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	<title>démission &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina : après la démission de Kaboré, manifestations de soutien aux putschistes</title>
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				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 17:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou pour afficher leur soutien au coup d’État qui a renversé le président burkinabè, ce lundi. Mais du côté de la communauté internationale, les condamnations sont unanimes. Au lendemain du coup d’État qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, des centaines de personnes sont descendues...]]></description>
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<p><strong>Des manifestants sont descendus dans les rues de Ouagadougou pour afficher leur soutien au coup d’État qui a renversé le président burkinabè, ce lundi. Mais du côté de la communauté internationale, les condamnations sont unanimes.</strong></p>



<p>Au lendemain du coup d’État qui a renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Ouagadougou, ce mardi 25 janvier, pour afficher leur soutien aux putschistes. « Nous avions demandé à plusieurs occasions le départ du président, qui n’a pas entendu cet appel. L’armée nous a entendu et compris », se réjouit Lassane Ouedraogo, un militant de la société civile.</p>



<p>«&nbsp;Pour nous ce n’est pas un coup d’État, c’est une libération de notre pays qui était dirigé par des incompétents&nbsp;», renchérit Julienne Traoré, une enseignante de 30 ans. Brandissant des drapeaux malien et russe, certains manifestants&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1296173/politique/maliaf-a-bamako-la-demonstration-de-force-du-pouvoir/">appelaient à coopérer avec Moscou, comme le régime militaire de Bamako le fait depuis plusieurs mois.</a></p>



<p>La vie semble néanmoins avoir repris son cours à Ouagadougou. Le grand marché, les commerces et les stations-services étaient ouverts, ce mardi, sans présence militaire notable.</p>



<h4>Nouvel homme fort</h4>



<p>La veille, les putschistes sont apparus à la télévision nationale pour annoncer «&nbsp;mettre fin au pouvoir&nbsp;» de Roch Marc Christian Kaboré, chef de l’État depuis 2015. Le pouvoir est désormais aux mains du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) et de son homme fort,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1301370/politique/burkina-le-president-kabore-ecarte-le-lieutenant-colonel-damiba-prend-le-pouvoir/">le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba,</a>&nbsp;commandant de la 3e région militaire. Affirmant avoir agi pour le salut du Burkina, le MPSR a instauré un couvre-feu, dissous le gouvernement et l’Assemblée nationale et suspendu la Constitution. Il a aussi promis, dans «&nbsp;un délai raisonnable&nbsp;», «&nbsp;un calendrier de retour à un ordre constitutionnel accepté de tous&nbsp;».</p>



<p>Pour l’instant, on est sans nouvelles de Roch Marc Christian Kaboré, dont l’ONU et la France ont réclamé la «&nbsp;libération immédiate&nbsp;». «&nbsp;Il m’a été confirmé hier soir qu’il était en bonne santé et qu’il n’était pas menacé&nbsp;», a toutefois déclaré le président Emmanuel Macron.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA CEDEAO DÉNONCE UNE DÉMISSION OBTENUE SOUS LA MENACE, L’INTIMIDATION ET LA PRESSION</p></blockquote>



<p>Une lettre de démission manuscrite, attribuée à Kaboré, a été publiée hier soir. Il y est écrit qu’elle a été décidée «&nbsp;dans l’intérêt supérieur de la nation&nbsp;». Mais, dans un communiqué publié ce mardi, la Cedeao dénonce une démission «&nbsp;obtenue sous la menace, l’intimidation et la pression des militaires après deux jours de mutinerie&nbsp;». L’organisation régionale dit aussi condamner «&nbsp;fermement ce coup de force des militaires qui marque un recul démocratique majeur pour le Burkina Faso&nbsp;» et annonce la prochaine tenue d’un sommet extraordinaire pour discuter de la situation.</p>



<h4>Incertitude sur le sort des personnes arrêtées</h4>



<p>L’incertitude plane également sur le sort du Premier ministre, Lassina Zerbo, ainsi que sur celui de plusieurs responsables du précédent gouvernement. Le MPSR assure toutefois que «&nbsp;les opérations se sont déroulées sans effusion de sang et sans aucune violence physique sur les personnes arrêtées, qui sont détenues dans un lieu sûr dans le respect de leur dignité&nbsp;», sans donner de noms.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2015, le président Kaboré, réélu en 2020 sur la promesse de lutter contre les jihadistes,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1269399/politique/burkina-faso-roch-marc-christian-kabore-je-comprends-la-colere-de-mes-compatriotes/">était de plus en plus contesté par une population excédée par les violences des groupes armés et son impuissance à y faire face.</a></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>RAMENER LA PAIX AU BURKINA FASO NE SERA PAS UNE MINCE AFFAIRE POUR LE MPSR</p></blockquote>



<p>Ramener la paix au Burkina Faso ne sera pas une mince affaire pour le MPSR, tant le pays s’est enfoncé ces dernières années dans une spirale de violences jihadistes. La majorité de son territoire, en particulier l’Est et le Nord, sont le théâtre d’attaques quasi quotidiennes de la part des groupes affiliés à Al-Qaida et l’État islamique.</p>



<p>Outre les condamnations de la France, de l’ONU et de la Cedeao, le G5 Sahel, dont la présidence est actuellement assurée par N’Djamena, s’est dit « très préoccupé par le déroulement des évènements politiques et militaires ». « Le G5 Sahel, attaché aux idéaux de paix, de sécurité et de démocratie, condamne énergiquement cette tentative d’interruption de l’ordre constitutionnel », poursuit le communiqué.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le vice-président du parlement congolais démissionne pour « harcèlement et humiliation »</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 18:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le vice-président du parlement de la République démocratique du Congo, Jean-Marc Kabund, a démissionné vendredi pour ce qu&#8217;il a qualifié d&#8217;intimidation, d&#8217;humiliation et de torture. Kabund, un allié de premier plan du président Félix Tshisekedi, a démissionné deux jours après que des images de vidéosurveillance partagées sur les réseaux sociaux aient montré des membres de...]]></description>
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<p><strong>Le vice-président du parlement de la République démocratique du Congo, Jean-Marc Kabund, a démissionné vendredi pour ce qu&rsquo;il a qualifié d&rsquo;intimidation, d&rsquo;humiliation et de torture.</strong></p>



<p>Kabund, un allié de premier plan du président Félix Tshisekedi, a démissionné deux jours après que des images de vidéosurveillance partagées sur les réseaux sociaux aient montré des membres de la Garde républicaine de Tshisekedi faisant une descente dans sa maison et arrêtant un homme.</p>



<p>Les porte-parole du gouvernement et de la Garde, une branche de l&rsquo;armée, n&rsquo;ont pas pu être joints pour commenter.</p>



<p>Figure de proue derrière la montée au pouvoir de Tshisekedi, la décision de Kabund de démissionner met en lumière les lignes de fracture émergentes au sein de la direction du pays et pourrait être synonyme d&rsquo;incertitude pour l&rsquo;avenir de la coalition au pouvoir de l&rsquo;Union sacrée avant l&rsquo;élection présidentielle de 2023, ont déclaré des analystes politiques.</p>



<p>Des images de vidéosurveillance partagées par la famille de Kabund ont montré une demi-douzaine d&rsquo;hommes armés en tenue militaire et bérets marron entrant dans le jardin de sa maison vers 19h30 mercredi soir.&nbsp;Ils ont sorti un homme de la propriété, lui donnant des coups de pied et le frappant alors qu&rsquo;ils partaient.</p>



<p>Des vidéos ultérieures sur les réseaux sociaux semblaient montrer que la maison avait été saccagée, avec des meubles renversés et des biens éparpillés sur le sol.&nbsp;Reuters n&rsquo;a pas pu authentifier les vidéos.</p>



<p>« Aujourd&rsquo;hui, je prends la décision de démissionner de mon poste de premier vice-président de l&rsquo;Assemblée nationale », a écrit Kabund sur Twitter, sans donner plus de détails.</p>



<p>« Ainsi commence une nouvelle page d&rsquo;histoire, qui s&rsquo;écrira à la sueur de notre front, qui coulera chaque jour où nous affronterons brimades, humiliations et tortures. »</p>



<p>Le raid est intervenu un jour après qu&rsquo;une vidéo a fait surface sur les réseaux sociaux montrant des policiers chargés de la protection de Kabund en train de lutter avec un fusil contre un membre de la Garde républicaine qui était assis dans une voiture dans la circulation.&nbsp;On ne sait pas comment la confrontation a commencé.</p>



<p>« Tout dépendra désormais du suivi », a déclaré Tresor Kibangula, analyste politique au Congo Research Group de l&rsquo;Université de New York. « Va-t-il quitter le (parti du Président) ? Saura-t-il recruter ou constituer un noyau d&rsquo;adeptes au sein de l&rsquo;Union Sacrée ? Rien n&rsquo;est sûr. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Centrafrique, le Premier ministre Firmin Ngrebada a remis sa démission</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 17:25:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada a annoncé jeudi avoir remis sa démission au président Faustin-Archange Touadéra, réélu en décembre. Un processus qui devrait entraîner la formation d’un nouveau gouvernement. « Je viens de remettre à son Excellence Monsieur le président de la République Faustin-Archange Touadéra ma démission et celle du gouvernement. » Le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada a annoncé sur Twitter avoir présenté, jeudi 10 juin, sa démission ainsi...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada a annoncé jeudi avoir remis sa démission au président Faustin-Archange Touadéra, réélu en décembre. Un processus qui devrait entraîner la formation d’un nouveau gouvernement.</strong></p>



<p>« Je viens de remettre à son Excellence Monsieur le président de la République Faustin-Archange Touadéra ma démission et celle du gouvernement. » Le Premier ministre <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210531-tchad-l-arm%C3%A9e-centrafricaine-accus%C3%A9e-de-crime-de-guerre-contre-des-soldats">centrafricain</a> Firmin Ngrebada a annoncé sur Twitter avoir présenté, jeudi 10 juin, sa démission ainsi que celle de son équipe.</p>



<p>Firmin Ngrebada&nbsp;occupait&nbsp;la fonction de&nbsp;Premier ministre depuis le 25 février 2019, après&nbsp;la signature d&rsquo;un accord de paix entre les autorités et les groupes armés.</p>



<p>« Nous allons savoir d&rsquo;ici quelques heures si le Premier ministre est reconduit par le Président », a précisé à l&rsquo;AFP Albert&nbsp;Yaloké&nbsp;Mokpémé, le porte-parole de la présidence. Le chef de l&rsquo;État, Faustin-Archange Touadéra, a été réélu le 27 décembre mais dans un scrutin pour lequel moins d&rsquo;un électeur sur trois a eu la possibilité de se rendre aux urnes en raison d&rsquo;une&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210405-centrafrique-le-groupe-arm%C3%A9-le-plus-puissant-du-pays-s-engage-%C3%A0-quitter-la-coalition-rebelle">offensive rebelle</a>.</p>



<p>Classé par l&rsquo;ONU deuxième pays le moins développé du monde, la Centrafrique est en proie depuis 2013 à une guerre civile qui a cependant considérablement baissé d&rsquo;intensité depuis 2018.</p>



<p>Depuis fin décembre, face à une rébellion visant à renverser Faustin-Archange Touadéra, l&rsquo;armée du président à peine réélu a reconquis une grande partie de plus des deux tiers du territoire que contrôlaient jusqu&rsquo;alors des groupes armés rebelles, mais seulement grâce à l&rsquo;engagement de centaines de paramilitaires russes dépêchés par Moscou.</p>



<p><strong>Source: France 24 Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le Premier ministre pro-Kabila démissionne, le président Tshisekedi a les mains libres</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 17:36:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, peut désormais former un gouvernement à sa main après la démission de son Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, proche de l&#8217;ancien chef d&#8217;État Joseph Kabila. Désavoué par l’Assemblée nationale,&#160;le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, a remis sa démission, vendredi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg" alt="" class="wp-image-13351" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA.jpeg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Félix-Tshisekedi-OK-BA-300x212.jpeg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /><figcaption>Felix Tshisekedi </figcaption></figure>



<p><strong>Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, peut désormais former un gouvernement à sa main après la démission de son Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, proche de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Désavoué par l’Assemblée nationale,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190520-rd-congo-premier-ministre-sylvestre-ilunga-ilunkamba">le Premier ministre de la République démocratique du Congo</a>, Sylvestre Ilunga Ilunkamaba, a remis sa démission, vendredi 29 janvier, au président Félix Tshisekedi, qui a désormais les mains libres pour nommer son propre chef de gouvernement soutenu par sa nouvelle majorité parlementaire.</p>



<p>Proche de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, le Premier ministre « dit avoir tiré les conséquences de l&rsquo;évolution de la situation politique actuelle », a déclaré à l&rsquo;AFP un porte-parole de la présidence, Giscard Kusema, en annonçant cette démission. Il est « trop tôt » pour savoir quand le président va nommer son prochain chef de gouvernement, a-t-il ajouté.</p>



<p>« Le Premier ministre du gouvernement de coalition Sylvestre Ilunga Ilunkamba vient de remettre sa démission au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a confirmé peu après la présidence sur son compte Twitter.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210128-rd-congo-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi-obtient-une-nouvelle-majorit%C3%A9-%C3%A0-l-assembl%C3%A9e-nationale">Le Premier ministre sortant et son gouvernement avaient fait l&rsquo;objet d&rsquo;une motion de censure</a>&nbsp;largement adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale mercredi (367 voix sur 377 votants, sur un total de 500 députés).</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba avait dans un premier temps déclaré, mercredi, qu&rsquo;il ne reconnaissait pas la légitimé de l&rsquo;actuel bureau provisoire qui gère l’Assemblée.</p>



<p><strong>Fin de la coalition Tshisekedi-Kabila</strong></p>



<p>« Tout en réaffirmant les observations que j&rsquo;ai formulées » sur le bureau provisoire, « je me dois de reconnaître la compétence de l&rsquo;Assemblée nationale à examiner la motion de censure qui m&rsquo;a été destinée dès lors qu&rsquo;elle a été signée par 301 députés », avait finalement écrit le Premier ministre sortant dans son communiqué de jeudi.</p>



<p>Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, avait été nommé en mai 2019 par le président de la République, en accord avec son prédécesseur Joseph Kabila, dont les proches étaient majoritaires à l&rsquo;Assemblée.</p>



<p>Il était à la tête d&rsquo;une équipe gouvernementale pléthorique de quelque 65 ministres, dont les deux-tiers étaient des membres du Front commun pour le Congo (FCC), le regroupement des forces politiques de Joseph Kabila.</p>



<p>Félix Antoine Tshisekedi a annoncé unilatéralement le 6 décembre la fin de sa coalition avec Joseph Kabila et sa volonté de disposer de sa propre majorité « d&rsquo;union sacrée de la Nation » au Parlement pour conduire sa politique de réformes.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État dispose désormais d&rsquo;une majorité de 391 députés sur 500, lui a indiqué jeudi le chargé de mission qu&rsquo;il avait nommé le 1er janvier pour identifier cette nouvelle majorité.</p>



<p>Cette « majorité écrasante » devrait permettre l&rsquo;investiture d&rsquo;un prochain gouvernement pro-Tshisekedi à l&rsquo;Assemblée nationale, avait ajouté ce chargé de mission – un « informateur », selon les termes de la Constitution.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Condamné par la justice burundaise, Pierre Buyoya démissionne de son poste à l&#8217;Union africaine</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 15:33:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ancien président burundais, Pierre Buyoya, a démissionné de son poste de Haut représentant de l’Union africaine au Mali et au Sahel, selon une information RFI. Condamné avec 18 proches par contumace&#160;à la prison à perpétuité au Burundi&#160;pour l’assassinat de son successeur et premier président hutu démocratiquement élu du pays,&#160;Melchior Ndadaye, en 1993, Pierre Buyoya a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images.jpeg" alt="" class="wp-image-19625"/><figcaption>L&rsquo;ancien président et haut représentant de l’Union africaine au Mali et au Sahel Pierre Buyoya</figcaption></figure>



<p><strong><br>L’ancien président burundais, Pierre Buyoya, a démissionné de son poste de Haut représentant de l’Union africaine au Mali et au Sahel, selon une information RFI.</strong></p>



<p>Condamné avec 18 proches par contumace&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201020-burundi-l-ancien-pr%C3%A9sident-pierre-buyoya-condamn%C3%A9-l-assassinat-melchior-ndadaye"><strong>à la prison à perpétuité au Burundi</strong></a>&nbsp;pour l’assassinat de son successeur et premier président hutu démocratiquement élu du pays,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20150627-portrait-melchior-ndadaye-1-22"><strong>Melchior Ndadaye</strong></a>, en 1993, Pierre Buyoya a démissionné&nbsp;pour consacrer tout son temps à sa défense. Ce crime avait plongé le pays dans une terrible guerre civile qui a fait plus de 300 000 morts en une décennie.</p>



<p>Du côté de l’Union africaine (UA), «&nbsp;<em>le statu quo était devenu intenable</em>&nbsp;», explique une source à RFI. L’ancien président burundais a pris ses responsabilités et a présenté il y a une dizaine de jours sa démission de son poste de Haut représentant de l’UA au Mali et au Sahel.</p>



<p>Officiellement, Pierre Buyoya démissionne pour pouvoir se consacrer totalement à sa défense, mais c’est en réalité une décision prise d’un commun accord avec la Commission de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/union-africaine/"><strong>l’Union africaine</strong></a>, afin d’«&nbsp;<em>éviter de mettre dans l’embarras</em>&nbsp;» un organe «&nbsp;<em>qui est avant tout au service des États membres</em>&nbsp;», toujours selon notre source.</p>



<h4>Un « procès politique »</h4>



<p>«&nbsp;<em>Sa démission a été acceptée avec une grande reconnaissance pour l’excellent travail accompli au nom de l’Union africaine</em>&nbsp;», a réagi un haut responsable au sein de la Commission. L’ancien président burundais est toujours au Mali. Il n’a pas voulu s’exprimer pour le moment, mais il prévoit une conférence de presse d’ici quelques jours «&nbsp;<em>pour expliquer</em>&nbsp;» sa décision.</p>



<p>Pierre Buyoya conteste sa condamnation&nbsp;et dénonce&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201024-buyoya-denonce-proces-politique-burundi"><strong>ce qu’il qualifie de «&nbsp;</strong></a><em><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201024-buyoya-denonce-proces-politique-burundi"><strong>procès politique</strong></a>&nbsp;mené de manière scandaleuse en violation de toutes les règles de droits</em>&nbsp;».</p>



<p>Il prévoit désormais de quitter très rapidement le Mali où il était en poste depuis huit ans, pour aller s’établir dans un autre pays du continent africain d’où il va se battre pour sa « <em>réhabilitation </em>».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : le gouvernement parallèle installé à Benghazi obligé de démissionner</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 10:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[C&#8217;est le résultat de la pression exercée sur le gouvernement par des manifestations contre la corruption et la détérioration des conditions de vie. Abdallah al-Theni, chef du gouvernement parallèle, «&#160;a présenté sa démission [et celle de son gouvernement, NDLR]&#160;dimanche lors d&#8217;une réunion avec le président du Parlement&#160;» installé à Tobrouk (Est), a indiqué, dimanche soir,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/20766882lpw-20767047-article-jpg_7349549_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-19223" width="731" height="311" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/20766882lpw-20767047-article-jpg_7349549_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/20766882lpw-20767047-article-jpg_7349549_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 731px) 100vw, 731px" /><figcaption> Abdallah al-Theni, Premier ministre du gouvernement parallèle libyen, a démissionné à la suite des manifestations importantes dans les villes dans l&rsquo;est du pays.   </figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;est le résultat de la pression exercée sur le gouvernement par des manifestations contre la corruption et la détérioration des conditions de vie.</h4>



<p>Abdallah al-Theni, chef du gouvernement parallèle, «&nbsp;a présenté sa démission [et celle de son gouvernement, NDLR]&nbsp;dimanche lors d&rsquo;une réunion avec le président du Parlement&nbsp;» installé à Tobrouk (Est), a indiqué, dimanche soir, le porte-parole du Premier ministre dans un communiqué.&nbsp;La démission de M. Theni «&nbsp;sera examinée lors d&rsquo;une séance au Parlement&nbsp;», a annoncé le porte-parole du Parlement sans plus de détails. Elle intervient sur fond de grogne sociale dans l&rsquo;Est libyen contre la détérioration des conditions de vie et des services, mais surtout contre la corruption du pouvoir.</p>



<h4>Des manifestations violemment réprimées…</h4>



<p>Dans un mouvement de protestation rare dans cette région, des centaines de Libyens manifestent depuis jeudi à Benghazi, berceau de la révolte populaire qui mit fin à la dictature de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mouammar-kadhafi">Mouammar Kadhafi</a>&nbsp;en 2011&nbsp;et dans d&rsquo;autres villes. Protestant d&rsquo;abord pacifiquement, des manifestants ont incendié tôt dimanche le siège du gouvernement parallèle. À Al-Marj, à une centaine de kilomètres à l&rsquo;est de Benghazi, des policiers ont tiré à balles réelles pour disperser des manifestants qui forçaient l&rsquo;entrée de la direction de la police de la ville dans la nuit de samedi à dimanche, faisant au moins cinq blessés, selon des témoins contactés par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;et l&rsquo;hôpital central de la ville.&nbsp;La mission de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>&nbsp;en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>&nbsp;s&rsquo;est dite «&nbsp;gravement préoccupée par les informations selon lesquelles un civil a été tué, trois autres blessés et plusieurs autres manifestants arrêtés le 12&nbsp;septembre à la suite du recours excessif à la force par les autorités&nbsp;» à Al-Marj.</p>



<h4>… dans un pays encore divisé, où le contrôle sur le&nbsp;pétrole est l&rsquo;enjeu majeur</h4>



<p>Pour rappel, la Libye est déchirée par un conflit entre deux pouvoirs rivaux : le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA) reconnu par l&rsquo;ONU et basé à Tripoli et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar, qui règne sur l&rsquo;Est et une partie du Sud. Depuis 2014, le pays se retrouve avec deux gouvernements et deux parlements. La Libye dispose des réserves de pétrole les plus abondantes d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>. Depuis janvier, des groupes pro-Haftar bloquent des champs et ports pétroliers, réclamant une répartition équitable des recettes pétrolières gérées par le GNA. Ce blocage, qui a engendré plus de 9,6 milliards de dollars (8,1 milliards d&rsquo;euros) de pertes de revenus, selon les derniers chiffres de la Compagnie nationale du pétrole, a exacerbé les pénuries d&rsquo;électricité et de carburant dans le pays.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coup d&#8217;Etat au Mali : Ibrahim Boubacar Kéïta « quitte ses fonctions » de président</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 07:36:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Suite à son arrestation hier, le président malien Ibrahim Boubacar Keita a démissionné ce mercredi sous la pression des mutins. Ibrahim Boubacar Keita n&#8217;est plus président de la République du Mali. Pressé par les mutins, il a annoncé sa démission ce mercredi sur l&#8217;ORTM, la télévision nationale&#160;: «&#160;Je voudrais vous dire ma décision de quitter...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/ibk.jpg" alt="" class="wp-image-19005"/></figure>



<p><strong>Suite à son arrestation hier, le président malien Ibrahim Boubacar Keita a démissionné ce mercredi sous la pression des mutins.</strong></p>



<p>Ibrahim Boubacar Keita n&rsquo;est plus président de la République du Mali. Pressé par les mutins, il a annoncé sa démission ce mercredi sur l&rsquo;ORTM, la télévision nationale&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Je voudrais vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions à partir de ce moment&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Le désormais ex-président malien a également annoncé la dissolution du gouvernement et de l&rsquo;assemblée nationale.</p>



<p>Tôt ce mardi matin, des coups de feu ont été entendus sur la base militaire de Kati, à environ 15 km à l&rsquo;extérieur de Bamako, près de Bamako. Alertée, les représentations diplomatiques qui mettaient déjà en garde leurs ressortissants. Il s&rsquo;en est suivi un envahissement de Bamako par des mutins, l&rsquo;arrestations de certaines autorités, l&rsquo;évacuation de certaines entités publiques, comme la télévision nationale.</p>



<p>En fin d&rsquo;après-midi hier, moins de deux heures après le communiqué du gouvernement qui se disait ouvert à « un dialogue fraternel », le président Ibrahim Boubacar Keita et son Premier ministre Boubou Cissé ont été arrêtés par des mutins.</p>



<p><strong>Source :La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Démission du gouvernement et du Premier ministre de la Guinée équatoriale</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 15:46:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement et le Premier ministre de la Guinée équatoriale ont présenté leur démission vendredi au président Teodoro Obiang, qui a déclaré qu&#8217;ils n&#8217;avaient pas fait assez pour aider le pays en période de crise, ont indiqué les autorités dans un communiqué. Le producteur de pétrole centrafricain subit un double choc économique lié à la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/obiang_nguema.jpg" alt="" class="wp-image-6844" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/obiang_nguema.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/obiang_nguema-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></figure>



<p><strong>Le gouvernement et le Premier ministre de la Guinée équatoriale ont présenté leur démission vendredi au président Teodoro Obiang, qui a déclaré qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas fait assez pour aider le pays en période de crise, ont indiqué les autorités dans un communiqué.</strong></p>



<p>Le producteur de pétrole centrafricain subit un double choc économique lié à la pandémie de coronavirus et à une baisse du prix du brut, qui fournit environ les trois quarts des revenus de l&rsquo;État.</p>



<p>«Le chef de l&rsquo;Etat a regretté que le gouvernement sortant n&rsquo;ait pas atteint ses objectifs politiques, ce qui a sans aucun doute conduit à cette situation de crise», indique un communiqué sur le site Internet du gouvernement.</p>



<p>Obiang, 78 ans, dirige l&rsquo;ancienne colonie espagnole depuis le renversement de son oncle lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État en 1979, s&rsquo;appuyant sur la répression des opposants politiques et des richesses pétrolières offshore du pays.</p>



<p>Il a dissous le dernier gouvernement en février 2018, avant de renommer Francisco Asue au poste de Premier ministre, qui était premier ministre depuis 2016.</p>



<p>Un nouveau gouvernement devrait être annoncé prochainement, a déclaré Tutu Alicante, le chef d&rsquo;EG Justice, une organisation basée aux États-Unis, qui œuvre pour la promotion des droits de l&rsquo;homme et de l&rsquo;état de droit en Guinée équatoriale.</p>



<p>Les spéculations sur l&rsquo;état de santé d&rsquo;Obiang au cours des dernières semaines ont suscité des attentes selon lesquelles le cabinet pourrait être remanié pour inclure ceux qui soutiennent le plus son fils, le vice-président Teodorin Obiang, a déclaré Alicante.</p>



<p>«Ils allaient progressivement évoluer vers un gouvernement, un cabinet, qui n&#8217;empêcherait pas Teodorin d&rsquo;assumer pleinement les rôles de gouvernement», a-t-il déclaré par téléphone.</p>



<p>L&rsquo;administration présidentielle n&rsquo;a pas pu être jointe pour commenter.</p>



<p>Le jeune Obiang a été condamné pour détournement de fonds en France en octobre 2017 lors d&rsquo;un procès par contumace.&nbsp;Le tribunal a ordonné la confiscation d&rsquo;actifs d&rsquo;une valeur de plus de 100 millions d&rsquo;euros.</p>



<p>Auparavant, les procureurs suisses avaient confisqué une collection de ses supercars dans le cadre d&rsquo;un accord mettant fin à une enquête sur le blanchiment d&rsquo;argent.&nbsp;Les voitures ont coûté près de 27 millions de dollars aux enchères en septembre dernier.</p>



<p>L&rsquo;économie du pays a eu du mal à se remettre d&rsquo;une récession causée par une chute des prix du pétrole en 2014 et devrait se contracter de 5,5% supplémentaires en 2020, selon les chiffres du Fonds monétaire international.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>En Mauritanie, le Premier ministre présente la démission de son gouvernement</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 19:40:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, a présenté la démission de son gouvernement, jeudi, au président de la République. Cette décision intervient, alors qu&#8217;une enquête parlementaire a été conduite pour des faits de corruption visant plusieurs ministres. Un an après sa nomination, le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1.jpg" alt="" class="wp-image-17111" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1.jpg 512w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/unnamed-1-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption>Mohamed Ould Ghazouani</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, a présenté la démission de son gouvernement, jeudi, au président de la République. Cette décision intervient, alors qu&rsquo;une enquête parlementaire a été conduite pour des faits de corruption visant plusieurs ministres.</strong></p>



<p>Un an après sa nomination, le Premier ministre mauritanien, Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, a présenté, jeudi 6 août, la démission de son gouvernement. Elle intervient au lendemain de la remise à la justice du rapport d&rsquo;une commission parlementaire sur la gestion de son prédécesseur, qui mettrait en cause plusieurs ministres.</p>



<p>Le président de la république,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190625-presidentielle-mauritanie-opposition-conteste-victoire-heurts-eclatent-police-militants">Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, au pouvoir depuis août 2019</a>, « a reçu ce matin Ismaïl Ould Cheikh Sidiya, qui lui a présenté la démission de son gouvernement », a indiqué l&rsquo;Agence mauritanienne d&rsquo;information (AMI).</p>



<p><strong>Mohamed Ould Bilal nommé nouveau Premier ministre</strong></p>



<p>Avant d&rsquo;être nommé Premier ministre en août 2019,&nbsp;Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya avait été, entre 2009 et 2014, ministre de l&rsquo;Habitat et de l&rsquo;Emploi.&nbsp;Il avait également été président de la zone franche de Nouadhibou (nord-ouest) et était un cadre de l&rsquo;Union pour la République (UPR), le parti fondé par l&rsquo;ex-président Aziz et repris en main par son successeur.</p>



<p>À la suite de cette démission, le chef de l&rsquo;État a nommé Mohamed Ould Bilal pour lui succéder et l&rsquo;a « chargé de former un gouvernement », a indiqué à l&rsquo;AFP une source officielle à la présidence mauritanienne.</p>



<p>Jusqu&rsquo;ici conseiller à la primature, les service du Premier ministre, le nouveau chef du gouvernement avait été plusieurs fois ministre sous l&rsquo;ancien président civil Sidi Ould Cheikh Abdallahi, déposé en 2008 par un putsch mené par Mohamed Ould Abdel Aziz.</p>



<p>Mohamed Ould Bilal est issu de la communauté haratine (descendants d&rsquo;esclaves de maîtres arabo-berbères, dont ils partagent la culture).</p>



<p><strong>Rapport d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête parlementaire</strong></p>



<p>Ce remaniement, dont les raisons n&rsquo;ont pas été expliquées officiellement, intervient au lendemain de la transmission à la justice du rapport d&rsquo;une commission d&rsquo;enquête parlementaire sur la gestion de l&rsquo;ex-président Aziz. Une enquête pour des faits de corruption&nbsp;qui semble mettre en cause plusieurs ministres.</p>



<p>Parmi ces dossiers figurent la gestion des revenus pétroliers, la vente de domaines de l&rsquo;État à Nouakchott, la liquidation d&rsquo;une société publique qui assurait l&rsquo;approvisionnement du pays en denrées alimentaires, ou encore les activités d&rsquo;une société chinoise de pêche, Pully Hong Dong, selon des sources parlementaires.</p>



<p>« La prise en compte du dossier par le parquet est une phase traditionnelle de la justice. Il faudra attendre la phase de l&rsquo;instruction pour savoir si le dossier sera retourné au Parlement, où il pourra faire l&rsquo;objet de remise à une commission d&rsquo;instruction », a expliqué, mercredi, à l&rsquo;AFP, le constitutionnaliste Lo Abdoul Gourmo.</p>



<p>« Cette commission pourra requalifier les faits. S&rsquo;il s&rsquo;agit de fait de haute trahison commis par l&rsquo;ancien président de la république, seule la Haute Cour de justice restera compétente pour le juger », a-t-il indiqué.</p>



<p>Les députés mauritaniens ont adopté, fin juillet, une loi instituant une Haute cour de justice chargée de juger le chef de l&rsquo;État et des ministres en cas de « haute trahison ». La juridiction doit être mise en place dans les prochains mois.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : 31 députés refusent de démissionner</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 15:54:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Cédéao avait exigé la démission des députés dont l’élection est contestée. Mais ils refusent d’obtempérer, jugeant cette recommandation anticonstitutionnelle. C’est ce 31 juillet, qu’expire le délai fixé par&#160;les chefs d’Etats de la Cédéao&#160;pour mettre en œuvre les décisions qu’ils ont prises lors de leur dernier sommet sur la crise politique dans ce pays. Parmi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/17268936_303.jpg" alt="" class="wp-image-18571" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/17268936_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/17268936_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>La Cédéao avait exigé la démission des députés dont l’élection est contestée. Mais ils refusent d’obtempérer, jugeant cette recommandation anticonstitutionnelle.</strong></p>



<p>C’est ce 31 juillet, qu’expire le délai fixé par&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-le-plan-de-sortie-de-crise-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao/a-54341007">les chefs d’Etats de la Cédéao</a>&nbsp;pour mettre en œuvre les décisions qu’ils ont prises lors de leur dernier sommet sur la crise politique dans ce pays. Parmi ces mesures, il y a la démission des 31 députés dont l’élection est contestée, y compris le président de l’Assemblée nationale. En dépit de cette injonction, ceux-ci refusent de démissionner.</p>



<p>L&rsquo;un des &nbsp;facteurs déclencheurs de la crise actuelle a été l&rsquo;invalidation fin avril, par la Cour constitutionnelle, d&rsquo;une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril, dont une dizaine en faveur de la majorité du président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p>Cette décision vient s’ajouter au climat d&rsquo;exaspération nourri depuis des années par l&rsquo;instabilité sécuritaire dans le centre et le nord du pays, le marasme économique ou une corruption jugée endémique. Cette décision de la Cour a&nbsp;entraîné une série de manifestations à l&rsquo;appel du<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-le-m5-divis%C3%A9-sur-la-strat%C3%A9gie-%C3%A0-suivre/a-54312256">Mouvement du 5-juin</a>, une coalition hétéroclite de chefs religieux, d&rsquo;opposants et de membres de la société civile. Le M5&nbsp;réclame la démission du chef de l&rsquo;Etat.</p>



<p>Gougnon Coulibyaly, député de l’Union pour la République et la démocratie, le parti du chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, fait partie des députés qui refusent de démissionner.  Il est aussi l&rsquo;un des vice-présidents de l’URD, dont le président a été enlevé le 25 mars dernier par des hommes non identifiés, près de son fief, Tombouctou, dans le nord du Mali.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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