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	<title>Cyril Ramaphosa &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Cyril Ramaphosa &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Après Poutine, Ramaphosa échange avec Zelensky</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:12:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président sud-africain a eu une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien pour discuter de la guerre dans son pays. Cyril Ramaphosa et Volodymyr Zelensky ont évoqué «&#160;le&#160;conflit en Ukraine, son coût tragique pour la population ainsi que ses conséquences mondiales&#160;», a déclaré le président Ramaphosa qui a aussi revenu sur les conséquences alimentaires de...]]></description>
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<p><strong>Le président sud-africain a eu une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien pour discuter de la guerre dans son pays.</strong></p>



<p>Cyril Ramaphosa et Volodymyr Zelensky ont évoqué «&nbsp;<em>le&nbsp;</em><em>conflit en Ukraine, son coût tragique pour la population ainsi que ses conséquences mondiales</em>&nbsp;», a déclaré le président Ramaphosa qui a aussi revenu sur les conséquences alimentaires de cette crise au plan mondial.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous nous sommes mis d’accord sur le fait que des pourparlers étaient nécessaires pour mettre fin au conflit, qui a affecté la position de l’Ukraine dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, y compris sa position de grand exportateur de produits alimentaires vers l’Afrique</em>. »</p>



<p>Sur Twitter, Volodymyr Zelensky a indiqué qu’il avait parlé à M. Ramaphosa de la résistance de son pays à l’agression russe, lancée le 24 février. La Russie a fait entrer ses chars dans le nord de l’Ukraine pour entamer une guerre totale contre leur voisin du sud.</p>



<p>Le 10 mars dernier dernier, sur initiative de Pretoria, le président Ramaphosa s’était déjà entretenu au téléphone avec le président Vladimir Poutine.</p>



<p>En tant que membre des Brics, (Brésil, la Russie, l&rsquo;Inde, la Chine et l&rsquo;Afrique du Sud). L’Afrique du Sud s’est proposée pour jouer le rôle de médiateur », avait fait savoir le président Ramaphosa.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gestion des inondations: Ramaphosa prévient contre la corruption</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 17:19:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des inondations dévastatrices ont récemment frappé la province du KwaZulu-Natal. Le président Cyril Ramaphosa a déclaré que la pandémie de Covid-19 a donné suffisamment de leçons au nouveau groupe de travail que le gouvernement a mis en place pour s’assurer que les fonds décaissés pour reconstruire la province du KwaZulu-Natal (est) après les inondations de...]]></description>
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<p><strong>Des inondations dévastatrices ont récemment frappé la province du KwaZulu-Natal.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa a déclaré que la pandémie de Covid-19 a donné suffisamment de leçons au nouveau groupe de travail que le gouvernement a mis en place pour s’assurer que les fonds décaissés pour reconstruire la province du KwaZulu-Natal (est) après les inondations de la semaine dernière ne soient pas utilisés de manière abusive.</p>



<p>S’exprimant lors de l’annonce de l’état de catastrophe nationale lundi soir, M. Ramaphosa a mis en garde les «&nbsp;<em>hyènes de la corruption</em>&nbsp;» contre le fait de saliver à la perspective que des fonds publics soient déboursés pour reconstruire le KwaZulu-Natal, affirmant qu’elles «&nbsp;<em>n’en sentiraient pas un centime</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Tirant les leçons de l’expérience de la pandémie de Covid-19, nous rassemblons les différents acteurs pour qu’ils fassent partie d’une structure de surveillance afin de garantir que tous les fonds déboursés pour cette catastrophe soient correctement comptabilisés et que l’État en ait pour son argent</em>&nbsp;», a déclaré le président de la nation arc-en-ciel.</p>



<p>Il a précisé que cette Taskforce comprend le bureau de l’auditeur général, les représentants des entreprises, les religieux, les syndicats, les organisations communautaires et les organismes professionnels tels que les ingénieurs et les comptables.</p>



<p>Avec des fonds d’urgence initiaux de 70 millions de dollars annoncés la semaine dernière, Cyril Ramaphosa a déclaré que le Fonds de solidarité, initialement créé pendant la pandémie de Covid-19, sera mis en contribution pour aider la province du KwaZulu-Natal à se reconstruire.</p>



<p>Il a averti les hommes d’affaires corrompus du pays qu’«&nbsp;<em>il ne peut y avoir de place pour la corruption, la mauvaise gestion ou la fraude d’aucune sorte&nbsp;</em>» pendant le processus de reconstruction.</p>



<p>Des milliards de dollars devraient être consacrés à la reconstruction de la province du KwaZulu-Natal et de son principal centre financier, le port de Durban, dans l’océan Indien, qui est la principale porte économique pour le commerce extérieur de l’Afrique australe.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Af’Sud : Ramaphosa fustige les violences xénophobes</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 19:08:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré que la criminalité ne serait pas tolérée dans le pays, après la mort d’un ressortissant zimbabwéen. Un drame sui de &#160;l’arrestation par la police de 54 personnes dans le township de Diepsloot à Johannesburg. M. Ramaphosa réagissait face aux informations faisant état du meurtre d’un ressortissant zimbabwéen, Elvis...]]></description>
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<p><strong>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré que la criminalité ne serait pas tolérée dans le pays, après la mort d’un ressortissant zimbabwéen.</strong></p>



<p>Un drame sui de &nbsp;l’arrestation par la police de 54 personnes dans le township de Diepsloot à Johannesburg. M. Ramaphosa réagissait face aux informations faisant état du meurtre d’un ressortissant zimbabwéen, Elvis Nyathi, dans le township de Soweto.</p>



<p>Au cours d’une opération porte-à-porte visant à rechercher des étrangers sans papiers mercredi soir, Elvis Nyathi avait tenté d’échapper à une foule qui le poursuivait et qui l’aurait lapidé à mort avant de le brûler.</p>



<p>Des voisins ont aidé la police à l’identifier comme étant Nyathi âgé de 43 ans et mort aux mains de la foule à Diepsloot.</p>



<p>La femme de Nyathi, dont le nom n’a pas été révélé, a également fui son domicile, craignant pour sa vie. On ignore où elle se trouve, a déclaré la police.</p>



<p>«&nbsp;Nous ne tolérerons aucune forme de criminalité entraînant la mort d’une personne. Ce n’est pas acceptable et nous prendrons des mesures pour y remédier&nbsp;», a déclaré M. Ramaphosa.</p>



<p>Il a par ailleurs indiqué qu’il avait dépêché le ministre de la Police, Bheki Cele, pour calmer la situation après plusieurs jours de violence, les habitants accusant les ressortissants étrangers d’être à l’origine de l’escalade de la criminalité dans la région.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique-du-Sud: Cyril Ramaphosa face à une motion de défiance</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 18:20:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Si la motion visant à démettre le gouvernement aboutit, le président pourrait rester en fonction, mais le reste de l’exécutif serait contraint de démissionner. L’Assemblée nationale sud-africaine débattra de deux motions de défiance impliquant le président Cyril Ramaphosa et son gouvernement lorsqu’elle se réunira au Cap mercredi, a annoncé la présidente de l’Assemblée nationale, Mme...]]></description>
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<p><strong>Si la motion visant à démettre le gouvernement aboutit, le président pourrait rester en fonction, mais le reste de l’exécutif serait contraint de démissionner.</strong></p>



<p>L’Assemblée nationale sud-africaine débattra de deux motions de défiance impliquant le président Cyril Ramaphosa et son gouvernement lorsqu’elle se réunira au Cap mercredi, a annoncé la présidente de l’Assemblée nationale, Mme Nosiviwe Mapisa-Nqakula.</p>



<p>Alors que l’Alliance démocratique (DA), principal parti d’opposition, a déposé la motion contre le gouvernement, à l’exclusion du président, un autre parti d’opposition, le Mouvement pour la transformation de l’Afrique (ATM), a déposé sa motion de défiance contre le dirigeant sud-africain.</p>



<p>L’ATM a toutefois annoncé à la dernière minute qu’il ne prendrait pas part à sa propre motion après que le président de la Chambre a refusé la demande du parti de la reporter.</p>



<p>Mais le parti ne retirera pas la motion, comme le lui a conseillé le Président, afin de pouvoir la présenter à nouveau à un stade ultérieur, a ajouté le porte-parole de l’ATM, Sibusiso Mncwabe.</p>



<p>Toutefois, si la motion de l’ATM était acceptée, le président et l’ensemble de son gouvernement devraient démissionner avec effet immédiat, a déclaré la présidente de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Et si la motion de la DA visant à démettre le gouvernement aboutit, le président resterait en fonction, mais le reste de l’exécutif serait contraint de démissionner, selon Mme Mapisa-Nqakula.</p>



<p>Ce serait la première fois qu’une motion de défiance serait déposée contre Ramaphosa, alors que son prédécesseur, l’ancien président Jacob Zuma, a survécu à six motions de ce type pendant ses huit années au pouvoir.</p>



<p>Ce serait également la toute première fois qu’une motion de défiance serait déposée contre le gouvernement, précise la présidente de l’Assemblée nationale.</p>



<p><strong>Source: APA News/mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guerre en Ukraine: vers une médiation sud-africaine?</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 16:36:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Afrique du Sud pourrait-elle jouer un rôle de médiateur dans la crise entre la Russie et l’Ukraine ? Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a fait savoir qu’il avait été approché pour jouer un rôle en raison de ses bonnes relations avec Moscou. Le président sud-africain&#160;confirme s&#8217;être entretenu, ce jeudi, par téléphone avec Vladimir Poutine. «&#160;Je l’ai...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Afrique du Sud pourrait-elle jouer un rôle de médiateur dans la crise entre la Russie et l’Ukraine ? Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a fait savoir qu’il avait été approché pour jouer un rôle en raison de ses bonnes relations avec Moscou.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220307-guerre-en-ukraine-pol%C3%A9mique-en-afrique-du-sud-sur-la-position-du-gouvernement-dans-le-conflit"><strong>Le président sud-africain</strong></a>&nbsp;confirme s&rsquo;être entretenu, ce jeudi, par téléphone avec Vladimir Poutine. «<em>&nbsp;Je l’ai contacté,</em>&nbsp;précise le président Ramaphosa<em>, pour lui faire part de notre position</em>&nbsp;». À savoir que ce conflit doit être résolu par la médiation et la négociation entre les parties.</p>



<p>Cyril Ramaphosa indique «&nbsp;<em>qu’en raison de ses relations avec la Russie et en tant que membre des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/brics/"><strong>BRICS</strong></a>, l’Afrique du Sud a été contactée pour jouer un rôle de médiateur</em>&nbsp;». Sans préciser par qui. Il ajoute que le président Poutine apprécie «<em>&nbsp;l&rsquo;approche équilibrée de l’Afrique du Sud&nbsp;</em>».</p>



<p>La semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220309-l-afrique-partag%C3%A9e-sur-la-r%C3%A9solution-%C3%A0-l-onu-sur-l-ukraine"><strong>Pretoria s’est abstenue de voter une résolution des Nations unies</strong></a>&nbsp;condamnant l’invasion Russe de l’Ukraine. Pretoria et Moscou entretiennent de bonnes relations. Sous l’apartheid, l’Union soviétique a soutenu l’ANC, mouvement de libération aujourd’hui au pouvoir.</p>



<p>Les liens sont encore étroits. Les deux pays sont membres des BRICS, organisation qui regroupe cinq grandes puissances émergentes. Et selon l’opposition sud-africaine, l’un des donateurs de l’ANC –qui est en difficultés financières– est un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Raison pour lesquelles l’ANC se refuserait à condamner la Russie.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: remise d&#8217;un rapport très attendu sur la corruption des années Zuma</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 20:22:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[C&#8217;était un rapport anti-corruption très attendu en Afrique du Sud. Quatre ans après sa mise en place, la Commission d&#8217;enquête sur les soupçons de capture d&#8217;État a remis la première partie de son rapport au président Cyril Ramaphosa. La troisième et dernière partie sera publiée le 28 février. La Commission Zondo, du nom de son président,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C&rsquo;était un rapport anti-corruption très attendu en Afrique du Sud. Quatre ans après sa mise en place, la Commission d&rsquo;enquête sur les soupçons de capture d&rsquo;État a remis la première partie de son rapport au président Cyril Ramaphosa. La troisième et dernière partie sera publiée le 28 février.</strong></p>



<p>La Commission Zondo, du nom de son président, a été mise en place en 2018 pour faire la lumière sur les soupçons de corruptions et de fraude au sein du secteur public (institutions et entreprises) et qui ont émaillé la présidence de Jacob Zuma (2009-2018).</p>



<p>Pendant trois ans, la Commission a mené des auditions publiques qui documentent l&rsquo;accaparement du pouvoir par Jacob Zuma et ses alliés dont les frères Gupta, désormais en fuite aux Émirats arabes unis.</p>



<p>Diffusée en direct à la télévision, la remise officielle du rapport a été qualifiée par Cyril Ramaphosa de moment décisif pour le pays.</p>



<p>Aussitôt remis, aussitôt disponible. Les 900 pages du premier rapport de la Commission Zondo sont accessibles au grand public. Le président Cyril Ramaphosa sait qu&rsquo;il doit regagner la confiance de ses concitoyens.</p>



<p>«&nbsp;<em>La capture d&rsquo;Etat a endommagé la confiance que les gens ont dans l&rsquo;État de droit, dans les institutions publiques, dans les forces de l&rsquo;ordre et plus largement dans le processus démocratique. C&rsquo;est pourquoi le travail de cette commission est si essentiel</em>&nbsp;», a déclaré le président Ramaphosa.</p>



<p>Dans ce premier rapport, la Commission Zondo conclut&nbsp;à une capture d&rsquo;État. Elle pointe le rôle joué par l&rsquo;ancien président Jacob Zuma et ses proches dans le détournement d&rsquo;institutions et d&rsquo;entreprises publiques. Elle émet ensuite des recommandations. La balle est désormais dans le camp du président Cyril Ramaphosa qui dit prendre ce rapport très au sérieux.</p>



<p>«&nbsp;<em>Peu importe qui est mis en cause, nous ferons appliquer les recommandations. Les gens de ce pays ne peuvent pas avoir traversé ces quatre années pour finalement s&rsquo;attendre à ce que les recommandations ne soient pas appliquées</em>&nbsp;», a souligné le président Ramaphosa.</p>



<p>L&rsquo;ensemble du rapport sera ensuite soumis au Parlement d&rsquo;ici au 30 juin. Le président Ramaphosa y dévoilera alors ses intentions concernant l&rsquo;application des recommandations.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président sud-africain recevra un rapport sur l&#8217;enquête sur la corruption de Zuma</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 19:46:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une commission judiciaire sud-africaine remettra officiellement mardi la première partie de son rapport au président Cyril Ramaphosa à la suite de son enquête sur la corruption pendant le mandat de l&#8217;ancien président Jacob Zuma, a annoncé vendredi un ministre du Cabinet. L&#8217;enquête a été établie pour examiner les allégations de corruption de haut niveau pendant...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une commission judiciaire sud-africaine remettra officiellement mardi la première partie de son rapport au président Cyril Ramaphosa à la suite de son enquête sur la corruption pendant le mandat de l&rsquo;ancien président Jacob Zuma, a annoncé vendredi un ministre du Cabinet.</strong></p>



<p>L&rsquo;enquête a été établie pour examiner les allégations de corruption de haut niveau pendant la période au pouvoir de Zuma de 2009 à 2018.</p>



<p>Zuma nie tout acte répréhensible.</p>



<p>Les allégations présentées contre Zuma lors de l&rsquo;enquête incluent la « capture de l&rsquo;État », l&rsquo;accusant d&rsquo;avoir permis à des hommes d&rsquo;affaires proches de lui – les frères Atul, Ajay et Rajesh Gupta – de piller les ressources de l&rsquo;État et d&rsquo;influencer la politique.</p>



<p>Les Guptas, qui nient également avoir commis des actes répréhensibles, ont quitté l&rsquo;Afrique du Sud après l&rsquo;éviction de Zuma en février 2018.</p>



<p>Ramaphosa, le n°2 de Zuma de mai 2014 à sa prise de fonction, a fait de la lutte contre la corruption un pilier de sa présidence, même si les partis d&rsquo;opposition lui ont reproché d&rsquo;avoir fait trop peu pour arrêter la pourriture pendant son mandat de député.</p>



<p>La commission judiciaire devait remettre la première partie de son rapport en trois parties d&rsquo;ici la fin du mois, mais le ministre a déclaré que cela avait été retardé par respect pour la période de deuil de sept jours de l&rsquo;archevêque Desmond Tutu,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/africa/reaction-death-south-africas-desmond-tutu-2021-12-26" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décédé dimanche.</a>&nbsp;.</p>



<p>Zuma a été condamné à 15 mois de prison pour ne pas avoir coopéré à l&rsquo;enquête. Il a été emprisonné en juillet puis placé en liberté conditionnelle pour raisons médicales en septembre. La Haute Cour a depuis décidé qu&rsquo;il devrait retourner en prison. Zuma fait appel de la décision. </p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique : Cyril Ramaphosa prône un changement de paradigme économique</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:15:53 +0000</pubDate>
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<p><strong>Le président sud-africain soutient que le continent noir doit se libérer de son cantonnement à l’exportation de matières premières pour enfin amorcer son industrialisation</strong>.</p>



<p>L’Afrique est immensément riche de ses ressources naturelles et misérable en raison de l’utilisation qu’elle en fait. Une condition dont les dirigeants africains, acculés de toutes parts par les urgences, ne peuvent plus se complaire. &nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous ne pouvons plus avoir une situation dans laquelle les ressources africaines ajoutent de la valeur et fournissent des emplois à d&rsquo;autres économies alors que nombre de nos concitoyens vivent dans la pauvreté&nbsp;</em>», a fustigé Cyril Ramaphosa.</p>



<p>Le chef de l’Etat sud-africain s’exprimait, hier lundi, à l&rsquo;ouverture de la 2e édition de la Foire commerciale intra-africaine qui se tient du 15 au 21 novembre à Durban dans le KwaZulu-Natal. Pour le successeur de Jacob Zuma, le rééquilibrage de la balance commerciale du continent, qui exporte essentiellement des matières premières et importe &nbsp;des produits finis, est un impératif.</p>



<p>«&nbsp;<em>En encourageant le commerce entre les pays africains, par le biais de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), nous renforcerons la base industrielle du continent pour produire des biens pour nous-mêmes et pour les autres</em>&nbsp;», a déclaré Ramaphosa.</p>



<p>À en croire le président de la nation arc-en-ciel, la Covid-19 a mis en évidence la fragilité des économies africaines. La pandémie, a-t-il expliqué, a démontré les dangers de la dépendance excessive de l’Afrique par rapport au reste du monde en matière de nourritures, de médicaments et d&rsquo;autres produits essentiels.</p>



<p>Selon une étude de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique (CEA), ce continent importe environ 94 % de ses besoins en médicaments et produits pharmaceutiques pour un coût annuel de 16 milliards de dollars américains.</p>



<p>Pour inverser la tendance, Cyril Ramaphosa a plaidé pour «&nbsp;<em>l’investissement dans les infrastructures et le renforcement des capacités des institutions africaines</em>&nbsp;». Dans cette dynamique, l’effectivité de la libre circulation des biens à travers la Zlecaf devrait accélérer la croissance et créer ainsi des opportunités pour les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les grandes sociétés.</p>



<p>Il est temps que le commerce intra-africain prenne son envol. « <em>C&rsquo;est essentiel si nous voulons modifier les relations commerciales déséquilibrées </em>», a affirmé le président sud-africain. La Foire commerciale intra-africaine, organisée en collaboration avec la Banque africaine d&rsquo;import-export, fournit une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché. Ce rendez-vous permet aux acheteurs et vendeurs, aux investisseurs et aux pays de se rencontrer, de discuter et de conclure des accords commerciaux.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président sud-africain Ramaphosa assouplit les restrictions COVID-19 au plus bas niveau</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 17:25:23 +0000</pubDate>
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<p> <strong>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a assoupli les restrictions visant à lutter contre la pandémie de coronavirus jusqu&rsquo;au niveau d&rsquo;alerte le plus bas du pays, le deuxième assouplissement ce mois-ci alors que le pays cherche à ouvrir son économie avant les vacances d&rsquo;été saison.</strong></p>



<p>Dans une allocution télévisée, Ramaphosa a annoncé que le pays descendrait d&rsquo;un niveau dans un système de restrictions à cinq niveaux, où cinq est le plus élevé, à un «niveau ajusté 1» alors que l&rsquo;Afrique du Sud sort de sa troisième vague dominée par la variante Delta de le virus.</p>



<p>« Les tendances actuelles de la progression de la pandémie signifient qu&rsquo;un certain nombre de restrictions en place peuvent être assouplies », a déclaré Ramaphosa.</p>



<p>En plus d&rsquo;assouplir le couvre-feu, désormais en place de minuit à 4 heures du matin, Ramaphosa a annoncé que le nombre maximum de personnes autorisées à se rassembler à l&rsquo;extérieur passerait de 500 à 2 000, tandis que le nombre maximum de personnes autorisées aux funérailles pourrait doubler à 100.</p>



<p>Cependant, avec les élections locales prévues pour le 1er novembre, Ramaphosa a exhorté les gens à se faire vacciner pour aider à prévenir une résurgence des infections, alors que l&rsquo;hésitation à vacciner a paralysé un programme de vaccination qui a eu du mal à sortir des blocs de départ.</p>



<p>« Les activités de la campagne présentent le plus grand risque d&rsquo;augmentation des nouvelles infections », a-t-il déclaré, ajoutant que si l&rsquo;Afrique du Sud atteignait son objectif de vacciner 70% de sa population adulte d&rsquo;ici décembre, on estime que 20 000 vies pourraient être sauvées.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, environ 8,6 millions de personnes, soit plus d&rsquo;un cinquième de tous les adultes, ont été complètement vaccinées, a-t-il déclaré.</p>



<p>Dimanche, l&rsquo;Institut national des maladies transmissibles a déclaré que le pays était sorti de sa troisième et pire vague de COVID-19, la moyenne mobile nationale sur 7 jours du nombre de cas quotidiens et le pourcentage de personnes testées positives pour le coronavirus montrant des baisses soutenues.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud a signalé un peu moins de 88 000 décès dus au COVID-19 et un total de 2,9 millions de cas confirmés en laboratoire, le pire en Afrique sur les deux plans, depuis la détection de sa première infection en mars de l&rsquo;année dernière, selon les dernières données.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa salue la libération conditionnelle de Jacob Zuma</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 13:55:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président d’Afrique du Sud Cyril Ramaphosa a salué lundi 6 septembre la mise en liberté conditionnelle pour raisons médicales de son prédécesseur, Jacob Zuma, une décision prise à quelques jours de la reprise du procès pour corruption de l’ancien chef d’Etat qui a provoqué la colère de l’opposition. « Nous nous en félicitons » et « lui souhaitons un prompt rétablissement...]]></description>
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<p>L<strong>e président d’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud</strong></a><strong> Cyril Ramaphosa a salué lundi 6 septembre la mise en liberté conditionnelle pour raisons médicales de son prédécesseur, Jacob Zuma, une décision prise à quelques jours de la reprise du procès pour corruption de l’ancien chef d’Etat qui a provoqué la colère de l’opposition.</strong></p>



<p><em>« Nous nous en félicitons »</em> et <em>« lui souhaitons un prompt rétablissement alors qu’il retourne chez lui avec ses proches »</em>, a déclaré M. Ramaphosa lors d’un point presse télévisé à la sortie d’une réunion du Congrès national africain (ANC) au pouvoir.</p>



<p>M.&nbsp;Zuma, 79&nbsp;ans, incarcéré depuis le 8&nbsp;juillet pour outrage à la justice, est hospitalisé depuis un mois – pour des raisons qui n’ont pas été dévoilées – hors de la prison où il avait commencé à purger une peine de quinze mois ferme. Il a été condamné pour avoir à maintes reprises refusé de se présenter devant une commission chargée d’enquêter sur la corruption d’Etat pendant sa présidence (2009-2018).</p>



<p>Dimanche, les autorités pénitentiaires ont annoncé que l’ancien président pourrait rentrer chez lui à sa sortie d’hôpital mais était susceptible d’avoir à effectuer des travaux d’intérêt général.</p>



<h4>Une décision «&nbsp;extrêmement suspecte&nbsp;»</h4>



<p>Cette annonce, qui a coïncidé avec une réunion au sommet de l’ANC, où Jacob Zuma compte encore de nombreux soutiens, est&nbsp;<em>«&nbsp;extrêmement suspecte&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP John Steenhuisen, du premier parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA).&nbsp;<em>«&nbsp;Cette décision est politique, pas médicale&nbsp;»</em>, a-t-il fustigé.</p>



<p>Cyril Ramaphosa a fait de la lutte contre la corruption un cheval de bataille, notamment au sein de l’ANC. Mais le chef d’Etat a du mal à asseoir son autorité au sein du parti, pris dans une guerre de factions.</p>



<p>Ce dernier rebondissement dans les péripéties judiciaires de M.&nbsp;Zuma prouve que&nbsp;<em>«&nbsp;lorsqu’on a des connections politiques, la prison n’est pas un endroit pour vous&nbsp;»</em>, estime Mmusi Maimane, du groupe de pression One South Africa. Partis et groupes d’opposition réclament que les autorités dévoilent publiquement les étapes du processus ayant abouti à cette libération conditionnelle.</p>



<p>Les circonstances dans lesquelles cette décision a été prise&nbsp;<em>«&nbsp;sont non seulement profondément suspectes, mais ne sont pas conformes à la procédure prévue par la loi&nbsp;»</em>, a estimé la fondation De Klerk dans un communiqué.</p>



<h4>Fraude, corruption et racket</h4>



<p>Selon une source pénitentiaire, la décision est fondée sur des avis médicaux attestant que la santé de M.&nbsp;Zuma&nbsp;<em>«&nbsp;nécessite une grande attention&nbsp;»</em>. Pour le groupe d’opposition ActionSA, c’est plutôt le fait d’un&nbsp;<em>«&nbsp;système pénal qui traite les plus puissants avec des gants et leur permet d’échapper à la justice&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le procès pour corruption de M.&nbsp;Zuma doit reprendre jeudi.&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne serait pas étonnant que cette libération conditionnelle pour raisons médicales soit maintenant un prétexte pour dire qu’il n’est pas apte à être jugé&nbsp;»</em>, estime M.&nbsp;Naidoo.</p>



<p>Dans cette affaire vieille de vingt ans, l’ancien président est accusé d’avoir reçu des pots-de-vin du géant de l’armement français Thalès, inculpé de son côté de corruption et blanchiment d’argent. Il doit répondre de seize chefs d’accusation de fraude, corruption et racket. L’incarcération de M.&nbsp;Zuma avait déclenché une vague sans précédent de violences en Afrique du Sud. Cyril Ramaphosa avait dénoncé une tentative orchestrée pour déstabiliser le pays.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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