<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>crise politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/crise-politique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Mar 2022 16:08:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>crise politique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Soudan: l’UA et l’ONU s’associent pour trouver une issue à la crise</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/soudan-lua-et-lonu-sassocient-pour-trouver-une-issue-a-la-crise/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/soudan-lua-et-lonu-sassocient-pour-trouver-une-issue-a-la-crise/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 16:16:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26855</guid>
				<description><![CDATA[La crise ouverte par le coup d&#8217;État du 25 octobre est toujours dans l&#8217;impasse au Soudan. La violente répression continue et les forces civiles refusent de négocier avec les militaires. Mais un obstacle à une solution politique a été levé jeudi, avec l&#8217;annonce que l&#8217;ONU et l&#8217;Union africaine joignaient leurs efforts pour trouver une issue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La crise ouverte par le coup d&rsquo;État du 25 octobre est toujours dans l&rsquo;impasse au Soudan. La violente répression continue et les forces civiles refusent de négocier avec les militaires. Mais un obstacle à une solution politique a été levé jeudi, avec l&rsquo;annonce que l&rsquo;ONU et l&rsquo;Union africaine joignaient leurs efforts pour trouver une issue politique.</strong></p>



<p>Les représentants au Soudan des Nations unies et de l&rsquo;Union africaine ont voulu marquer les esprits. Ils se sont affichés ensemble, jeudi, à Khartoum lors d&rsquo;une conférence de presse, main dans la main pour une photographie. Et ils ont annoncé un «&nbsp;<em>partenariat&nbsp;</em>» pour mener une médiation ensemble, d&rsquo;une seule voix.</p>



<p>Leur but commun, a expliqué l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;UA, Mohamed Hacen Ould Lebatt, est de restaurer la légitimité constitutionnelle et&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220228-soudan-une-nouvelle-marche-du-million-violemment-r%C3%A9prim%C3%A9e-par-les-autorit%C3%A9s"><strong>de mettre fin au coup d&rsquo;État militaire</strong></a>. C’est aussi d&rsquo;ouvrir une transition vers un régime civil et démocratique, a précisé le chef de la mission de l&rsquo;ONU, Volker Perthes.</p>



<h2>Le temps est compté</h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous n&rsquo;avons plus beaucoup de temps pour agir. Nous devons trouver une solution avant le mois de juin</em>&nbsp;», a ajouté Volker Perthes. Le mois de juin, c&rsquo;est en effet la prochaine échéance pour la dette soudanaise, alors que l&rsquo;économie du pays s&rsquo;effondre méthodiquement depuis quelques semaines.</p>



<p>Jusque-là, les deux organisations menaient des consultations séparément, sans grand résultat. Mais cette fois, les Forces de la liberté et du changement, la coalition de l&rsquo;opposition civile, ont salué l&rsquo;initiative conjointe ONU-UA, ce qui est une nouveauté. Elle a aussi rappelé ses revendications de base : l&rsquo;abrogation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence, la fin de la violence contre les manifestants et la libération ses détenus politiques.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/soudan-lua-et-lonu-sassocient-pour-trouver-une-issue-a-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Libye : l’ONU appelle au calme après une mobilisation de groupes armés autour de Tripoli</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/libye-lonu-appelle-au-calme-apres-une-mobilisation-de-groupes-armes-autour-de-tripoli/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/libye-lonu-appelle-au-calme-apres-une-mobilisation-de-groupes-armes-autour-de-tripoli/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 15:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26851</guid>
				<description><![CDATA[A lors que la Libye est en pleine crise politique, avec deux gouvernements concurrents revendiquant le pouvoir exécutif, l’ONU a mis en garde contre toute « provocation », jeudi 10 mars, à la suite d’informations sur une mobilisation de groupes armés autour de la capitale, Tripoli. La Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) a affirmé qu’elle « suit avec inquiétude les informations...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A lors que la </strong><a href="https://www.lemonde.fr/libye/"><strong>Libye</strong></a><strong> est en pleine crise politique, avec deux gouvernements concurrents revendiquant le pouvoir exécutif, l’ONU a mis en garde contre toute </strong><em><strong>« provocation », </strong></em><strong>jeudi 10 mars, à la suite d’informations sur une mobilisation de groupes armés autour de la capitale, Tripoli.</strong></p>



<p>La Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul) a affirmé qu’elle <em>« suit avec inquiétude les informations sur la mobilisation de groupes armés et de convois »</em> militaires, ce qui <em>« accroît les tensions à Tripoli et dans ses environs »</em>. Elle a renouvelé son <em>« appel au calme »</em> et souligné <em>« l’importance de préserver la stabilité »</em>, exhortant <em>« toutes les parties à s’abstenir de toute action susceptible d’engendrer des affrontements armés »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;J’exhorte à la retenue et à s’abstenir de toute provocation, en paroles et en actes, y compris par la mobilisation de forces&nbsp;»</em>&nbsp;armées, a pour sa part tweeté Stephanie Williams, l’émissaire du secrétaire général de l’ONU pour la Libye. Le 4&nbsp;mars, M<sup>me</sup>&nbsp;Williams avait proposé une médiation entre camps rivaux pour faciliter la tenue d’élections, dont le report en décembre a aggravé les divisions dans le pays.</p>



<h2>Pick-up et mitrailleuses</h2>



<p>La Manul a exhorté jeudi les rivaux libyens à&nbsp;<em>«&nbsp;coopérer&nbsp;»</em>&nbsp;avec M<sup>me</sup>&nbsp;Williams dans le cadre de cette médiation,&nbsp;<em>«&nbsp;afin de parvenir à une sortie de crise négociée&nbsp;»</em>. L’ambassadeur des Etats-Unis en Libye, Richard Norland, a affirmé sur Twitter soutenir&nbsp;<em>«&nbsp;pleinement le message de la Manul&nbsp;»&nbsp;</em>et a appelé les différents protagonistes libyens à&nbsp;<em>«&nbsp;saisir l’occasion de rechercher une solution politique plutôt que de risquer une escalade&nbsp;»</em>.</p>



<p>Déjà minée par les divisions entre institutions concurrentes de l’est et de l’ouest, la Libye se retrouve depuis début mars avec deux gouvernements rivaux, comme elle l’a été entre 2014 et 2021, alors en pleine guerre civile après le renversement du régime de Mouammar Kadhafi. Un gouvernement formé par l’ancien ministre de l’intérieur Fathi Bachagha, approuvé par le Parlement siégeant à l’est, est en concurrence avec le cabinet en place à Tripoli, issu des accords politiques parrainés par l’ONU et dirigé par Abdelhamid Dbeibah, qui refuse de céder le pouvoir.</p>



<p>M. Bachagha n’a toujours pas pu installer son gouvernement dans la capitale. Mais des images et vidéos de convois de véhicules de milices qui lui seraient loyales, mobilisés à l’est de Tripoli et préparant vraisemblablement leur entrée dans la capitale, circulaient jeudi sur les réseaux sociaux. A hauteur du barrage dit de « kilomètre 27 », à l’entrée ouest de Tripoli, des dizaines de pick-up équipés de mitrailleuses et d’armements moyens et légers étaient stationnés en file sur la route côtière, selon un journaliste de l’AFP.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France avec Le Monde Afrique</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/libye-lonu-appelle-au-calme-apres-une-mobilisation-de-groupes-armes-autour-de-tripoli/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Au Soudan, deux manifestants tués dans des défilés contre le pouvoir militaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-soudan-deux-manifestants-tues-dans-des-defiles-contre-le-pouvoir-militaire/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-soudan-deux-manifestants-tues-dans-des-defiles-contre-le-pouvoir-militaire/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:45:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[manisfestations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26676</guid>
				<description><![CDATA[Deux manifestants ont été tués lundi 14 février à Khartoum, capitale du Soudan, lors de nouveaux défilés pour réclamer la chute du nouveau pouvoir militaire et la fin des rafles, qui continuent de décimer les rangs des opposants au putsch. Depuis le coup d’Etat du 25 octobre 2021 du chef de l’armée, le général Abdel Fattah Al-Burhane, les manifestants...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Deux manifestants ont été tués lundi 14 février à Khartoum, capitale du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/soudan/"><strong>Soudan</strong></a><strong>, lors de nouveaux défilés pour réclamer la chute du nouveau pouvoir militaire et la fin des rafles, qui continuent de décimer les rangs des opposants au putsch. Depuis le coup d’Etat du 25 octobre 2021 du chef de l’armée, le général Abdel Fattah Al-Burhane, les manifestants demandent justice pour les dizaines de personnes tuées par la répression du nouveau régime.</strong></p>



<p>La 81<sup>e </sup>et dernière victime a été tuée lundi d’une <em>« balle réelle dans la poitrine »</em> tirée par <em>« les forces de sécurité soudanaises »</em>, quelques heures après l’annonce du décès d’un autre manifestant, touché <em>« au cou et à la poitrine »</em>, selon un syndicat de médecins prodémocratie. La police soudanaise a indiqué dans la soirée dans un communiqué qu’au moins 102 agents avaient été <em>« sérieusement blessés »</em>, dont l’un <em>« blessé au pied par balle »</em>.</p>



<p>Cette semaine, les manifestations – qui ont également eu lieu au Darfour (ouest) ou dans l’est côtier – ont aussi eu pour mot d’ordre la libération des détenus d’opinion, alors que les autorités viennent de renvoyer derrière les barreaux deux anciens hauts dirigeants civils du pays. Ces derniers partageaient le pouvoir avec le général Burhane jusqu’au putsch.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous exigeons la libération des membres des comités de résistance et des politiciens injustement arrêtés sur la base de fausses accusations&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP Khaled Mohamed, défilant à Omdurman, ville jumelle de la capitale. La veille, Mohammed Al-Fekki, ancien membre du Conseil souverain, plus haute autorité de la transition au Soudan, a été renvoyé en prison. Avant lui, la semaine dernière, l’ancien ministre Khalid Omer Yousif avait également été arrêté.</p>



<h2>Les rafles n’en finissent plus</h2>



<p>Les comités de résistance – groupements de militants par quartiers qui appellent aux manifestations et organisent la lutte contre le pouvoir militaire – sont désormais la colonne vertébrale de l’opposition au Soudan, où les partis politiques peinent à défendre leur partenariat avec l’armée avant le putsch.</p>



<p>Très actifs, ils sont dans le viseur des autorités et près de quatre mois après le coup d’Etat, <em>« le nombre de personnes détenues arbitrairement et sans inculpation a dépassé la centaine »</em>, selon l’Association des professionnels soudanais (APS), fer de lance du soulèvement populaire qui renversa en 2019 le dictateur Omar Al-Bachir. L’APS dit s’inquiéter du sort de ces militants, politiciens, universitaires ou simples manifestants âgés <em>« de 16 à 60 ans »</em> et dont certains souffrent de <em>« problèmes de santé »</em>.</p>



<p>Pour protester contre leurs conditions de détention, plusieurs d’entre eux, des&nbsp;<em>«&nbsp;révolutionnaires, politiciens et membres des comités de résistance</em>&nbsp;(…)&nbsp;<em>détenus sans mandat d’arrêt&nbsp;»,</em>&nbsp;selon un syndicat de médecins prodémocratie, ont entamé une grève de la faim à la prison de Soba en périphérie de la capitale.</p>



<p>Les rafles qui n’en finissent plus ne cessent de susciter l’indignation de la communauté internationale, qui accuse les généraux de jouer double jeu&nbsp;: d’un côté, ils acceptent l’idée de dialogue national proposée par l’ONU&nbsp;; de l’autre, ils font arrêter les opposants, parfois en pleine réunion politique.</p>



<h2>«&nbsp;Les menaces n’ont aucun intérêt&nbsp;»</h2>



<p>Washington a déjà prévenu que la poursuite de la répression&nbsp;<em>«&nbsp;aura des conséquences&nbsp;»</em>, laissant planer la menace de sanctions contre les forces soudanaises ou certains de leurs commandants.</p>



<p>Jusqu’ici, aucune mesure de rétorsion n’a visé des personnes ou des institutions, mais les Etats-Unis ont suspendu 700&nbsp;millions de dollars d’aide, tandis que la Banque mondiale a cessé tous ses paiements au pays, l’un des plus pauvres au monde.</p>



<p><em>« Pour moi, les sanctions, les menaces, les mises en garde n’ont aucun intérêt ni aucune base »</em>, avait rétorqué samedi le général Al-Burhane à la télévision d’Etat, soulignant que le budget décrété dans la foulée du putsch était autosuffisant alors que les deux années précédentes, l’aide internationale représentait 40 % des recettes de l’Etat.</p>



<p>Si les autorités ont reconnu avoir&nbsp;<em>«&nbsp;confisqué des fusils kalachnikov&nbsp;»</em>&nbsp;à des policiers en ayant fait mauvais usage, elles assurent qu’il s’agit d’initiatives personnelles.&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis prêt à me présenter personnellement à la justice s’il est établi qu’un quelconque ordre a été donné d’user d’armes ou d’agresser des manifestants ou n’importe quel Soudanais&nbsp;»</em>, avait lancé samedi le général Al-Burhane.</p>



<p>L’homme fort du Soudan s’est entretenu lundi avec l’ambassadeur émirati dans le pays, qui lui a transmis une invitation du président des Emirats, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane. La semaine dernière, le général Mohammed Hamdan Daglo, numéro 2 du pouvoir militaire, s’était rendu dans ce pays du Golfe qui appelle au rétablissement du processus de transition vers un pouvoir civil.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique//Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-soudan-deux-manifestants-tues-dans-des-defiles-contre-le-pouvoir-militaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Soudan : le ton monte entre le régime militaire et la communauté internationale</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-ton-monte-entre-le-regime-militaire-et-la-communaute-internationale/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-ton-monte-entre-le-regime-militaire-et-la-communaute-internationale/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 19:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26643</guid>
				<description><![CDATA[Les pays de la troïka &#8211; Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis &#8211; auxquels se sont associés l&#8217;UE ont condamné l&#8217;arrestation cette semaine de trois figures de l&#8217;opposition. Dans un communiqué conjoint, ils ont jugé ces arrestations très préoccupantes. Et totalement incompatibles avec l’engagement pris par les autorités militaires de Khartoum : à savoir participer à un dialogue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les pays de la troïka &#8211; Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis &#8211; auxquels se sont associés l&rsquo;UE ont condamné l&rsquo;arrestation cette semaine de trois figures de l&rsquo;opposition. Dans un communiqué conjoint, ils ont jugé ces arrestations très préoccupantes. Et totalement incompatibles avec l’engagement pris par les autorités militaires de Khartoum : à savoir participer à un dialogue pour trouver une solution à la crise politique.</strong>  </p>



<p>Khartoum estime que ces propos représentent «<em>&nbsp;une ingérence flagrante&nbsp;</em>» dans les affaires internes du Soudan.&nbsp;Et sont «&nbsp;<em>contraire aux pratiques diplomatiques&nbsp;</em>» a indiqué le ministère soudanais des Affaires étrangères, qui ajoute que les 3 personnalités arrêtées sont visées par des chefs d’inculpations.</p>



<p>Trois mois après le coup d’état d’octobre dernier et des centaines d’arrestations, le ton monte entre Khartoum et la communauté internationale.</p>



<p>Le problème, souligne un analyste politique, c’est que les pays occidentaux n’ont&nbsp;que peu d’influence sur le régime militaire soudanais. Les Etats-Unis ont pourtant suspendu leur aide financière et ont évoqué des sanctions ciblées.</p>



<p>Mais celles-ci n’ont jamais marché, ajoute ce même chercheur, rappelant que le régime d’Omar el-Béchir avait été sous sanctions économiques pendant des décennies.</p>



<p>Khartoum n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;intention de se plier aux exigences de la communauté internationale ajoute une autre chercheuse. Celle-ci rappelle que le coup d&rsquo;Etat militaire est intervenu 24h après la visite de l&rsquo;envoyé spécial américain à Khartoum.</p>



<p>Une impasse politique, poursuit-elle, qui permet aux généraux de consolider leur pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-ton-monte-entre-le-regime-militaire-et-la-communaute-internationale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le parlement libyen suspend sa session sans rupture de crise</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-parlement-libyen-suspend-sa-session-sans-rupture-de-crise/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-parlement-libyen-suspend-sa-session-sans-rupture-de-crise/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:44:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25858</guid>
				<description><![CDATA[ Le parlement libyen a suspendu mardi sa session jusqu&#8217;à la semaine prochaine sans voter sur aucune des propositions avancées lundi pour gérer les retombées des élections retardées de la semaine dernière. La session de Tobrouk lundi et mardi a représenté un premier effort de la classe politique fracturée de la Libye pour tracer une voie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Le parlement libyen a suspendu mardi sa session jusqu&rsquo;à la semaine prochaine sans voter sur aucune des propositions avancées lundi pour gérer les retombées des élections retardées de la semaine dernière.</strong></p>



<p>La session de Tobrouk lundi et mardi a représenté un premier effort de la classe politique fracturée de la Libye pour tracer une voie à suivre après le report des élections à la suite de différends sur les règles.</p>



<p>Cependant, la session de lundi s&rsquo;est interrompue au milieu d&rsquo;arguments criés après que diverses propositions aient été avancées pour repousser la date des élections, envisager de restructurer le GNU et envisager des changements constitutionnels.</p>



<p>La session de mardi devait inclure des votes sur ces propositions.&nbsp;Le porte-parole du parlement n&rsquo;a donné aucune raison immédiate pour la suspension de la session.</p>



<p>Il laisse dans la balance à la fois le processus électoral et l&rsquo;avenir du gouvernement intérimaire d&rsquo;unité nationale (GNU) et du Premier ministre Abdulhamid al-Dbeibah.</p>



<p>L&rsquo;éligibilité de Dbeibah en tant que candidat présidentiel a été une cause majeure de désaccord à l&rsquo;approche des élections.</p>



<p>Lundi, l&rsquo;envoyée spéciale de l&rsquo;ONU, Stephanie Williams, a déclaré à Reuters que l&rsquo;accent devrait être mis sur la poursuite des élections souhaitées par une majorité de Libyens.</p>



<p>Des élections présidentielles et parlementaires simultanées ont été conçues l&rsquo;année dernière dans le cadre d&rsquo;une feuille de route politique soutenue par l&rsquo;ONU dans le cadre d&rsquo;un plan visant à mettre fin à une décennie de chaos et de violence depuis le soulèvement de 2011 soutenu par l&rsquo;OTAN qui a renversé Mouammar Kadhafi.</p>



<p>Le parlement a été élu en 2014, mais s&rsquo;est divisé peu de temps après, le pays s&rsquo;étant divisé entre des factions belligérantes de l&rsquo;est et de l&rsquo;ouest, la majeure partie de la chambre ayant déménagé de la capitale Tripoli à Tobrouk et soutenant la partie orientale du conflit.</p>



<p>La session de cette semaine a été l&rsquo;un des rares moments depuis 2014 qui a réuni plus de 100 parlementaires issus de la scène politique fragmentée pour participer à un débat et voter sur l&rsquo;avenir de la Libye.</p>



<p>Au cours de la séance de lundi, qui s&rsquo;est terminée par des arguments criés,</p>



<p>Une autre proposition, qui a été soulevée mais pas encore votée, était d&rsquo;expulser l&rsquo;ambassadeur britannique après que la Grande-Bretagne a déclaré que le GNU restait valide et qu&rsquo;il ne reconnaîtrait aucune nouvelle initiative visant à mettre en place un gouvernement parallèle.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-parlement-libyen-suspend-sa-session-sans-rupture-de-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Tension politique en Somalie: un accord trouvé entre le président et le Premier ministre</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/tension-politique-en-somalie-un-accord-trouve-entre-le-president-et-le-premier-ministre/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/tension-politique-en-somalie-un-accord-trouve-entre-le-president-et-le-premier-ministre/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 16:45:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Abdullahi Mohamed]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24839</guid>
				<description><![CDATA[En Somalie, ce pourrait être l&#8217;épilogue d&#8217;une crise politique qui a déstabilisé le pouvoir exécutif ces derniers mois : le président Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Farmajo, et son Premier ministre Mohammed Hussein Roble sont parvenus à un accord pour résoudre leurs différends. Le compromis de ce jeudi devrait permettre au pays de mener sereinement à son...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Somalie, ce pourrait être l&rsquo;épilogue d&rsquo;une crise politique qui a déstabilisé le pouvoir exécutif ces derniers mois : le président Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Farmajo, et son Premier ministre Mohammed Hussein Roble sont parvenus à un accord pour résoudre leurs différends. Le compromis de ce jeudi devrait permettre au pays de mener sereinement à son terme une élection présidentielle cruciale pour l&rsquo;avenir du pays.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210913-somalie-%C3%A9chec-des-discussion-entre-le-pr%C3%A9sident-farmajo-et-son-premier-ministre"><strong>Les deux hommes</strong></a>&nbsp;se sont vus dans la soirée, en tête-à-tête, au siège de la présidence somalienne à Mogadiscio, la Villa Somalia. Ils s&rsquo;étaient déjà vus la veille, dans la soirée également, sans qu&rsquo;aucun communiqué ne soit publié à l&rsquo;issue de leur premier entretien depuis des semaines.</p>



<p>Mais cette fois, leur réconciliation est officielle. Dans une déclaration à la presse, un porte-parole de la présidence a détaillé l&rsquo;accord passé entre les deux têtes de l&rsquo;exécutif. Le ministre de la Sécurité intérieure Abdullahi Mohamed Nour, nommé par le Premier ministre, reste à son poste. De même que le directeur des services de renseignement Yassin Farah nommé, lui, par le président. Une situation temporaire jusqu&rsquo;à la désignation d&rsquo;un successeur.</p>



<p>C&rsquo;est le sort réservé à l&rsquo;enquête sur la disparition mystérieuse d&rsquo;Ikran Tahlil Farah, une jeune agente du renseignement, en juin, qui avait provoqué la rupture entre les deux hommes. Le Premier ministre avait rejeté l&rsquo;enquête interne des renseignements accusant les jjihadistes shebabs et limogé son directeur, alors que la famille de la victime accusait ouvertement la hiérarchie d&rsquo;Ikran Tahlil Farah, qui aurait été protégée par la présidence. Ce dossier sensible sera traité par les tribunaux civils, et non pas une commission d&rsquo;enquête comme l&rsquo;avait ordonné le Premier ministre ou la justice militaire comme le souhaitait le président.</p>



<p>Après des semaines de crispation et de menaces, ce compromis éclaircit la scène politique, alors que <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210725-en-somalie-le-processus-%C3%A9lectoral-en-panne"><strong>le processus d&rsquo;élection indirecte</strong></a> d&rsquo;un nouveau président est en cours, avec plusieurs semaines de retard.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/tension-politique-en-somalie-un-accord-trouve-entre-le-president-et-le-premier-ministre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Soudan : une manifestation appelle à un coup d&#8217;État militaire alors que la crise politique s&#8217;aggrave</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/soudan-une-manifestation-appelle-a-un-coup-detat-militaire-alors-que-la-crise-politique-saggrave/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/soudan-une-manifestation-appelle-a-un-coup-detat-militaire-alors-que-la-crise-politique-saggrave/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 19:56:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24721</guid>
				<description><![CDATA[Des milliers de manifestants se sont rassemblés samedi devant le palais présidentiel de Khartoum pour appeler l&#8217;armée à prendre le pouvoir alors que le Soudan est aux prises avec la plus grande crise politique de sa transition vieille de deux ans. Les groupes militaires et civils se partagent le pouvoir dans ce pays d&#8217;Afrique de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des milliers de manifestants se sont rassemblés samedi devant le palais présidentiel de Khartoum pour appeler l&rsquo;armée à prendre le pouvoir alors que le Soudan est aux prises avec la plus grande crise politique de sa transition vieille de deux ans.</strong></p>



<p>Les groupes militaires et civils se partagent le pouvoir dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est dans le cadre d&rsquo;une alliance difficile depuis le renversement du président de longue date Omar al-Bashir en 2019.</p>



<p>Mais à la suite d&rsquo;une tentative de coup d&rsquo;État ratée en septembre attribuée aux forces fidèles à Bashir, les chefs militaires ont exigé des réformes de la coalition des Forces de la liberté et du changement (FFC) et le remplacement du cabinet.</p>



<p>Les dirigeants civils, cependant, les ont accusés de viser une prise de pouvoir.</p>



<p>Une faction du FFC alignée sur l&rsquo;armée, comprenant des groupes armés qui se sont rebellés contre Bashir, a appelé aux manifestations de samedi et a organisé un bref événement dans une salle de congrès voisine.</p>



<p>Les manifestants ont scandé « à bas le gouvernement de la faim » et ont appelé le général Abdel Fattah al-Burhan, chef des forces armées et du Conseil souverain conjoint militaro-civil du Soudan, à lancer un coup d&rsquo;État et à renverser le gouvernement.</p>



<p>Contrairement aux précédentes manifestations, les manifestants ont pu atteindre les grilles du palais présidentiel qui est généralement barricadé.&nbsp;Il y avait peu de présence policière lors de la manifestation.</p>



<p>Les manifestants, qui ont été vus arriver dans le centre de Khartoum à bord de dizaines de bus, se sont affrontés avec des manifestants pro-civils.</p>



<p>Auparavant, des membres d&rsquo;un groupe armé non identifié avaient retiré les barrières de sécurité autour des bâtiments gouvernementaux et empêché la police et les forces de sécurité de se préparer pour la marche, a déclaré le gouverneur de l&rsquo;État de Khartoum, Ayman Khalid, dans un communiqué.</p>



<p>Dans un <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/sudans-pm-hamdok-unveils-roadmap-with-political-players-end-crisis-2021-10-15" target="_blank">discours prononcé vendredi</a> , le Premier ministre civil Abdalla Hamdok a présenté une feuille de route pour sortir de la crise et a averti que l&rsquo;incapacité à trouver une solution mettrait l&rsquo;avenir du pays « au vent ».</p>



<p>À la racine de la crise se trouvent des différends sur des questions de justice, de restructuration militaire et de démantèlement de l&rsquo;appareil financier du régime de Bashir, selon les <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/sudan-coup-drama-lays-bare-distrust-between-civilian-military-leaders-2021-10-08" target="_blank">analystes</a> . </p>



<p>Des groupes pro-civils ont appelé à manifester jeudi.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/soudan-une-manifestation-appelle-a-un-coup-detat-militaire-alors-que-la-crise-politique-saggrave/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Soudan: le processus de transition plongé dans une grave crise politique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-processus-de-transition-plonge-dans-une-grave-crise-politique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-processus-de-transition-plonge-dans-une-grave-crise-politique/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 12:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Abdallah Hamdok]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Fattah Al Burhane]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24619</guid>
				<description><![CDATA[Lundi 11 octobre, le président du Conseil souverain, le général Abdel Fattah al-Burhan a exigé la dissolution du gouvernement. En théorie, il n’en a pas le pouvoir, c’est au Premier ministre Abdalla Hamdok que revient une telle décision. Mais cette déclaration met de l’huile sur le feu alors que le ton monte encore un peu...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Lundi 11 octobre, le président du Conseil souverain, le général Abdel Fattah al-Burhan a exigé la dissolution du gouvernement. En théorie, il n’en a pas le pouvoir, c’est au Premier ministre Abdalla Hamdok que revient une telle décision. Mais cette déclaration met de l’huile sur le feu alors que le ton monte encore un peu plus chaque jour entre civils et militaires qui se partagent le pouvoir.</strong></p>



<p>Trois semaines après la tentative déjouée de coup d’État&nbsp;fomentée, selon les autorités, par des soutiens du régime d’Omar el-Béchir, le processus de transition soudanais est plongé dans une crise politique sans précédent.</p>



<p>Depuis le 21 septembre dernier et la tentative de putsch manqué, les militaires au pouvoir multiplient les attaques contre le gouvernement civil. S’adressant lundi à une foule de soldats, le général al-Burhan&nbsp;a estimé que l’armée est la seule force crédible à même de protéger la transition soudanaise.</p>



<p>De leur côté, les civils considèrent que l’armée cherche à saboter toutes tentatives de réforme. Ils appellent à une refonte intégrale des forces de sécurité et accuse les généraux de ne pas respecter le document constitutionnel signé en août 2019.&nbsp;</p>



<p>Le problème, c’est que cette guerre des mots se déroule sur fond de crise dans l’est du pays. À Port-Soudan, des centaines de manifestants de la tribu des Beja bloquent, depuis près d’un mois, les installations portuaires. Plus d’importations, plus d’exportations :&nbsp;une situation qui aggrave d’autant plus les pénuries déjà quotidiennes. Lundi, à Khartoum, il n’y avait quasiment plus de pain dans les boulangeries, car les stocks de blé ont été écoulés.&nbsp;</p>



<p>« <em>La transition soudanaise pourrait bien dérailler</em> ». Ce sont les mots inquiets de Volker Perthes, le représentant de l’UNITAMS, la mission de l’ONU pour la transition au Soudan. Le médiateur des Nations unies estime que les semaines qui viennent vont être déterminantes.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en  ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-processus-de-transition-plonge-dans-une-grave-crise-politique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Crise politique en Somalie : Farmajo-Roble, dangereux duel au sommet de l’État</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/crise-politique-en-somalie-farmajo-roble-dangereux-duel-au-sommet-de-letat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/crise-politique-en-somalie-farmajo-roble-dangereux-duel-au-sommet-de-letat/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 20:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[MOHAMED ABDULLAHI FARMAJO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24330</guid>
				<description><![CDATA[Depuis son intronisation à la tête du gouvernement en septembre 2020, Mohamed Hussein Roble n’a cessé de faire de l’ombre au président Farmajo. Au point de provoquer une crise ouverte entre les deux têtes de l’exécutif. Si les tensions montaient depuis plusieurs semaines entre le président,&#160;Mohamed Abdullahi Mohamed&#160;– dit «&#160;Farmajo&#160;» –, et son Premier ministre,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis son intronisation à la tête du gouvernement en septembre 2020, Mohamed Hussein Roble n’a cessé de faire de l’ombre au président Farmajo. Au point de provoquer une crise ouverte entre les deux têtes de l’exécutif.</strong></p>



<p>Si les tensions montaient depuis plusieurs semaines entre le président,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/401853/politique/somalie-lex-premier-ministre-mohamed-abdullahi-farmajo-remporte-lelection-presidentielle/">Mohamed Abdullahi Mohamed</a>&nbsp;– dit «&nbsp;Farmajo&nbsp;» –, et son Premier ministre, Mohamed Hussein Roble, le point de rupture est intervenu à la suite de la disparition mystérieuse d’une agente de la National Intelligence and Service Agency (NISA), les services de renseignement somaliens. Le 26 juin dernier, Ikran Tahlil Farah, une cyber-experte âgée de 25 ans, était enlevée près de son domicile, à Mogadiscio, avant d’être torturée puis assassinée.</p>



<p>Début septembre, le Premier ministre s’inquiète auprès de Fahad Yasin, le patron de la NISA, de l’absence d’avancées dans l’enquête sur la mort de la jeune femme. Il doute fortement du rapport des services qui attribuent l’assassinat aux&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/802880/politique/somalie-au-moins-26-morts-dans-lattaque-dun-hotel-de-kismayo-par-des-shebab/">Shebab&nbsp;</a>; ces derniers ont, fait suffisamment rare pour être relevé, publié un communiqué niant leur implication dans l’affaire. Mohamed Hussein Roble tape du poing sur la table, et&nbsp;donne quarante-huit heures au chef des services de renseignement pour produire un nouveau rapport circonstancié. Mais ce dernier, en plus de ne pas s’exécuter, en appelle directement à l’arbitrage du président, dont il est proche.</p>



<h4>Guerre de position</h4>



<p>Roble, piqué au vif, annonce le 6 septembre la suspension de Fahad Yassin. Farmajo, lui, prend fait et cause pour le puissant patron des services, qu’il promeut au poste de conseiller à la sécurité nationale. Cette guerre de position connaît un nouveau rebondissement deux jours plus tard, le 8 septembre, lorsque le Premier ministre limoge le ministre de la Sécurité intérieure, Hassan Hundubey Jimale – un allié de Farmajo –, pour nommer à sa place&nbsp;Abdullah Mohamed Nour, notoirement opposé au président somalien. Cinq jours plus tard, il annonce le gel de l’utilisation des fonds publics, réclamant au ministère des Finances de demander son imprimatur pour la moindre dépense, affirmant agir ainsi afin «&nbsp;d’accorder plus d’attention au processus de décaissement et d’utilisation des Droits de tirage spéciaux du FMI [DTS]&nbsp;»…&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE ROBLE DE SEPTEMBRE 2020 N’EST PLUS LE MÊME QUE LE ROBLE D’AUJOURD’HUI</p></blockquote>



<p>Le 16, l’escalade atteint un point de non-retour : Farmajo suspend de ses fonctions exécutives son Premier ministre, qu’il accuse d’avoir pris des décisions contraires à la Constitution. Ainsi, le Premier ministre reste en poste mais perd ses pouvoirs de destitution et de nomination de dirigeants jusqu’à la présidentielle, annonce le communiqué officiel. Un scrutin dont la tenue a, de nouveau, fait les frais de la bataille qui se joue au sommet de l’État.</p>



<p>Le mandat de Farmajo, élu par le Parlement en 2017, devait théoriquement se terminer en février dernier. Mais les violents affrontements qui faisaient alors rage à Mogasdiscio ont empêché la tenue du scrutin. En avril, le président avait décrété la prolongation de son mandat pour deux ans, au grand dam de la communauté internationale. Un mois plus tard, le 27 mai, au terme&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1165020/politique/somalie-le-president-calme-le-jeu-et-rouvre-les-negociations-pour-des-elections/">d’âpres négociations entre le Premier ministre et les leaders des cinq régions semi-autonomes du pays</a>, un accord avait été trouvé, en vue de la tenue, le 11 octobre prochain, d’élections «&nbsp;libres et équitables&nbsp;» – les premières depuis la prise de pouvoir par le général Siad Barre en 1969. Mais le 4 septembre, le scrutin présidentiel a été reporté sine die par la Commission électorale fédérale, qui n’a pas donné les raisons de ce report.</p>



<h4>La trajectoire ascendante de Roble</h4>



<p>En nommant Mohamed Hussein Roble à la primature, en septembre 2020, Mohamed Abdullahi Mohamed était cependant sûr d’avoir trouvé l’homme de la situation. Réputé homme de consensus, Roble bénéficie de puissants soutiens au sein de l’opposition. Nouveau venu en politique, il affichait en outre des positions fédéralistes à même de séduire les leaders des régions autonomes. Dans la ligne de mire du Premier ministre fraîchement nommé : l’organisation des élections générales. Mais «&nbsp;le Roble de septembre 2020 n’est plus le même que le Roble d’aujourd’hui&nbsp;», résume&nbsp;Robert Kluijver, chercheur affilié au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po. «&nbsp;Farmajo a choisi Roble en s’attendant à ce qu’il ne fasse pas de vagues, mais il s’est trompé. Au fil des mois à la tête du gouvernement, Roble a pris de l’épaisseur&nbsp;», analyse le chercheur.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ROBLE S’EST ATTIRÉ LA SYMPATHIE DE LA POPULATION EN CLAMANT QU’IL NE SE PORTERAIT PAS CANDIDAT, ESTIME LE CHERCHEUR ROLAND MARCHAL</p></blockquote>



<p>Roble a notamment fait entendre sa voix sur la scène internationale et n’a eu de cesse de prendre des positions contraires à celles défendues par son président.&nbsp;Farmajo a adopté une posture très nationaliste, allant même jusqu’à la rupture des relations diplomatiques avec le Kenya, en décembre 2020, sur l’épineux dossier des régions du Jubaland et du Somaliland, réfractaires au pouvoir central de Mogadiscio. Après la reprise, timide des relations entre les deux pays en juin dernier, «&nbsp;Roble a rencontré des émissaires&nbsp;kényans, britanniques et américains à Londres, à qui il a fait de nombreuses promesses concernant la recherche d’une solution au conflit avec le Kenya, et sur l’organisation future d’élections&nbsp;», note Roland Marchal, chercheur lui aussi au CERI.&nbsp;</p>



<p>Ces divergences politiques avec le président, plutôt que d’affaiblir Roble, l’ont au contraire renforcé. « Roble est sur une trajectoire ascendante. Il s’est attiré la sympathie de la population en clamant qu’il ne se porterait pas candidat. A contrario, le mandat de Farmajo est clairement marqué par une dérive autoritaire », estime Roland Marchal. Mohamed Hussein Roble a-t-il le fauteuil de Farmajo en ligne de mire ? « Pour l’instant, il n’a pas les moyens financiers pour se présenter. Mais dans quatre ans, il sera prêt », estime le chercheur.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/crise-politique-en-somalie-farmajo-roble-dangereux-duel-au-sommet-de-letat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Somalie: échec des discussion entre le président Farmajo et son Premier ministre</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/somalie-echec-des-discussion-entre-le-president-farmajo-et-son-premier-ministre/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/somalie-echec-des-discussion-entre-le-president-farmajo-et-son-premier-ministre/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 15:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[MOHAMED ABDULLAHI FARMAJO]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Hussein Roble]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24075</guid>
				<description><![CDATA[La crise entre le président Mohamed Abdullah Mohamed, dit Farmajo, et son Premier ministre Mohammed Hussein Roble s’envenime alors que le pays est censé tenir une élection présidentielle en octobre 2021. La crise a débuté en début d’année, quand le chef de l’État a prolongé de deux ans son mandat qui venait d’expirer, mais elle...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La crise entre le président Mohamed Abdullah Mohamed, dit Farmajo, et son Premier ministre Mohammed Hussein Roble s’envenime alors que le pays est censé tenir une élection présidentielle en octobre 2021. La crise a débuté en début d’année, quand le chef de l’État a prolongé de deux ans son mandat qui venait d’expirer, mais elle a éclaté au grand jour après l’assassinat, en juin dernier, d’une agente des services de renseignements.</strong></p>



<p>Devant une délégation des Nations unies, en visite à Mogadiscio ce dimanche 12 septembre, le Premier ministre a à nouveau appelé à une enquête «&nbsp;<em>crédible</em>&nbsp;» dans cette affaire. Il a demandé à ce que tous les obstacles soient levés pour trouver les coupables. Une accusation qui vise à demi-mot le directeur des renseignements, mais également le président Farmajo, de plus en plus soupçonné de s&rsquo;opposer à cette enquête.</p>



<p>Il a dix jours, le Premier ministre a limogé le chef des services de renseignements (Nisa), Fahad Yasin, jugeant peu convaincantes les conclusions de son enquête sur la disparition d&rsquo;Ikran Tahlil Farah, 25 ans. Cette&nbsp;spécialiste en cybersécurité au sein de l&rsquo;Agence nationale de renseignement de Somalie, a été kidnappée le 26 juin près de son domicile de Mogadiscio, puis torturée et assassinée.</p>



<h4>La communauté internationale inquiète</h4>



<p>Le limogeage du haut fonctionnaire n&rsquo;a pas plu au chef de l’État qui a annulé cette décision «&nbsp;<em>illégale et inconstitutionnelle</em>&nbsp;», puis nommé un remplaçant de son choix à la tête de la Nisa, après avoir promu Fahad Yasin comme conseiller à la sécurité nationale. Mercredi, nouvelle tension lorsque le Premier ministre a annoncé le limogeage du ministre de la Sécurité, remplacé par un critique de Farmajo.</p>



<p>Des décisions qui ont donc accentué&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210909-escalade-dangereuse-au-sommet-de-l-%C3%A9tat-somalien"><strong>le bras de fer entre les deux hommes</strong></a>. Depuis, le président et son Premier ministre se sont rencontrés à plusieurs reprises pour tenter d’apaiser la crise, mais sans succès. La communauté internationale s’inquiète de cette crise alors que le pays doit tenir des élections présidentielles dans moins d’un mois.</p>



<p>Ce dimanche, devant cette même délégation des Nations unies, le Premier ministre a assuré que <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210725-en-somalie-le-processus-%C3%A9lectoral-en-panne">le scrutin se tiendra comme prévu</a></strong>, malgré les tensions au sommet du pouvoir.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/somalie-echec-des-discussion-entre-le-president-farmajo-et-son-premier-ministre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
