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	<title>decès &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Kenya : mort de l’ancien président Mwai Kibaki</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:49:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta. « C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki»,...]]></description>
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<h4>Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta.</h4>



<p>« C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki», a déclaré Uhuru Kenyatta dans une annonce solennelle retransmise à la télévision.</p>



<p>Impliqué dans la politique kényane depuis l’indépendance, obtenue en 1963, Mwai Kibaki avait été élu sur la promesse de lutter contre la corruption après plus de 20 ans de règne de l’autoritaire Daniel Arap Moi.</p>



<p>La décennie que ce Kikuyu a passé au pouvoir a néanmoins été marquée par des scandales de corruption ainsi que par les pires violences politiques depuis l’indépendance.</p>



<p>Fin 2007, sa réélection contestée débouche sur des violences opposant kikuyu et kalenjin, deux des principales communautés du pays. Plus de 1 000 personnes sont tuées et des centaines de milliers d’autres déplacées, et ces événements sont aujourd’hui encore une blessure profonde dans l’histoire du Kenya.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/617334/politique/kofi-annan-lancien-secretaire-general-de-lonu-et-prix-nobel-de-la-paix-est-mort-a-lage-de-80-ans/">Sous la pression de Kofi Annan,</a>&nbsp;alors secrétaire général des Nations unies, Kibaki avait par la suite accepté un partage du pouvoir.</p>



<p>Cet ancien ministre des Finances, professeur d’économie formé en Ouganda et à Londres, a par ailleurs été reconnu pour son rôle dans le développement de l’économie locale, à travers notamment le plan Vision2030,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1327304/politique/presidentielle-au-kenya-kenyatta-officialise-son-soutien-a-odinga/">repris par son successeur, Uhuru Kenyatta.</a>&nbsp;Il alliait de vraies compétences technocratiques à un solide instinct libéral et réformateur.</p>



<p>Après son départ du pouvoir en 2013, il s’était retiré dans son fief de Nyeri, à une centaine de kilomètres au nord de Nairobi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Décès d’Hamed Bakayoko, le Premier ministre ivoirien</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 19:55:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Hospitalisé depuis le début du mois de mars à l’Hôpital américain de Paris et transféré en urgence en Allemagne dans la matinée du 6, le Premier ministre ivoirien a succombé à un cancer fulgurant, ce mercredi 10 mars. Son état de santé s’était brusquement dégradé ces derniers jours. Souffrant d’un cancer en phase terminale et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1.jpg" alt="" class="wp-image-17068" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Le ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko, à Paris, en novembre 2017. THOMAS SAMSON / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Hospitalisé depuis le début du mois de mars à l’Hôpital américain de Paris et transféré en urgence en Allemagne dans la matinée du 6, le Premier ministre ivoirien a succombé à un cancer fulgurant, ce mercredi 10 mars.</strong></p>



<p>Son état de santé s’était brusquement dégradé ces derniers jours. Souffrant d’un cancer en phase terminale et hospitalisé depuis le début du mois de mars à l’Hôpital américain de Paris, Hamed Bakayoko avait été transféré dans un état grave dans un établissement de Fribourg, en Allemagne, dans la matinée du 6 mars, pour y suivre un traitement expérimental. Il a finalement succombé, ce 10 mars, à l’âge de 56 ans.</p>



<p>Un transfert en Turquie, où il était question que le Premier ministre ivoirien subisse une greffe en urgence, avait également été envisagé dans la journée du 4 mars, avant d’être finalement abandonné, les médecins ayant estimé qu’il n’était plus opérable.</p>



<h4>Batterie de tests médicaux</h4>



<p>Hamed Bakayoko&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1124402/politique/cote-divoire-les-raisons-du-depart-dhamed-bakayoko-pour-la-france/">avait été évacué en France le 18 février</a>. Ces derniers mois, il avait contracté le Covid-19 et souffert d’une grosse crise de paludisme, mais il se disait surtout très fatigué. Lors d’un premier séjour à Paris, fin janvier, il avait effectué une batterie de tests médicaux à l’Hôpital américain sans qu’aucun diagnostic précis ne soit communiqué.</p>



<p>De passage à Paris début mars, Alassane Ouattara s’était rendu à son chevet. Le 3 mars,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1131369/politique/bakayoko-g5-sahel-bedie-les-coulisses-du-diner-entre-macron-et-ouattara/">lors d’un dîner avec son homologue Emmanuel Macron à l’Élysée</a>, le président ivoirien s’était montré préoccupé par la santé de son Premier ministre.</p>



<p>Prenant acte de la gravité de la situation, le chef de l’État venait de signer ce lundi deux décrets « portant intérim » d’Hamed Bakayoko,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1133320/politique/cote-divoire-patrick-achi-nomme-premier-ministre-interimaire/">nommant Patrick Achi, secrétaire général de la présidence, à la primature et Tené Birahima Ouattara, son frère cadet par ailleurs chargé des Affaires présidentielles, à la Défense</a>.</p>



<p>Pour Ouattara, l’Histoire se répète. Le 8 juillet dernier, Amadou Gon Coulibaly, son Premier ministre et dauphin désigné, mourrait brutalement à Abidjan après avoir été victime d’un malaise en plein conseil des ministres. Une semaine plus tôt, il était rentré d’un séjour médical de trois mois à Paris pour y soigner ses problèmes cardiaques.</p>



<h4>Fidèle lieutenant</h4>



<p>Hamed Bakayoko avait alors été choisi pour lui succéder à la Primature, mais pas pour endosser le costume d’héritier, le président sortant préférant finalement briguer un troisième mandat malgré les critiques. Fidèle lieutenant du chef de l’État depuis plus de vingt ans, Hamed Bakayoko était devenu un membre incontournable de l’entourage d’Alassane Ouattara.</p>



<p>Ministre de la Défense et maire de la commune d’Abobo, il briguait également un fauteuil de député dans sa circonscription de Séguéla sous la bannière du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Dans le camp présidentiel, il apparaissait comme l’un des plus sérieux candidats à la succession de Ouattara.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: décès du président Pierre Nkurunziza</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 18:52:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement du Burundi vient d’annoncer, ce mardi 9 juin dans un communiqué, « le décès inopiné » du président Pierre Nkurunziza, qui était hospitalisé depuis samedi après un malaise. Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, est décédé ce lundi officiellement des suites d’un « arrêt cardiaque », annoncent les autorités, qui ont décrété un deuil national de sept jours. L’information...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-7119" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Nkurunziza_Pierre-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Nkurunziza Pierre</figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement du Burundi vient d’annoncer, ce mardi 9 juin dans un communiqué, « le décès inopiné » du président Pierre Nkurunziza, qui était hospitalisé depuis samedi après un malaise. Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, est décédé ce lundi officiellement des suites d’un « arrêt cardiaque », annoncent les autorités, qui ont décrété un deuil national de sept jours.</strong></p>



<p>L’information est désormais officielle&nbsp;: Pierre Nkurunziza, le chef d’État sortant, est mort d’une crise cardiaque, lundi après-midi, à l’hôpital du cinquantenaire, selon le communiqué du gouvernement burundais. Toujours selon ces informations, le président sortant avait assisté à un match de volley-ball, samedi après-midi, dans son fief de Ngozi. Son état de santé s’est dégradé dans la nuit et il a dû être hospitalisé à l’hôpital du Cinquantenaire de Karuzi, dans le centre-est du pays.</p>



<p>Le dimanche, Pierre Nkurunziza semblait aller mieux, indique encore ce communiqué. «&nbsp;<em>Il s’est même entretenu avec les personnes qui étaient à côté de lui</em>&nbsp;», précise même le gouvernement burundais. Mais «&nbsp;<em>à la très grande surprise</em>&nbsp;», lundi, son état de santé a «&nbsp;<em>brusquement changé avec un arrêt cardiaque</em>&nbsp;», indique Bujumbura. Malgré les tentatives de réanimation, «&nbsp;<em>une prise en charge intense, continue et adaptée</em>&nbsp;», précise encore ce communiqué, «&nbsp;<em>l’équipe médicale n’a pas pu récupérer le patient</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Conséquences institutionnelles</strong></p>



<p>Depuis quarante-huit&nbsp;heures, on disait Pierre Nkurunziza malade, mais toutes les sources officielles se refusaient à le confirmer. Juste avant cette annonce encore, des proches du chef de l’État sortant dénonçaient des «&nbsp;<em>rumeurs</em>&nbsp;». Son conseiller Willy Nyamitwe mettait en garde sur les réseaux sociaux contre «&nbsp;<em>toute manipulation de l’information</em>&nbsp;», assurant qu’il s’agissait d&rsquo;«&nbsp;<em>un&nbsp;</em>modus operandi&nbsp;» appliqué au Burundi. Des sources médicales expliquent qu’il aurait été testé positif au Covid-19,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200531-burundi-kenya-coronavirus-premiere-dame-denise-nkurunziza-hospitalisee" rel="noreferrer noopener">son épouse étant toujours hospitalisée au Kenya</a></strong>&nbsp;depuis la semaine dernière pour la même raison, malgré les dénégations des autorités.</p>



<p>Cette mort soudaine aura des conséquences institutionnelles sur le Burundi. Bien que président sortant, Pierre Nkurunziza devait rester en fonction jusqu’au 20 août prochain et l’investiture de son successeur, le général Évariste Ndayishimiye. Selon l’article 81 de la Constitution, c’est le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Pascal Nyabenda qui devrait assurer l’intérim.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : Ahmed Gaïd Salah, le chef d’état-major de l’armée, est décédé</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 10:26:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/gaid-salah.jpg" alt="" class="wp-image-12578" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/gaid-salah.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/gaid-salah-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><strong>Le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’Armée, Ahmed Gaïd Salah, 79 ans, est décédé ce lundi 23 décembre à Alger, a annoncé ce matin la radio d’État.</strong></p>



<p>La disparition du patron de l’armée intervient&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/871984/politique/algerie-le-nouveau-president-abdelmadjid-tebboune-a-prete-serment/">quatre jours après l’investiture de Abdelmadjid Tebboune, comme nouveau président de la République</a>.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence, Ahmed Gaïd Salah a fait une crise cardiaque à 6 heures du matin à son domicile avant d’être transporté à l’hôpital militaire de Ain Naadja, sur les hauteurs d’Alger.</p>



<p>Le général-major Saïd Chengriha, commandant des forces terrestres, a été nommé chef d’état-major par intérim de l’Armée nationale populaire (ANP) en remplacement du général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, annonce la télévision d’État. Chef de la 3ème région militaire depuis août 2004, le général-major Saïd Chengriha a été promu commandant des forces terrestres en août 2018 dans le cadre d’une vaste opération de réorganisation du commandement militaire décidée par Ahmed Gaïd Salah.</p>



<p>Le président Abdelmadjid Tebboune, qui a pris cette décision, a également décrété trois jours de deuil national, selon la même source.</p>



<p>Véritable homme fort du pays après la <a href="https://www.jeuneafrique.com/758020/politique/demission-dabdelaziz-bouteflika-lalgerie-entre-espoirs-et-inquietudes/">démission du président Abdelaziz Bouteflika</a> en avril dernier, Ahmed Gaïd Salah a pesé de tout son poids pour la tenue de l’élection présidentielle contestée par une bonne partie des Algériens.</p>



<h4>Cassant et impitoyable</h4>



<p>Depuis son arrivée à l’état-major en 2004, Ahmed Gaïd Salah aura été d’une fidélité à toutes épreuves pour l’ancien président Bouteflika.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/40688/politique/alg-rie-bouteflika-le-patient-de-zeralda/">Après l’AVC dont ce dernier a été victime en avril 2013</a>, il a joué de son influence pour lui permettre de briguer un quatrième mandat en 2014 en dépit de sa santé chancelante. Toujours fidèle à l’ex-chef de l’État, Gaïd Salah s’est prononcé en faveur d’un cinquième mandat avant de changer de braquet un mois après le début de la révolution de rue du 22 février 2019.</p>



<p>Celui qui a juré allégeance à Bouteflika s’est alors transformé en adversaire en poussant le patient de Zeralda vers la porte de sortie en exigeant dès le 26 mars l’application de l’article 120 de la Constitution qui stipule la démission ou la destitution du président de la République pour des raisons de santé.</p>



<p>Homme de caractère, dur, cassant, impitoyable, Gaïd Salah ne souffrait pas la contradiction. Ses amis, comme ses détracteurs, décrivent un personnage capable de colères homériques. Il était l’artisan de la promulgation en 2016 d’une loi obligeant les officiers à la retraite à un devoir de réserve sous peine de poursuites judiciaires.</p>



<h4>Lutte contre la corruption</h4>



<p>Depuis la démission forcée de l’ex-président, Ahmed Gaïd Salah a engagé une guerre impitoyable contre les hommes de l’ancien clan présidentiel au motif de faits de la corruption et d’abus de pouvoir. <a href="https://www.jeuneafrique.com/790125/politique/algerie-gaid-salah-previent-que-personne-ne-sera-epargne-par-les-enquetes-anticorruption/">Il a fait de lutte contre la corruption une de ses priorités</a> en martelant semaine après semaine sa détermination à en finir avec ce qui est appelé communément la Issaba (bande mafieuse).</p>



<p>L’omniprésence de Gaïd sur la scène politique ainsi que ses sorties intempestives ont fait de lui la cible de contestation de la rue qui réclamaient son départ.</p>



<h4>Chef de l’état-major depuis 2004</h4>



<p>Ancien maquisard, Gaïd Salah a dirigé l’état-major de l’armée depuis l’été 2004 au lendemain de la démission du général-major Mohamed Lamari.</p>



<p>Né en 1940 à Aïn Yagout, en pays chaoui, il rejoint le maquis en janvier&nbsp;1957.&nbsp;À l’indépendance, il suit une formation en artillerie à l’Académie militaire de Vystrel, près de Moscou. Dans sa promotion, le futur général de corps d’armée Ben Ali Ben Ali, qui dirige la garde républicaine depuis 2015.</p>



<p>En 1994, au plus fort de la guerre civile, il est nommé commandant des forces terrestres, engagées dans la lutte antiterroriste. Une promotion qu’il doit à deux généraux, avec qui il se brouillera par la suite : Mohamed Lamari, alors chef d’état-major de l’armée, et Khaled Nezzar, l’ex-ministre de la Défense.</p>



<p><strong><em>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</em></strong></p>
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