<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>croissance &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/croissance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 05 Jan 2021 18:28:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.13</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>croissance &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bénin : un potentiel économique croissant</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/benin-un-potentiel-economique-croissant/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/benin-un-potentiel-economique-croissant/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 18:28:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20708</guid>
				<description><![CDATA[A cheval entre le golfe de Guinée et le Sahel, la Côte d&#8217;Ivoire, et dans une moindre mesure le Ghana, sont les deux locomotives économiques d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest. Ils sont aujourd&#8217;hui rattrapés par le Bénin, qui, fort de sa stabilité politique, est parvenu à mettre en œuvre un arsenal de réformes destinées à développer son économie ....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/49936607_303.jpg" alt="" class="wp-image-17336" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/49936607_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/49936607_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>A cheval entre le golfe de Guinée et le Sahel, la Côte d&rsquo;Ivoire, et dans une moindre mesure le Ghana, sont les deux locomotives économiques d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Ils sont aujourd&rsquo;hui rattrapés par le Bénin, qui, fort de sa stabilité politique, est parvenu à mettre en œuvre un arsenal de réformes destinées à développer son économie .</strong></p>



<p>Le Bénin commence à mesurer les premières retombées de son train de réformes, issues du plan d&rsquo;action gouvernemental (PAG). Le pays est entré en 2020 dans la catégorie des pays à revenus intermédiaires&nbsp;: la croissance y est robuste (6,4%) et reste la première des pays de l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) malgré la pandémie mondiale. Les institutions internationales se montrent par ailleurs positives quant à leurs observations de l&rsquo;évolution de la situation intérieure du pays. Ainsi le FMI a décerné au pays la mention «&nbsp;très bien&nbsp;» sur son échelle de notation quant à la gestion des finances publiques. De plus, selon la CNUCED, le Bénin est le pays où la création d&rsquo;entreprises est la plus facile au monde. Plus récemment encore, le pays s&rsquo;est hissé à la 88eplace du&nbsp;<em>Word Hapiness Review&nbsp;</em>(153e en 2017).Les défis du pays restent cependant importants notamment en matière énergétique et de diversification économique. Un état de fait rappelé implicitement par le président Talon lors de ses vœux pour la fin de l&rsquo;année 2020&nbsp;qui a rappelé la nécessité de&nbsp;<em>«&nbsp;consolider les acquis [&#8230;] engrangés ces dernières années»</em>.</p>



<h4><strong>Assainir l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat</strong></h4>



<p>Issu de la volonté du Président Talon, le PAG est destiné à réformer l&rsquo;Etat en profondeur&nbsp;:un préalable à la stimulation du secteur privé. Ce dernier est vu comme le levier principal du développement du pays via l&rsquo;investissement et la création d&#8217;emplois. Le gouvernement ambitionne de financer progressivement la rationalisation de l&rsquo;État sur les fonds propres du pays, avec la volonté de s&rsquo;affranchir progressivement des aides publiques internationales&nbsp;; tout en améliorant la traçabilité et la pertinence de celles déjà perçues.</p>



<p>A cette fin, ce sont près d&rsquo;une cinquantaine de réformes qui ont été lancées par le gouvernement du président Talon. Avec pour fer de lance le ministère de l&rsquo;Economie et des finances dirigé par Romuald Wadagni, récemment distingué&nbsp;«&nbsp;meilleur ministre d&rsquo;Afrique&nbsp;»&nbsp; par les Financial Afrik Awards. Toutes les réformes ont un objectif commun : la rationalisation de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat afin d&rsquo;en faire un pôle régional d&rsquo;activité économique, via l&rsquo;accélération de la création d&rsquo;entreprises (quelques heures), accès à l&rsquo;eau et à l&rsquo;électricité, clarification des procédures de permis de construire, rationalisation de la politique fiscale (collecte impôts), simplification des procédures de commerce transfrontalier (guichet unique pour les opérations), accès au crédit et aux marchés publics, bancarisation, etc.<br><br>Ces réformes sont transcendées par plusieurs axiomes parmi lesquels la simplification des procédures, la clarification juridique et surtout, la digitalisation des opérations. Il s&rsquo;agit pour l&rsquo;Etat de gagner en souplesse, rationaliser et contrôler ses recettes et lutter contre la corruption via la dématérialisation des procédures. Ces réformes sont calquées sur les canons de gouvernance du&nbsp;<em>Doing Business,&nbsp;</em>le rapport de référence, dans la prochaine édition duquel le Bénin devrait enregistrer des progrès, selon des sources internes. Pour le président Talon, ces progrès de gouvernance sont&nbsp;<em>«&nbsp;un motif de satisfaction collective</em>&nbsp;».</p>



<h4><strong>Diversifier l&rsquo;économie</strong></h4>



<p>L&rsquo;économie du Bénin dépend largement de l&rsquo;agriculture (70% du PIB), mais reste toujours peu industrialisée. L&rsquo;objectif du gouvernement est de drainer les investissements vers le secteur primaire afin de financer sa transformation technologique et logistique, mais aussi la filière de transformation. L&rsquo;industrie transformative est en effet nécessaire pour apporter de la valeur ajoutée aux produits agricoles nationaux tout en rendant la filière moins dépendante des cours internationaux. Si le taux de transformation de la filière ananas est déjà passé de 15 à 20% entre 2015 et 2020, le gouvernement souhaite aussi stimuler la filière anacarde, coton, karité, culture maraichère, coton, karité, soja, mangue, pêche et aquaculture et l&rsquo;élevage.</p>



<p>Les efforts du gouvernement se portent également sur les infrastructures lourdes, telles que les routes ou la réfection du port de Cotonou, afin de faciliter la circulation des flux de capitaux et de marchandises vers et à l&rsquo;intérieur du pays. Par ailleurs de nombreux efforts ont été consentis dans l&rsquo;assainissement urbain et la réfection de la voirie&nbsp;: un progrès pour les conditions de vie des riverains.</p>



<p>Le mix électrique n&rsquo;est pas délaissé et le raccordement au réseau d&rsquo;une nouvelle centrale a permis de faire passer le taux d&rsquo;électrification de 46,6 à 55,1%&nbsp;entre 2015 et 2020. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un progrès certain, mais qui apparaît encore insuffisant compte tenu de la criticité du secteur et de son rôle dans le PAG.</p>



<p>Le maintien du niveau de croissance pendant la pandémie de 2020, malgré la fermeture de la frontière avec le Nigeria, a confirmé une certaine robustesse de l&rsquo;économie béninoise. En effet, les opérations de réexportation de produits nigérians contribuent pour près de 20% à la richesse nationale. Un résultat nuancé par la réalité de la fermeture de la frontière, particulièrement poreuse. En tout état de cause, cette dépendance au marché nigérian pourrait être atténuée par la constitution d&rsquo;un tissu industriel manufacturier&nbsp;: un parent faible du PAG.</p>



<h4><strong>Stabilité politique</strong></h4>



<p>Malgré la crise politique qui a marqué le pays lors des élections législatives de 2019, du fait de l&rsquo;abstention d&rsquo;une partie de l&rsquo;opposition, la présidentielle de 2021 s&rsquo;annonce plus apaisée avec de fortes probabilités de victoire pour le Président Talon. La réforme du système électoral, cause des troubles, semble avoir été digérée, même si des débats subsistent. Elle avait simplifié la donne politique du pays en restreignant les conditions nécessaires pour être reconnu comme formation politique&nbsp;: permettant de ramener le nombre de partis de 250 à une quinzaine. Une volonté de clarification pour les électeurs autant qu&rsquo;une opération destinée à lutter contre les financements occultes.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, le Bénin fait presque figure d&rsquo;exception dans une région largement déstabilisée par le terrorisme islamique. Ce dernier est plus souvent un corollaire des troubles inter-ethniques ancestraux qui secouent la région à l&rsquo;image du Burkina Faso, du Niger ou du Nigeria qui ont pourtant des frontières communes avec le Bénin. Cela s&rsquo;explique entre autres par une répartition ethnique assez équilibrée  ; et une conflictualité historique sous-régionale moins intense que dans le rift sahélien. Sur la quarantaine de groupes ethniques que compte le pays, les principaux sont les Fons (39%), nettement majoritaires, suivis des Guns (« cousins » des Fons) et des Yoruba (apparentés aux Fons). La partie septentrionale du pays, moins peuplée et à majorité musulmane, est composée de Baribas (Voltaïques) et dans une moindre mesure, de Peuls. S&rsquo;il existe un facteur de risque très modéré du fait des rivalités qui peuvent se manifester entre ces deux dernières ethnies, elles ne sont à ce stade pas de nature à poser des problèmes sérieux de sécurité. Mais rien de comparable avec la poudrière qui caractérise le Sahel. Autant d&rsquo;arguments appréciables pour les investisseurs internationaux.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/benin-un-potentiel-economique-croissant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Namibie renoue avec la croissance</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-renoue-avec-la-croissance/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-renoue-avec-la-croissance/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 17:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[recession]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14950</guid>
				<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;embellie pour le pays voisin de l&#8217;Afrique du Sud. Après trois ans de récession, l&#8217;économie namibienne repart. Enfin une bonne nouvelle pour la région de l&#8217;Afrique australe rudement secouée ces derniers temps par une conjoncture climatique et économique des plus délicates. Alors que&#160;l&#8217;Afrique du Sud vient tout juste de basculer&#160;en récession, la Namibie, elle,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-14953" width="725" height="309" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20119986lpw-20121176-article-jpg_6954165_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /><figcaption> La zone piétonne de la capitale namibienne, Windhoek, le 2 décembre 2019.<br><em>© OLIVER BERG / DPA / dpa Picture-Alliance/AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>C&rsquo;est l&#8217;embellie pour le pays voisin de l&rsquo;Afrique du Sud. Après trois ans de récession, l&rsquo;économie namibienne repart.</h4>



<p>Enfin une bonne nouvelle pour la région de l&rsquo;Afrique australe rudement secouée ces derniers temps par une conjoncture climatique et économique des plus délicates. Alors que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-afrique-du-sud-entre-en-recession-03-03-2020-2365460_3826.php">l&rsquo;Afrique du Sud vient tout juste de basculer&nbsp;en récession</a>, la Namibie, elle, renoue avec la croissance. En 2020, elle atteindra 1,6&nbsp;% du PIB, d&rsquo;après les conclusions du Fonds monétaire international (FMI), en mission à Windhoek du&nbsp;24&nbsp;au 28&nbsp;février. Après trois années de récession – à &#8211;&nbsp;0,9&nbsp;%, &#8211;&nbsp;0,1&nbsp;% et &#8211;&nbsp;0,2&nbsp;% observés respectivement en 2017,&nbsp;2018&nbsp;et&nbsp;2019&nbsp;–, l&rsquo;économie du pays reprend donc quelques couleurs.</p>



<h4>Impact du secteur minier et de l&rsquo;atténuation de la sécheresse</h4>



<p>Une embellie rendue possible grâce aux bons résultats de la production minière, une branche clé en Namibie. Si le secteur avait durement pâti&nbsp;en&nbsp;2019&nbsp;de la fermeture de la mine de diamants d&rsquo;Elizabeth Bay, il récolte aujourd&rsquo;hui les fruits du dynamisme de la mine de Husab, troisième mine d&rsquo;uranium à ciel ouvert du monde. L&rsquo;atténuation de la sécheresse –&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/docu-tele-france-5-un-week-end-sous-le-signe-de-la-namibie-09-08-2019-2329138_3826.php">qui sévissait dans le pays depuis 2016</a>&nbsp;– a également profité à l&rsquo;économie, stimulée par les bons rendements agricoles. Malgré les progrès constatés par le FMI, la situation reste tout de même fragile pour la Namibie.</p>



<p>Car les deux secteurs qui lui permettent aujourd&rsquo;hui de renouer avec la croissance sont aussi ceux qui peuvent la faire plonger. L&rsquo;agriculture est en effet très dépendante des aléas liés au changement climatique. Et l&rsquo;activité des mines&nbsp;reste quant à elle soumise à la volatilité des prix des matières premières.&nbsp;L&rsquo;épidémie de Covid-19 et les recettes de l&rsquo;Union douanière d&rsquo;Afrique australe (SACU), plus faibles que prévu, s&rsquo;ajoutent aux&nbsp;menaces qui pèsent sur cette frêle reprise.</p>



<h4>Des mesures salvatrices préconisées</h4>



<p>Pour la renforcer, le FMI a donc livré quelques pistes de réflexion aux autorités. En premier lieu, «&nbsp;la poursuite des politiques d&rsquo;ajustement budgétaire afin de stabiliser la dette publique&nbsp;», qui augmente chaque année. Plusieurs mesures visant à améliorer le climat des affaires ont aussi été listées par l&rsquo;institution. Parmi elles, la «&nbsp;rationalisation des réglementations commerciales&nbsp;», «&nbsp;la suppression des obstacles relatifs aux coûts élevés de l&rsquo;électricité et des transports&nbsp;»&nbsp;ou encore «&nbsp;l&rsquo;alignement des salaires du secteur public&nbsp;» et la «&nbsp;suppression des obstacles aux exportations&nbsp;».</p>



<p>S&rsquo;il veut poursuivre sur la voie de la croissance, le gouvernement devra aussi «&nbsp;remédier aux pénuries de travailleurs qualifiés&nbsp;», indique la note du FMI. Un paradoxe&nbsp;quand l&rsquo;on sait que le taux de chômage de la Namibie s&rsquo;élève depuis plusieurs années&nbsp;à plus de 30&nbsp;%. Cette situation contraint non seulement la consommation&nbsp;mais entretient surtout les fortes inégalités qui paralysent la Namibie.</p>



<p>À terme, elles pourraient constituer un terreau favorable à l&rsquo;éclosion d&rsquo;un mécontentement général de la population. Et menacer la pérennité du pays, réputé, pourtant, à l&rsquo;international pour sa stabilité. Lors des élections générales de novembre 2019, le SWAPO, parti au pouvoir depuis 1990, a perdu 14 sièges au Parlement. Comme un premier avertissement lancé aux autorités par les Namibiens.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-namibie-renoue-avec-la-croissance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Banque mobile et téléphonie : l’Afrique porte la croissance d’Orange</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/banque-mobile-et-telephonie-lafrique-porte-la-croissance-dorange/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/banque-mobile-et-telephonie-lafrique-porte-la-croissance-dorange/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 11:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14265</guid>
				<description><![CDATA[Sur le continent, l’opérateur voit son chiffre d’affaires progresser de 8,8 %, en particulier grâce à une hausse des services « mobile seul ». Orange a publié jeudi 13 février un bénéfice net en nette progression de 53,8 % sur l’ensemble de l’exercice 2019, à 3 milliards d’euros, grâce en particulier à de bonnes performances en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement.png" alt="" class="wp-image-14267" width="326" height="328" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement.png 224w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/téléchargement-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 326px) 100vw, 326px" /></figure>



<p><strong>Sur le continent, l’opérateur voit son chiffre d’affaires progresser de 8,8 %, en particulier grâce à une hausse des services « mobile seul ».</strong></p>



<p>Orange a publié jeudi 13 février un bénéfice net en nette progression de 53,8 % sur l’ensemble de l’exercice 2019, à 3 milliards d’euros, grâce en particulier à de bonnes performances en Afrique et au Moyen-Orient, ainsi que sur les services à destination des entreprises. Sur l’année écoulée, l’opérateur de télécoms a vu son chiffre d’affaires progresser de 2,1 %, à 42,24 milliards d’euros. <em>« Au regard du contexte de marchés très concurrentiels, 2019 a été une année réussie pour Orange. Cette année encore, l’Afrique et le Moyen-Orient sont les principaux moteurs de croissance du groupe »</em>, s’est félicité le PDG du groupe, Stéphane Richard, cité dans un communiqué.</p>



<p>Sur la zone Afrique et Moyen-Orient, l’opérateur voit son chiffre d’affaires progresser de 8,8&nbsp;% (+6,2&nbsp;% en données comparables), en particulier grâce à une hausse des services&nbsp;<em>«&nbsp;mobile seul&nbsp;»</em>, qui intègre par ailleurs Orange Money, en forte hausse, et une amélioration de la base clients sur le continent, qui atteint 122&nbsp;millions de clients mobile, avec une hausse des clients avec abonnement.</p>



<p>Sur son principal marché, la France, l’opérateur historique voit son chiffre d’affaires se replier très légèrement, de 0,3&nbsp;%, avec cependant une reprise de la croissance sur le dernier trimestre, grâce en particulier aux offres convergentes, combinant fixe et mobile, qui sont en augmentation, et une amélioration du revenu moyen par abonné.</p>



<h4>500&nbsp;000 clients pour Orange Bank</h4>



<p>En Espagne, le deuxième marché du groupe, Orange voit ses ventes se replier de 1,3&nbsp;%, dans un contexte de concurrence très forte et une croissance du bas de marché nettement moins rémunératrice. Cela entraîne un recul de la base de clients, partiellement compensé par une amélioration du revenu moyen par abonné.</p>



<p><em>« Nous avons de belles performances sur le haut de marché, que l’on va continuer à conforter et on va chercher à mieux adresser le bas de marché, notamment avec des offres convergentes, qui est un élément d’attractivité auprès de nos clients espagnols. Nous prévoyons un retour de la croissance de l’EbtidaaL </em>[excédent brut d’exploitation après loyers] <em>pour 2021 »</em>, a détaillé Ramon Fernandez, le directeur financier du groupe, lors d’une conférence de presse téléphonique.</p>



<p>Concernant Orange Bank, dans un contexte d’acquisition de clients, Orange voit l’EbitdaaL reculer de 8,5&nbsp;% sur un an, à -186&nbsp;millions d’euros. Le service dépasse les 500&nbsp;000&nbsp;clients au 31&nbsp;décembre, dont 29&nbsp;% ont contracté un prêt à la consommation, plus rémunérateur que les services bancaires.</p>



<p>En matière de perspectives, le groupe anticipe un EbtidaaL&nbsp;<em>«&nbsp;stable positif&nbsp;»</em>&nbsp;pour 2020 et un flux de trésorerie organique supérieur à 2,3&nbsp;milliards d’euros,&nbsp;<em>«&nbsp;en amélioration par rapport à l’objectif annoncé lors de la journée investisseurs&nbsp;»</em>&nbsp;en décembre. Orange va par ailleurs lancer un plan d’économies de 1&nbsp;milliard d’euros d’ici à 2023 et assure viser un ratio de dette nette sur EbitdaaL à moyen terme autour de deux fois.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/banque-mobile-et-telephonie-lafrique-porte-la-croissance-dorange/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Croissance africaine : ce que la parité hommes-femmes pourrait changer</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/croissance-africaine-ce-que-la-parite-hommes-femmes-pourrait-changer/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/croissance-africaine-ce-que-la-parite-hommes-femmes-pourrait-changer/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 19:22:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[parité homme-femme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11692</guid>
				<description><![CDATA[Une des clés afin de libérer les opportunités économiques pour les femmes est de leur garantir un accès au financement. Plusieurs initiatives sont lancées. Commençons par un chiffre édifiant&#160;: bien que les femmes représentent plus de 50&#160;% de la population du continent, elles ne généraient que 33&#160;% de son PIB en 2018. C&#8217;est ce constat...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19752691lpw-19754182-article-jpg_6711440_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-11706" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19752691lpw-19754182-article-jpg_6711440_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19752691lpw-19754182-article-jpg_6711440_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Une des clés afin de libérer les opportunités économiques pour les femmes est de leur garantir un accès au financement. Plusieurs initiatives sont lancées.</h4>



<p>Commençons par un chiffre édifiant&nbsp;: bien que les femmes représentent plus de 50&nbsp;% de la population du continent, elles ne généraient que 33&nbsp;% de son PIB en 2018. C&rsquo;est ce constat qui a conduit le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/rwanda">Rwanda</a>, l&rsquo;un des pays pilotes en matière d&rsquo;égalité hommes-femmes&nbsp;et la Banque africaine de développement a organisé chaque année depuis quatre ans, à Kigali, le Sommet mondial sur le genre. Alors que l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;est actuellement l&rsquo;une des économies les plus dynamiques du monde, la persistance des inégalités de genre limite encore trop son potentiel. On ne dit pas que la dynamique n&rsquo;est pas là, il y a bien sûr de plus en plus d&rsquo;histoires de réussite de femmes au sommet, les rencontres se multiplient aussi autour des réseaux d&rsquo;entraide féminins. Sans compter que&nbsp;les progrès en matière de parité hommes-femmes varient évidemment selon les régions et les pays.&nbsp;Seulement, des millions de femmes africaines sont encore trop exclues des circuits économiques.</p>



<h4>Mesurer les progrès</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2019/11/27/19752691lpw-19754284-embed-libre-jpg_6711443.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2019/11/27/19752691lpw-19754284-embed-libre-jpg_6711443.jpg" alt=""/></a><figcaption>Au rythme actuel des progrès, il faudrait plus de 140 ans à l’Afrique pour atteindre la parité des sexes, révèle le dernier rapport du cabinet McKinsey Global Institute.&nbsp;© McKinsey</figcaption></figure>



<p>Dans ce sens,&nbsp;<a href="https://www.mckinsey.com/featured-insights/gender-equality/the-power-of-parity-advancing-womens-equality-in-africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la dernière étude du cabinet McKinsey&nbsp;&amp;&nbsp;Company intitulée&nbsp;</a><a href="https://www.mckinsey.com/featured-insights/gender-equality/the-power-of-parity-advancing-womens-equality-in-africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«&nbsp;Le pouvoir de la parité –&nbsp;Faire progresser l&rsquo;égalité des femmes en Afrique&nbsp;»</a>&nbsp;est&nbsp;riche d&rsquo;enseignements. Elle révèle que le continent pourrait ajouter 316&nbsp;milliards de dollars à son PIB, soit une augmentation de 10&nbsp;% d&rsquo;ici à&nbsp;2025&nbsp;si chaque État parvenait à égaler les progrès réalisés par les meilleurs pays de la région. Malheureusement, indique l&rsquo;étude, au&nbsp;rythme actuel, il faudrait peut-être plus de 140&nbsp;ans à l&rsquo;Afrique pour parvenir à la parité hommes-femmes&nbsp;! Et cela, malgré le fait que&nbsp;le taux d&rsquo;activité des femmes africaines est supérieur à la moyenne mondiale. En effet, la plupart d&rsquo;entre elles occupent des emplois peu rémunérés dans le secteur informel et n&rsquo;ont ni les compétences ni les possibilités de progresser. Au-delà de ce sombre tableau, les bonnes nouvelles ne sont cependant pas bien loin. Pour les faire ressortir, McKinsey a fait appel à une mesure de progrès en matière d&rsquo;égalité, le score de parité entre les sexes ou GPS de MGI.&nbsp;Le GPS de l&rsquo;Afrique pour&nbsp;2019&nbsp;est le même que quatre ans auparavant.&nbsp;En Afrique, les seuls indicateurs sur lesquels des progrès ont été accomplis sont la protection juridique et la représentation politique.Tous les autres indicateurs sont restés identiques, voire en régression, dans certains pays.&nbsp;L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>&nbsp;a le GPS le plus élevé à 0,76, ce qui indique une inégalité moyenne entre les sexes.&nbsp;La&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mauritanie">Mauritanie</a>, le Mali et le Niger ont les scores les plus bas, respectivement 0,46, 0,46 et 0,45 (inégalité extrêmement élevée). «&nbsp;Par exemple, le Rwanda et l&rsquo;Afrique du Sud ont augmenté la représentation des femmes dans les postes de cadres moyens de 27&nbsp;% et 15&nbsp;%, respectivement.&nbsp;L&rsquo;Algérie a réduit les taux de mortalité maternelle d&rsquo;environ 9&nbsp;%.&nbsp;L&rsquo;Égypte a triplé son score et la Guinée et le Liberia ont doublé leurs scores en matière de protection juridique des femmes&nbsp;» pour citer le rapport McKinsey.</p>



<h4>Les femmes prennent le pouvoir dans les conseils d&rsquo;administration</h4>



<p>En ce qui concerne&nbsp;les progrès en matière de renforcement de la présence des femmes dans les postes de cadres moyens, l&rsquo;étude de McKinsey Afrique nous apprend ainsi que, «&nbsp;sur l&rsquo;ensemble du continent, les femmes occupent actuellement 25&nbsp;% des postes au conseil d&rsquo;administration, ce qui est nettement supérieur à la moyenne mondiale de 17&nbsp;%&nbsp;». Concrètement,&nbsp;un membre du conseil d&rsquo;administration sur quatre est une femme. Néanmoins, les progrès ont été réalisés principalement dans une poignée de pays africains et les femmes occupent de manière disproportionnée des rôles de direction dans les départements des ressources humaines et juridiques, emplois considérés comme moins susceptibles de conduire au poste de directeur général.&nbsp;«&nbsp;Les pays d&rsquo;Afrique australe obtiennent des résultats relativement bons en matière d&rsquo;éducation des femmes et ont également une faible incidence de mariages d&rsquo;enfants&nbsp;», explique les analystes de McKinsey. A contrario, «&nbsp;ce n&rsquo;est pas le cas en Afrique de l&rsquo;Ouest et centrale&nbsp;». «&nbsp;Très peu d&rsquo;économies –&nbsp;à savoir le Botswana, le Kenya, l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ouganda">Ouganda</a>, le Rwanda et l&rsquo;Afrique du Sud&nbsp;– ont progressé&nbsp;», insistent les auteurs pour qui «&nbsp;si l&rsquo;Afrique veut obtenir le dividende économique qui découlera de l&rsquo;autonomisation de ses femmes, elle doit intensifier ses activités&nbsp;».</p>



<h3>Comment conquérir le pouvoir économique et financier</h3>



<p>Le message semble avoir été entendu à Kigali où les organisateurs ont réuni depuis le 25&nbsp;novembre des délégations du monde entier pour se pencher sur des sujets comme l&rsquo;autonomisation des femmes, les investissements, les cadres juridiques et l&rsquo;accès aux opportunités. Alors que l&rsquo;Afrique compte la plus forte proportion de femmes qui créent ou dirigent une entreprise, beaucoup rencontrent des obstacles pour obtenir des crédits auprès de banques.</p>



<figure><iframe width="1" height="1"></iframe></figure>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/entrepreneuriat-feminin-en-afrique-le-defi-du-plafond-de-verre-24-06-2019-2320655_3826.php">Pour elles, le président de la Banque africaine de développement (BAD) adresse un message clair en direction des institutions de financement et des banques.&nbsp;</a>«&nbsp;Lorsque les femmes empruntent, elles remboursent toujours. Et 80&nbsp;% d&rsquo;entre elles parviennent chaque fois à régler leurs dettes, sans aucun problème. Où est le risque par conséquent&nbsp;? Le problème, c&rsquo;est la rigidité des banques et des préjugés. Il faut en sortir pour permettre aux femmes d&rsquo;avoir accès aux financements&nbsp;», a exhorté le président Adesina. En Afrique, les entreprises dirigées par des femmes font face à un énorme déficit de financement de 42&nbsp;milliards de dollars. L&rsquo;un des projets phares de la Banque en faveur de l&rsquo;égalité des sexes est son action de financement affirmatif en faveur des femmes en Afrique (Afawa), qui vise à accélérer la croissance et la création d&#8217;emplois dans les économies africaines en comblant le déficit de financement des femmes. Au cours des cinq prochaines années, Afawa devrait débloquer 3&nbsp;milliards de dollars de financement du secteur privé pour autonomiser les femmes entrepreneurs.</p>



<h4>Partager les risques</h4>



<p>«&nbsp;Il est important que les établissements financiers soutiennent les initiatives venant des femmes. Elles disposent de périmètres maraîchers, de produits agricoles à transformer. Elles créent des start-up dans les domaines de l&rsquo;innovation. Cependant, elles manquent de ressources, de garantie et les procédures pour accéder aux prêts sont compliquées&nbsp;», a expliqué Salimata Diop Dieng, ministre de la Femme, de la Famille et du Genre du Sénégal, présente lors du Sommet de Kigali. «&nbsp;Ces femmes ont besoin de financements plutôt modérés, juste assez pour créer des projets et des emplois. Elles ont besoin d&rsquo;un accompagnement du secteur privé et des banques pour les aider à s&rsquo;installer dans le tissu économique&nbsp;», a-t-elle ajouté. Pour Christine&nbsp;Ngiriye, entrepreneuse, peu de choses ont changé depuis près de trente ans, «&nbsp;le problème qui se pose, encore et toujours, est un problème de garantie&nbsp;».</p>



<p>De son côté, Andrew Temu, président du Fonds de garantie africain, préconise de «&nbsp;discuter avec les pays pour améliorer l&rsquo;environnement des affaires. Il faut surtout des lois qui rassurent les banques. Il y a plusieurs acteurs, banques, investisseurs, entrepreneurs, clients, en action sur le marché économique. Tout le monde doit se parler face aux risques.&nbsp;»</p>



<p><strong>Lire aussi&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/entrepreneuriat-feminin-ces-leviers-essentiels-pour-avancer-08-03-2018-2200742_28.php">Entrepreneuriat féminin&nbsp;: ces leviers essentiels pour avancer</a></strong></p>



<p>Le cabinet McKinsey dresse cinq recommandations primordiales. Premièrement, l&rsquo;Afrique doit développer son capital humain en investissant dans l&rsquo;éducation des filles.&nbsp;Deuxièmement, les pays africains devraient créer plus de possibilités économiques pour les femmes. Troisièmement,&nbsp;les décideurs devraient faire en sorte que les femmes aient un accès égal aux technologies numériques et mobiles.&nbsp;En Afrique subsaharienne, seulement 25&nbsp;% environ des femmes ont accès à l&rsquo;Internet mobile, contre la moitié des hommes. La quatrième recommandation de McKinsey s&rsquo;adresse aussi bien aux décideurs qu&rsquo;aux entreprises, qui doivent «&nbsp;déployer plus d&rsquo;efforts&nbsp;pour modifier les attitudes sociales profondément ancrées à l&rsquo;égard du rôle des femmes dans la société et dans le travail, car elles sous-tendent de nombreuses manifestations de l&rsquo;inégalité des sexes&nbsp;»&nbsp;;&nbsp;enfin, «&nbsp;les femmes africaines ont besoin de l&rsquo;appui de la loi, qui commence par l&rsquo;application effective des lois antidiscrimination là où elles existent déjà.&nbsp;»</p>



<p>Le président de la BAD estime, pour sa part, qu&rsquo;il faut «&nbsp;laisser tomber la question des risques. Il faut plutôt voir comment vous les gérez et comment vous les réduisez. C&rsquo;est une question de gestion des risques. Lorsque les entreprises financières prêtent de l&rsquo;argent, il faudrait qu&rsquo;elles établissent des classements&nbsp;», a suggéré Akinwumi Adesina, qui a fait une annonce&nbsp;: «&nbsp;Désormais, nous allons attribuer des notes à toutes les institutions financières africaines en fonction de ce qu&rsquo;elles ont fait pour les femmes. Tous les écosystèmes financiers doivent évoluer en faveur des femmes. Et nous allons mettre sous pression les banques de garantie.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/croissance-africaine-ce-que-la-parite-hommes-femmes-pourrait-changer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
