Mais vers la fin du mois, beaucoup de personnes ont retourné chez eux et certaines personnes sont encore restées parce que certains villages ont été détruits et ces personnes ont trouvé refuge dans les familles d&rsquo;accueil dans des villages avoisinants.</p>



<h2>DW: Comment ces personnes sont-elles prises en charge?</h2>



<p>Nos équipes ont effectué un certain nombre de consultations et pris en charge près de séquenceurs blessés au niveau de l&rsquo;hôpital de Kousséri, avec certains cas qui auraient pu aller chercher vers l&rsquo;hôpital de N&rsquo;Djamena. De façon générale, nous sommes en période de pic, au niveau de la zone de l&rsquo;Extrême-Nord. Actuellement, les pathologies les plus prises en charge sont le paludisme, la diarrhée, quelques maladies de peau et des blessures occasionnées par le conflit.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/msf-alerte-sur-les-deplaces-de-lextreme-nord-du-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sahel : 2 millions de déplacés internes à cause des violences</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/sahel-2-millions-de-deplaces-internes-a-cause-des-violences/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/sahel-2-millions-de-deplaces-internes-a-cause-des-violences/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 15:29:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[violences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20958</guid>
				<description><![CDATA[Face aux violences djihadistes, 2 millions de personnes ont&#160;été déplacées à l’intérieur de leur propre pays dans la région du Sahel. De l&#8217;aveu même de l&#8217;ONU, c&#8217;est un «&#160;triste&#160;» record qui a été atteint au Sahel. Dans cette vaste région de l&#8217;Afrique,&#160;2&#160;millions de personnes ont dû être déplacées en raison des violences djihadistes. Dans un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20959" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Une femme et ses enfants qui ont fui les combats dans la région de Soul, au Burkina Faso, en novembre 2020. ZOHRA BENSEMRA / REUTERS</figcaption></figure>



<h4>Face aux violences djihadistes, 2 millions de personnes ont&nbsp;été déplacées à l’intérieur de leur propre pays dans la région du Sahel.</h4>



<p>De l&rsquo;aveu même de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>, c&rsquo;est un «&nbsp;triste&nbsp;» record qui a été atteint au Sahel. Dans cette vaste région de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>,&nbsp;2&nbsp;millions de personnes ont dû être déplacées en raison des violences djihadistes. Dans un communiqué, le Haut-Commissariat pour les réfugiés appelle à la fin de la «&nbsp;violence incessante&nbsp;» au Sahel, «&nbsp;qui a déplacé plus de&nbsp;2&nbsp;millions de personnes à l&rsquo;intérieur des frontières de leur pays pour la toute première fois&nbsp;».</p>



<p>Les déplacements internes dans la région – qui comprend le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tchad">Tchad</a>, le Mali et le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>&nbsp;– «&nbsp;ont quadruplé en deux ans seulement, puisqu&rsquo;il y avait 490&nbsp;000 personnes déplacées internes au début de 2019&nbsp;», selon l&rsquo;agence. Plus de la moitié des personnes déplacées dans la région sont des Burkinabés. Depuis le début de l&rsquo;année, la violence au Niger et au Burkina Faso a forcé plus de 21&nbsp;000 personnes à fuir leur foyer et à chercher refuge dans leur propre pays, selon le HCR.</p>



<p>Au Burkina Faso, depuis le 31 décembre, une série d&rsquo;attaques armées dans la ville de Koumbri et dans les villages voisins dans le nord du pays ont déplacé plus de 11 000 personnes. Le Sahel accueille également plus de 850 000 réfugiés, principalement originaires du Mali.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/sahel-2-millions-de-deplaces-internes-a-cause-des-violences/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
