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	<title>croissance économique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>croissance économique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Croissance : la remontada économique du Bénin malgré la conjoncture mondiale</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 20:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p> <strong>La croissance économique béninoise s’est établie à 7,2% en 2021, contre 3,8% en 2020 et 1,8% en 2015, soit sa meilleure performance depuis lors, particulièrement portée par le secteur tertiaire. Mais ce pays commercial où la réexportation constitue une activité clé en raison de sa position géographique stratégique, doit poursuivre les efforts afin développer son industrie, à l’heure où les planètes s’alignent pour une production locale massive de biens en Afrique.</strong></p>



<p>Le climat mondial de fragilité économique dû au prolongement de la pandémie l&rsquo;an dernier n&rsquo;a pas eu raison de l&rsquo;économie béninoise. Avec un taux de croissance de 7,2% en 2021, contre 3,8% en 2020 et 1,8% en 2015 selon l&rsquo;Institut national de la statistique et de la démographie (Instad), le Bénin a réalisé sa meilleure performance économique depuis sept ans, retrouvant le niveau de 2013. A l&rsquo;origine de cette « remontada » : le dynamisme du secteur tertiaire (commerce, transport, finance, hôtellerie, restauration &#8230;) qui a contribué à plus de 3,2 points à la croissance du PIB, expliquent les statisticiens dans la note sur les comptes nationaux fraîchement publiée, soulignant l&rsquo;appui financier de l&rsquo;Etat dont ont bénéficié les entreprises du secteur.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1914367/croissance-benin.jpg" alt="Croissance Bénin"/></figure>



<p>En outre, les grands projets d&rsquo;infrastructures et de construction portés notamment par l&rsquo;Etat ont permis au secteur secondaire d&rsquo;améliorer sa valeur ajoutée de 9,1%, contre 5,2% l&rsquo;année précédente et de contribuer à hauteur de 1,5 point à la croissance. Cette donnée est de 1,4 point pour le secteur primaire porté par l&rsquo;agriculture dont la contribution au PIB est passée à 22,8% en 2021, contre 21,8% l&rsquo;année précédente selon l&rsquo;Instad. Évoquant ces résultats sur ses réseaux, le ministre de l&rsquo;Economie et de Finances, Romuald Wadagni, a salué un&nbsp;<em>« niveau de croissance [&#8230;] parmi les plus élevés d&rsquo;Afrique »</em>.</p>



<h2><strong>Avec 52% du PIB, le tertiaire reste la star de l&rsquo;économie</strong></h2>



<p>Étendu sur 114 763 km2 où vivent plus de 13,3 millions d&rsquo;habitants, le Bénin est ce qu&rsquo;on pourrait qualifier de pays commercial, largement axé sur la réexportation. Ici, le secteur tertiaire représente 52% du PIB. Le pays peut en effet compter sur sa position stratégique sur la côte ouest-africaine où le Port Autonome de Cotonou est une véritable porte maritime pour les pays voisins enclavés, le Burkina Faso et le Niger. Toutefois, une part importante du commerce béninois est nourrie grâce à la proximité géographique avec le Nigeria. Techniquement, les flux commerciaux avec la première puissance économique du continent assurent au Bénin environ 40% de ses recettes fiscales.&nbsp;<em>« C&rsquo;est ce statut, je dirais, de hub commercial qui explique la prédominance des activités de logistique, de fret, d&rsquo;assurance, &#8230; au sein de l&rsquo;économie béninoise. Le succès rencontré dans ce type d&rsquo;activité et la concentration des acteurs économiques sont à l&rsquo;origine l&rsquo;accompagnement dont bénéficie le secteur tertiaire de la part des autorités »</em>, explique à&nbsp;<em>LTA</em>&nbsp;Olivier Agboton, économiste et représentant au Bénin du Centre africain de veille en intelligence économique (CAVIE).</p>



<h2><strong>Agriculture et industrie, le nécessaire changement de cap</strong></h2>



<p>Pendant longtemps en effet, les regards se sont focalisés sur ce maillon fort de l&rsquo;économie, occultant quasiment les autres secteurs. L&rsquo;agriculture à titre d&rsquo;exemple représente 80% des recettes d&rsquo;exportations, mais les produits agricoles quittent généralement le pays à l&rsquo;état brut. Il s&rsquo;agit principalement du coton, de l&rsquo;huile de palme, la noix de cajou ou encore l&rsquo;ananas.&nbsp; Ces dernières années, le gouvernement a manifesté sa volonté de transformer structurellement l&rsquo;économie non seulement grâce aux réformes, mais aussi en renforçant sa coopération avec certains partenaires. Outre cela, le déploiement du plan national de développement 2018-2025 met l&rsquo;accent sur le potentiel d&rsquo;industrialisation, en particulier l&rsquo;agro-industrie. Ce qui exige l&rsquo;augmentation de la productivité agricole. Une nécessité qui s&rsquo;est une fois de plus renforcée avec la guerre en Ukraine, car le pays achète 100% de son blé à la Russie sous sanctions internationales.</p>



<p><em>« Le Bénin revêt de tous les atouts pour devenir une grande nation agricole. A peine 25% de nos terres arables sont exploitées. Nous avons donc une grande marge pour tripler, voire quadrupler notre production agricole »</em>, affirme Olivier Agboton, tout en argumentant :&nbsp;<em>« Pour ne parler que de l&rsquo;an dernier, nous avons pu avoir -grâce aux mesures prises par le gouvernement- une bonne campagne cotonnière avec une production de 700 000 à 800 000 tonnes, ce qui a fait du Bénin le premier producteur de coton d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Nous avons également eu de bons résultats sur l&rsquo;anacarde et bien d&rsquo;autres. Mais il faut faire plus d&rsquo;efforts et diversifier davantage les cultures non seulement pour que les Béninois deviennent des producteurs agricoles à l&rsquo;instar des Ivoiriens ou des Camerounais, mais aussi les pousser à investir dans l&rsquo;industrie. Les événements auxquels nous avons assisté sur la scène internationale nous obligent à aller dans cette direction »</em>.</p>



<h2><strong>Des plans, non sans défis</strong></h2>



<p>Depuis quelques semaines, le ministère du Commerce et de l&rsquo;Industrie et celui de l&rsquo;Agriculture de l&rsquo;élevage et la prêche travaillent à la création d&rsquo;un Centre technique agro-alimentaire afin de résoudre toutes ces problématiques autour de la productivité agricole et industrielle et permettre au pays de produire conformément aux normes internationales. Alors que la pandémie de Covid-19 et désormais la guerre en Ukraine dépeignent sur les équilibres commerciaux et les chaînes d&rsquo;approvisionnement à travers le monde, la trajectoire industrielle priorisée par l&rsquo;Union africaine (UA) apparaît encore plus comme une urgence. La concrétisation de projets industriels permettrait au Bénin de dégager des niveaux de croissance encore plus importants, d&rsquo;autant qu&rsquo;un marché géant s&rsquo;ouvre au travers de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Le pays a également matière à tirer parti de quelques projets d&rsquo;envergure sous-régionale comme l&rsquo;autoroute Abidjan-Lagos qui, d&rsquo;un coût de 15,6 milliards de dollars et en partie financé par la Banque africaine de développement (BAD) reliera les principales villes et ports d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Au-delà de la stratégie et la méthode de toutes les parties prenantes, l&rsquo;implémentation de vision béninoise nécessitera de gros moyens financiers. Et le Bénin -dont le niveau de la dette publique est récemment noté B+ avec perspective stable par Fitch Ratings-  pourrait notamment compter sur la bonne presse internationale que lui confèrent ses résultats actuels et la poursuite des réformes.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Planning familial : les religieux africains y contribuent</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 15:24:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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				<description><![CDATA[En 2050, le continent devrait atteindre deux milliards et demi d’habitants, soit le double de la population actuelle. Or, il n’y a déjà pas assez d’écoles et d’hôpitaux sur le continent. Par ailleurs, la rareté de certaines ressources vitales comme l’eau et les terres arables créent des tensions dans certaines zones. Près d’un demi-milliard d’Africains...]]></description>
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<p><strong>En 2050, le continent devrait atteindre deux milliards et demi d’habitants, soit le double de la population actuelle. Or, il n’y a déjà pas assez d’écoles et d’hôpitaux sur le continent. Par ailleurs, la rareté de certaines ressources vitales comme l’eau et les terres arables créent des tensions dans certaines zones. Près d’un demi-milliard d’Africains vivent ainsi sous le seuil de pauvreté.</strong></p>



<p>La bonne nouvelle&nbsp;: selon une nouvelle étude, les guides religieux tels que les prêtres ou les imams s’investissent à leur tour dans le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/planifier-les-naissances-pour-%C3%A9viter-les-avortements/a-15644895">contrôle des naissances</a>.</p>



<p>Catherina Hinz est membre de l’Institut de Berlin pour la population et le développement qui a participé à l’étude dans 16 pays d’Afrique de l’Ouest. Elle note sur la DW que « <em>Les organisations religieuses jouent un rôle clé dans le ralentissement de la croissance démographique en Afrique de l&rsquo;Ouest car elles peuvent initier, mais aussi forcer, les changements culturels nécessaires. Elles peuvent ainsi promouvoir l&rsquo;égalité des sexes, l&rsquo;autodétermination sexuelle et l&rsquo;acceptation du planning familial »</em>.</p>



<h2>Les guides religieux ont la côte</h2>



<p>L’étude souligne que trois quarts des habitants d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest écoutent les guides religieux lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de sujets tels que la contraception ou le nombre d&rsquo;enfants.</p>



<p>Selon les chercheurs, ces leaders religieux pourraient ainsi contribuer de manière importante à renforcer la participation des femmes au planning familial ou à les informer sur les moyens de contraception.</p>



<p>Pour autant, de nombreuses organisations religieuses continuent de s’opposer aux moyens de contraception modernes. Selon une étude réalisée en 2013 par l&rsquo;institut de recherche américain Pew, l&rsquo;Afrique fait partie des continents où la contraception est particulièrement critiquée.</p>



<h2>Le clergé sénégalais engagé</h2>



<p>André Gueye, évêque de Thiès au Sénégal, explique par exemple que les contraceptifs artificiels sont tabous pour son église, le clergé sénégalais, qui s’engage tout de même pour le planning familial.</p>



<p><em>« Surtout lors de la préparation des mariages des couples</em>, indique André Gueye.<em>&nbsp;&nbsp;Nous leur disons&nbsp;: attention, vous avez un devoir imprescriptible de vous occuper de vos enfants sur tous les plans. Nous voulons que les parents et les couples arrivent à la conclusion que le nombre des enfants doit être proportionnel aux moyens de subsistance dont ils disposent. »&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>Environ 36 millions d’enfants naissent chaque année au Sud du Sahara, deux fois plus qu’en Europe et en Afrique du Nord réunis.</p>



<p>Selon le <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.unfpa.org/fr/swop-2018" target="_blank">fonds des Nations unies pour la population</a>, l’Afrique a le taux de fécondité le plus élevé au monde. L’agence onusienne évalue à 21% en moyenne le nombre de femmes en Afrique subsaharienne qui désirent certes éviter une grossesse mais n’utilisent pas de méthodes contraceptives.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19: la Banque mondiale prévoit une récession en Afrique en 2020</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 20:07:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-9234" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale-768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Banque-mondiale.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Banque mondiale </figcaption></figure>



<p><strong>Alors que la pandémie a gagné presque tout le continent, la Banque mondiale veut soutenir les économies fragilisées à cause du virus. La croissance, la production agricole prendront un sérieux coup, selon l&rsquo;institution.</strong></p>



<p>La récession en Afrique pourrait être comprise entre 2,1% et 5,1%. C’est ce que prévoit la Banque mondiale dans un rapport rendu public jeudi (09.04.20). Selon cette institution, cette récession est&nbsp;<em>« la première dans la région depuis 25 ans »</em>.</p>



<p>Ce rapport de la Banque mondiale sur l’économie en Afrique est produit de façon semestrielle.</p>



<p>Les auteurs du rapport actuel estiment que la pandémie du nouveau coronavirus&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/pand%C3%A9mie-de-coronavirus-une-menace-pour-l%C3%A9conomie-mondiale/a-52931539">met à rude épreuve les économies du monde entier</a>&nbsp;<em>« et les pays africains pourraient être sévèrement touchés »</em>.</p>



<p><strong>Croissance et sécurité alimentaire impactées &nbsp;</strong></p>



<p>La Banque mondiale prévoit une aide de 160 milliards de dollars sur 15 mois pour soutenir la reprise de l’économie. Le produit intérieur brut (PIB) des puissances comme le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Angola, pays pétroliers, vont prendre un coup.</p>



<p>Les autres pays du continent devraient aussi être&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-%C3%A9conomies-africaines-fragiles-face-au-covid-19/a-52935463">frappés par cette récession</a>&nbsp;en raison de&nbsp;<em>la « baisse de la croissance »</em>, notamment en Afrique de l’Ouest et en Afrique de l’Est.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/covid-19-la-banque-mondiale-pr%C3%A9voit-une-r%C3%A9cession-en-afrique-en-2020/a-53081909#"><img src="https://www.dw.com/image/41833568_404.jpg" alt="L'insécurité alimentaire menace le continent à cause du virus" width="721" height="405"/></a></figure>



<p>L&rsquo;insécurité alimentaire menace le continent à cause du virus</p>



<p>Selon les prévisions, l’Afrique pourrait subir 37 à 79 milliards de dollars en perte de production agricole. Le tourisme serait lui aussi touché.</p>



<p>La production agricole devrait se contracter entre 2,6%, le scénario le plus optimiste, et 7%. L’économiste Ngueto Tiraina Yambaye en conclut une désorganisation de l’économie des pays africains&nbsp;:</p>



<p><em>&nbsp;« Cette pandémie a désorganisé les échanges de chaînes de valeurs, ce qui pénalise les exportations des produits de base. Il y a également la réduction des flux des échanges internationaux en ce qui concerne les transferts des fonds des migrants, les investissements directs étrangers, la fuite des capitaux. »</em></p>



<p>Différents pays africains ont&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/burundi-quand-les-produits-made-in-china-narrivent-plus/a-52887788">fermé leurs frontières</a>&nbsp;pour éviter l’arrivée des&nbsp;<em>« cas importés »</em>&nbsp;venus d’Europe et d’Asie.&nbsp;<em>« Ce qui veut dire qu’il n’y a pas d’échanges. Et quand il n’y a pas échanges, beaucoup d’économies qui sont dans des situations d’importatrices sont obligées de souffrir »</em>, analyse Ablassé Ouédraogo, économiste. &nbsp;</p>



<p><strong>Allègement ou annulation de la dette&nbsp;?</strong></p>



<p>Selon M. Ouédraogo, ancien directeur général adjoint de l’organisation mondiale du commerce (OMC), la solidarité internationale devrait se mettre en place pour appuyer les pays africains dont les économies sont informelles. « <em>La solution qui s’impose, c’est d’aller vers l’annulation de la dette des pays africains »</em>, préconise Ablassé Ouédraogo. &nbsp;</p>



<p>Dans son rapport, la Banque mondiale opte&nbsp;plutôt&nbsp;pour l’allègement de la dette africaine. Selon Ngueto Tiraina Yambaye, chercheur senior à la FERDI, Université Clermont-Auvergne, un moratoire d’une année est indispensable&nbsp;<em>« en attendant que l’Afrique et ces instituions s’asseyent pour réfléchir ensemble sur le mode opératoire durable pour pouvoir relancer l’économie ».&nbsp;</em>Il ajoute que le problème du continent n’est pas le manque d’argent.</p>



<p><strong>Des solutions africaines</strong></p>



<p>La Banque mondiale veut aider à la relance de l’économie à travers un appui financier sur 15 mois de 160 milliards de dollars. Elle ajoute&nbsp;cependant&nbsp;que la magnitude de l’impact de la récession dépendra de la réponse de chaque pays africain. L’institution appelle ainsi à des réponses adaptées à la structure des économies de ces pays.</p>



<p>Ils sont <a href="https://www.dw.com/fr/les-plans-daide-des-pays-africains-pass%C3%A9s-%C3%A0-la-loupe/a-53081424">nombreux à avoir pris des mesures</a> qui vont de la suspension de certaines taxes, au moratoire sur le paiement des factures d’eau et d’électricité et à une intervention dans le bail immobilier. « <em>Ce sont des mesures d’urgence »</em>, pense  Ngueto Tiraina Yambaye. Il prédit une relance des économies africaines après douze mois.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE : Lancements de conférences, visite à Fresco et Sassandra, Gon Coulibaly toujours préoccupé par l’amélioration de la croissance économique</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 16:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Gon Coulibaly]]></category>
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				<description><![CDATA[Semaine chargée pour le premier ministre ivoirien. De l’ouverture de la Conférence internationale sur le Développement des Marchés Financiers, à la Visite de travail  de trois jours à Fresco dans la Région du Gboklê, en passant par l’inauguration de la première édition, de la Convention et Exposition mondiale de Cajou 2020, qui s’est déroulée conjointement avec...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/IMG-20200217-WA0017.jpg" alt="" class="wp-image-14434" width="746" height="754" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/IMG-20200217-WA0017.jpg 565w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/IMG-20200217-WA0017-297x300.jpg 297w" sizes="(max-width: 746px) 100vw, 746px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly </figcaption></figure>



<p><strong><em>Semaine chargée pour le premier ministre ivoirien. De l’ouverture de la Conférence internationale sur le Développement des Marchés Financiers, à la Visite de travail  de trois jours à Fresco dans la Région du Gboklê, en passant par l’inauguration de la première édition, de la Convention et Exposition mondiale de Cajou 2020, qui s’est déroulée conjointement avec Les Journées Nationales des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire et le lancement de la nouvelle chaîne publique « La 3 », dédiée aux jeunes passionnés de sport et de musique, Amadou Gon Coulibaly s’active pour la poursuite des actions constituant la réponse dynamique au développement équilibré du territoire national conduit avec les partenaires au développement, et son attachement au développement des marchés des capitaux, leviers importants de la croissance économique des États africains</em></strong>. </p>



<p>  La réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations est la préoccupation majeure du gouvernement ivoirien. Le premier ministre en fait son cheval de bataille, le martèle à chaque fois que l’occasion lui est offerte, mais également le traduit à travers les actes. La semaine écoulée, à la Conférence internationale sur le Développement des Marchés Financiers, Programme conjoint de développement des marchés financiers/Joint Capital Market et à la cérémonie inaugurale de la première édition à Abidjan, de la Convention et Exposition mondiale de Cajou 2020, Gon Coulibaly a réitéré la volonté du gouvernement ivoirien, d’œuvrer à la redistribution équitable des ressources et la construction d’un marché de capitaux à long terme pour consolider les acquis économiques et maintenir le cycle vertueux de la croissance dans les pays de la sous-région ouest-africaine. Ce qui se traduit d’ailleurs en Côte d’ivoire par les investissements dans les facteurs de production tels que l’électricité et l’eau. Les départements de Fresco et de Sassandra furent les théâtres d’opérations la semaine dernière, où Gon Coulibaly a effectué une visite de travail pour un suivi et la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations. Inaugurations d’infrastructures et mise sous tension de plusieurs villages ont marqué la visite qui a pris fin par un meeting d’hommage au Chef de l’État. La semaine du premier ministre a été également marquée parle lancement de la nouvelle chaîne publique « La 3 », dédiée aux jeunes passionnés de sport et de musique. Il a par ailleurs reçu en audience, une délégation de la Sfi, Banque mondiale et échangé avec le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), Abdallah Boureima. </p>



<p><strong>Lancements</strong></p>



<p> La Conférence internationale sur le Développement des Marchés Financiers, Programme conjoint de développement des marchés financiers/Joint Capital Market s’est tenue à Abidjan du 10 au 11 février 2020, sur le thème : « Investir pour la croissance ». Gon Coulibaly en a procédé au lancement au nom du Président de la République. Pour le premier ministre, en acceptant d’accueillir cette conférence, la Côte d’Ivoire traduit tout l’intérêt que les autorités de l’Uemoa, dont la présidence de la Conférence des Chefs d’État est assurée par le président Alassane Ouattara, attachent au développement des marchés des capitaux, leviers importants de la croissance économique dans les Etats. Il a réitéré son souhait de voir cette rencontre jeter les bases d’un marché de capitaux à long terme. Il remercié la Banque mondiale et le Conseil Régional de l’Epargne publique et des Marchés financiers, acteurs majeurs du développement du marché des capitaux dans la zone. A la cérémonie inaugurale de la première édition, en terre africaine, de la Convention et Exposition mondiale de Cajou 2020, qui s’est déroulée conjointement avec les Journées Nationales des Exportateurs de Cajou de Côte d’Ivoire, autour du thème « Bâtir un écosystème durable d’industrie mondiale de cajou », le premier ministre a rappelé, qu’avec une production de 715 000 tonnes en 2015, la Côte d’Ivoire s’est hissée au premier rang mondial des pays producteurs de noix de cajou. Tout en invitant à investir dans la transformation de la noix de cajou en Côte d’Ivoire, il a exprimé la disponibilité totale du gouvernement ivoirien et des structures sous-tutelle concernées, à accompagner et à soutenir les projets. Le  12 février, le premier ministre a procédé au lancement de la nouvelle chaîne publique « La 3 », dédiée aux jeunes passionnés de sport et de musique. Il a salué l’opportunité qu’offre la nouvelle chaine à environ 70 jeunes, d’obtenir leur premier emploi. Il a souhaité, qu’au-delà du divertissement, cette chaîne participe aussi à l’éducation des populations.</p>



<p><strong>Visite</strong></p>



<p>Le premier ministre a effectué une visite de travail de 3 jours dans les Départements de Fresco et de Sassandra, du 13 au 15 février 2020. Une visite qui s’inscrit dans le cadre du suivi et de la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations. Comme à ses habitudes, Gon Coulibaly a rencontré la Chefferie traditionnelle, les Chefs de Communauté, les Élus et les Cadres, les jeunes et les femmes des deux départements. Il a écouté leurs doléances auxquelles il a apporté des réponses. Il a procédé au lancement des travaux de bitumage de 5 km de voirie dans la ville de Fresco et remis les premiers chèques aux jeunes des deux départements, pour le financement de leurs différents projets, dans le cadre de l’Opération « AGIR pour les Jeunes 2 », avec la promesse de remise de chèques dans deux mois à d’autres jeunes. Il a par ailleurs procédé au lancement des travaux d’extension du réseau électrique. A la fin de l’année 2020, les 12 dernières localités du département de Fresco seront toutes électrifiées, a-t-il indiqué. Le siège du Conseil régional du Gboklê, le marché central de Sassandra, ont également connu leur inauguration. Il a mis sous tension le village de Gbadjebou et inauguré le débarcadère de Sassandra, au grand bonheur des mareyeuses et mareyeurs de la région, lancé des travaux d’extension du réseau électrique de la ville et remis des chèques aux jeunes dans le cadre du projet AGIR pour les Jeunes 2. D’autres projets d’envergure ont été annoncés pour la modernisation de la région. La visite a pris fin en apothéose avec le meeting de clôture, qui a réuni autour du premier ministre, l’ensemble des populations, les Chefs traditionnels, les Chefs de Communautés, les Guides religieux, les Élus et les Cadres, le Président du Conseil régional, les membres du Gouvernement, les autorités administratives et préfectorales, les maires, les jeunes et les femmes. Le premier ministre a mis un terme à son périple par une visite de courtoisie au Prêtre de la paroisse Saint-André de Sassandra  et le recueillement à la grande mosquée de Sassandra.</p>



<p>La mobilisation autour du premier
ministre ne faiblit pas. Au contraire, à chacune de ses descentes sur le
terrain, Gon Coulibaly reçoit de l’adhésion populaire. Une unanimité qui se
fait autour de sa personne. Fresco et Sassandra en ont donné la preuve. Galvanisé
par cet accueil, Gon Coulibaly n’a pas manqué d’exhorter les populations à œuvrer
à&nbsp; la poursuite des actions entreprises
par leur soutien indéfectible à l’équipe dirigeante lors de la prochaine
élection présidentielle. Il l’a martelé, reprenant à son profit la
formule&nbsp;: «&nbsp;On ne change pas une équipe qui gagne&nbsp;». On a eu la
chance de voir toutes les équipes jouer. On sait qui sait jouer. On sait qui,
lorsqu’il joue, conduit l’équipe à la défaite. On sait qui, lorsqu’il joue,
amène non seulement l’équipe à la défaite mais aussi à des cataclysmes, à des
blessures, à des détresses. On sait aussi avec quel entraîneur on est sûr de
perdre et de se blesser. On sait aussi avec quel entraîneur, avec quelle
équipe, on est sûr de gagner. On se connaît dans ce pays, leur t-il lancé. </p>



<p><strong>Thomas Azanmasso, Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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		<title>Croissance économique : l’Afrique « continuera de s’améliorer » en 2020</title>
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				<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 13:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[amelioration]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bad.jpg" alt="" class="wp-image-8300" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bad.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bad-300x183.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p> <strong>Prévue à 3,9% en 2020 contre 3,4% l’année dernière, la croissance économique de l’Afrique dessinera une courbe ascendante selon les Perspectives économiques annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) fraichement dévoilées. Une dynamique portée par le Rwanda, l’Ethiopie, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Tanzanie et le Bénin. En revanche, cinq grandes économies du Continent connaîtront une expansion modérée : Algérie, Egypte, Maroc, Nigeria et Afrique du Sud.</strong></p>



<p>Malgré les chocs extérieurs, l&rsquo;économie africaine se portera globalement mieux en 2020, selon les pronostics de la&nbsp;<strong>Banque africaine de développement</strong>&nbsp;(BAD) qui publie ses Perspectives économiques africaines. En effet à 3,4% en 2019, le taux de croissance du PIB du Continent devrait progresser à 3,9% cette année, avant de passer à 4,1% en 2021. Cet optimisme de la BAD est entre autres motivé par des améliorations observées depuis l&rsquo;année dernière où «&nbsp;les moteurs de la croissance se déplacent progressivement vers les investissements et les exportations nettes et s&rsquo;éloignant de la consommation privée&nbsp;», fait remarquer l&rsquo;institution. Pour la première fois en dix ans en effet,&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;investissement a représenté&nbsp;plus de la moitié de la croissance du Continent, la consommation privée représentant moins du tiers&nbsp;»</em>.</p>



<h4>L&rsquo;est, leader régional</h4>



<p>Actuellement, les quelques économies qui portent la locomotive de la croissance africaine devraient conserver leur robustesse. Il s&rsquo;agit du Rwanda, de l&rsquo;Ethiopie, de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Ghana, de la Tanzanie et du Bénin, dont la croissance oscille autour entre 8,7% et 6,7% et qui sont parmi les dix économies à la croissance la plus rapide au monde. Sur le plan régional de ce fait, l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est reste la région leader en matière de croissance avec une moyenne de 5% en 2019. Le nord du Continent pointe en deuxième position avec une croissance moyenne de 4,1%, suivie de l&rsquo;ouest qui affiche 3,7%. L&rsquo;Afrique centrale qui a tenté de multiplier les voies de sortie de crise l&rsquo;année dernière a fini avec une progression à 3,2% de croissance, contre 2,7% en 2018. Par contre, le bât blesse toujours dans la partie sud du Continent où la croissance s&rsquo;est enfoncée à 0,7%, contre le 1,2% en 2018.</p>



<p>Le BAD estime que la croissance en 2020 aurait pu aller au-delà des 3,9%, mais&nbsp;<em>«&nbsp;l&rsquo;expansion modérée&nbsp;»</em>&nbsp;des cinq grandes économies du Continent devrait également altérer la dynamique de la croissance globale. En effet, l&rsquo;Algérie, l&rsquo;Egypte, le Maroc, le Nigeria et l&rsquo;Afrique du Sud qui ont connu une croissance moyenne de 3,1% en 2019, contre 4% pour le reste du Continent, ne devrait pas faire d&rsquo;exceptionnelles prouesses en 2020.</p>



<h4>Objectif ultime&nbsp;: l&rsquo;inclusion</h4>



<p>En dépit de ces avancées, la BAD constate encore la faible inclusion de la croissance économique africaine, qui laisse encore en marge une frange importante de la population. A partir de cette année, il va être question de renforcer les stratégies de développement de façon à mettre l&rsquo;accent sur les mesures inclusives.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>« La croissance doit être visible.&nbsp;La croissance doit être équitable.&nbsp;La croissance doit se faire sentir dans la vie des gens »</em>, a déclaré Akibnwumi Adesina, président de la BAD, selon un communiqué diffusé ce lundi 3 février.</p></blockquote>



<p>Pour ce faire, l&rsquo;institution multilatérale basée à Abidjan fait plusieurs recommandations aux pays sont la diversification de leur base de production, l&rsquo;accent sur l&rsquo;innovation dans les domaines clés de leurs économies respectives, mais aussi et surtout le renforcement du capital humain afin de développer les compétences nécessaires au rayonnement des économies.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Croissance économique : une Afrique subsaharienne tout en contrastes</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 21:08:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[contrastes]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19938494lpw-19938714-article-jpg_6836759_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13291" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19938494lpw-19938714-article-jpg_6836759_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19938494lpw-19938714-article-jpg_6836759_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Selon la Banque mondiale, l&rsquo;Afrique du Sud, deuxième économie du continent, devrait connaître une croissance de 0,9 %, en hausse par rapport au 0,4 % estimé en 2019.<br><em>© RODGER BOSCH / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Si&nbsp;la Banque mondiale table sur une croissance de 2,9&nbsp;% pour la région en 2020, tous les pays ne sont pas sur la même trajectoire.</h4>



<p>Les économistes du bureau&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;de la Banque mondiale sont extrêmement prudents pour l&rsquo;année&nbsp;2020. Et pour cause&nbsp;: «&nbsp; La reprise en Afrique subsaharienne a été inférieure aux prévisions de début d&rsquo;année&nbsp;», écrivent-ils d&#8217;emblée dans&nbsp;<a href="https://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2020/01/08/january-2020-global-economic-prospects-slow-growth-policy-challenges" target="_blank" rel="noreferrer noopener">leur dernier rapport sur les perspectives&nbsp;économique</a>s pour la région paru le 8&nbsp;janvier. En effet, par rapport à ses projections de juin, l&rsquo;institution de Bretton Woods a révisé à la baisse&nbsp;la croissance pour l&rsquo;Afrique subsaharienne, qui devrait atteindre 2,9&nbsp;% en 2020. Pas loin des 2,5&nbsp;% de croissance mondiale, en légère accélération par rapport aux 2,4&nbsp;% de 2019, année au cours de laquelle l&rsquo;économie mondiale a connu sa pire performance depuis la crise financière de 2007-2008.</p>



<h4>Certaines conditions</h4>



<p>Pour autant, rien n&rsquo;est gagné du côté des pays africains, avertissent les auteurs du rapport. Parce que, comme partout ailleurs dans le monde, les trajectoires économiques des pays subsahariens sont contrastées selon que l&rsquo;on se situe dans la région ouest-africaine&nbsp;ou en Afrique centrale, en zone Cemac. Ce que l&rsquo;on sait est que, pour faire durer cette légère reprise, il faudrait que la confiance des investisseurs s&rsquo;améliore dans certaines grandes économies.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-economie-cinq-raisons-d-y-croire-11-06-2019-2318226_28.php">En résumé, c&rsquo;est comme si l&rsquo;Afrique avait un peu perdu de sa force de traction</a>. Mais les experts de la Banque mondiale&nbsp;ont relevé de nombreux autres freins. «&nbsp;Les prévisions sont plus faibles que prévu en raison de la baisse de la demande des principaux partenaires commerciaux, de la baisse des prix des produits de base et de l&rsquo;évolution défavorable de la situation intérieure dans plusieurs pays&nbsp;», disent-ils dans la&nbsp;note dédiée aux pays subsahariens.</p>



<h4><a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nigeria">Nigeria</a>, Angola</h4>



<p>En général, les prévisions pour l&rsquo;année à venir débutent toujours par les grandes économies que sont l&rsquo;Afrique du Sud, le Nigeria et l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/angola">Angola</a>. Ainsi, «&nbsp;au Nigeria, le redressement de la production de pétrole n&rsquo;a pas été à la hauteur des attentes&nbsp;: le manque de prévisibilité de l&rsquo;action publique a freiné l&rsquo;investissement dans de nouvelles capacités, et l&rsquo;atonie de la demande intérieure dans un contexte difficile pour les entreprises a pesé sur la croissance du secteur non pétrolier&nbsp;», analysent les économistes de la Banque mondiale. La croissance du Nigeria devrait atteindre 2,1&nbsp;%. Toutefois, le cadre macroéconomique n&rsquo;est pas propice à la confiance.</p>



<p>Du côté de l&rsquo;Afrique du Sud, deuxième puissance économique de la région, ce sont bien les délestages à répétition qui ont ralenti l&rsquo;activité économique durant le premier semestre. Mais l&rsquo;institution de Washington note aussi le manque de lisibilité dans les politiques publiques élaborées par le président Cyril Ramaphosa et son gouvernement. Les problèmes d&rsquo;infrastructures de plus en plus contraignants, notamment dans le domaine de l&rsquo;approvisionnement en électricité, devraient freiner la croissance intérieure, tandis que la dynamique des exportations sera entravée par la faiblesse de la demande extérieure, détaille la Banque mondiale. Après son élection comme président à la tête du pays après la victoire de l&rsquo;ANC aux élections de mai&nbsp;2019, ce dernier avait promis «&nbsp;une aube nouvelle&nbsp;» avec comme priorités&nbsp;: la lutte contre la corruption et la relance de l&rsquo;économie. Même si la croissance devrait remonter à 0,9&nbsp;%, la nouvelle administration sera forcée d&rsquo;agir vite pour redresser le pays. Quant à l&rsquo;économie angolaise, la croissance devrait s&rsquo;accélérer à 1,5&nbsp;%, mais, pour cela, les nouveaux dirigeants devront poursuivre les réformes pour améliorer l&rsquo;environnement des affaires, soutenir l&rsquo;investissement, mais aussi assurer une plus grande stabilité macroéconomique.</p>



<p>Pour le reste des pays d&rsquo;Afrique subsaharienne, les résultats sont encore plus inégaux. Sur le plan sous-régional, c&rsquo;est l&rsquo;Uemoa, l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine, qui tire son épingle du jeu avec une&nbsp;croissance qui devrait se maintenir à 6,4&nbsp;%.</p>



<h4>Des résultats inégaux</h4>



<p>Certains pays comme le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/rwanda">Rwanda</a>&nbsp;ou l&rsquo;Ouganda ont connu une activité économique robuste, notamment grâce à des investissements publics en hausse. Et voilà déjà le pays des Mille Collines dans le top&nbsp;5 des champions de la croissance en&nbsp;2020&nbsp;avec un taux estimé à 8,1&nbsp;%. La Côte d&rsquo;Ivoire (+&nbsp;7,3&nbsp;%), le Sénégal, le Ghana (+&nbsp;6,8&nbsp;%), et le Bénin (+&nbsp;6,7&nbsp;%) devraient aussi faire partie du club. On remarque, dans ce classement, des pays dépourvus de ressources naturelles, comme le Bénin ou&nbsp;la Côte d&rsquo;Ivoire, mais ils ont dopé leur croissance grâce à de bonnes récoltes. Quant à l&rsquo;Éthiopie, longtemps champion d&rsquo;Afrique, il faut souligner&nbsp;que son économie va connaître une croissance&nbsp;de seulement 6,3&nbsp;% contre une estimation de 9&nbsp;% en 2019.</p>



<p>Dans les autres pays de la région, la croissance devrait s&rsquo;affermir pour atteindre 4,9&nbsp;% l&rsquo;an prochain. La reprise dans les pays exportateurs de produits de base sera soutenue par des investissements dans de nouvelles capacités de production de pétrole et de gaz au Cameroun et au Ghana, et l&rsquo;accroissement des activités minières dans les pays exportateurs de métaux, en particulier la République démocratique du Congo et la Guinée. Mais c&rsquo;est inévitablement aux Comores, au Malawi, au Zimbabwe ou encore au Mozambique que les vulnérabilités du continent seront les plus visibles. À cause des cyclones qui se sont succédé dans la zone, le nombre de victimes et les&nbsp;dégâts importants enregistrés ont eu des effets néfastes sur sa croissance.</p>



<p>Mais ce qui préoccupe&nbsp;les analystes de la Banque mondiale, c&rsquo;est le PIB par habitant. En effet, alors que c&rsquo;est en Afrique subsaharienne que vivent 56&nbsp;% des pauvres de la planète, la croissance du revenu par habitant devrait être la plus lente,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-subsaharienne-la-banque-mondiale-pointe-du-doigt-l-extreme-pauvrete-19-09-2018-2252756_3826.php">loin des objectifs d&rsquo;élimination de la pauvreté</a>. En effet, même dans les régions où l&rsquo;on enregistre des avancées sur ce front, la croissance économique est concentrée dans les centres urbains et profite peu aux pauvres en milieu rural. En plus de cette donnée, les pays du&nbsp;sud du continent doivent encore se débattre avec&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/dette-le-consensus-de-dakar-un-tournant-pour-l-afrique-03-12-2019-2351153_3826.php">une dette qui s&rsquo;accumule</a>. «&nbsp;Dans certains pays, les entreprises contrôlées par l&rsquo;État ont des dettes considérables qui posent un risque d&rsquo;obligation contingente à des gouvernements déjà endettés&nbsp;», analyse le bureau Afrique de la Banque mondiale. Pour éviter les plans d&rsquo;ajustement structurel&nbsp;comme dans les années&nbsp;1990, la Banque mondiale préconise aux États de ne pas avoir un recours systématique à l&rsquo;endettement à court terme, et en devises étrangères, notamment. Des points essentiels puisque des risques réels, comme «&nbsp;un ralentissement plus fort que prévu de l&rsquo;activité chez les principaux partenaires commerciaux –&nbsp;Chine, zone euro et États-Unis&nbsp;–, pourraient peser sur la croissance.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : une croissance à 7,5% attendue en 2019 portée par les services et les exportations agricoles</title>
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				<pubDate>Mon, 20 May 2019 18:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[MAX SAVI Carmel]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>

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								<content:encoded><![CDATA[
<p> La Côte d’Ivoire qui a enregistré un taux de croissance soutenu de 8,6%  en moyenne depuis sa sortie de crise en 2011, prévoit une hausse de 7,5%  de son PIB en 2019. Une dynamique portée essentiellement par les  services et les exportations agricoles, alors que le pays hésite encore  sur sa stratégie définitive de financement de son budget 2019.                  </p>



<p>Pour l&rsquo;année 2019, la Côte d&rsquo;Ivoire s&rsquo;attend à une croissance 
économique de 7,5% presque identique aux prévisions du Fonds monétaire 
international (FMI) à 7,4%. Les chiffres proviennent du ministère de 
l&rsquo;économie et des finances dirigé par <strong>Adama Koné</strong>. Cette
 performance fait du pays l&rsquo;une des économies les plus attractives du 
monde dans un contexte où le taux de croissance moyen est de 3,6% contre
 6% dans la sous-région <strong>ouest-africaine</strong>.</p>



<h2><strong>Une croissance ivoirienne tirée par le tertiaire et le cacao</strong></h2>



<p>Seul pays de la région <strong>UEMOA</strong>&nbsp;avec  une balance commerciale excédentaire, l&rsquo;économie ivoirienne est  principalement portée par les secteurs financiers et les  télécommunications mais aussi par les investissements directs étrangers  (IDE) et des exportations notamment agricoles, plus précisément de  cacao. Au cours de l&rsquo;année dernière,<a href="https://afrique.latribune.fr/finances/investissement/2019-03-07/cote-d-ivoire-nouveau-decaissement-pour-le-financement-de-projets-soutenus-par-l-agence-francaise-de-developpement-809871.html"> la Côte d&rsquo;ivoire</a>  a engrangé 389,8 milliards de Francs CFA soit 663,46 millions de  dollars de recettes de cacao. Le pays espère récolter en 2019 la somme  de 402,1 milliards de francs CFA soit 684,42 millions de dollars de  recettes d&rsquo;exportations de cacao.</p>



<p>Depuis la fin de la crise politique qui a tenu le pays en otage 
pendant plus d&rsquo;une décennie, la Côte d&rsquo;Ivoire a réalisé un bon 
spectaculaire. Sur une période de 7 ans, le budget de fonctionnement de 
l&rsquo;Etat a doublé passant de 5,6 milliards de dollars à 12,48 milliards de
 dollars, avec une hausse conséquente des investissements sociaux passés
 de 1,8 milliard de dollars à 4,2 milliards de dollars, selon les 
chiffres du ministère de l&rsquo;économie et des finances. Pour boucler son 
budget 2019, le pays compte s&rsquo;endetter à hauteur de 2,4 milliards de 
dollars sur les marchés régions, notamment de la <strong>BRVM</strong> 
mais aussi internationaux avec une souscription en enrobonds&nbsp;comme 
option. Ceci montre quelques atermoiements sur la stratégie 
d&rsquo;endettement du pays qui a annoncé en 2019 une stratégie pour épurer sa
 dette intérieure.</p>



<h2>Épurer<strong>&nbsp;la dette intérieure ivoirienne</strong></h2>



<p>La
 dette intérieure d&rsquo;un montant de 2,2 milliards de francs CFA a été 
payée à 10.170 fournisseurs dans le cadre de l&rsquo;apurement de la dette 
intérieure. Selon le <strong>Ministre de l&rsquo;économie et des finances du pays Adama Koné</strong> qui s&rsquo;est exprimé dans les colonnes de l&rsquo;agence de l&rsquo;agence presse ivoirienne&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Le
 système, mis en place pour l&rsquo;apurement de la dette, est complètement 
transparent et se fait par virement bancaire, tous les trois mois</em>&nbsp;».</p></blockquote>



<p>L&rsquo;initiative
 qui vise à terme de ramener ces délais de paiement à 60 jours s&rsquo;inscrit
 dans le cadre du Programme social du gouvernement (PS-Gouv. 2019/2020).
 Il s&rsquo;agit d&rsquo;aménagements instaurés par le gouvernement pour accélérer 
l&rsquo;acquisition des biens et des services ainsi que la réalisation des 
activités et des infrastructures prévues dans le plan PSGouv</p>
]]></content:encoded>
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	</channel>
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