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	<title>Denis Sassou N&#039;Guesso &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Denis Sassou N&#039;Guesso &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Grands Lacs: Kagame souhaite une «collaboration constante» dans la lutte contre l’insécurité</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:49:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Arrivé lundi 11 avril à Brazzaville pour une visite de trois jours, le chef de l’État rwandais Paul Kagame s’est adressé au Parlement congolais réuni en congrès. Dans son discours axé sur la sécurité, la paix, l’intégration régionale et l’unité africaine, il a appelé  à une « collaboration constante » pour lutter contre l’insécurité dans la régions des Grands...]]></description>
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<p><strong>Arrivé lundi 11 avril à Brazzaville pour une visite de trois jours, le chef de l’État rwandais Paul Kagame s’est adressé au Parlement congolais réuni en congrès. Dans son discours axé sur la sécurité, la paix, l’intégration régionale et l’unité africaine, il a appelé  à une «</strong><em><strong> collaboration constante</strong></em><strong> » pour lutter contre l’insécurité dans la régions des Grands Lacs.  </strong></p>



<p>Le dirigeant rwandais a prononcé son discours de 18 minutes en anglais, après &nbsp;de brèves salutations en français.&nbsp;Il a ensuite relevé qu’au sein de la région des Grands Lacs quelques poches d’insécurité persistent, estimant que la lutte contre &nbsp;ce fléau nécessitait une collaboration régionale&nbsp;constante, notamment à l’est de la République démocratique du Congo,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220410-rdc-les-affrontements-entre-l-arm%C3%A9e-et-le-m23-reprennent-dans-le-nord-kivu"><strong>où opèrent des groupes armés.</strong></a>&nbsp;</p>



<p>Paul Kagame&nbsp;a affirmé que 5&nbsp;000 troupes rwandaises étaient stationnées sur le continent, en Centrafrique et au Soudan du Sud notamment, où elles interviennent dans le cadre de missions de maintien de la paix des Nations unies.</p>



<p>«<em>&nbsp;Il y a aujourd’hui beaucoup de conflits qui durent des décennies sur le continent. Ce qui explique cela, c’est notre inaction, il est temps de rebattre les cartes</em>&nbsp;», a-t-il estimé.&nbsp;</p>



<p>Au milieu de l’insécurité à l’échelle mondiale et du Covid-19, le partenariat entre Kigali et Brazzaville peut être source de stabilité, de croissance et de prospérité au sein de la&nbsp;région, selon Paul Kagamé qui va signer ce mardi avec son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso une série d’accords sur la coopération, la sécurité ou encore dans le domaine du foncier.&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p><strong>• La question des réfugiés rwandais</strong></p>



<p>Un autre sujet devrait être au cœur de la visite de Paul Kagame&nbsp;: ce sont les réfugiés rwandais. Environ 8&nbsp;500 de ses compatriotes basés dans le pays, ayant fui le génocide de 1994, ont perdu leur statut de réfugiés depuis fin 2017. Le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, tient à les rassurer. Il n&rsquo;y aura aucun retour forcé au Rwanda.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Les gens peuvent se rendre au Rwanda si tel est leur désir. Mais nous, nous ne ferons jamais de charters, mettre les gens de force dans les avions. Ce serait totalement à l’opposé à la philosophie qui est la nôtre. Nous sommes un pays d’accueil. Ils sont libres de se rendre au Rwanda qui est leur patrie d’origine. Effectivement, les Nations unies ont mis fin au statut de réfugiés en ce qui concerne les Rwandais pour la simple raison que la situation est totalement stable au Rwanda. Le président Kagamé lui-même s’était rendu ici à Brazzaville. Son ambassadeur a mené également une campagne de sensibilisation à travers tout le Congo-Brazzaville. Donc, un certain nombre est rentré. Mais le gros du contingent est quand même resté dans le pays. C’est une communauté tranquille qui s’adonne à des travaux agricoles de manière générale, qui est bien intégrée dans la société congolaise. Nous essayons de les inciter à avoir la double nationalité. Donc, c’est une situation un tout petit peu hybride. Nous sommes un pays d’accueil. Nous ne pouvons pas mettre les gens dans des charters pour les renvoyer chez eux.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>«Pandora Papers»: le gouvernement congolais dément l&#8217;implication du président Sassou-Nguesso</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 12:15:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement du Congo-Brazzaville dément toute implication du président Denis Sassou-Nguesso dans l&#8217;affaire des « Pandora Papers », ces documents sur le recours aux sociétés offshore dans les paradis fiscaux. Denis Sassou-Nguesso avait déjà été cité dans les enquêtes précédentes du consortium journalistique ICIJ, à l&#8217;origine des révélations des « Pandora Papers ». Selon le consortium international des journalistes, c&#8217;est en 1998, tout...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement du Congo-Brazzaville dément toute implication du président Denis Sassou-Nguesso dans l&rsquo;affaire des « Pandora Papers », ces documents sur le recours aux sociétés </strong><em><strong>offshore</strong></em><strong> dans les paradis fiscaux. Denis Sassou-Nguesso avait déjà été cité dans les enquêtes précédentes du consortium journalistique ICIJ, à l&rsquo;origine des révélations des « Pandora Papers ».</strong></p>



<p>Selon le consortium international des journalistes, c&rsquo;est en 1998, tout juste après le retour au pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, que la compagnie&nbsp;Inter African Investment aurait été immatriculée aux îles Vierges britanniques, un paradis fiscal des Caraïbes.</p>



<p>Cette société chapeauterait Ecoplan Finance Ltd, elle-même propriétaire d&rsquo;Escom Congo, entreprise de construction et d&rsquo;immobilier ayant des droits sur des mines de diamant congolaises.&nbsp;Le bénéficiaire de la structure serait le président lui-même ;&nbsp;l&rsquo;une de ses filles, Julienne, aurait été l&rsquo;une des dirigeantes d&rsquo;Ecoplan Finance Ltd, société désormais inactive.</p>



<h4>Démenti ferme du gouvernement</h4>



<p>Les autorités congolaises réfutent catégoriquement ces accusations. Le ministre de la Communication, Thierry Moungalla, a contacté RFI pour y répondre : «<em>&nbsp;Le gouvernement de la République du&nbsp;Congo dément avec la plus extrême fermeté toute implication du président de la République. Et compte tenu de la gravité des accusations qui sont ici portées, le président de la République se réserve le droit d&rsquo;engager toute action judiciaire ou toute poursuite pour diffamation pour tous les médias ou toutes les personnes qui reprendraient ces accusations sans en apporter quelque preuve&nbsp;que ce soit.&nbsp;</em>»</p>



<p>À l&rsquo;opposé, l&rsquo;organisation de la société civile Sassoufit se réjouit de cette enquête, car, selon elle, c&rsquo;est la première fois que le nom de Denis Sassou-Nguesso apparaît directement lié à une société de ce type. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo-B: l’opposition sort de son silence après la mort en exil de Philippe Bikinkita</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 18:43:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle...]]></description>
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<p><strong>Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle a perdue, a demandé au chef de l’État de libérer tous les prisonniers politiques.</strong></p>



<p>C’est Jean Itadi, président du Congrès africain pour le progrès (CAP), une formation de l’opposition dite «&nbsp;radicale&nbsp;», qui a pris la parole devant la presse.</p>



<p>Préoccupé par la réconciliation nationale, qui selon ses mots «&nbsp;<em>ne peut se construire ni dans la haine, ni dans la division</em>&nbsp;», il a demandé au président Denis Sassou-Nguesso de gracier tous les prisonniers politiques.</p>



<p>«<em>&nbsp;Chaque Congolais compte, chaque Congolais est cher,</em>&nbsp;a-t-il indiqué.&nbsp;<em>Garder en prison des Congolais qui peuvent contribuer à construire le pays est un comble. On devrait aussi bien pour les exilés que pour les prisonniers politiques, prendre une mesure immédiate et je demande au président Sassou-Nguesso d&rsquo;élargir les prisonniers politiques. Leur place n&rsquo;est pas en prison. Ils ont leur place dans leur famille, ils ont leur place dans la cité pour contribuer à construire le Congo.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ancien ministre des présidents Sassou-Nguesso et Pascal Lissouba, Jean Itadi fait notamment allusion au général&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200805-congo-famille-michel-mokoko-inqui%C3%A8te-son-silence-en-turquie"><strong>Jean-Marie Michel Mokoko</strong></a>, ancien chef d’état-major, et à l’ancien ministre André Okombi Salissa.</p>



<p>Tous deux candidats malheureux à la présidentielle de 2016, ils ont été inculpés pour «<em> atteinte à la sécurité intérieure de l’État</em> », jugés et condamnés à 20 ans de travaux forcés en 2018.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sassou Nguesso définitivement élu président pour un quatrième mandat</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 21:29:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[A 77 ans, Denis Sassou Nguesso a été définitivement élu président du Congo-Brazzaville pour un quatrième mandat. Un arrêt de la Cour constitutionnelle a jugé « irrecevables » les recours d’opposants appelant à l’annulation du scrutin. Pendant la campagne électorale, M. Sassou Nguesso, qui a passé trente-six ans au pouvoir à la tête de régimes autoritaires, a placé en tête de ses priorités la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210406_222632.jpg" alt="" class="wp-image-21824" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210406_222632.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210406_222632-300x170.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Denis Sassou Nguesso, président du Congo réélu. STRINGER / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>A 77 ans, </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/23/au-congo-brazzaville-denis-sassou-nguesso-reelu-sans-surprise-avec-88-57-des-voix_6074196_3212.html"><strong>Denis Sassou Nguesso a été définitivement élu</strong></a><strong> président du Congo-Brazzaville pour un quatrième mandat. Un arrêt de la Cour constitutionnelle a jugé </strong><em><strong>« irrecevables »</strong></em><strong> les recours d’opposants appelant à l’annulation du scrutin.</strong></p>



<p>Pendant la campagne électorale, M. Sassou Nguesso, qui a passé trente-six ans au pouvoir à la tête de régimes autoritaires, a placé en tête de ses priorités la paix, la jeunesse et le développement de l’agriculture pour sortir du tout pétrole et de la dépendance aux importations.</p>



<p><em>«&nbsp;Sur les résultats définitifs de l’élection (…) la Cour constitutionnelle a procédé aux rectifications et ajustements nécessaires. Est déclaré élu le candidat Denis Sassou Nguesso qui, à l’occasion du scrutin présidentiel, a recueilli 88,40&nbsp;%&nbsp;»</em>, a déclaré Auguste Iloki, président de la plus haute instance judiciaire du pays.</p>



<p><em>«&nbsp;Les recours en annulation et de report de l’élection présidentielle&nbsp;»</em>&nbsp;présentés par Mathias Dzon, Jean-Jacques Serge Yhombi Opango et Christian Mozoma sont jugés&nbsp;<em>«&nbsp;irrecevables&nbsp;»</em>, a-t-il ajouté&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les demandes d’annulation et de report de l’élection ne sont pas fondées&nbsp;»</em>.</p>



<h4>Mort du principal opposant</h4>



<p>Fin mars, ces opposants avaient déposé des recours contre la réélection écrasante dès le premier tour de M. Sassou Nguesso qui était crédité de 88,57&nbsp;% des suffrages, selon les résultats provisoires.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est quasiment la même chose. C’est limpide, c’est un plébiscite&nbsp;»</em>, s’est réjoui M<sup>e&nbsp;</sup>Emmanuel Oko, avocat du président Sassou Nguesso.</p>



<p>Sa réélection a été marquée par la mort de son principal opposant, Guy-Brice Parfait Kolélas, victime d’une forme sévère du Covid-19. Proclamé deuxième avec un peu plus de 7&nbsp;% des voix, Guy-Brice Parfait Kolélas est mort au lendemain du scrutin lors de son transfert médical en France.</p>



<p><em>« Nous nous inclinons devant le résultat de la Cour constitutionnelle, mais nous pensons que le problème reste entier. Comment peut-on proclamer les résultats de Guy-Brice Parfait Kolélas qui, décédé, perd sa personnalité juridique »</em>, s’est étonné M<sup>e </sup>Jean Philippe Esseau, avocat de M. Yhombi Opango. La participation s’est établie à 67,55 %.</p>



<p>Le président Sassou Nguesso va pouvoir prêter serment dans les prochains jours pour un quatrième mandat de cinq ans. Il devra faire face à plusieurs défis, au nombre desquels la lutte contre le chômage qui touche la majorité de la population, notamment les jeunes. L’accès à l’eau potable et à l’électricité reste en tête des préoccupations de la population congolaise, avec un exode rural croissant.</p>



<p>Le pays doit diversifier son économie restée longtemps dépendante du pétrole. Il peine à débloquer une deuxième tranche de financement dans le cadre d’un accord conclu en&nbsp;2019 avec le Fonds monétaire international (FMI), assorti de près d’une cinquantaine de mesures.</p>



<p>M. Sassou Nguesso est arrivé au pouvoir en 1979 sous le règne du parti unique, après avoir évincé Jacques Joachim Yhombi Opango, un militaire originaire de la Cuvette (Nord) comme lui. Il avait perdu la première élection pluraliste organisée en 1992 avant de reconquérir le pouvoir par les armes en 1997 grâce à l’appui des troupes angolaises. Sa dernière réélection, en 2016, avec 60 % des voix, avait été violemment contestée, à l’issue d’une campagne bien plus disputée que celle de 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57 % selon les résultats provisoires</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 17:59:43 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg.jpg" alt="" class="wp-image-17128" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg-300x225.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Denis Sassou Nguesso</figcaption></figure>



<p>Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57 % des voix pour un mandat de cinq ans, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés par le ministre de l&rsquo;Intérieur.</p>



<p>Les résultats provisoires officiels de la présidentielle au Congo-Brazzaville, annoncés mardi 23 mars, donnent&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210319-pr%C3%A9sidentielle-au-congo-brazzaville-le-pr%C3%A9sident-denis-sassou-nguesso-favori-du-scrutin">Denis Sassou Nguesso</a>&nbsp;vainqueur avec&nbsp;88,57 % des voix. Le chef de l&rsquo;État sortant est réélu pour un mandat de cinq ans.</p>



<p>Denis&nbsp;Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, devance largement son principal rival&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210322-pr%C3%A9sidentielle-au-congo-brazzaville-d%C3%A9c%C3%A8s-de-l-opposant-guy-brice-parfait-kolelas">Guy-Brice Parfait Kolélas</a>, décédé lundi (7,84 %), d&rsquo;après ces mêmes résultats, qui peuvent faire l&rsquo;objet d&rsquo;un recours devant la Cour constitutionnelle. La participation s&rsquo;est établie à 67,55 %.</p>



<p><strong>Des suspicions de fraude de la part de l&rsquo;opposition</strong></p>



<p>L&rsquo;opposant Mathias Dzon (1,90% des voix) a annoncé lundi son intention de déposer un recours pour demander l&rsquo;annulation du premier tour qu&rsquo;il qualifie de « calamiteux ».&nbsp;En valeur absolue, le président, arrivé au pouvoir en 1979, obtient 1.552.948 voix.&nbsp;</p>



<p>Le seul adversaire en mesure d&rsquo;inquiéter « DSN », Guy-Brice Parfait Kolélas, est décédé lundi matin en France lors de son transfert médicalisé, après avoir testé positif au Covid-19.</p>



<p>« C&rsquo;est dans un climat de paix que la campagne électorale s&rsquo;est déroulée. Je crois que ceci est un bon signe pour notre démocratie », s&rsquo;était félicité dimanche Denis Sassou Nguesso, après avoir voté à Brazzaville. « Je souhaite que le processus se poursuive ainsi jusqu&rsquo;à son terme ».</p>



<p>Internet a été coupé dimanche au matin du scrutin. Les 55 à 60.000 membres des forces de sécurité avaient voté en avance jeudi, nourrissant des suspicions de fraude dans l&rsquo;opposition.&nbsp;« Pourquoi un tel résultat stalinien? », s&rsquo;interrogeait mardi matin auprès de l&rsquo;AFP un responsable gouvernemental, sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>



<p><strong>Une quatrième réélection</strong></p>



<p>La priorité du président sortant va être désormais de renouer avec le Fonds monétaire international (FMI). En crise, le Congo-Brazzaville est endetté envers la Chine et les traders pétroliers Glencore et Trafigura.</p>



<p>Le président Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, pourra encore briguer un nouveau mandat en 2026, selon la révision constitutionnelle qu&rsquo;il a fait adopter en 2015.&nbsp;L&rsquo;ancien colonel parachutiste est arrivé au pouvoir en 1979. Il a été battu par Pascal Lissouba en 1992 à l&rsquo;issue de rares élections pluralistes en Afrique centrale.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir en 1997 au prix d&rsquo;une guerre civile avec Pascal Lissouba, avec notamment le soutien de l&rsquo;Angola.&nbsp;Il s&rsquo;agit de sa quatrième réélection depuis 2002. En 2015, il a fait modifier la Constitution pour faire sauter le verrou des deux mandats.</p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Opinion &#8211; Une élection présidentielle gagnée d’avance au Congo</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 12:56:39 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56926251_303.jpg" alt="" class="wp-image-21701" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56926251_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56926251_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Denis Sassou Nguesso fait face à six autres candidats ce dimanche</figcaption></figure>



<p><strong>Les citoyens de la République du Congo se sont rendus aux urnes ce 21 mars. Une présidentielle sans surprise selon Eric Topona.</strong></p>



<p><em>Tribune, par Eric Topona</em>&nbsp;&#8211;&nbsp;Le Congo est un pivot dans une Afrique centrale que l’intellectuel camerounais Achille Mbembe désigne comme le « <em>cœur des ténèbres »</em>&nbsp;de l’Afrique.&nbsp;Cette expression, empruntée au romancier polonais Joseph Conrad, est l’expression de son indignation au regard de l’immobilisme de cette région du continent africain, pourtant riche de son capital humain, de son sol fertile et de son sous-sol qui regorge de ressources naturelles.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso cumule 36 années à la tête de l’Etat congolais. Il faut néanmoins lui reconnaître une singularité dans cette sous-région du continent africain&nbsp;: il est le seul chef d’Etat d’Afrique centrale à avoir été défait, en 1992, à l’issue d’une élection présidentielle démocratique et transparente et à ne pas avoir contesté le verdict des urnes.</p>



<p>Toutefois, c’est par la force des armes que Denis Sassou Nguesso accède de nouveau à la magistrature suprême, le 24 octobre 1997, après avoir renversé son successeur, Pascal Lissouba, au terme d’une guerre qui a fait plusieurs milliers de morts et qui demeure une ligne de fracture au sein de la société congolaise.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso promulgue alors un&nbsp;<em>Acte fondamental&nbsp;</em>qui aménage une transition flexible de trois ans et qui va finalement durer cinq ans, de 1997 à 2002.</p>



<h4>Consolidation d’un pouvoir granitique</h4>



<p>Depuis lors, le socle granitique du pouvoir de Denis Sassou Nguesso n’a cessé de se consolider. Les processus de renouvellement du personnel politique au sommet de l’Etat n’ont été que des rituels électoraux sans grand suspense.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso a fait face, le 21 mars dernier à six adversaires qui contestent le renouvellement de son mandat à la tête du pays.</p>



<p>Ses principaux adversaires ont été ses collaborateurs. Mathias Dzon fut son grand argentier de 1997 à 2002 et l’ancien ministre de la Pêche maritime et continentale, chargé de l&rsquo;aquaculture, puis ministre de la Fonction publique et de la réforme de l&rsquo;Etat, Guy-Brice Parfait Kolélas. Denis Sassou Nguesso&nbsp;a aussi fait face à son ancien aide de camp de 1979 à 1992, Albert Oniangué âgé de 66 ans, sans oublier les habitués de la compétition :&nbsp;Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou&nbsp;et&nbsp;Anguios Nganguia Engambé.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/opinion-une-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-gagn%C3%A9e-davance-au-congo/a-56934998#"><img src="https://static.dw.com/image/55187061_401.jpg" alt="Denis Sassou Nguesso"/></a><figcaption>Denis Sassou Nguesso brigue un nouveau mandat</figcaption></figure>



<p>Atteint de la Covid-19, l&rsquo;opposant Guy-Brice Parfait Kolélas, arrivé deuxième lors de la présidentielle de 2016 est décédé dimanche, tard dans la soirée, lors de son évacuation sanitaire vers la France, quelques heures seulement après la clôture du scrutin.</p>



<p>Selon son porte-parole, Christian Cyr Rodrigue Mayanda, « <em>Guy-Brice Parfait Kolélas est décédé dans l&rsquo;avion médicalisé qui était venu le chercher à Brazzaville dimanche après-midi ».</em></p>



<p>L’ancien ministre de Dénis Sassou Nguesso avait publié samedi, à quelques heures du scrutin, une vidéo dans laquelle il affirmait&nbsp;<em>« se battre contre la mort ».</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/opinion-une-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-gagn%C3%A9e-davance-au-congo/a-56934998#"><img src="https://static.dw.com/image/56947111_404.jpg" alt="L'opposant Guy-Brice Parfait Kolélas est décédé le 21 mars"/></a><figcaption>L&rsquo;opposant Guy-Brice Parfait Kolélas est décédé le 21 mars</figcaption></figure>



<p>« <em>Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement. Je ne me serais pas battu pour rien. Levez-vous comme un seul homme. Faites-moi plaisir. Je me bats sur mon lit de mort. Vous aussi, battez-vous, pour votre changement. Il en va de l&rsquo;avenir de vos enfants</em>&nbsp;« , avait-il déclaré, d’une faible.</p>



<p>De nombreux analystes de la vie politique du Congo ne se font pas d’illusion : le décès de Guy-Brice Parfait Kolélas, (qui avait démissionné du gouvernement en 2015, avant d&rsquo;affronter dans les urnes en 2016 le président Denis Sassou Nguesso qu&rsquo;il considérait comme son père) ne changerait pas la donne politique et n&rsquo;influerait pas non plus l’issue du vote, en dépit du poids politique et électoral du défunt. Car, le président congolais, et c&rsquo;est un secret de polichinelle, en est le grandissime favori.</p>



<h4>Séisme politique ?</h4>



<p>Faut-il donc attendre un séisme politique, à l’issue du premier tour de cette élection présidentielle ? Comme avant eux, le général Jean-Marie Michel Mokoko, aujourd’hui tombé en disgrâce et sous les verrous depuis 2016 (il a été reconnu coupable, en mai 2018, d&rsquo;atteinte à la sécurité de l&rsquo;Etat), les candidats en lice croient en leur chance de battre dans les urnes le président congolais, comptant sur le mécontentement et la lassitude de la population.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/opinion-une-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-gagn%C3%A9e-davance-au-congo/a-56934998#"><img src="https://static.dw.com/image/56805243_404.jpg" alt="Mathias Dzon a été ministre des Finances entre 1997 et 2002"/></a><figcaption>Mathias Dzon a été ministre des Finances entre 1997 et 2002</figcaption></figure>



<p>Cependant, ils auront fort à faire face à la redoutable machine politique et à l&rsquo;administration au service du président Denis Sassou Nguesso.</p>



<p>En plus de son maillage institutionnel et idéologique du territoire national, le Parti congolais du travail (PCT) au pouvoir, créé en 1969, est un puissant appareil politique dévoué au président sortant et à sa volonté assumée de se maintenir au sommet de l’Etat.</p>



<h4>Un nouveau quinquennat pour un septuagénaire ?</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/opinion-une-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-gagn%C3%A9e-davance-au-congo/a-56934998#"><img src="https://static.dw.com/image/56926229_404.jpg" alt="Denis Sassou Nguesso"/></a></figure>



<p>La grande interrogation de cette élection présidentielle porte donc moins sur le nom du vainqueur que sur l’usage que ferait Denis Sassou Nguesso d’un nouveau quinquennat… à 77 ans.</p>



<p>L’un des enjeux de la séquence politique qui s’ensuivra sera inéluctablement axé sur sa succession ; et ce sera au sein de la grande famille du PCT qu’auront lieu les grandes batailles qui décideront de l’avenir de la République du Congo.</p>



<h4>Les mystères de la manne pétrolière</h4>



<p>Le Congo est le sixième pays producteur de pétrole en Afrique avec une production estimée à 350 000 barils par jour. En 2019, l’Etat congolais annonce la découverte de quatre nouveaux gisements qui hisseraient sa production journalière à 980 000 barils.</p>



<p>Cette annonce a pourtant suscité le scepticisme des spécialistes de l’exploration pétrolière qui y voient plus une tentative d’entretenir au sein de la population l’illusion de lendemains qui chantent.</p>



<p>Situé au cœur de la forêt du bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie, le pays de Denis Sassou Nguesso est paradoxalement l’un des plus pauvres d’Afrique subsaharienne.</p>



<p>Endetté à 87&nbsp;% de son PIB, la moitié de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté. Le Congo est à cet égard l’illustration de la « malédiction de l’or noir »&nbsp;&nbsp;pour une population qui espère toujours une juste répartition des richesses de son sous-sol.</p>



<p>En effet, de hauts dignitaires du Congo sont, depuis 2009, dans le collimateur de plusieurs ONG et des autorités judiciaires française, suisse, américaine.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/opinion-une-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-gagn%C3%A9e-davance-au-congo/a-56934998#"><img src="https://static.dw.com/image/16665533_401.jpg" alt="Le secteur pétrolier contribue à 55% au PIB du pays"/></a><figcaption>Le secteur pétrolier contribue à 55% au PIB du pays</figcaption></figure>



<p>Mais ceux-ci crient à l’acharnement judiciaire et à des tentatives de déstabilisation néocolonialiste. Depuis&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/ouverture-%C3%A0-paris-du-proc%C3%A8s-de-t%C3%A9odorin-obiang-dans-laffaire-de-biens-mal-acquis/a-36982342">« l’affaire des biens mal acquis »</a>&nbsp;en France qui a vu plusieurs officiels congolais mis en examen, la justice n’a cessé de se rapprocher de la gestion du pétrole congolais sous l’ère Sassou Nguesso.</p>



<p>Deux procédures ouvertes&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/congo-les-sassou-nguesso-au-centre-dune-affaire-de-blanchiment-dargent/a-49925636">devant la justice américaine</a>&nbsp;sur la base d’un rapport de l’ONG Global Witness ont abouti à la saisie conservatoire d’une résidence à Miami (dans l’Etat de Floride, aux Etats-Unis), d’une valeur de trois millions de dollars, acquise par Denis Christel Sassou Nguesso, l’un des fils de l’actuel chef de l’Etat, lorsqu’il était numéro un de la Société nationale des pétroles congolais (SNPC).</p>



<p>Plus récemment, en 2019, la société de négoce suisse Gunvor a été condamnée à payer une amende de 90 millions de francs suisses pour une accusation d’actes de corruption au bénéfice de responsables congolais. Il est manifeste qu’un nouveau mandat de Denis Sassou Nguesso ne sera pas de tout repos sur le front judiciaire.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Brazzaville : les évêques doutent du processus électoral</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 19:28:25 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Conférence épiscopale du Congo émet de « sérieuses réserves » sur l&#8217;organisation de la présidentielle du 21 mars 2021. Denis Sassou Nguesso est candidat pour la quatrième fois. Parmi les problèmes soulevés par la Conférence épiscopale du Congo se trouve&#160;la transparence lors du dépouillement des urnes, à cause notamment du couvre-feu lié au coronavirus&#160;et le fichier...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/55187015_303.jpg" alt="" class="wp-image-21153" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/55187015_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/55187015_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L&rsquo;épiscopat inquiet pour la transparence de la présidentielle au Congo-Brazzaville.</figcaption></figure>



<p><strong>La Conférence épiscopale du Congo émet de « sérieuses réserves » sur l&rsquo;organisation de la présidentielle du 21 mars 2021. Denis Sassou Nguesso est candidat pour la quatrième fois.</strong></p>



<p>Parmi les problèmes soulevés par la Conférence épiscopale du Congo se trouve&nbsp;la transparence lors du dépouillement des urnes, à cause notamment du couvre-feu lié au coronavirus&nbsp;et le fichier électoral qui n’aurait pas été « nettoyé ».&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/brazzaville-les-%C3%A9v%C3%AAques-doutent-du-processus-%C3%A9lectoral/a-56445946#"><img src="https://static.dw.com/image/19162227_401.jpg" alt="La présidentielle de 2016 a été marquée par une forte contestation."/></a><figcaption>La présidentielle de 2016 a été marquée par une forte contestation.</figcaption></figure>



<p>Le porte-parole des évêques, Mgr Victor Abagna Mossa, est conscient toutefois qu’il est « trop tard » pour un report du scrutin présidentiel.&nbsp;</p>



<p><em>« Mais qu’est-ce que le gouvernement peut encore faire pour que ce soit un peu juste ? Il&nbsp;peut envoyer dans tout le pays des agents pour s&rsquo;assurer des listes. Il y a des districts et des endroits où il y a très peu de monde mais sur la liste il y a beaucoup plus d’inscrits. Alors qui vote en réalité ? »</em>, se demande Mgr Victor Abagna Mossa.</p>



<p>Patrick-Gabriel Dion, président de la fédération France du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/congo-brazzaville-le-pct-%C3%A0-lheure-du-bilan/a-51831088">Parti congolais du travail (PCT)</a>, le parti au pouvoir, reconnait que les inquiétudes relevées par l’épiscopat sont réelles.&nbsp;</p>



<p><em>« Je n&rsquo;ai jamais dit que les problèmes évoqués par les évêques sont faux. Non, pas du tout. Les problèmes existent au Congo comme dans tout pays, mais la manière avec laquelle ses problèmes sont posés est problématique »,&nbsp;</em>dénoncePatrick-Gabriel Dion<em>.</em></p>



<p>Il estime que l’épiscopat&nbsp;joue&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/appel-%C3%A0-l%C3%A9vacuation-sanitaire-du-g%C3%A9n%C3%A9ral-mokoko/a-54177988">le jeu de l&rsquo;oppositon</a>.&nbsp;<em>« Les évêques étaient où pendant cinq ans qu’ils n&rsquo;ont pas parlé ? C’est aujourd&rsquo;hui qu’ils le font, à la veille d&rsquo;une élection. C’est populiste, sachant les enjeux d&rsquo;une élection présidentielle. C&rsquo;est un ramassis de tout ce que l&rsquo;opposition dit 24h sur 24h et ils sont devenus une sorte de porte-parole pour l&rsquo;opposition congolaise. »</em></p>



<h4>La société civile inquiète aussi</h4>



<p>Pour l&rsquo;Observatoire congolais des droits de l&rsquo;homme, les conditions ne sont pas réunies pour tenir une élection présidentielle le 21 mars. &nbsp;</p>



<p><em>« Nous demandons aux acteurs de se retrouver et de discuter. Il n’est pas encore trop tard pour aplanir les divergences et anticiper d’éventuels conflits. Mais comme&nbsp;c’est parti nous allons droit vers une élection sale, une élection dont les résultats sont connus d&rsquo;avance. Je sais que ça va être très difficile dans une dictature où le président de la République a sa logique de conservation du pouvoir »,&nbsp;</em>a déclaré à la DWTrésor Nzila,&nbsp;le directeur exécutif de l&rsquo;Observatoire.</p>



<p>Les candidats à la présidentielle ont jusqu&rsquo;au 7 février pour déposer leurs dossiers. <a href="https://www.dw.com/fr/congo-les-sassou-nguesso-au-centre-dune-affaire-de-blanchiment-dargent/a-49925636">Le président Denis Sassou Nguesso</a>, 77 ans, qui a dirigé le pays de 1979 à 1992, puis sans discontinuer depuis 1997, figure parmi les candidats.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo : le premier parti d’opposition ne sera pas de la présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 13:41:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Je m&#8217;abonne &#160; &#160;International&#160; &#160;Afrique Congo : le premier parti d’opposition ne sera pas de la présidentielle BOYCOTT. Seule formation d’opposition à disposer d’un groupe parlementaire, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale ne participera pas au scrutin du 21&#160;mars. «&#160;L&#8217;élection présidentielle dont la tenue est imminente ne doit plus nous diviser comme par le passé. Nous...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><a href="https://app.adjust.com/y084r7x"><img src="https://static.lpnt.fr/static/img/autopromo/dl-appli.png" alt=""/></a></figure>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.lepoint.fr/"><img src="https://static.lpnt.fr/static/img/logo/logo-lepoint.svg" alt="Site d'actualité le Point"/></a></figure>



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<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.lepoint.fr/img-l/articles/2411993.png" alt=""/></figure>



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<h1>Congo : le premier parti d’opposition ne sera pas de la présidentielle</h1>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/tsaty-mabiala-768x482.jpg" alt="" class="wp-image-21092" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/tsaty-mabiala-768x482.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/tsaty-mabiala-768x482-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>L&rsquo;annonce de la non-participation de l&rsquo;UPADS au scrutin présidentiel a été faite par le secrétaire général du parti Pascal Tsaty Mabiala</figcaption></figure>



<h4>BOYCOTT. Seule formation d’opposition à disposer d’un groupe parlementaire, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale ne participera pas au scrutin du 21&nbsp;mars.</h4>



<p>«&nbsp;L&rsquo;élection présidentielle dont la tenue est imminente ne doit plus nous diviser comme par le passé. Nous avons unanimement décidé de ne pas y prendre part ni directement&nbsp;ni par candidat interposé&nbsp;», a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l&rsquo;UPADS au terme d&rsquo;une session du conseil du parti. Ainsi, l&rsquo;Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), première formation d&rsquo;opposition au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo">Congo</a>-Brazzaville, ne prendra&nbsp;pas part à l&rsquo;élection présidentielle du 21&nbsp;mars où le président sortant&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/denis-sassou-nguesso">Denis Sassou Nguesso</a>, 77&nbsp;ans, dont&nbsp;36&nbsp;au pouvoir, est en piste pour un nouveau mandat.</p>



<h4>Le parti de l&rsquo;ex-président Lissouba décédé en <a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a> en août dernier</h4>



<p>L&rsquo;UPADS est la seule formation d&rsquo;opposition à disposer actuellement d&rsquo;un groupe parlementaire à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale">Assemblée nationale</a>. Pascal Lissouba et son parti avaient remporté la première élection pluraliste organisée dans le pays en&nbsp;1992&nbsp;face à Denis Sassou Nguesso, l&rsquo;une des rares alternances démocratiques en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;centrale. Il avait perdu le pouvoir au terme d&rsquo;une guerre civile en&nbsp;1997&nbsp;face aux forces de Denis Sassou Nguesso soutenues par des troupes angolaises.</p>



<p>Depuis 2002, le Congo organise des élections, toutes remportées par M. Sassou Nguesso et régulièrement contestées par l&rsquo;opposition. L&rsquo;ancien chef d&rsquo;état-major, le général Jean-Marie Michel Mokoko, et l&rsquo;ex-ministre André Okombi Salissa n&rsquo;ont pas reconnu sa victoire en 2016. Ils ont été arrêtés, jugés et condamnés à 20 ans de travaux forcés en 2018 pour « atteinte à la sécurité intérieure de l&rsquo;État et détention illégale d&rsquo;armes de guerre ».</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle au Congo : Denis Sassou Nguesso investi candidat du parti au pouvoir</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 11:35:12 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le Parti congolais du travail (PCT) a investi officiellement vendredi Denis Sassou Nguesso, comme son candidat à l’élection présidentielle qui doit se tenir au plus tard le 21 mars.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le Comité central du PCT approuve à l’unanimité l’investiture du camarade Denis Sassou Nguesso par le Comité national d’investiture en tant que candidat du PCT à la magistrature suprême de notre pays&nbsp;», a déclaré Esther Ayissou Gayama, membre du comité central du PCT.</p>



<p>Le PCT, qui a cumulé 46 ans au pouvoir, a tenu jeudi et vendredi dans la capitale la première session extraordinaire de son comité central pour décider cette investiture.</p>



<h4>Denis Sassou Nguesso ne s’est pas encore prononcé</h4>



<p>«&nbsp;Le Comité central demande au camarade Denis Sassou Nguesso de faire acte de candidature à l’élection présidentielle de mars 2021 (…) et lui assure de son soutien moral, matériel et financier&nbsp;», a ajouté Mme Ayissou Gayama.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir (1979-1992 puis depuis 1997) ne s’est pas encore prononcé.</p>



<p>Une fois candidat il aura notamment comme adversaire l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas, 60 ans, qui s’est dit récemment «&nbsp;prêt&nbsp;» à prendre part à la présidentielle.</p>



<p>Guy-Brice Parfait Kolélas, qui s’est classé deuxième à la présidentielle contestée de 2016, déplore le fait que la Commission électorale soit dirigée par Henri Bouka qui est par ailleurs premier président de la Cour suprême.</p>



<p>Mathias Dzon, 73 ans, ministre des finances entre 1997 et 2002 a également présenté sa candidature.</p>



<h4>« Impératif catégorique »</h4>



<p>La révision des listes électorales en vue de la présidentielle a démarré timidement jeudi et sera close le 16 février.</p>



<p>« La victoire du camarade président Denis Sassou Nguesso à l’élection présidentielle constitue pour le PCT un impératif catégorique. Nous avons les moyens d’y parvenir », a déclaré Pierre Moussa, secrétaire général du PCT.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis RN ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Denis Sassou Nguesso a autorisé l’évacuation de Jean-Marie Michel Mokoko vers la Turquie</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 17:50:42 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/101305504_d.jpg" alt="" class="wp-image-18538" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/101305504_d.jpg 410w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/101305504_d-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 410px) 100vw, 410px" /><figcaption>Le général Jean-Marie Michel Mokoko, lors de son procès à Brazzaville, le 11 mai 2018. © REUTERS/Roch Bouka</figcaption></figure>



<p><strong>Suite à une demande formulée par sa famille auprès du président Denis Sassou Nguesso, l’opposant congolais Jean-Marie Michel Mokoko a été autorisé à être évacué par avion médicalisé à destination d’Ankara, en Turquie.</strong></p>



<p>«&nbsp;L’avion [médicalisé] transportant le général, son médecin et trois agents de sécurité a décollé de l’aéroport international de Brazzaville à 11h28 (10h28 GMT) à destination d’Ankara en Turquie&nbsp;», a déclaré à l’AFP Yvon Éric Ibouanga, avocat du général Mokoko. L’information a été confirmée par une source de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), qui a requis l’anonymat: «&nbsp;Le général a bien embarqué et l’avion a bien décollé&nbsp;».</p>



<p>Candidat malheureux au scrutin présidentiel en mars 2016, le général Mokoko, qui avait contesté la réélection de Denis Sassou Nguesso, a été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/559459/societe/congo-brazzaville-le-general-mokoko-premier-dignitaire-lourdement-condamne/">condamné pour «&nbsp;atteinte à la sûreté de l’État&nbsp;» et «&nbsp;détention illégale d’armes et munitions de guerre&nbsp;»</a>, au terme de son procès en 2018. Il avait été admis à l’hôpital militaire de Brazzaville le 2 juillet pour «&nbsp;fatigue générale et manque d’appétit&nbsp;», selon son avocat.</p>



<h4>Une délégation chez Sassou Nguesso</h4>



<p>Plusieurs associations de défense des droits de l’homme, des avocats et des opposants ont multiplié des appels en vue de son évacuation. Le 16 juillet, les autorités avaient interdit une marche pacifique organisée par une coalition de la société civile pour réclamer cette évacuation, évoquant des risques de propagation du coronavirus.</p>



<p>«&nbsp;Le plus important est qu’il recouvre sa santé. Le reste nous le verrons plus tard&nbsp;», a réagi auprès de l’AFP Trésor Nzila, de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH). Le président Sassou Nguesso avait estimé début mai qu’il n’y avait «&nbsp;pas de raison&nbsp;» de libérer deux opposants politiques, dont Mokoko, pour désengorger les prisons face au coronavirus.</p>



<p>Selon les informations de <em>Jeune Afrique</em>, le chef de l’État a finalement autorisé cette évacuation après qu’une délégation composée de membres de la famille du détenu et de plusieurs personnalités, dont Pierre Moussa, le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) et l’archevêque d’Owando, Victor Abagna, soit venue, le 27 juillet, solliciter son intervention.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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