<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>crise petrolière et sanitaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/crise-petroliere-et-sanitaire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Mar 2020 17:34:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>crise petrolière et sanitaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;Algérie face à la crise pétrolière et sanitaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lalgerie-face-a-la-crise-petroliere-et-sanitaire/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lalgerie-face-a-la-crise-petroliere-et-sanitaire/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 14:37:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise petrolière et sanitaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15705</guid>
				<description><![CDATA[Confrontée à la baisse des cours du pétrole, au retard dans sa restructuration économique et à l&#8217;épidémie du Covid-19, l&#8217;Algérie combine réflexion et actions. Alors que les économistes s&#8217;inquiètent de la situation financière de l&#8217;Algérie, au sein du gouvernement, on assure que le pays «&#160;est capable de résister à l&#8217;impact de la crise&#160;». Fonte des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20205365lpw-20205416-article-jpg_7014647_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-15707" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20205365lpw-20205416-article-jpg_7014647_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/20205365lpw-20205416-article-jpg_7014647_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> <em>Très dépendante des hydrocarbures, l&rsquo;Algérie doit faire face à un défi économique et sanitaire. © Ryad Kramdi / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Confrontée à la baisse des cours du pétrole, au retard dans sa restructuration économique et à l&rsquo;épidémie du Covid-19, l&rsquo;Algérie combine réflexion et actions.</h4>



<p>Alors que les économistes s&rsquo;inquiètent de la situation financière de l&rsquo;Algérie, au sein du gouvernement, on assure que le pays «&nbsp;est capable de résister à l&rsquo;impact de la crise&nbsp;». Fonte des réserves de change, inflation de la facture des importations, recours à l&rsquo;endettement extérieur… Les cauchemars des décideurs économiques algériens sont bien connus et sont devenus tout d&rsquo;un coup très menaçants. La chute du prix du pétrole, au plus bas depuis fin 2002, conjuguée aux plus sombres scénarios de reprise de l&rsquo;économie mondiale, a incité&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-les-sacres-chantiers-d-abdelmajid-tebboune-14-12-2019-2353150_3826.php">le président Abdelmadjid Tebboune</a>&nbsp;à prendre des mesures d&rsquo;urgence pour limiter les effets de la double crise, pétrolière et sanitaire.</p>



<p>Lors de la dernière réunion du conseil des ministres, le 22&nbsp;mars, le chef de l&rsquo;État a notamment annoncé sa décision de reporter l&rsquo;examen du projet de loi de finances complémentaires. «&nbsp;La loi de finances, héritée de l&rsquo;ex-gouvernement Bedoui, qui voulait clairement mettre des bâtons dans les roues à l&rsquo;équipe qui allait suivre, pose un vrai problème au gouvernement actuel&nbsp;», assure une source au ministère des Finances.</p>



<p>Des coupes sont prévues pour dégager «&nbsp;les financements nécessaires aux actions urgentes&nbsp;». «&nbsp;Plusieurs postes d&rsquo;équipement et de fonctionnement incluent des ouvrages et services dont l&rsquo;utilité n&rsquo;était pas impérieuse et dont le budget s&rsquo;est avéré complètement surévalué car lié à des prestations en dehors de l&rsquo;Algérie&nbsp;», assure une source gouvernementale en évoquant plusieurs exemples comme «&nbsp;des investissements démesurés dans les réseaux ferrés dédiés au transport du&nbsp;phosphate ou l&rsquo;extension surdimensionnée du métro d&rsquo;Alger&nbsp;».</p>



<h4>Glissement du dinar</h4>



<p>Mais, pour plusieurs experts, le point noir du budget reste la part consacrée au fonctionnement. «&nbsp;Le gouvernement veut baisser le budget de fonctionnement de 30&nbsp;% sans toucher aux salaires, tout en augmentant le salaire minimum, en supprimant l&rsquo;IRG sur les bas salaires ou en recrutant 4&nbsp;000 vacataires. On voit mal comment les mesures prévues pourront se concrétiser&nbsp;», avance, sceptique, le journaliste économique&nbsp;<em>Hassan Haddouche.</em></p>



<p>Dans l&rsquo;équipe chargée de travailler au remodelage du budget, on dédramatise&nbsp;: «&nbsp;La propension des fonctionnaires touchant moins de 30&nbsp;000 dinars [220&nbsp;euros] est très faible. Des économies importantes seront faites par ailleurs sur plusieurs études et préétudes reportées à l&rsquo;année prochaine, sur des foires et des manifestations elles aussi reportées, des voyages pour certains annulés. Quant au coût de l&rsquo;opération qui consiste à&nbsp;faire&nbsp;des vacataires des permanents, il&nbsp;a été calculé en fonction des nouvelles recettes fiscales, notamment sur le patrimoine et les vignettes automobiles.&nbsp;»</p>



<p>Tout en admettant que les marges de manœuvre sont «&nbsp;relativement réduites&nbsp;», Jean-François Dauphin, responsable Moyen-Orient Asie centrale au Fonds monétaire international (FMI), avait reconnu fin février, après sa rencontre avec le ministre de l&rsquo;Industrie Ferhat Aït Ali, «&nbsp;une vraie volonté de changement&nbsp;». C&rsquo;était avant que l&rsquo;économie mondiale «&nbsp;n&rsquo;entre en récession&nbsp;», selon les termes de l&rsquo;institution devant laquelle l&rsquo;Algérie, de l&rsquo;avis de plusieurs économistes et cercles de réflexion, «&nbsp;sera condamnée à négocier d&rsquo;ici à deux années&nbsp;».</p>



<h4>Scénario catastrophe</h4>



<p>Les scénarios les plus pessimistes, notamment celui de l&rsquo;économiste Abderrahmane Mebtoul qui propose&nbsp;<a href="https://www.africapresse.paris/Professeur-Abderrahmane-Mebtoul-onze-propositions-pour-eviter-l-effondrement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">onze mesures</a>&nbsp;pour éviter l&rsquo;effondrement économique, prennent à témoin le niveau des réserves de change&nbsp;passées de 193&nbsp;milliards de dollars en&nbsp;2014&nbsp;à moins de 60&nbsp;milliards aujourd&rsquo;hui. Toujours selon ces prévisions, un baril à 45&nbsp;dollars (moyenne calculée sur l&rsquo;année 2020) accélérerait la fonte des réserves de change dans lesquelles l&rsquo;État se retrouverait obligé de prélever au moins 30&nbsp;milliards.</p>



<p>Un scénario que rejettent les responsables du budget. «&nbsp;Ce scénario catastrophe est complètement irréaliste. Une ponction de 30&nbsp;milliards de dollars représenterait l&rsquo;équivalent du budget de fonctionnement de l&rsquo;État&nbsp;après la baisse prévue des 30&nbsp;%. Nous avons encore de la marge pour libérer la liquidité&nbsp;», défend l&rsquo;un d&rsquo;entre eux. «&nbsp;Cela dépendra, entre autres, du glissement du dinar, que l&rsquo;on peut envisager de&nbsp;10&nbsp;à 30&nbsp;%. La Banque centrale sera obligée de compenser la baisse des recettes par une correction du taux de change.&nbsp;»</p>



<h4>Des importations en baisse en janvier</h4>



<p>En partant du principe que l&rsquo;Algérie n&rsquo;est endettée qu&rsquo;auprès de l&rsquo;Algérie, «&nbsp;d&rsquo;autres mécanismes&nbsp;ont été prévus&nbsp;» par l&rsquo;équipe aux commandes en cas de période plus longue d&rsquo;arrêt de la machine économique.&nbsp;Et «&nbsp;avant de couper dans les dépenses inutiles, en attendant un rebond certain des prix du pétrole avant le début du deuxième semestre, l&rsquo;État s&rsquo;est assuré que les produits et les services de base pourraient être fournis de manière souveraine et indépendante pendant au moins une année&nbsp;». «&nbsp;L&rsquo;Algérie est capable de résister à l&rsquo;impact de cette crise sanitaire et pétrolière&nbsp;», promet-on.</p>



<p>Dans les documents officiels auxquels&nbsp;Le Point Afriquea eu accès, la capacité installée de production électrique est supérieure de 30&nbsp;% de la demande, plus de 92&nbsp;% de la population est raccordée à l&rsquo;électricité, à l&rsquo;eau et au gaz ainsi qu&rsquo;à la téléphonie mobile, les barrages sont pleins et les stations de dessalement&nbsp;fonctionnelles à plus de 80&nbsp;%, les stocks et la production de produits raffinés sont disponibles pour les cinq prochaines années suite à l&rsquo;achat et à la réfection des raffineries existantes, et, d&rsquo;un point de vue alimentaire, «&nbsp;la production agricole, qui représente plus de 40&nbsp;% du PIB, satisfait 70&nbsp;% des besoins alimentaires de la population&nbsp;».</p>



<h4>Réformes reportées</h4>



<p>«&nbsp;Dans l&rsquo;immédiat, la question qui se pose est celle de la résilience de notre système économique et de sa capacité à faire face à cette crise sans précédent avec le minimum de dégâts possible&nbsp;», s&rsquo;inquiète pourtant l&rsquo;économiste Mouloud Hedir, ancien directeur du commerce extérieur au ministère du Commerce. «&nbsp;Les réformes&nbsp;qui depuis des années étaient chaque fois renvoyées à plus tard, que ce soit le ciblage des subventions, la révision graduelle des prix des produits de base, l&rsquo;ajustement du taux de change,&nbsp;etc., deviennent maintenant incontournables. La politique économique doit vraiment changer de braquet face au tsunami qui pointe à l&rsquo;horizon.&nbsp;»</p>



<p>Une mesure semble toutefois faire consensus parmi les experts : la baisse des importations qu&rsquo;Abdelmadjid Tebboune a décidé de ramener de 41 à 31 milliards de dollars en arrêtant, entre autres, sa collaboration avec les bureaux d&rsquo;études à l&rsquo;étranger, ce qui permettrait une économie de 7 milliards de dollars par an. Selon les statistiques du commerce extérieur, les importations, au mois de janvier, ont déjà baissé d&rsquo;un quart. « Si on extrapole sur une année, et même si cette baisse est en grande partie due au ralentissement de l&rsquo;activité économique, l&rsquo;objectif sera atteint », admet Hassan Haddouche.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lalgerie-face-a-la-crise-petroliere-et-sanitaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
