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	<title>déforestation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Congo Brazzaville : Dans l’univers de la déforestation du Pool</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 13:14:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Sans-titre-1-33.png" alt="" class="wp-image-18956" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Sans-titre-1-33.png 420w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Sans-titre-1-33-300x189.png 300w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" /><figcaption><br><em>L’exploitation forestière artisanale, la production de bois de chauffage, de bois énergie (charbon de bois) sont des activités pratiquées par la plupart des habitants de cette contrée</em></figcaption></figure>



<p>La localité de Nkamou, située à environ 75 km de la ville de Brazzaville, en est une illustration. L’exploitation forestière artisanale, la production de bois de chauffage, de bois énergie (charbon de bois) sont des activités pratiquées par la plupart des habitants de cette contrée. Bakekolo Eveline, une dame dans la trentaine et mère de plusieurs enfants, a cessé le travail des champs depuis belle lurette.</p>



<p>Désormais, sa maisonnée vit de la vente du charbon de bois qu’elle produit elle-même. «Je sais bien que couper les arbres ce n’est pas bien, mais qu’est-ce que nous pouvons faire ? Nous sommes au Pool, et dans ce village, il n’y a rien de mieux à faire. Sans cela nous n’aurions pas de quoi manger», argumente-t-elle. Comme elle, un autre habitant du Pool, ancien milicien, affirme que la vente du charbon de bois produit localement constitue désormais sa seule source de revenus.</p>



<p>Il en profite pour interpeller le gouvernement congolais : «L’Etat doit arranger ce problème ; il n’existe pas d’école dans le Pool. Nos enfants souffrent ainsi que nous les parents. Nous sommes obligés de faire des charbons de bois si on veut gagner un peu d’argent. Quand tu voles, on te coupe la main. Notre activité est également mal perçue.</p>



<p>Si on te voit avec des cheveux comme les miens, on t’arrête sous prétexte que tu es Ninja (milice du Pasteur Ntoumi) et quand la police t’arrête, elle saisit tous les sacs de charbon de bois, et te prend tout l’argent. Donc, l’Etat doit arranger ce problème le plus vite possible». Pour rappel, la localité de Nkamou comme bon nombre des localités situées dans le Pool est une des victimes des événements socio-politiques de 1997, 1998, 2000 et encore récemment en 2015, qui ont secoué ce département.</p>



<p>Des bruits de bottes qui ont vu des milliers d’hectares de forêts et d’arbres disparaître à coups de haches et tronçonneuses pour faire vivre les fours à charbon qui sont légion dans la région. A la question de savoir s’il existe une politique pour empêcher ce phénomène, Nina Cynthia Kiyindou, en charge du programme Ressources naturelles et droits des communautés forestières à l’observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), explique qu’il n’existe pas de politique précise en ce qui concerne la lutte contre la déforestation dans le département du Pool.</p>



<p>Par contre, il existe la stratégie nationale REDD, qui a été adoptée et qui a commencé à être mise en œuvre.<br>A ces diverses stratégies, il y a des projets de retour à l’agriculture ou encore à l’élevage mis sur pied par certains habitants. Ruphin Kinanga est un jeune entrepreneur originaire du Pool qui a décidé de s’installer à Nkamou pour y créer un centre agricole et d’élevage.</p>



<p>L’objectif poursuivi est de persuader les habitants de ce village d’arrêter avec l’activité de charbon et de retourner aux travaux champêtres. «Depuis la fin de la guerre, les populations n’ont plus les moyens pour retourner travailler les champs et attendre au minimum une année, donc elles se sont lancées dans la production du charbon, donc nous avons ramené ce projet à Nkamou pour essayer de convertir actuellement les femmes productrices de charbon en éleveuses de pondeuses», explique-t-il. Cette initiative certes saluée par la population, n’a pas encore connu l’engouement souhaité par son promoteur, encore moins l’adhésion espérée.</p>



<p>Chantal Loumouamou, une habitante de Kamou, explique la difficulté du retour à l’agriculture dans l’immédiat par le fait que sa survie au quotidien et celle de sa maisonnée dépend du charbon de bois. Attendre que les cultures maraîchères arrivent à maturité afin de les revendre serait un supplice pour elle ainsi que pour bon nombre de villageois. La quête ou la lutte pour la survie au quotidien reste la raison principale avancée par les habitants de Nkamou pour justifier la destruction des forêts.</p>



<p>La destruction des forêts du Pool par la coupe pour le bois de chauffage et pour la fabrication de bois énergie (charbon de bois) démontre suffisamment l’acharnement de l’humain sur la nature avec les impacts et autres conséquences qu’il a sur l’environnement. Nina Cynthia Kiyindou Yombo, la chargée des ressources naturelles à l’Observatoire congolais des droits de l’homme explique : «Le département du Pool est parmi les départements les plus stratégiques parce qu’étant très proche de Brazzaville. Il n’est pas rare de voir au bout de quinze minutes dix à vingt camions chargés de bois ou de charbon de bois en train de circuler.</p>



<p>C’est pour dire que la question est vraiment cruciale en ce qui concerne le département du Pool. Le phénomène de la déforestation est bien là, il y a des zones où il y avait la forêt avant, et maintenant il n’y a plus de forêt. La forêt a disparu. Pour dire que la question se pose avec acuité en ce qui concerne la déforestation dans le département du Pool.» La situation constatée dans le village de Nkamou n’est pas isolée.</p>



<p>Tout le département du Pool est impacté par la déforestation. Sur une carte trouvée a sein des bureaux de l’OCDH qui porte sur les concessions forestières et aires protégées en République du Congo, l’on peut voir que le département du Pool ne compte plus à ce jour que deux forêts situées dans les villages de Ktembo et Bangou, une situation qui interpelle sur la problème de la déforestation dans la région. Une situation qui a aussi un impact sur l’environnement. Les demandes d’entretien au ministère du Tourisme et de l’Environnement sur la politique officielle de l’Etat congolais sur la question n’ont pas abouti jusqu’au moment du bouclage de ce reportage.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Au Sénégal, une forêt de baobabs sacrifiée sur l’autel de l’industrialisation</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 20:20:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Deforestation-Kafountine.jpg" alt="" class="wp-image-10751" width="620" height="297" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Deforestation-Kafountine.jpg 520w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Deforestation-Kafountine-300x144.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p><strong>Les projets d’extension d’une cimenterie à Bandia font craindre aux populations locales une dégradation environnementale irréversible.</strong></p>



<p>De Bandia, qui fut l’une des plus belles forêts de baobabs du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/senegal/">Sénégal</a>, il ne reste qu’un paysage mortifère de cratères abandonnés. Et les projets d’extension d’une cimenterie qui exploite le sous-sol depuis vingt ans font craindre aux populations locales une désolation plus grande encore.</p>



<p>La commune de Bandia, peuplée de 10 000 habitants répartis dans plusieurs villages, borde la forêt classée du même nom, à une heure de voiture de Dakar. En 2002, une société sénégalaise, les Ciments du Sahel, y a implanté sa cimenterie, qu’elle alimente en calcaire en exploitant une vingtaine de mines à ciel ouvert dans les environs.</p>



<p>Dans ce pays où le secteur de la construction est en pleine croissance, l’annonce dans la presse locale que cette entreprise avait obtenu une licence d’exploitation de 236&nbsp;hectares supplémentaires a suscité colère et inquiétude des habitants et des associations de protection de l’environnement. Cette autorisation n’est pas définitive et les projets d’extension sont&nbsp;<em>«&nbsp;en suspens&nbsp;»</em>, dit un responsable gouvernemental. Mais pour les riverains de la forêt, le mal est déjà fait.</p>



<h4>«&nbsp;Il n’y a plus une fleur, plus un animal&nbsp;»</h4>



<p><em>« Il y avait des manguiers, des eucalyptus, des acacias, des baobabs… Regardez, il n’y a plus une fleur, plus un animal. Ici, la nature ne pourra plus jamais reprendre ses droits »</em>, se désole Mame Cheikh Ngom, professeur de géographie à l’université de Dakar, en observant autour de lui l’un des rares baobabs encore debout. Arbre emblématique du Sénégal, le baobab associe des symboles forts, évoquant la vie et la mort : si ses feuilles servent à la confection de tisanes médicinales et ses fruits de remèdes pour les nouveau-nés, les anfractuosités de son large tronc ont longtemps fait office de linceul pour les griots.</p>



<p>Selon Mame Cheikh Ngom, il ne reste plus de la forêt que 2&nbsp;000&nbsp;hectares, soit un cinquième de sa superficie originelle. Originaire du village, il pointe du doigt la béance désolée d’une ancienne carrière, des engins de construction rouillés et des abris de béton abandonnés aux lézards et aux serpents après le départ des industriels.&nbsp;<em>«&nbsp;Maintenant, les mamans disent aux petits de ne plus jouer dans la forêt, elles ont trop peur qu’ils se fassent écraser&nbsp;»</em>, soupire le professeur, avec en arrière-plan l’ombre fantomatique de la cimenterie, flottant dans un nuage de poussière d’où émerge un va-et-vient incessant de poids lourds.</p>



<p>L’attribution d’hectares supplémentaires aux Ciments du Sahel serait un&nbsp;<em>«&nbsp;désastre écologique&nbsp;»</em>, estime l’ONG Nebeday. En septembre, les habitants ont manifesté pour demander au président Macky Sall d’intervenir, rencontrant un large écho dans la presse. Les dirigeants de la cimenterie dénoncent quant eux un&nbsp;<em>«&nbsp;lynchage médiatique&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;L’activité industrielle est loin d’impacter négativement la vie des populations, le village étant situé à près de cinq kilomètres&nbsp;»</em>de l’usine, ont-ils assuré dans un communiqué. Sollicitée par l’AFP, la direction n’a pas souhaité accorder d’interview.</p>



<h4>Bronchite, pneumonie et tuberculose</h4>



<p>Les déflagrations des explosifs dans les carrières font bel et bien trembler les murs des maisons, assurent les habitants. <em>« A chaque mine qu’ils font exploser, nos murs se fissurent »</em>, explique Khady, une octogénaire drapée dans un voile blanc, en posant un regard éteint sur le mur éventré de sa chambre. Il lui arrive de se réveiller la nuit avec l’impression d’avoir échappé à une bombe, souffle-t-elle. La poussière de calcaire, omniprésente, a aussi des conséquences pour la santé, affirme Mariama Diène, infirmière au dispensaire du village. <em>« On a constaté une augmentation terrifiante des cas de bronchite, pneumonie et tuberculose. Des bébés aux vieillards, personne n’est épargné</em>, dit-elle.<em> Les carrières devaient protéger les populations en arrosant les routes pour empêcher la poussière de se lever, mais elles ne le font pas. »</em></p>



<p><em>«&nbsp;Il y a eu une étude d’impact environnemental et social réalisée par la direction de l’environnement, qui a permis à l’entreprise de démarrer ses activités&nbsp;»</em>, se défend le ministre de l’environnement, Abdou Karim Sall. Il souligne aussi que le gouvernement doit faire la part des choses entre la nécessité de protéger ses forêts et celle de poursuivre l’industrialisation du Sénégal, qui figure parmi les 25&nbsp;pays les plus pauvres au monde. Abdou Karim Sall relève que la cartographie des forêts classées remonte à l’époque coloniale et que&nbsp;<em>«&nbsp;rien ne peut s’opposer&nbsp;»</em>&nbsp;à une déclassification jugée nécessaire. Si c’est le cas,&nbsp;<em>«&nbsp;on s’engage à reboiser dans d’autres parties du territoire&nbsp;»</em>, affirme le ministre de l’environnement, citant plusieurs projets récents de reboisement.</p>



<p>Les autorités auraient toutefois été prises de court par le rythme effréné de la production de ciment, les trois cimenteries qui dominent ce secteur clé tournant à plein régime, selon une source gouvernementale.&nbsp;<em>«&nbsp;Les cimenteries écoulent même leur production à l’étranger&nbsp;»</em>, relève ce responsable.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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