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	<title>Deconfinement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Deconfinement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Algérie : faut-il « déconfiner » le hirak ?</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 15:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La question de la reprise ou non des marches fait actuellement débat alors que les objectifs politiques du hirak restent à définir. Ce vendredi 19&#160;juin ne marquait pas seulement, en&#160;Algérie, l&#8217;anniversaire du coup d&#8217;État de Houari Boumédiène contre&#160;Ahmed Ben Bella&#160;en 1965, mais il devait aussi, selon certains observateurs, connaître le retour des manifestations du hirak,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hirak-corona.jpg" alt="" class="wp-image-15307" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hirak-corona.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hirak-corona-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>Face à la propagation du nouveau coronavirus en Algérie, les autorités ont interdit mardi soir les manifestations du hirak, le mouvement de contestation au sein même duquel des voix demandaient une suspension de la mobilisation, ininterrompue depuis un an.

© Billal Bensalem / NurPhoto</figcaption></figure>



<h4>La question de la reprise ou non des marches fait actuellement débat alors que les objectifs politiques du hirak restent à définir.</h4>



<p>Ce vendredi 19&nbsp;juin ne marquait pas seulement, en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, l&rsquo;anniversaire du coup d&rsquo;État de Houari Boumédiène contre&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ahmed-ben-bella">Ahmed Ben Bella</a>&nbsp;en 1965, mais il devait aussi, selon certains observateurs, connaître le retour des manifestations du hirak, ce mouvement populaire né le 22&nbsp;février&nbsp;2019&nbsp;pour s&rsquo;opposer au cinquième mandat du président déchu&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">Abdelaziz Bouteflika</a>. Plusieurs appels sur les réseaux sociaux ont appelé à la reprise des marches alors que s&rsquo;était décrétée une «&nbsp;trêve&nbsp;» sanitaire du hirak depuis la mi-mars, en parallèle aux mesures de confinement partiel pour lutter contre la propagation du coronavirus.&nbsp;Si à Alger, ce vendredi, aucune marche n&rsquo;a été observée, des&nbsp;<a href="https://maghrebemergent.info/reprise-du-hirak-dans-plusieurs-wilayas/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">manifestations</a>&nbsp;limitées en nombres de marcheurs ont eu lieu en Kabylie, à Constantine et à Oran. Selon la Ligue algérienne de défense des droits de l&rsquo;homme&nbsp;<a href="https://web.facebook.com/said.salhi/posts/10159751963124256" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(LADDH)</a>, ces manifestations ont été marquées par&nbsp;500&nbsp;interpellations et&nbsp;70&nbsp;présentations devant la justice.</p>



<h4><strong>Vers le reconfinement&nbsp;?</strong></h4>



<p>La faible mobilisation peut s&rsquo;expliquer par la crainte de voir les autorités imputer une hausse des cas de contaminations Covid-19 à ces rassemblements, au moment où l&rsquo;Algérie connaît une nette augmentation de la propagation du coronavirus. «&nbsp;Nous constatons qu&rsquo;il y a élévation du nombre des cas [de contamination], mais ce n&rsquo;est pas ce qui inquiète. Ce qui est (inquiétant), c&rsquo;est l&rsquo;élévation des cas en réanimation, donc des cas graves. Cela signifie peut-être que la virulence du virus s&rsquo;est élevée, mais cela peut signifier aussi qu&rsquo;il y a plus de cas. On sait bien que le virus circule au sein de la population&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.tsa-algerie.com/coronavirus-benbouzid-juge-inquietante-la-hausse-du-nombre-de-patients-en-reanimation/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">s&rsquo;alarmait</a>, ce vendredi 19&nbsp;juin, le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid.</p>



<p>L&rsquo;idée même d&rsquo;un reconfinement a été avancée par le comité scientifique de veille et de suivi de l&rsquo;épidémie de coronavirus. Par ailleurs, et dès la semaine dernière, plusieurs figures du hirak ont appelé à éviter la reprise des manifestations. «&nbsp;Notre révolution bénie a toujours été marquée par la conscience du peuple et son unité, donc je pense qu&rsquo;il serait sage de reporter le retour du hirak jusqu&rsquo;à ce que les conditions sanitaires soient favorables&nbsp;», a posté sur sa page&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/facebook">Facebook</a>l&rsquo;avocat&nbsp;<a href="https://web.facebook.com/mostephabouchachi/posts/3193626134027451" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mustapha Bouchachi.</a></p>



<h4><strong>Prudence des figures du hirak</strong></h4>



<p>Son confrère, maître Abdelghani Badi, très engagé sur le dossier des détenus du hirak, abonde dans le même sens, estimant que «&nbsp;reporter la reprise du hirak jusqu&rsquo;au retour des conditions sanitaires relève de la sagesse et du bon sens, et réunir tous les hirakistes autour d&rsquo;une même décision est un facteur d&rsquo;unité&nbsp;». Car il avertit que «&nbsp;le hirak n&rsquo;a pas besoin de facteurs de divergences entre ses acteurs. Nous avons plus que jamais besoin de parler d&rsquo;une même voix&nbsp;».</p>



<p>La politologue&nbsp;<a href="https://www.elwatan.com/edition/actualite/reprise-des-actions-de-protestation-pourquoi-le-hirak-prefere-attendre-15-06-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Louiza Aït Hamadouche</a>&nbsp;plaide aussi pour la même démarche&nbsp;: «&nbsp;le retour aux manifestations publiques n&rsquo;est certainement pas la solution, parce que 1&nbsp;: ce retour n&rsquo;est pas consensuel&nbsp;; 2&nbsp;: quand une minorité de personnes se retrouve dans la rue, c&rsquo;est ce qui facilite la répression. Et, 3&nbsp;: cela peut être un argument qui sera utilisé contre les hirakistes, si le taux de contaminations augmente&nbsp;». Les autorités sont accusées par les activistes, des ONG algériennes et internationales ainsi que des partis politiques de «&nbsp;profiter&nbsp;» des mesures anti-Covid-19 pour étouffer le hirak. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie, RCD,&nbsp;<a href="https://www.liberte-algerie.com/actualite/le-rcd-denonce-une-ligne-liberticide-assumee-340648" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a accusé</a>&nbsp;ce week-end les autorités de «&nbsp;de faire le mauvais choix en voulant mettre à profit la suspension les&nbsp;manifestations&nbsp;publiques&nbsp;pour&nbsp;cause&nbsp;de&nbsp;pandémie, afin d&rsquo;accentuer la traque des militants politiques et des activistes du hirak&nbsp;», évoquant une «&nbsp;ligne liberticide assumée&nbsp;».</p>



<h4><strong>Hirak «&nbsp;béni&nbsp;» et «&nbsp;authentique&nbsp;»</strong></h4>



<p>Selon le décompte de la LADDH, pas moins de&nbsp;200&nbsp;personnes ont été arrêtées depuis le début du confinement partiel mi-mars. «&nbsp;L&rsquo;Algérie aurait pu utiliser le Covid-19 pour faire peur aux Algériens en triplant le nombre des victimes au lieu de dire la stricte vérité, ce que nous avons toujours fait&nbsp;», fait remarquer un haut responsable de l&rsquo;État. «&nbsp;Non, il n&rsquo;y a aucune exploitation de la crise sanitaire et ceux qui ont été arrêtés l&rsquo;ont été pour d&rsquo;autres faits punis par la loi sans aucun lien avec la liberté d&rsquo;expression&nbsp;», poursuit la même source officielle. «&nbsp;Le président Tebboune est le premier à reconnaître que le hirak a sauvé le pays, que c&rsquo;est une bénédiction. Mais à partir de juin&nbsp;2019, ce mouvement a pris une autre tournure&nbsp;», argumente une autre source officielle, tout en interrogeant&nbsp;: «&nbsp;Où sont les 13&nbsp;millions d&rsquo;Algériens qui sortaient durant les premiers mois du hirak authentique&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p>Pour certains observateurs, le hirak ne sortirait pas indemne, en termes de mobilisation, après le confinement et surtout à l&rsquo;ombre des dissensions et autres divergences marquant un mouvement très large en termes de pluralités idéologiques. «&nbsp;Au-delà de la pluralité idéologique et des projets de société, le hirak s&rsquo;est divisé en deux positions politiques principales&nbsp;», analyse&nbsp;<a href="https://www.tsa-algerie.com/entretien-soufiane-djilali-un-schisme-profond-sest-produit-au-sein-du-hirak/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Soufiane Djilali</a>, président du parti d&rsquo;opposition Jil Jadid. «&nbsp;L&rsquo;une revendique une rupture totale, quitte à aller vers la désobéissance civile et le paradoxal « affrontement pacifique ». L&rsquo;autre tendance voit au contraire que des gains politiques et symboliques substantiels ont été déjà acquis et qu&rsquo;il s&rsquo;agit maintenant de les valoriser et de les matérialiser sur le terrain&nbsp;», soutient-il.</p>



<h4><strong>Chercher l&rsquo;objectif politique</strong></h4>



<p>Car, finalement, et au-delà de la question de la reprise ou non des manifestations, c&rsquo;est la nature même du hirak, ses objectifs et ses acquis, qui alimentent aussi les débats. L&rsquo;éditorialiste et politologue <a rel="noreferrer noopener" href="https://web.facebook.com/permalink.php?story_fbid=3052832141468366&amp;id=299094910175450" target="_blank">Abed Charef</a> en résume ainsi les termes : « Comment peut-on admettre que le mouvement populaire le plus important de l&rsquo;Algérie indépendante soit interdit, par ceux qui prétendent l&rsquo;animer, à parler de Constitution, d&rsquo;élections, d&rsquo;échéances politiques, de luttes sociales ? Comment des gens sensés, raisonnables, des militants éprouvés, des universitaires reconnus, comment en sont-ils arrivés à transformer le hirak en un rituel folklorique, en une sorte de totem, tout en s&rsquo;interdisant à eux-mêmes et aux autres, toute idée innovante, toute réflexion, toute recherche de voie nouvelle pour sortir de l&rsquo;impasse ? »</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Algérie, certains commerces rouvrent pour la première phase de déconfinement</title>
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				<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 19:44:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/a4df93b797bc2c6a49bf517cd3fcc7bc79e18e76.jpg" alt="" class="wp-image-17017" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/a4df93b797bc2c6a49bf517cd3fcc7bc79e18e76.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/a4df93b797bc2c6a49bf517cd3fcc7bc79e18e76-300x202.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>un homme portant un masque sortant d&rsquo;un salon de coiffure</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Algérie entame un déconfinement progressif. Si certains commerces et entreprises peuvent rouvrir depuis dimanche, le confinement partiel est toujours en vigueur. Les écoles et les mosquées restent par exemple fermées et le couvre-feu mis en place dans plusieurs villes est maintenu.</strong> </p>



<p>Une partie des commerces a commencé à rouvrir dimanche 7 mai en Algérie dans le cadre de l&rsquo;assouplissement des mesures prises pour lutter contre le coronavirus, le confinement partiel restant en vigueur dans la majeure partie du pays jusqu&rsquo;au 13 juin.</p>



<p>La « feuille de route » du gouvernement dévoilée jeudi prévoit une opération de déconfinement « progressive, flexible et adaptée à la situation épidémiologique » avec une reprise d&rsquo;une partie des activités commerciales.</p>



<p>Sont notamment autorisés à ouvrir dès dimanche les agences de voyage, les agences immobilières, les entreprises du secteur du BTP, les coiffeurs pour hommes (pas pour femmes), les artisans, les fast-food (uniquement la vente à emporter), les galeries d&rsquo;art, les boutiques de sport, de jeux et de jouets ainsi que les pâtisseries.</p>



<p>Par ailleurs, tous les commerçants sont tenus de respecter de strictes mesures de prévention.</p>



<p><strong>Un déconfinement en deux temps&nbsp;</strong></p>



<p>La seconde phase du plan de déconfinement, qui doit débuter le 14 juin, concernera d&rsquo;autres activités comme les déplacements en taxi ainsi que la restauration.&nbsp;</p>



<p>Fin mai, le gouvernement a reconduit le confinement partiel à domicile jusqu&rsquo;au 13 juin dans 44 des 48 wilayas (préfectures) d&rsquo;Algérie et l&rsquo;a totalement levé dans les quatre autres préfectures, dont trois dans l&rsquo;extrême sud désertique du pays.</p>



<p>Les mesures de confinement se traduisent par un couvre-feu de 17&nbsp;h à 7&nbsp;h (16&nbsp;h-6&nbsp;h GMT) dans les 16 wilayas les plus touchées, dont Alger et Oran, et de 19 h à 7&nbsp;h dans les autres.</p>



<p><strong>Les écoles et mosquées toujours fermées</strong></p>



<p>La fermeture des établissements scolaires et universitaires, des stades, des mosquées et des salles des fêtes reste en vigueur.</p>



<p>Depuis le 19 mars, les autorités ont interdit les regroupements et suspendu tous les moyens de transport en commun publics et privés à l&rsquo;intérieur des villes et entre les provinces, ainsi que le trafic ferroviaire.</p>



<p>Le port du masque sanitaire est obligatoire depuis le 24 mai et les contrevenants sont condamnés à de fortes amendes.</p>



<p>Selon le Comité scientifique de suivi de l&rsquo;évolution de la pandémie, 10 050 cas de contamination ont été officiellement recensés en Algérie, dont 698 décès, depuis l&rsquo;enregistrement du premier cas le 25 février.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Afrique du Sud, polémique sur la prolongation de l’interdiction du tabac malgré le déconfinement</title>
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				<pubDate>Fri, 01 May 2020 12:48:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200417_130957.png" alt="" class="wp-image-16356" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200417_130957.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200417_130957-300x214.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Un brasseur à Soweto, en Afrique du Sud, en février 2018. James Oatway / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Le président Cyril Ramaphosa avait décidé de prohiber l’alcool et les cigarettes il y a cinq semaines. Les acteurs du secteur veulent saisir la justice.</strong></p>



<p>La décision du gouvernement sud-africain de prolonger l’interdiction de la vente de tabac pendant le confinement anticoronavirus a viré à la polémique avec les industriels du secteur, qui ont annoncé leur intention de porter l’affaire en justice.</p>



<p>La vente des cigarettes, comme celle de l’alcool, est strictement prohibée dans le pays depuis que le président Cyril Ramaphosa a ordonné il y a cinq semaines à ses compatriotes de rester chez eux pour ralentir la progression de la pandémie de Covid-19. A ce jour, plus de 5&nbsp;600 cas d’infection, qui ont fait une centaine de morts, y ont été officiellement rapportés.</p>



<p>En annonçant le début, vendredi 1<sup>er</sup> mai, de la levée progressive du confinement, M. Ramaphosa a précisé que les ventes de tabac pourraient reprendre. Mais son gouvernement a fait demi-tour mercredi et décidé que l’interdiction serait prolongée <em>« au nom de la santé »</em> de la population.</p>



<p>Producteurs et vendeurs sont immédiatement montés au créneau. L’Association indépendante et équitable du tabac (FITA) s’est dite&nbsp;<em>«&nbsp;stupéfaite&nbsp;»</em>&nbsp;du revirement du gouvernement.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous n’avons pas d’autre choix que de saisir la justice pour obtenir satisfaction&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP son porte-parole, Sinenhlanhla Mnguni.</p>



<p>L’Alliance des commerçants informels (SAITA), qui représente des dizaines de milliers de vendeurs informels, a, elle, rappelé que le tabac n’était pas interdit dans le pays.&nbsp;<em>«&nbsp;En tant que vendeurs, nous ne faisons que fournir un service à des clients</em>, a rappelé son président, Rosheda Muller.&nbsp;<em>Cela nous permet de nourrir nos familles et d’assurer l’éducation de nos enfants.&nbsp;»</em></p>



<h4>«&nbsp;La santé doit primer&nbsp;»</h4>



<p>L’interdiction de la vente de tabac a jusque-là coûté 300&nbsp;millions de rands (15&nbsp;millions d’euros) de taxes au budget de l’Etat, a révélé au Parlement le patron du fisc sud-africain, Edward Kieswetter.</p>



<p>Grand argentier d’un pays déjà en récession avant la pandémie, le ministre des finances, Tito Mboweni, a lui-même avoué aux députés qu’il n’était <em>« pas favorable au maintien de l’interdiction de l’alcool et du tabac »</em>. <em>« Mais j’ai perdu l’arbitrage et donc j’ai dû m’aligner »</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Plus de 400&nbsp;000 Sud-Africains déjà ont par ailleurs signé une pétition exigeant la reprise du commerce des cigarettes.&nbsp;<em>«&nbsp;On ne nous a donné qu’un jour de préavis avant l’interdiction, c’est injuste et malveillant&nbsp;»</em>, écrivent-ils.</p>



<p>A l’inverse, les opposants à l’usage du tabac se sont bruyamment réjouis de la volte-face des autorités. <em>« Nous applaudissons le gouvernement d’avoir choisi de mettre la santé de la nation au premier rang de sa réponse contre le Covid-19 »</em>, a déclaré le professeur Pamela Naidoo, de la Fondation pour les maladies cardiaques, <em>« la santé doit primer sur les intérêts commerciaux »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Maroc, la classe politique pense déjà l’après-coronavirus</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 20:40:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Les conséquences socioéconomiques et sanitaires de la pandémie de Covid-19 alimentent les échanges au Parlement comme au sein des partis politiques. Et le débat public pourrait courir jusqu’aux élections législatives de 2021.</strong></p>



<p>En novembre dernier, le roi Mohammed VI avait confié à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/860528/politique/maroc-dix-choses-a-savoir-sur-chakib-benmoussa-charge-delaborer-le-nouveau-modele-de-developpement/">Chakib Benmoussa, haut fonctionnaire, la charge de présider une commission ad hoc</a>&nbsp;afin d’élaborer un nouveau modèle de développement pour le Maroc. Dès le début de l’année, un agenda serré d’audition des acteurs sociaux, politiques et économiques était communiqué à la presse. Des premières rencontres ont eu lieu… et puis le coronavirus s’est invité dans l’actualité, obligeant Chakib Benmoussa à remanier son calendrier, et l’État à prendre des mesures exceptionnelles, la pandémie charriant son lot d’urgences et de questions.</p>



<p>Lors d’une réunion avec les députés du Parti de la justice et du développement (PJD, au pouvoir), le chef du gouvernement et patron du parti, Saadeddine El Othmani, n’a pas caché à ses troupes que toute projection précise de la situation économique du pays dans les mois à venir restait difficile. Au sein du parti islamiste, consigne a été donnée aux cadres de s’outiller et d’animer un débat, pour le moment informel, autour du sujet de « l’après-Covid », « sans se mettre de barrières idéologiques », explique une source au sein du parti.</p>



<p>Une nouvelle donne qui relance les débats sur le modèle de développement. La copie rendue par le PJD à la commission Benmoussa sera sans doute remaniée. Il devrait en être de même pour les propositions d’autres partis. «&nbsp;Après la crise sanitaire, nous ferons face à une situation économique et sociale totalement inédite&nbsp;», juge Aïcha Lablak, députée du Parti du progrès et du socialisme (PPS, situé à gauche).</p>



<p>Pour l’heure, c’est l’unité nationale qui prédomine. « Nos premiers communiqués ont été destinés à soutenir la mobilisation nationale et les mesures décidées par les autorités compétentes », poursuit l’élue, qui croit toutefois que « se relever de la crise imposera des débats politiques profonds. Le besoin d’État sera largement ressenti ».</p>



<h4>Cap sur le social et la santé</h4>



<p>En attendant, le Parlement continue de tourner. Le nombre de députés présents physiquement à chaque séance a été réduit. Et les élus peuvent suivre à distance les discussions, qui portent essentiellement sur le système de santé et débordent parfois déjà sur « l’après-coronavirus ».</p>



<p>Mostafa Chanaoui, député au sein de la Fédération de la gauche démocratique (FGD), médecin de profession, demande que soient améliorées les conditions de travail des fonctionnaires de la santé. Une revendication déjà&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/821864/societe/maroc-lhopital-public-ce-grand-malade/">au cœur des grèves qui ont fortement secoué le secteur ces dernières années.</a></p>



<p>D’autres élus proposent de constituer une commission thématique sur le système sanitaire, dont les dysfonctionnements – pénurie de ressources humaines dans le public et réglementation déficitaire d’un secteur privé toujours plus important – ont été pointés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans le passé. Aïcha Lablak espère aussi l’ouverture d’une réflexion sur l’état de la recherche médicale et scientifique.&nbsp;«&nbsp;De la majorité à l’opposition, tous les élus sont alertés sur des situations sociales diverses mais qui, toutes, renvoient à la peur du déclassement et d’une paupérisation du fait de la crise », relève de son côté la députée islamiste Amina Mae El Ainine. La réalité de l’étendue de la précarité est apparue à la faveur de cette crise.</p>



<p>La pandémie a aussi mis le doigt sur les lacunes de l’outillage de l’administration pour y répondre, tant le ciblage des aides pour les citoyens les plus démunis a pris du retard. « Si le chantier d’établissement du Registre social unifié (RSU) avait avancé plus rapidement, nous aurions actuellement une meilleure visibilité », explique un acteur des institutions sociales.</p>



<h4>La question de la dette</h4>



<p>« La philosophie qui doit présider après la crise, c’est celle d’un État fort par ses services publics », insiste Lablak. À gauche, de nombreuses voix réclament un tournant social. Au début du mois d’avril, le Parlement a quasi unanimement voté pour la possibilité de déplafonner le montant de la dette extérieure fixée par la loi de finances. De quoi donner une marge de manœuvre au gouvernement face au Covid-19.</p>



<p>Cette question de l’endettement a surtout été un point de friction entre deux poids lourds : <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/863436/politique/maroc-la-fusee-aziz-akhannouch/">Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et patron du Rassemblement national des indépendants (RNI)</a>, et Driss El Azami, ancien ministre délégué au Budget, maire de Fès, et figure de proue du PJD. Il faut se garder de « normaliser la dette », prévient le « techno-islamiste », quand Akhannouch appelle, lui, à ne pas craindre l’emprunt extérieur. « Il faut soutenir la demande, maintenir l’offre et s’éloigner de l’austérité », écrit-il dans une tribune, assurant que « devoir s’endetter pour surmonter un choc externe, subi, est normal ! ».</p>



<p>Au-delà du débat de fond, la forme en dit long sur les intentions. Ainsi, le texte du patron du RNI a été publié sur&nbsp;<em>Maba3dcorona</em>&nbsp;(« l’après-Corona »), la plateforme participative portée par Al Mountada, un think tank proche de son parti. Les prochaines législatives sont prévues pour 2021, et les partis affûtaient leurs armes bien avant la pandémie.</p>



<p>Omar Balafrej, député de la gauche radicale, a lui participé à un débat sur l’économie organisé par l’Université citoyenne de l’Institut des hautes études de management (HEM). La société civile ne veut pas être en reste, et promet de jouer un rôle de premier plan pour dessiner « le monde d’après » – et influer sur les débats en cours. En outre, les Alumni de Sciences-Po au Maroc organisent eux aussi des échanges, tout comme Tafra, un centre de recherche en sciences politiques réputé pour son sérieux. L’après-coronavirus s’écrit aujourd’hui.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucéeée </strong></p>
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