<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>dependance &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/dependance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Jan 2020 15:42:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>dependance &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;Algérie toujours fortement dépendante des hydrocarbures,</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lalgerie-toujours-fortement-dependante-des-hydrocarbures/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lalgerie-toujours-fortement-dependante-des-hydrocarbures/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 14:25:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[dependance]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrocarbures]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13223</guid>
				<description><![CDATA[De nombreuses incertitudes planent sur le modèle économique algérien véritablement à bout de souffle. Les aménagements en cours suffiront-ils à l&#8217;améliorer&#160;? L&#8217;Algérie, où une élection présidentielle massivement rejetée par la population vient de se tenir jeudi, est le théâtre depuis février d&#8217;une fronde populaire contre un régime perçu comme figé et corrompu dans un pays...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19819668lpw-19825293-article-jpg_6761675_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13227" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19819668lpw-19825293-article-jpg_6761675_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19819668lpw-19825293-article-jpg_6761675_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>De nombreuses incertitudes planent sur le modèle économique algérien véritablement à bout de souffle. Les aménagements en cours suffiront-ils à l&rsquo;améliorer&nbsp;?</h4>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, où une élection présidentielle massivement rejetée par la population vient de se tenir jeudi, est le théâtre depuis février d&rsquo;une fronde populaire contre un régime perçu comme figé et corrompu dans un pays riche en hydrocarbures. Il faut souligner que depuis un douloureux plan d&rsquo;ajustement structurel dans les années&nbsp;1990&nbsp;et grâce à la rente pétrolière, l&rsquo;Algérie, dont les recettes liées aux hydrocarbures rapportent plus de 95&nbsp;% des recettes extérieures et financent 60&nbsp;% du budget, s&rsquo;est refusée à emprunter sur les marchés internationaux.&nbsp;Autre caractéristique, l&rsquo;économie algérienne reste marquée par une forte intervention étatique. La rente pétrolière subventionne notamment carburant, eau, santé, logements et produits de base.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/economie/petrole-l-opep-peut-elle-sauver-la-manne-algerienne-29-12-2014-1892926_28.php">Pays membre de l&rsquo;Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep)</a>, l&rsquo;Algérie est le 3<sup>e</sup>&nbsp;producteur de brut d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;et parmi les dix premiers producteurs mondiaux de gaz. Le pays produit actuellement environ un million de barils de pétrole par jour contre plus de 1,4&nbsp;million en 2005, selon les autorités.</p>



<h4>Se remettre de l&rsquo;effondrement des cours depuis 2014</h4>



<p>Fin 2018, dans un rapport intitulé «&nbsp;Surmonter la paralysie économique de l&rsquo;Algérie&nbsp;», le centre d&rsquo;analyse International Crisis Group (ICG) estimait que des réformes étaient urgentes pour diversifier l&rsquo;économie. Le pays peut néanmoins compter sur une dette extérieure inférieure à 2&nbsp;% du PIB et à des partenaires «&nbsp;prêts à apporter leur soutien&nbsp;». À la mi-novembre, les députés ont adopté un projet de loi visant à assouplir et simplifier le régime juridique et fiscal du secteur des hydrocarbures pour attirer les investisseurs étrangers. Mais le texte a suscité un tollé car soupçonné de «&nbsp;brader&nbsp;» la richesse nationale aux multinationales.</p>



<h4>Planche à billets</h4>



<p>En fait, les décisions douloureuses n&rsquo;ont jamais été prises. Par exemple, pour financer un déficit budgétaire creusé par des cours en berne depuis 2014, les autorités avaient préféré fin&nbsp;2017&nbsp;autoriser le Trésor à emprunter directement auprès de la Banque d&rsquo;Algérie (financement non conventionnel), une création monétaire ayant des effets inflationnistes. Les choses pourraient changer dans les années à venir, puisque les députés algériens ont voté mi-novembre la loi de finances 2020, qui entérine notamment le recours «&nbsp;sélectif&nbsp;» à l&#8217;emprunt extérieur et l&rsquo;abandon de l&rsquo;obligation pour les investisseurs étrangers de s&rsquo;associer à des partenaires algériens majoritaires, selon l&rsquo;agence de presse officielle APS.</p>



<h4>Perspectives pour 2020</h4>



<p>Ainsi, la loi de finances&nbsp;2020&nbsp;prévoit «&nbsp;le recours en cas de besoin et de manière sélective au financement extérieur auprès des institutions financières internationales pour le financement des projets économiques structurels et fructueux&nbsp;», a rapporté l&rsquo;agence de presse algérienne APS. «&nbsp;Dans l&rsquo;objectif d&rsquo;améliorer le climat des investissements, le texte de loi stipule l&rsquo;abrogation de la règle 51/49&nbsp;% pour les secteurs non stratégiques&nbsp;», a ajouté l&rsquo;agence officielle, en référence à la réglementation contraignant tout investisseur étranger à s&rsquo;associer à un ou plusieurs partenaires algériens regroupant au minimum 51&nbsp;% des parts.</p>



<p>La loi de finances prévoit la poursuite de la baisse des réserves de change qui devraient totaliser 51,6&nbsp;milliards de dollars fin 2020, soit l&rsquo;équivalent de 12,4 mois d&rsquo;importations. Elles s&rsquo;établissaient à 195&nbsp;milliards de dollars en mars&nbsp;2014, avant la chute des cours, et sont passées sous les 100&nbsp;milliards fin 2017. Le déficit budgétaire s&rsquo;établit à quelque 11,5&nbsp;milliards d&rsquo;euros, malgré une baisse de 8,6&nbsp;% des dépenses publiques, essentiellement sur le poste investissement (-&nbsp;18,7&nbsp;%). Celles de fonctionnement – notamment 21,8&nbsp;milliards d&rsquo;euros de masse salariale – restent stables (-&nbsp;1,2&nbsp;%).</p>



<p>Les recettes de l&rsquo;État s&rsquo;annoncent en baisse de 7&nbsp;%, à environ 46,7&nbsp;milliards d&rsquo;euros, en raison du recul de celles liées à la fiscalité pétrolière (-&nbsp;16&nbsp;milliards d&rsquo;euros environ). Environ 25&nbsp;% du budget (environ 13,5&nbsp;milliards d&rsquo;euros) reste consacré au maintien du généreux système des «&nbsp;transferts sociaux&nbsp;» (subvention de nombreux produits de base, de l&rsquo;énergie, des transports, aides aux logements, éducation et soins gratuits), une dépense représentant 8,4&nbsp;% du PIB. Basée sur un prix du marché du baril de brut à 60&nbsp;dollars, la loi de finances prévoit une croissance économique d&rsquo;environ 1,8&nbsp;% et une poursuite de l&rsquo;inflation à 4,08&nbsp;%.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lalgerie-toujours-fortement-dependante-des-hydrocarbures/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
