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	<title>crise &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>Le G20 doit faire pression pour éviter les crises de la dette &#8211; experts, militants</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 16:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les pays riches doivent améliorer leur initiative phare d&#8217;allégement de la dette ou faire face à une série de crises de la dette dans le monde en développement, ont déclaré des experts et des militants lors de l&#8217;ouverture jeudi d&#8217;une réunion des chefs des finances des principales économies du G20. Alors que la pandémie frappait...]]></description>
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<p><strong>Les pays riches doivent améliorer leur initiative phare d&rsquo;allégement de la dette ou faire face à une série de crises de la dette dans le monde en développement, ont déclaré des experts et des militants lors de l&rsquo;ouverture jeudi d&rsquo;une réunion des chefs des finances des principales économies du G20.</strong></p>



<p>Alors que la pandémie frappait les économies mondiales, le Groupe des 20 principales économies a lancé des mesures, notamment une suspension temporaire du service de la dette pour les pays pauvres afin de leur donner un répit, ainsi que le Cadre commun &#8211; un programme de restructuration de la dette pour un allégement à long terme.</p>



<p>L&rsquo;initiative de suspension du service de la dette (DSSI) a maintenant expiré.&nbsp;Entre-temps, après avoir signé il y a un an le Cadre commun, la Zambie, l&rsquo;Éthiopie et le Tchad n&rsquo;ont toujours pas reçu d&rsquo;aide.</p>



<p>Leur sort incertain, couplé à la crainte d&rsquo;être punis par le marché, a conduit d&rsquo;autres gouvernements à se tenir à l&rsquo;écart du cadre commun.</p>



<p>« Cela ne leur donne aucune incitation », a déclaré à Reuters Daouda Sembene, du Centre pour le développement mondial basé à Washington, ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI).</p>



<p>« Malheureusement, jusqu&rsquo;à présent, cela a fait du mal et pas nécessairement du bien. »</p>



<p>Les sonnettes d&rsquo;alarme sonnent pour beaucoup. Selon le FMI, environ 60 % des pays à faible revenu &#8211; principalement en Afrique &#8211; sont soit en situation de surendettement, soit à haut risque, contre moins de 30 % en 2015.</p>



<p>Cette année, 74 pays à faible revenu doivent rembourser 35 milliards de dollars à des prêteurs bilatéraux et privés, soit près du double par rapport à 2020, selon la Banque mondiale. Alors que la Réserve fédérale américaine est sur le point de relever les taux d&rsquo;intérêt, les coûts d&#8217;emprunt devraient augmenter pour les marchés émergents plus risqués.<br></p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Maroc-Sahara: Retour sur la crise d’El Guerguerat</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 19:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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				<description><![CDATA[Au cœur de ce documentaire inédit, Perez Corrales Manuel, un conducteur espagnol qui assure le transport de marchandises entre l’Espagne et la Mauritanie, via le Maroc depuis 30 ans. «The ferryman (Al Abbar, en arabe) : La route d’El Guerguerat». Ce documentaire inédit,&#160;réalisé par Monafrique Prodcom et diffusé dernièrement sur la 2ème chaine de télévision...]]></description>
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<p><strong>Au cœur de ce documentaire inédit, Perez Corrales Manuel, un conducteur espagnol qui assure le transport de marchandises entre l’Espagne et la Mauritanie, via le Maroc depuis 30 ans.</strong></p>



<p>«The ferryman (Al Abbar, en arabe) : La route d’El Guerguerat». Ce documentaire inédit,&nbsp;réalisé par Monafrique Prodcom et diffusé dernièrement sur la 2ème chaine de télévision marocaine, 2M, mêle habilement des mises en scènes avec des images réelles pour établir la vérité sur le blocage du passage frontalier au Sud du Maroc par les miliciens du Polisario en 2020.</p>



<p>Au cœur de l&rsquo;histoire : Perez Corrales Manuel, un conducteur espagnol qui assure le transport de marchandises entre l’Espagne et la Mauritanie, via le Maroc depuis 30 ans. &nbsp;Mais cette fois-ci, le voyage du chauffeur espagnol pour qui, le transport des marchandises n’est pas qu’un gagne-pain, mais aussi une fierté puisqu’il achemine des denrées de première nécessité aux pays de l’Afrique de l’Ouest, a vite tourné au cauchemar.</p>



<p>Arrivé au passage frontalier situé au sud du Sahara, Perez et d’autres chauffeurs se retrouvent bloqués par les miliciens du Polisario. Des dizaines de séparatistes armés à la solde du front du polisario empêchent la circulation et bloquent par des pierres et des pneus l’axe routier traversant la zone tampon d’El Guergarate &nbsp;qui relie le Maroc et la Mauritanie.</p>



<p>Le documentaire, qui a nécessité plus de deux mois entre préparation et tournage, est ponctué d’images réelles, dont la plupart diffusées pour la première fois, et de témoignages d’experts marocains et étrangers.</p>



<p>Il décrit le rôle historique de la traversée d’El Guerguerat comme trait d’union entre le Maroc et le reste de l’Afrique.&nbsp;Les images et les données mises en avant montrent l’importance de ce tronçon qui s’avère une artère économique vitale pour les pays africains qui reçoivent une grande partie&nbsp;de leurs approvisionnements en marchandises via le Maroc. Le documentaire rapporte des chiffres de l&rsquo;administration des douanes, montrant l’importance du trafic routier au niveau de ce tronçon et dont le volume a fortement augmenté pour atteindre 66.677 T en 2019 contre 20.803 T en 2018.</p>



<p>La sécurisation de ce passage par les Forces armées royales, le 13 novembre 2020, telle que relatée par le documentaire, a permis aux chauffeurs bloqués par les séparatistes du Polisario depuis plus de dix jours de poursuivre leur « aventure humanitaire ». &nbsp;</p>



<p>Pour rappel, les forces armées royales étaient intervenues la journée du 13 novembre 2020 pour mettre fin au blocage causé par les milices du Polisario et de rétablir la circulation civile et commerciale au niveau de l’axe routier reliant le Maroc et la Mauritanie. Cette opération rapide et efficace avait permis de libérer le passage sans coup férir et de rétablir l’ordre, définitivement, au niveau de ce point stratégique.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud : l&#8217;opposition se fissure</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 18:39:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Soudan]]></category>
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				<description><![CDATA[Une nouvelle crise secoue l’opposition du Soudan du Sud, dans un contexte d’attente d’un nouveau gouvernement. Cette fois-ci, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un conflit entre Riek Machar et le président Salva Kiir. Les deux hommes sont toujours à la tête du gouvernement d&#8217;union nationale de transition qui pourrait bien tenir bon, malgré quelques difficultés. Le...]]></description>
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<h4>Une nouvelle crise secoue l’opposition du Soudan du Sud, dans un contexte d’attente d’un nouveau gouvernement.</h4>



<p>Cette fois-ci, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un conflit entre Riek Machar et le président Salva Kiir. Les deux hommes sont toujours à la tête du gouvernement d&rsquo;union nationale de transition qui pourrait bien tenir bon, malgré quelques difficultés.</p>



<p>Le dernier désaccord politique en date oppose Machar à un général membre du Mouvement populaire de libération du Sud-Soudan (SPLM-IO, opposition).</p>



<p>Les deux hommes se disputent la présidence de l&rsquo;opposition, qui présente toutes les caractéristiques d&rsquo;une scission en son sein.</p>



<p>Le général de corps d&rsquo;armée, Simon Gatwech Dual affirme être le nouveau chef du SPLM-IO, accusant Machar d&rsquo;avoir trahi la promesse faite au mouvement lorsqu&rsquo;il a signé un nouvel accord de gouvernement d&rsquo;unité avec Kiir il y a près de deux ans.</p>



<p>Dual était apparu lors d&rsquo;une récente réunion de la principale opposition en mode très combatif, exigeant que Machar soit écarté en tant que vice-président du gouvernement de transition.</p>



<p>Les relations entre Machar et Dual se sont envenimées depuis que le premier a limogé le second, alors qu&rsquo;il était chef de l&rsquo;aile militaire du mouvement.</p>



<p>Les partisans de Machar ont qualifié de grotesque la tentative de Dual de l&rsquo;évincer.</p>



<p>Le désaccord entre les deux hommes fait craindre une fâcheuse conséquence sur le gouvernement et un danger pour la mise en œuvre de l&rsquo;accord de paix de 2018.</p>



<p>Selon certains analystes, cette situation pourrait être particulièrement difficile étant donné que le temps presse pour la mise en œuvre dudit accord.</p>



<p>Le Soudan du Sud a fêté les dix ans de son indépendance en juillet 2011.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Conseil de sécurité toujours divisé sur le Tigré, où la situation empire selon l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 11:55:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>A New-York jeudi, le Conseil de sécurité s’est réuni pour évoquer la situation au Tigré, pour la 5e fois en privé depuis le début de la crise en novembre. La situation humanitaire a occupé la majeure partie des discussions &#8211; et les diplomates ont été choqués des rapports faits sur l’utilisation du viol par les hommes en uniforme, ainsi que la famine, comme armes de guerre.</strong></p>



<p>Le chef de l’humanitaire à l’ONU, Mark Lowcock, n’a pas épargné les diplomates des détails. Il y a raconté comment une femme du Tigré avait perdu son nouveau-né, puis son mari, avant de se faire violer par plusieurs soldats érythréens devant le reste de ses enfants. Il a rapporté aussi que des fillettes dès 8 ans étaient des cibles. Malgré la réunion en visioconférence, tous les diplomates semblaient particulièrement bouleversés par ces récits.</p>



<p>Le Conseil est divisé, avec d’un côté la Russie, la Chine, le Kenya, soutenus par les pays africains du Conseil,&nbsp;qui estiment qu’Addis Abeba a déjà fait des efforts avec les annonces d’accès humanitaire et leur appel au départ des Erythréens.</p>



<p>De l’autre, les pays occidentaux qui affirment suivre de près la mise en oeuvre des déclarations éthiopiennes, et commencent &#8211; pour certains- à s’impatienter. Les Etats-Unis, choqués du manque d’unité du Conseil, aimeraient ainsi passer à la vitesse supérieure pour donner un signal clair au gouvernement éthiopien.</p>



<p>Mark Lowcock a en tous cas été catégorique : la situation au Tigré a empiré, 4,5 millions sur 6 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire selon lui. Il a ainsi provoqué la furie de l’ambassadeur éthiopien à l’ONU qui l’a accusé de se comporter en «<em> ennemi déterminé </em>». </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Aérien : un troisième CEO pour South African Airways en trois ans</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 18:17:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/south-africa-airways.jpg" alt="" class="wp-image-13420" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/south-africa-airways.jpg 333w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/south-africa-airways-300x137.jpg 300w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /><figcaption>south africa airways</figcaption></figure>



<p><strong>Après la très médiatisée arrivée d’une femme à la tête de South African Airways en juin 2019, la nomination du CEO se fait désormais en toute discrétion, tellement elle intervient à des intervalles de temps ultra-rapprochés. Ce 13 avril, Trésor Kgokolo est devenu, en trois ans, la troisième personnalité chargée de piloter la sortie de crise de la compagnie aérienne nationale sud-africaine</strong>.</p>



<p>Trésor Kgokolo est le nouveau CEO par intérim de South African Airways (SAA), nommé avec effet ce 13 avril par le conseil d&rsquo;administration par intérim de la compagnie. Les employés en ont été informés par la biais d&rsquo;une note interne obtenue par la presse locale.</p>



<p>C&rsquo;est le troisième patron de la compagnie aérienne nationale sud-africaine en l&rsquo;espace de trois ans. Depuis la très médiatisée nomination en juin 2019 de&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/decideurs/etats-majors/2019-06-12/zukisa-ramasia-une-femme-pour-calmer-la-tempete-a-south-africa-airways-820053.html">Zukisa Ramasia</a>, une ancienne de la maison, la désignation du CEO se fait désormais en toute discrétion, tellement elle intervient à des intervalles de temps réduits. En juin 2020, le conseil d&rsquo;administration avait à nouveau placé beaucoup d&rsquo;espoir en Phillip Saunders, présenté comme ayant une vaste expérience et une connaissance profonde de l&rsquo;industrie mondiale. Mais lui aussi a fini par quitter le navire&#8230; en toute discrétion.</p>



<p>South African Airways est sous plan de sauvetage depuis décembre 2019. Ce programme devait prendre fin le 31 mars 2021, mais la fronde reste très forte entre l&rsquo;administration de la compagnie et des pilotes qui grèvent encore pour les arriérés de salaires et la réduction voulue de leur effectif.</p>



<h4>Composer avec la situation chaotique de SAA et la crise de Covid-19</h4>



<p>Tous comme ses prédécesseurs -qui n&rsquo;y sont cependant pas arrivés-, la mission de Trésor Kgokolo sera de conduire avec succès cette période transitoire et redémarrer la machine opérationnelle de SAA. En claquant la porte du groupe en mai 2019,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/entreprises/services/transport-logistique/2019-06-04/south-african-airways-vuyani-jarana-claque-la-porte-819255.html">Vuyani Jarana</a>&nbsp;-le dernier CEO dont la démission a été régulièrement médiatisée après un peu moins de deux ans de fonctions- invoquait l&rsquo;incertitude dans le financement du plan de relance qu&rsquo;il avait constitué et la lenteur dans l&rsquo;application des réformes, lesquels retardaient la stratégie de redressement de la compagnie.</p>



<p><strong>Lire aussi :&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/afrique-de-l-ouest/senegal/2019-08-19/aerien-air-senegal-tisse-sa-toile-825986.html">Aérien : Air Sénégal tisse sa toile</a></strong></p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, avec la crise de Covid-19 qui met les pays du continent face à une deuxième vague de contaminations, favorisant de nouvelles mesures dont la limitation des voyages internationaux, l&rsquo;équation de la renaissance de South African Airways pourrait être plus difficile à résoudre.</p>



<p>Pour accomplir sa mission, Trésor Kgokolo est désormais aux commandes avec un nouveau staff dirigeant dont un nouveau directeur financier par intérim, un nouveau directeur des ressources humaines par intérim et un nouveau directeur des opérations par intérim. Wait and see !</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Karim Elloumi : « Le premier responsable de la situation de Tunisair est l&#8217;absence de l’Etat »</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 18:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Pilote depuis 23 ans et Commandant de bord depuis 15 ans chez Tunisair, Karim Elloumi est le président de la Fédération tunisienne des pilotes de ligne. Depuis 2014, il mène la mission de cette organisation professionnelle qui vise essentiellement à maintenir le plus haut niveau de sécurité au sein des transporteurs du pays, en collaboration...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/karim-elloumi.jpg" alt="" class="wp-image-21416" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/karim-elloumi.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/karim-elloumi-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Liquider Tunisair, peut-être pas. Faire rentrer un partenaire stratégique, oui ! », estime Karim Elloumi, président de la Fédération tunisienne des pilotes de ligne.</figcaption></figure>



<p>Pilote depuis 23 ans et Commandant de bord depuis 15 ans chez Tunisair, Karim Elloumi est le président de la Fédération tunisienne des pilotes de ligne. Depuis 2014, il mène la mission de cette organisation professionnelle qui vise essentiellement à maintenir le plus haut niveau de sécurité au sein des transporteurs du pays, en collaboration avec le ministère du Transport et différentes instances. Pour La Tribune Afrique, il revient sur la crise qui s’est exacerbée au sein du fleuron aérien national, avec comme dernier rebondissement, le limogeage d’Olfa Hamdi dont la nomination au poste de PDG, il y a seulement six semaines, avait pourtant suscité l’espoir.</p>



<p><strong>La Tribune Afrique &#8211; C&rsquo;est un retour à la case départ pour Tunisair qui semblait pourtant s&rsquo;introduire sur la voie d&rsquo;une renaissance. Tant au sein de la compagnie qu&rsquo;au sein de la profession, comment vivez-vous cette crise qui dure désormais depuis plusieurs années&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Karim Elloumi &#8211;&nbsp;</strong>La crise en réalité est nationale. Il ne s&rsquo;agit pas uniquement de Tunisair. Il y a une véritable crise au sein du transport aérien. Bien entendu, on parle de Tunisair parce qu&rsquo;elle représente la plus grosse flotte, la plus ancienne et c&rsquo;est grâce à elle que plusieurs autres compagnies ont vu le jour.</p>



<p>La politique du transport aérien en Tunisie est floue, il n&rsquo;y a pas de vision. Le secteur reste donc un peu précaire. Il n&rsquo;a pas encore d&rsquo;instance d&rsquo;aéronautique civile, son administration est un peu lente, n&rsquo;étant donc pas capable d&rsquo;apporter le soutien nécessaire aux compagnies tunisiennes. Les deux transporteurs nationaux (Tunisair et Tunisair Express) aussi bien que les compagnies privées (Nouvelair, Express Air Cargo et Jasmin Airways) souffrent toutes des lacunes réglementaires. Tout cela fait que les compagnies tunisiennes n&rsquo;arrivent pas à concurrencer les autres ou détenir le leadership sur un&nbsp;marché par exemple. C&rsquo;est cela notre problème.</p>



<p>Pour parler précisément du cas de Tunisair, il s&rsquo;agit d&rsquo;une compagnie qui appartient à l&rsquo;Etat. Qui dit «&nbsp;Etat&nbsp;», dit «&nbsp;lourdeur administrative&nbsp;». De ce fait, la compagnie n&rsquo;est pas réactive par rapport à certains marchés. Tunisair est une entreprise qui fonctionne comme un ministère, en plus dans un pays en développement. Cela explique également la complexité de sa situation.</p>



<p>Le directeur général a toujours été nommé par le gouvernement. Et ce dernier, naturellement, choisit soit un politique, soit quelqu&rsquo;un ayant l&rsquo;intention d&rsquo;en devenir un, soit quelqu&rsquo;un ayant une influence proche d&rsquo;un parti ou de la centrale syndicale [Union générale tunisienne du travail (UGTT)]. Car, il faut souligner que cette centrale syndicale, depuis près de six ans, a une main mise sur la gestion interne de la compagnie. Tout cela constitue une structure de coûts qui s&rsquo;alourdit au fil du temps et rend la compagnie lente dans sa prise de décision, sans aucune vision, sans aucun projet, sans aucune prévision.</p>



<p><strong>La nomination d&rsquo;Olfa Hamdi avait-elle suscité l&rsquo;espoir au sein du secteur&nbsp;?</strong></p>



<p>Absolument&nbsp;! Pour la première fois, nous avions quelqu&rsquo;un qui est diplômé, jeune et qui a une expérience internationale. Nous avons cru en Olfa Hamdi. Nous l&rsquo;avons encouragée, bien qu&rsquo;encore une fois, beaucoup de gens pensaient qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une nomination politique, qu&rsquo;elle appartenait à tel ou tel parti et que ce parti l&rsquo;avait poussée pour éventuellement liquider Tunisair pour le compte de grosses compagnies aériennes comme celles du Golfe ou de Turquie.</p>



<p>En tant que pilotes, nous nous sommes dits&nbsp;: donnons-nous de l&rsquo;espoir, il y a au moins quelqu&rsquo;un avec qui nous pourrons collaborer. Malheureusement, le voyage a été très court.</p>



<p><strong>Comment avez-vous vécu son limogeage au sein de la profession&nbsp;? Plusieurs reproches lui sont fait. Qu&rsquo;en est-il&nbsp;?</strong></p>



<p>Elle a fait un certain nombre d&rsquo;erreurs en effet. Tunisair étant une compagnie nationale, il y a donc un certain protocole à respecter. A titre d&rsquo;exemple, rencontrer un ambassadeur en tant que PDG de Tunisair nécessite une autorisation du ministère des Affaires étrangères, ce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas obtenue notamment pour rencontrer l&rsquo;ambassadeur turque.</p>



<p>Elle a créé une ambiance de travail assez délicate, parce qu&rsquo;elle s&rsquo;est retrouvée à gérer des dossiers brûlants. Il ne faut pas oublier que pendant six mois Tunisair n&rsquo;avait pas de PDG. La compagnie était tenue par un administrateur du ministère du Transport qui n&rsquo;a fait que gérer les affaires courantes, sans qu&rsquo;il n&rsquo;y ait de cure. Face à sa formation, sa réactivité et son punch, Olfa Hamdi n&rsquo;a pas trouvé la réaction qu&rsquo;il fallait auprès des responsables de la compagnie. Il y a donc eu un clash. On lui reprochait également le fait qu&rsquo;elle aurait un projet politique personnel plus qu&rsquo;un projet de redressement de la compagnie. Après, plusieurs autres méfaits sont rapportés dans ses rapports avec les autorités.</p>



<p><strong>Avec les comptes bancaires de Tunisair récemment gelés par la justice à la demande de l&rsquo;opérateur turc TAV en raison d&rsquo;impayés, sans parler des grèves répétitives, la tension est considérablement montée autour de la compagnie ces derniers jours&#8230; qu&rsquo;en est-il exactement&nbsp;?</strong></p>



<p>La TAV, qui gère les aéroports d&rsquo;Enfidha et de Monastir, est l&rsquo;une des sociétés privées créancières de Tunisair. La dette dure depuis 15 ans maintenant. Tunisair a exploité des bureaux, les pistes d&rsquo;atterrissage, etc, sans honorer ses factures. Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;affaire est entre les mains de la justice. La saisie des comptes de Tunisair a pour but d&rsquo;aller vers la solution. Personnellement, je trouve qu&rsquo;il y a eu beaucoup de bruit autour de cette affaire.</p>



<p>En réalité, Tunisair souffre depuis la révolution d&rsquo;une baisse d&rsquo;activité et de mauvaise gestion. Chaque PDG qui vient tente de faire quelque chose, mais se retrouve malheureusement confronté à une centrale syndicale puissante qui a ses propres intérêts. C&rsquo;est une compagnie qui a accumulé les déficits, des bilans négatifs pendant plusieurs années, l&rsquo;endettement est arrivé à pratiquement 600 millions d&rsquo;euros. Heureusement que les créanciers sont beaucoup plus des entreprises étatiques (l&rsquo;OACA qui gère les aéroports, la SNDP qui fournit en kérosène, la caisse de sécurité sociale&#8230;).</p>



<p><strong>Certains pensent aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il faudrait liquider Tunisair et créer une nouvelle compagnie aérienne nationale. Quel est votre avis à ce sujet&nbsp;?</strong></p>



<p>Liquider la compagnie, peut-être pas. Faire rentrer un partenaire stratégique, oui ! Le premier responsable de la situation de Tunisair est l&rsquo;absence de l&rsquo;Etat. En tant qu&rsquo;actionnaire principal, l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas joué son rôle. Au moment où il fallait trancher, au moment où il fallait nommer, au moment où il fallait injecter de l&rsquo;argent, l&rsquo;Etat n&rsquo;était pas là. C&rsquo;est la raison pour laquelle on se dit que s&rsquo;il y avait d&rsquo;autres actionnaires qui n&rsquo;avaient pas joué leur rôle, la liquidation serait une solution compréhensive et la création d&rsquo;une nouvelle compagnie pourrait être salutaire.</p>



<p>Mais à notre avis, d&rsquo;autres solutions sont envisageables comme le gel des dettes auprès des autorités aéroportuaires, l&rsquo;établissement d&rsquo;un échéancier au niveau de la CNSS et de la SNDP. Ce sont des pratiques courantes dans des cas de dettes entre sociétés étatiques.</p>



<p>Bien entendu, tout cela ne suffirait pas. Il faudrait des&nbsp;marchés qui génèrent des recettes. C&rsquo;est-à-dire que les impôts des Tunisiens ne peuvent à elles seules continuer de contribuer à tout cela. Nous, en tant que Fédération, pensons que l&rsquo;introduction d&rsquo;un partenaire stratégique qui a une vision, tout en gardant le porte-drapeau et la souveraineté de la compagnie entre les mains des Tunisiens, surtout maintenant. Au regard de l&rsquo;impact de la Covid-19, mieux vaut être protégé par l&rsquo;Etat plutôt que d&rsquo;être soumis à la concurrence ou se battre avec les compagnies low cost dont les business modèles sont difficilement combattables.</p>



<p>Il ne faut pas oublier aussi qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un service public. Nous avons donc aussi une responsabilité envers l&rsquo;Etat. Nous avons l&rsquo;exclusivité sur le transport des pèlerins, nous contribuons au tourisme donc nous pouvons aller chercher les touristes dans tel ou tel marché et à des prix intéressants, &#8230; Beaucoup de choses peuvent être faites. Le problème est que Tunisair fait partie du système économique tunisien, sauf qu&rsquo;on ne lui accorde pas l&rsquo;importance qu&rsquo;il faut.</p>



<p><strong>Concrètement au niveau des pilotes avec la situation qui prévaut, quel est le traitement qui vous est réservé&nbsp;?</strong></p>



<p>Toutes les compagnies tunisiennes ont les mêmes problèmes. Nous avons toutes la même grille salariale. Et tous les pilotes tunisiens depuis un moment perçoivent près de 50% de leur salaire (cela oscille autour des 47% pour être plus exacte), parce que la partie variable qui est liée aux heures de vols n&rsquo;existe pas, puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;activité. Nous tenons donc encore le coup grâce au fixe qui nous est versé.</p>



<p><strong>Quelles sont les attentes de votre Fédération vis-à-vis du gouvernement&nbsp;?</strong></p>



<p>Nous attendons du gouvernement une vision globale du transport aérien tunisien. Où allons-nous en tant que pays dans le transport aérien&nbsp;? Nous sommes très bien positionnés géographiquement, à trois heures de vol des plus grandes capitales européennes et africaines, nous avons un énorme littoral, on peut contribuer au transport intelligent multimodal. Il y a une possibilité de créer une vision pour le transport aérien tunisien. Et nous, pilotes, voyons qu&rsquo;il faut aujourd&rsquo;hui développer différents types de tourisme (médicale, balnéaire, au niveau du désert, &#8230;).</p>



<p>Par ailleurs, nous pouvons aisément développer en Tunisie un hub pour le cargo. Chaque continent a une ville, un aéroport qui est un hub du cargo. En Europe à titre d&rsquo;exemple, il y a Luxembourg, Bonn (Allemagne), Istanbul (Turquie) à l&rsquo;Est. Dans le Golfe, il y a Dubaï. En Asie, ils ont Shanghai et Hong Kong. En Afrique, il n&rsquo;y a qu&rsquo;Addis Abeba (Ethiopie). La Tunisie, en Afrique du Nord, pourrait penser à un hub du cargo par lequel transiterait la marchandise périssable qui part de l&rsquo;Afrique pour l&rsquo;Asie. Il faudrait que la vision du ministère pour le transport aérien national soit bien claire et bien organisée où on définirait clairement le rôle de chacun.</p>



<p>Par ailleurs, ce qui est également important est de développer le métier de pilote. Nous avons créé plusieurs centres de formation, sans qu&rsquo;il n&rsquo;y ait vraiment derrière de la création d&#8217;emplois. C&rsquo;est ce que nous recherchons. D&rsquo;ailleurs, nous avons eu récemment un problème majeur avant la pandémie de Covid-19, car de nombreux pilotes ont rejoint les compagnies aériennes du Golfe, voyant leur salaire multiplier par cinq. Même si nombre d&rsquo;entre eux ont été licenciés en raison de la crise, nous avons réellement besoin de faire en sorte les ressources formées au niveau national puissent être correctement insérés. C&rsquo;est pour toutes ces raisons qu&rsquo;il nous faut une vraie politique du transport aérien.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise à la CAF : l’Afrique doit s’en prendre à elle-même, pas à la Fifa</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 16:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Si la Fifa intervient dans les scandales qui éclaboussent la CAF, c’est d’abord parce que les Africains ne parviennent pas à gérer leurs propres affaires. Et discréditent ainsi l’ensemble du continent. Il faut être sourd pour n’avoir pas entendu parler, ces derniers jours, des rebondissements –&#160;ou devrais-je dire des scandales&#160;– dont se nourrit la campagne...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad.jpg" alt="" class="wp-image-12879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/ahmad-ahmad-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>Si la Fifa intervient dans les scandales qui éclaboussent la CAF, c’est d’abord parce que les Africains ne parviennent pas à gérer leurs propres affaires. Et discréditent ainsi l’ensemble du continent.</strong></p>



<p>Il faut être sourd pour n’avoir pas entendu parler, ces derniers jours, des rebondissements –&nbsp;ou devrais-je dire des scandales&nbsp;– dont se nourrit la campagne pour l’élection, le 12&nbsp;mars, du président de la Confédération africaine de football (CAF). Le Tribunal arbitral du sport vient de rétablir dans ses fonctions de président le sortant Ahmad Ahmad, mettant ainsi fin à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1078860/societe/caf-ahmad-ahmad-suspendu-pour-cinq-ans-par-la-fifa/">la suspension de cinq ans de toute activité liée au football que lui avait infligée la Fifa</a>&nbsp;pour des malversations financières présumées. Quarante-huit heures auparavant, précisément à cause de cette sanction, la candidature du Malgache à sa propre succession avait été jugée irrecevable par la commission de gouvernance de la CAF mais d’abord et surtout par… la Fifa.</p>



<p>Face à l’intervention de la Fifa, deux attitudes sont envisageables. On peut crier au paternalisme, car elle resserre son étreinte sur la CAF en la plaçant, de fait, sous tutelle. En effet, comment expliquer que cette instance censée être autonome, avec une commission d’intégrité chargée d’évaluer les candidatures, laisse la Fifa décider à sa place, sans aucune considération pour ses prérogatives, vidant ainsi ladite commission de toute sa substance ?</p>



<p>On peut aussi interroger la capacité des Africains à gérer leur football. En réalité, il importe surtout de savoir comment on en est arrivé là. Car ce qui se passe à la CAF n’a d’équivalent dans aucune autre confédération. Mais, il faut bien l’admettre, les Africains ont leur part de responsabilité. Si vous manquez de dignité, les autres vous manqueront de respect…</p>



<h4>Plus opportunistes que convaincus</h4>



<p>L’arrivée d’Ahmad Ahmad avait semblé marquer la fin de l’opacité dans la gestion de la CAF. On avait même parié sur l’émergence, dans cet environnement, d’un concept jusqu’alors inconnu, celui de «&nbsp;bonne gouvernance&nbsp;». Pari risqué : façonnés dans le même moule que leurs prédécesseurs, les hommes censés incarner ce renouveau ont conservé les habitudes du passé. Et prôné un changement aux allures de slogan de campagne, d’ailleurs emprunté à la Fifa, qui, elle-même, n’avait pas réalisé sa mue de son plein gré mais sous la pression de la justice américaine.</p>



<p>La CAF n’a pas choisi non plus d’adhérer à un quelconque nouvel ordre. Celui-ci lui a été imposé sans qu’elle s’en saisisse pour évoluer. Pour preuve, ses chevaliers blancs, plus opportunistes qu’acteurs convaincus, se sont juste employés à crédibiliser leur campagne électorale. Eux qui avaient mis en avant l’exigence de transparence pour évincer Issa Hayatou auraient pourtant dû s’attendre à rendre des comptes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA GESTION PRÉCÉDEMMENT PEU ORTHODOXE ET OPAQUE DE LA CAF N’EST PLUS ACCEPTÉE</p></blockquote>



<p>Longtemps, les présidents de la CAF comme ceux des différentes fédérations ont été perçus comme les propriétaires des instances sportives qu’ils dirigeaient. Hissés sur un piédestal, voire déifiés par les membres mêmes, ils étaient considérés comme incapables d’entendre la moindre voix discordante, la moindre proposition. Isolés de fait, ils sont devenus des potentats redoutés et ont pris, seuls, les décisions les plus contestables. C’est précisément du fait de leur incapacité à suivre les règles que se sont produits, à répétition, tant de scandales.</p>



<p>De même qu’en politique certains pays sont aujourd’hui pointés du doigt pour leur déficit de liberté – ce qui, il y a peu, était la norme –, l’idée de transparence, de strict respect des règles dans un monde qui se judiciarise, s’impose dans les esprits. Et la gestion précédemment peu orthodoxe et opaque de la CAF, à l’image d’un continent rompu aux petits arrangements, n’est plus acceptée. Tous ceux qui ont fait semblant de l’ignorer en paient aujourd’hui le prix.</p>



<h4>Une incapacité à se prendre en main</h4>



<p>La Fifa aurait-elle dû s’abstenir d’intervenir&nbsp;? Il est peu souhaitable que la justice ait à faire irruption dans la sphère privée. La seule manière pour la CAF de l’éviter est de se montrer irréprochable, organisée et de porter à sa tête un chef consensuel. La Fifa ne s’invite pas à la CAF, ce sont les Africains qui l’y convient. Au vu du chaos qui y règne, elle finit par y faire ce qu’elle ne se permettrait nulle part ailleurs.</p>



<p>Dans un autre registre, c’est parce que nos autorités politiques osent l’indicible que l’ONU nous envoie ses forces. L’Italie change de Premier ministre tous les six mois. Lorsque la coalition au pouvoir ne s’entend plus, on dissout le gouvernement. Les Italiens sont ordonnés dans leur désordre. Si nous pouvions faire de même, notre linge sale serait lavé en famille.</p>



<p>Je n’en veux donc pas à la Fifa mais aux Africains, qui ne parviennent pas à gérer leurs propres affaires. Ils jettent l’anathème sur l’ensemble du continent, le discréditent, le fragilisent et freinent son évolution. Ce discrédit rejaillit sur la perception que les autres ont de nos États. Bien plus que sur le développement du football, la tutelle de la Fifa a des répercussions négatives sur l’Africain, dans son être même. Le football doit être un vecteur d’éducation et de communication. Or c’est par le football que les Africains sont infantilisés&nbsp;: à travers ce sport, on les place face à leurs insuffisances, à leur incapacité à se prendre en main.</p>



<p>Ceux d’entre nous qui crient à l’infantilisation seraient surpris du nombre de fois où la CAF a sollicité Zurich dans le règlement du moindre conflit. Comme si personne à Yaoundé, à Libreville, à Dakar ou à Abidjan n’était capable de dire le droit. Ils resteraient pantois de la voir se prosterner devant les envoyés de la Fédération internationale lorsque ceux-ci arrivent sur le sol africain.</p>



<h4>Faire rimer football et éthique</h4>



<p>J’ai appris du football une leçon essentielle&nbsp;: nous sommes tous soumis à des règles. L’arbitre est là non pas pour nous les imposer mais pour nous les rappeler. C’est sans doute là le sens de l’intervention de la Fifa. Efforçons-nous de suivre les règles, de les respecter et de les appliquer à tous et partout. Il faut que les Africains –&nbsp; et les Européens&nbsp;– cessent de vouloir forger des règles spécifiques pour le continent. On ne peut pas prétendre à l’universel et militer pour des règles locales.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE PURGE POUR SAUVER LA CAF ? PAS NÉCESSAIREMENT</p></blockquote>



<p>Une purge pour sauver la CAF&nbsp;? Pas nécessairement. Il faudra en revanche arriver à faire rimer football et éthique, y croire, le marteler chaque jour. Que la CAF tende vers l’éthique doit être un combat de tous les instants. Le football n’est pas un îlot sacré. Il est le produit d’une société et il est géré par ceux-là mêmes qui, à sa tête, traînent des tares. Comment attendre de gens qui truquent le jeu politique qu’ils fassent montre d’un soudain sens de l’éthique lorsqu’il s’agit de football&nbsp;? Pour que la CAF respecte les règles, l’ensemble des fédérations nationales qui la composent doivent être en mesure de les suivre. Ce défi n’est pas à relever par ce seul homme providentiel que serait le président de la CAF.</p>



<p>L’élection du 12 mars opposera des candidats au fait de ce qui s’est passé auparavant. Ceux-ci devront en tirer des enseignements pour leurs programmes. Surtout, ils devront eux-mêmes se fixer des limites, savoir qu’il y a des pratiques inadmissibles et des principes intangibles. Otages, de fait, de leurs électeurs, à eux de se constituer prisonniers de la vérité, en fondant leur campagne sur une nouvelle donne et en soulignant les risques encourus quand on s’affranchit des règles. Il est temps de sortir des scandales… et de redoubler d’attention.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise libyenne : Pressions américaines pour un cessez-le-feu permanent et la reprise de l’exploitation du pétrole</title>
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				<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 16:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Américains travaillent sur l’établissement d’une zone neutre sur l’axe Syrte-Jofra. Les perspectives piétinent, faute de véritables concessions des deux principales parties. L’Est libyen contrôle la majeure partie des plus importants champs et terminaux pétroliers de Libye. Des groupes loyaux au maréchal Haftar bloquent la production depuis le 17 janvier, pour réclamer une répartition équitable...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Sans-titre-1-62.png" alt="" class="wp-image-15669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Sans-titre-1-62.png 420w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Sans-titre-1-62-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" /><figcaption>En Libye, les autorités de Tripoli et Tobrouk ont imposé un couvre-feu pour enrayer la progression du Covid-19</figcaption></figure>



<p><strong>Les Américains travaillent sur l’établissement d’une zone neutre sur l’axe Syrte-Jofra. Les perspectives piétinent, faute de véritables concessions des deux principales parties.</strong></p>



<p>L’Est libyen contrôle la majeure partie des plus importants champs et terminaux pétroliers de Libye. Des groupes loyaux au maréchal Haftar bloquent la production depuis le 17 janvier, pour réclamer une répartition équitable des revenus du pétrole, gérés par Tripoli. Ils réclament également de la transparence dans la gestion de ces revenus par l’Entreprise nationale du pétrole et la Banque centrale.</p>



<p>Les protestataires refusent que l’argent public soit remis au gouvernement d’union nationale, qui l’a utilisé pour ramener des mercenaires de Turquie. La récente rencontre de l’ambassadeur Norland avec le président du Parlement libyen, Aguila Salah, a porté sur «le désarmement de l’axe Syrte-Jofra et la permission à l’ENP de reprendre ses travaux de production et d’exportation de pétrole et de gaz, en leur garantissant une gestion transparente et une meilleure gouvernance, afin de permettre des élections fiables», selon le communiqué de l’ambassade américaine à Tripoli.</p>



<p>L’ambassadeur Norland a exprimé son soutien aux «aspirations» de Aguila Salah, exprimées dans sa proposition, émise en mai dernier, et son accord avec tous les Libyens «responsables, désireux d’une solution pacifique, pouvant rendre sa souveraineté à la Libye, tout en réduisant les tensions avec l’étranger». Norland appuie cette approche de solution libyo-libyenne et il est favorable au travail avec «les partenaires égyptiens», dans l’esprit de l’annonce du Caire du 6 juillet dernier et les recommandations du congrès de Berlin.</p>



<p>Hamid Essafi, le chargé de communication de l’Assemblée, a confirmé que la rencontre Norland-Aguila a porté sur «un cessez-le-feu permanent et l’éloignement des armes lourdes de l’axe Syrte-Jofra, jusqu’à la reprise du dialogue politique». Les Américains seraient donc favorables à cette approche, freinant l’élan du gouvernement de Tripoli, soutenu par Erdogan et ses «djihadistes». L’arrivée de Norland au Caire est survenue avec deux communications téléphoniques entre les présidents Trump et Al Sissi, ainsi que des discussions entre les deux staffs diplomatiques&nbsp;sur la situation en Libye.</p>



<p><strong>Enjeux</strong></p>



<p>Les tensions sont très perceptibles en Méditerranée, depuis l’intervention directe turque en Libye, surtout après l’accord entre Al&nbsp;Sarraj et Erdogan de mai dernier, approuvé par le Parlement turc, et autorisant l’armée turque à se déployer en Libye. Depuis cet accord, les tensions sont devenues très vives, aussi bien autour de la Libye, qu’à propos des eaux territoriales au sein de cette mer fermée. La Grèce, l’Italie, Malte et l’Egypte ont exprimé des réserves sur l’accord marin turquo-libyen. Et la France a réagi, en soutien à la Grèce.</p>



<p>Le président Macron est allé jusqu’à évoquer la «responsabilité pénale» d’Ankara dans le conflit libyen. Le président français ne cesse d’attirer l’attention sur l’intervention militaire turque en Libye, le non-respect par Ankara des décisions onusiennes concernant les ventes d’armes à la Libye, ainsi que l’envoi de mercenaires en soutien au gouvernement de Tripoli. Pour sa part, le ministre turc des Affaires étrangères, Mouloud Oughloo, a critiqué les agissements français en Méditerranée, en déployant deux «Rafale» et deux bâtiments marins, en renfort à la Grèce. Le problème en Libye, c’est que la situation de ce pays intrigue toute la région, par les implications internationales des intervenants.</p>



<p>L’Egypte et les Emirats veulent couper la main des Frères musulmans en Libye, en essayant de bloquer l’expansion de l’axe Doha-Ankara. La France a peur pour la déstabilisation de ses anciennes colonies en Afrique noire, notamment le Niger, le Tchad et le Mali, par une éventuelle main tendue des terroristes venants de Turquie.</p>



<p>La Russie verrait d’un bon œil de reprendre pied dans cette zone très stratégique, alors que l’Italie ne veut pas perdre pied dans cette ancienne colonie. Enfin, l’Algérie et la Tunisie ont peur pour leurs frontières directes, et la stabilité régionale, après le passage de milliers de miliciens de Syrie en Libye. Les intérêts et les enjeux sont donc diverses et contradictoires. Ce ne sera donc pas facile de stabiliser cette Libye unie.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>CEDEAO : Après l’échec au Mali, les trous d’air pour l’organisation communautaire</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Aug 2020 06:20:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’institution régionale tente une énième tentative de sortie de crise au Mali, sans succès. Deux précédentes interventions de chefs d’Etat étaient restées infructueuses. Une situation qui relance le débat sur la légitimité et les capacités de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) à régler les crises politiques auxquelles font face les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/MALI-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-18577" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/MALI-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/MALI-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption>Mali</figcaption></figure>



<p><strong>L’institution régionale tente une énième tentative de sortie de crise au Mali, sans succès. Deux précédentes interventions de chefs d’Etat étaient restées infructueuses. Une situation qui relance le débat sur la légitimité et les capacités de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) à régler les crises politiques auxquelles font face les pays membres. La duplicité de l’organisation suscite méfiance et hostilité au sein d’une opinion qui ne lui fait plus confiance.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1019540/politique/mali-echec-de-la-mediation-des-presidents-un-sommet-de-la-cedeao-prevu-lundi/">Lundi 27 juillet. La totalité des 15 chefs d’Etat de pays membres de la Cedeao était en vidéoconférence sur la crise malienne</a>. Elle a permis d’obtenir la suspension de siège en ce qui concerne 31 députés maliens dont l’élection a été remise en cause. L’opposition exige le départ du président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK). Ses soutiens, Macky Sall (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Alpha Condé (Guinée Conakry) sont embarrassés alors que les présidents Mahamadou Issoufou (Niger) et Patrice Talon (Bénin) ne semblent pas hostiles à l’idée d’une présidentielle anticipée, seule issue pour l’imam Dicko, chef de file de la contestation. Si la majorité des chefs d’Etat de la Cedeao n’entende pas évoquer le départ du président, dénonçant «&nbsp;<em>un coup d’Etat civil&nbsp;»</em>, la crédibilité de l’organisation communautaire justifie en partie les méfiances. Elle est soupçonnée de soutenir systématiquement les chefs d’Etat et d’être une base-arrière institutionnelle pour les dictatures.</p>



<p><strong>Cuisants échecs</strong></p>



<p>La Cedeao a connu ces dernières années de nombreux échecs sur le continent.&nbsp;<a href="https://presse-alternative.info/les-couloirs-apres-lechec-de-la-facilitation-pourquoi-faire/">Plus récemment, elle n’a pas pu empêcher Faure Gnassingbé de briguer au Togo, contre toute volonté populaire, un 4<sup>e</sup>&nbsp;mandat alors que sa dynastie est au pouvoir depuis un peu plus d’un demi siècle</a>. En Guinée Conakry, elle peine à suivre de près Alpha Condé. Au pouvoir depuis 10 ans, l’ancien opposant devenu despote fait les pieds et les mains pour rempiler pour un 3<sup>e</sup>&nbsp;mandat. L’organisation sous-régionale n’a pas non plus réussi à obtenir du Nigeria, la fermeture depuis août 2018 de ses frontières avec le Niger et le Bénin, tous membres de la Cedeao. Au fil des années, l’institution est apparue comme un syndicat au service des chefs d’Etat. Depuis, ils sont de plus en plus nombreux les leaders d’opinions qui lui dénient toute crédibilité. Si elle a réussi plus ou moins la circulation des personnes et des biens ainsi que la mise en circulation d’un passeport communautaire, la Cedeao enchaine des échecs sur le plan politique. Une situation d’autant plus inquiétante que les puissances occidentales (Etats-Unis, Allemagne, France, l’Union européenne…) évite de prendre les contre-pieds de ses choix.</p>



<p><strong>L’indomptable Mali</strong></p>



<p>La crise malienne dure depuis une année. Elle est la résultante d’un ensemble de conjonctures sécuritaires, économiques et politiques. Si, depuis son arrivée au pouvoir et malgré le nationalisme ambiant sur lequel il surfe pour mobiliser l’opinion, Ibrahima Boubacar Keita n’arrive pas à juguler le fléau de terrorisme qui mine une grande partie de son territoire grand comme la France, la dernière élection a été la goute d’eau qui a fait déborder le vase. Elle n’a pas pu se dérouler dans tout le pays et l’organisation, en amont et en avale a été chaotique.&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/enl%C3%A8vement-de-lopposant-souma%C3%AFla-ciss%C3%A9-100-jours-d%C3%A9j%C3%A0/a-54033351">Alors qu’il est en campagne dans sa région d’origine, Soumaïla Cissé, le principal opposant a été pris en otage par des groupes islamistes</a>. Le gouvernement n’a pas pu obtenir sa libération, mais il s’est persisté à aller jusqu’au bout de son obstination électoraliste. Finalement, les populations semblent en avoir le ras-le-bol. L’imam Mahmoud Dicko, longtemps chef de la communauté musulmane du pays a réussi avec des partis politiques à déclencher des mobilisations qui ont fait tomber la tête du fils aîné du président dont les images en virée luxueuse à Ibiza ont cristallisé la colère populaire. Karim Keîta a dû quitter la très inefficace Commission défense et sécurité du Parlement qu’il présidait.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200729-mali-l-opposition-r%C3%A9clame-le-d%C3%A9part-du-pr%C3%A9sident-ke%C3%AFta-et-de-son-premier-ministre">Depuis, la démission du chef de l’Etat a été exigée par les manifestants.</a>&nbsp;S’ils semblent laisser la voie aux discussions, les opposants du président tiennent à obtenir le départ de IBK sinon une élection présidentielle anticipée, seulement deux ans après celle de 2018 qui a connu la réélection contestée du chef de l’Etat.</p>



<p><strong>La Cedeao pourquoi faire&nbsp;?</strong></p>



<p>La question vaut la peine d’être posée d’autant qu’elle est l’une des principales institutions régionales. Elle se déchire depuis plusieurs années sur le projet de monnaie unique qui ne cesse de faire l’actualité. L’institution d’Abuja peine à garantir le principe de solidarité et enregistre de plus en plus de divisions en son sein. Alors, la question de son utilité se pose de plus en plus dans l’opinion des pays concernés. Beaucoup ne lui font pas confiance et souhaitent même sa disparition, à défaut, «&nbsp;<em>sa réorientation</em>«&nbsp;. Si pendant les premières années qui ont suivi sa création en 1975, l’institution a réussi sur plusieurs terrains glissants d’intégration, loin devant les autres regroupements régionaux du continent, elle prend de l’eau depuis une décennie. Et les guerres de leadership entre Buhari (Nigeria) et Ouattara (Côte d’Ivoire) n’arrangent rien.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Crise au sein du FCC-Cach en RDC : Félix Tshisekedi appelle au calme</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 12:28:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-11045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Felix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que les dissensions au sein de l’alliance politique entre ses partisans et ceux de Joseph Kabila ne cessent de s’accentuer, Félix Tshisekedi a lancé jeudi un appel « au calme et au rassemblement ».</strong></p>



<p>«&nbsp;La démarche du président que je suis est celle d’appeler toujours au calme et au rassemblement (…). Nous n’allons pas vers une rupture de la coalition&nbsp;», a déclaré jeudi le président Tshisekedi, lors d’une conférence de presse à Brazzaville où il a effectué une brève visite.</p>



<h4>« Nous allons trouver une solution »</h4>



<p>Interrogé sur les tensions qui agitent la coalition au pouvoir à Kinshasa, entre le Cap pour le changement (Cach, pro-Tshisekedi) et le Front commun pour le Congo (FCC, fidèle à l’ancien président Joseph Kabila), il a assuré qu’il y a en ce moment « des délégués des deux camps qui se voient et qui discutent. (…) Donc nous allons trouver une solution ».</p>



<p>Les partisans de Tshisekedi et Kabila&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1005557/politique/tensions-a-kinshasa-pro-tshisekedi-et-pro-kabila-se-dechirent-sur-la-reforme-judiciaire/">s’affrontent notamment sur une réforme de la magistrature</a>, et sur&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1010084/politique/rdc-ronsard-malonda-prend-la-tete-de-la-ceni-mais-la-controverse-ne-faiblit-pas/">la désignation de Ronsard Malonda comme nouveau président de la Commission électorale</a>.</p>



<h4>Conflit avec la Zambie</h4>



<p>Lors de cette conférence de presse, Félix Tshisekedi a également évoqué le conflit frontalier entre son pays et la Zambie. «&nbsp;Nous n’avons jamais compris l’attitude de la Zambie avec qui nous avons eu d’ailleurs plusieurs explications&nbsp;», a affirmé le président Tshisekedi.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DENIS SASSOU NGUESSO ACCOMPAGNE LES DEUX PAYS «&nbsp;PAR SES CONSEILS&nbsp;» ET «&nbsp;SES APPELS À LA RETENUE&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Au Tanganyika, à l’extrême sud-est de la RDC, l’armée congolaise a été placée en «&nbsp;état d’alerte&nbsp;» face aux forces zambiennes accusées d’occuper quelques villages. «&nbsp;On va dire que la situation est calme en attendant que la SADC (Communauté des États de l’Afrique australe) nous aide à retracer les frontières qui datent de l’époque coloniale et à nous débarrasser définitivement de ce problème&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Médiateur régional, le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso accompagne les deux pays «&nbsp;par ses conseils&nbsp;» et «&nbsp;ses appels à la retenue&nbsp;», a ajouté Félix Tshisekedi après sa rencontre avec son homologue.</p>



<p>Les deux Chefs d’Etat ont en outre abordé la pandémie du Covid-19, appelant « au renforcement de la solidarité internationale » et insistant sur la nécessité « qu’un futur vaccin contre le nouveau coronavirus soit un bien public mondial », selon le communiqué final de leur rencontre.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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